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Toronto, après Vancouver, le marché résidentiel le plus cher au Canada

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Toronto : le second marché résidentiel le moins accessible au Canada

Par Raymond Desmarteau |
Mardi 7 octobre, 2014


Toronto est la quatrième ville au monde où il fait bon vivre et l’une des villes les plus accueillantes pour y faire des affaires. Voilà ce qu’on peut lire dans un rapport de 245 pages rendu public aujourd’hui.

imgres3.jpgMais, Toronto est aussi la seconde ville en importance au Canada où le marché de l’habitation est le moins convivial au pays.

Le rapport annuel de la Toronto Foundation, intitulé Vital Signs (Trad. : signes vitaux) examine une multitude de sujets allant de l’économie à l’environnement en passant par le taux de criminalité.

Rahul Bhardwaj, président et chef de la direction de la Toronto Foundation, affirme que Toronto peut être fière de son résultat tout en soulignant qu’on y trouve des problèmes sérieux, des réalités inquiétantes.

« Les problèmes de Toronto ne font pas dans la simplicité. Si tel était le cas, nous trouverions facilement des solutions simples, il va de soi. Nous faisons face à des problèmes complexes.»

Le logement abordable – en fait le manque criant de logement abordable – est encore et toujours au cœur de la réalité torontoise comme le souligne le rapport Vital Signs. Il n’y a qu’à Vancouver où la situation est pire.

« En juillet de cette année, plus de 170 000 personnes se retrouvaient sur des listes d’attente de logements sociaux dans la ville de Toronto,» souligne Sara Goldvine du Toronto Community Housing. «Des familles peuvent attendre jusqu’à huit ans avant d’avoir accès à un appartement subventionné dans la ville. »

Le coût médian d’une maison typique Toronto est de 691 000$, ce qui exige d’une famille un revenu brut annuel d’au moins 140 000$. Le coût moyen de location pour un simple appartement est de 1 100$/mois.ssvscentre_spread_top_left_demographics.

Quelques données

La mesure du prix moyen d’une maison par rapport au revenu moyen des familles place Toronto au quinzième rang des marchés immobiliers les moins accueillants au monde.

L’index d’accessibilité des prix – le revenu nécessaire avant impôts d’un ménage pour remplir ses obligations hypothécaires dans le marché actuel – était de 65,3% au premier trimestre de 2014.

Le taux d’inoccupation des appartements d’une chambre à coucher dans le Grand Toronto était de 1,7% en 2013.

Le loyer moyen pour un appartement d’une chambre à coucher dans le Grand Toronto en 2013 exigeait 40,6% du revenu moyen d’une personne travaillant à plein temps chez les 15-24 ans.

À Toronto, 45% des personnes dans la vingtaine vivent avec leurs parents.

260 unités HLM ont été livrées en 2013, une chute de 77% par rapport à 2012

Une ville plus verte

Le rapport Vital Signs souligne également que les Torontois ont des habitudes de vie plus vertes, qu’ils utilisent moins d’eau potable et qu’ils recyclent davantage.

La consommation d’eau a chuté de 16 millions de litres par jour entre 2011 et 2012.

Le taux de déchets domestiques a augmenté au cours des trois dernières années. Reste que le pourcentage de récupération a atteint 53% en 2013, une augmentation de 1% par rapport à l’année précédente.

Le nombre de bâtiments possédant la certification LEED (Leadership in Energy and Environment Design) – un système nord-américain de standardisation de bâtiments à haute qualité environnementale – augmente de 60 unités annuellement depuis deux ans.

On retrouve plus de 10 millions d’arbres dans la forêt urbaine torontoise de 116 essences différentes, soit 16 000 arbres par kilomètre carré ou encore quatre arbres par Torontois.

http://www.rcinet.ca/fr/2014/10/07/toronto-le-second-marche-residentiel-le-moins-accessible-au-canada/

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    • By MarySeventeen
      Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier !
       
      Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi.
      Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017).
      Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…).
      Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture.
       
       
      Le froid
      J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai.

      Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum.
      Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés.
      Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses !
       
       
      Le coût de la vie
      SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal).
      Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon.
      Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC).
      Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer !
      Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses).
      Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$.
      Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter.
      Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain).
       
       
      Le manque des proches
      Évidemment, nos proches nous  manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement !
       
       
      La nourriture
      Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha !
      Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois.
       
       
      Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après.
       
       
      C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
    • By thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
    • By Socra
      Bonjour à tous,
       
      Je viens créer un post ici parce qu'après avoir fouillé les FAQ et questionnaires du site de l'immigration canadienne, je n'arrive pas à trouver de réponse claire. Sans compter le fait que l'ambassade du Canada à Paris refuse tout entretien, même pour des renseignements.

      Voici ma situation:

      J'ai 23 ans, tout juste diplômé d'une école d'ingénieur publique (Télécom ParisTech), ce qui complète mes 5 années d'études post-bac. Je suis en CDI dans une société d’électronique française en tant qu'ingénieur logiciel embarqué.
      L'entreprise en question est d'accord pour que je travaille en remote depuis Vancouver à partir d'Octobre 2019 sans conjoint(e) ni enfant. Cependant je dois m'occuper des démarches d'immigration. Pour l'instant je viens d'obtenir mon AVE. Si j'ai bien compris, ce dernier me permet de rester 6mois sur le sol Canada sans soucis. Seulement je compte au moins rester 2 années à Vancouver. J'ai l'impression que cela ne suffira pas.
       
      Et à partir de là, je ne sais pas quel démarche entamer. Techniquement j'y vais avec un emploi déjà assuré mais pas pour une entreprise Canadienne.
      Du coup 1ere question : Ai-je besoin d'un permis de travail ?
       
      J'ai bien compris que le statut d'ingénieur est régit par l'ordre des ingénieurs de la BC.
      Étant donné ma situation, 2eme question : Ai-je quand même besoin de faire une demande d'enregistrement auprès de cet ordre, même si je ne travail pas pour une entreprise Canadienne ?
       
      Pour info je viens de m'inscrire au TCF pour le français et l'IELTS pour l'anglais. Je sais que ces certifications sont reconnues par l'immigration canadienne et je me dis que ça pourra toujours être utile, malgré les 220€ et 235€ respectifs de frais de dossier. Aïe.
       
      Enfin question 3 : Quels sont les types de contrat possible pour un profil comme le mien du point de vu de mon employeur ? Je ne connais que le VIE et le statut d'expatrié (même si je ne comprends pas vraiment la vrai définition de ce dernier ni ce qu'il implique)
       
      Merci d'avance pour votre aide, je ne sais vraiment plus ou chercher ?
       
      Cordialement

      AL
       
    • By 2Mille
      Bonjour
      Je cherche des personnes à vancouver qui pourons m'aider au niveau des contacts avec des entreprises dans le cadre de la mobilité francophones
      Merci
    • By zomorrod
      Bonjour à tous,
       
      Actuellement, je me renseigne sur le CANADA (vraiment je débute sur le sujet) dans le cadre d'un éventuel projet d'immigration. Parmi les régions étudiées je suis intéressé par la Colombie-Britannique et en particulier Vancouver et Victoria. Bien évidemment, parmi les éléments étudiés je cherche à avoir une connaissance sur les prix des maisons et globalement le marché d'immobilier. Sur Google j'ai trouvé quelques sites d'annonce et très vites je me suis aperçu que les prix à l'intérieur de la ville de Vancouver sont très élevés aussi bien pour l'appartement que pour une maison. A vrai dire, ça ne m'a pas surpris, car je trouve que c'est plus ou moins la même situation de nos jours, un peu partout dans le monde en ce qui concerne le prix d'immobilier dans les grandes villes. Du coup, je me suis dit si je m'éloigne du centre et je cible des banlieues de Vancouver, j'aurais peut-être, plus de chance à trouver des opportunités plus abordables. Pour l'instant, je considère un budget de 300000 à 350000 euros pour acheter une maison (au moins 3 chambres à coucher) dans une banlieue de Vancouver (idéalement max 1 heure et demie de Vancouver par le transport en commun).
       
      Je voulais donc savoir, est-ce qu'à votre avis, avec ce budget, c'est réaliste ou pas du tout? Je cherche quand-même une région bien classée d'un point de vue de la sécurité avec un niveau raisonnable de commerces et des transports en commun (surtout la sécurité pour moi est très importante).
       
      Donc si vous avez des quartiers dans la ville ou des banlieues à suggérer (que ça soit pour Vancouver ou Victoria) ainsi des liens vers des sites d'annonces que vous préconisez, je vous écoute!
       
      Merci d'avance,
    • By grobert
      Bonjour,
        Ma conjointe et moi aimerions nous installer en France tout en revenant chaque année au Canada. J'ai 56 ans et je prendrai ma retraite en 2020. Nous aimerions acheter un terrain en France pour y bâtir notre maison de retraite. Nous contemplons l'initiative d'ouvrir un Airbnb et trouver de l'emploi saisonnier en agriculture.  Afin de bien nous préparer, je vous serai très reconnaissant si vous pouvez répondre aux questions suivantes: En achetant une propriété, sommes-nous admissible à un visa prolongé qui se renouvellerait d'année en année? Pourrions-nous vivre en France pour une période de 10 mois par année? Est-ce qu'on continuera à payer des impôts au Canada sur le revenu de notre pension?   Cordialement,   Gilles  
    • By immigrer.com
      18/01/2018 Les loyers sont maintenant plus élevés à Toronto qu'à Vancouver | 
       
      Ceux qui se cherchent un appartement à une chambre à Toronto doivent maintenant payer plus cher en moyenne (2100 $ par mois) qu'à Vancouver (1990 $ par mois), selon les chiffres de Padmapper, un site web qui répertorie les logements à louer.
       
      Un texte de Philippe de Montigny
       
      Marc-André Giasson, 26 ans, peine à trouver un nouvel appartement. Il doit déménager le mois prochain, car son propriétaire a vendu le condo qu’il louait. « Quand je cherchais il y a un an, un studio tournait autour de 1450 $ à 1500 $. Maintenant, je ne trouve rien de disponible en dessous de 1650 $ », dit-il.
       
      De plus en plus de jeunes professionnels choisissent d’habiter chez leurs parents ou en colocation, souligne-t-il. Le nombre d’appartements disponibles a d’ailleurs atteint un creux historique, avec un taux d’inoccupation de 0,3 % au dernier trimestre de 2017, selon Urbanation Inc. 
       
      « C'est décourageant. Ce que je trouve difficile à concevoir, c’est comment on peut laisser le marché aller de cette façon-là » — Marc­André Giasson Les mesures provinciales exacerbent­elles la hausse des loyers ? Selon des agents immobiliers, adopté par la province l'an dernier exacerbe en fait la hausse des loyers, en réduisant l’offre sur le marché.
       
      source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1078707/2100-par-mois-loyer-toronto?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By nhostyn
      Bonjour à tous,
       
      Je suis arrivée le 7 décembre à Vancouver et ai obtenu mon visa temporaire sans difficulté à la douane.
      Heureuse comme tout, je parcours mon document avant de me rendre compte qu'il est inscrit en condition "interdiction de fréquenter un établissement scolaire ou de suivre un cours théorique, sauf autorisation". 
      Cela ne m'enchante pas du tout car je comptais suivre une formation en part-time de Vanarts en "Video Production" afin de compléter mon master universitaire belge.
      Savez-vous s'il m'est tout de même possible de m'y inscrire? J'ai pu lire sur d'autres forums que, si la formation faisait moins de 6 mois, il n'y avait pas de souci, mais j'aimerais en avoir le coeur net avant de payer les 995$CAD d'inscription... Et si cela ne m'est pas permis, sauriez-vous à qui je dois m'adresser afin de demander une autorisation?
       
      Je m'excuse d'avance au cas où cette question aurait déjà été posée ailleurs sur le site.
       
      Je vous remercie pour vos réponses!
       
      Natacha
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