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Gaous

6 mois à Toronto: récit d'une famille Franco -Togolaise

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Après avoir parcouru en long en large et en travers les témoignages postés ici et là (ils m’ont bien aidé d’ailleurs), à moi, de faire à présent un petit retour sur expérience :smile: . Ça fait 6 mois presque jour pour jour, que je suis arrivée à Toronto avec ma fille et mon époux en tant que résidents permanents. 26 semaines que nous avons posé nos valises dans la ville reine, 183 jours que nous avons débarqué avec nos rêves, nos espoirs et nos aspirations. 4392 heures que nous repoussons nos limites, revoyons nos habitudes, 263520 minutes que apprenons à adopter en douceur notre nouveau monde. Lorsque je jette un œil en arrière et que je vois le chemin parcouru, j’ai du mal à me dire que nous avons accompli toutes ces choses en si peu de temps. Je ne veux pas faire de bilan, pas encore. La nomade que je suis a appris au fil de ses déracinements qu’il faut du temps (beaucoup) et du recul (énormément) pour avoir un bilan plus ou moins objectif.

Je voudrais juste faire le point. Nous avons un super appartement avec vue sur la tour CN, le tout dans une superbe résidence.
Nous travaillons tous les deux pour de grosses entreprises et dans notre domaine. Je suis dans la supply chain et mon mari est dans la banque Nous avons trouvé du travail assez rapidement. J’ai trouvé en moins d’une semaine et mon mari en 15 jours. Nous avons aussi eu la chance d’avoir une place en garderie pour la petite. Nous étions sur liste d’attente a notre arrivée. J’ai augmenté mon salaire par rapport à Paris et mon mari a enfin son SUV.
Quand on lit les lignes ci-dessus, on est tenté (à juste titre) de sombrer dans le cliché ridicule de l’Eldorado Canadien et de ses rues pavées d’or. Je pourrais arrêter mon récit là et vous dire que tout est merveilleux à Toronto et que les Canadiens sont géniaux, mais ce ne serait pas très honnête de ma part.
Mon récit n’est pas complet si je ne dis pas que même si nous avons du boulot dans notre domaine, nous avons dû faire des concessions en termes de responsabilités. Mon mari est passé d’un poste de manager à un emploi de conseiller. Cette expérience lui permet de voir comment travaillent les gens ici avant de postuler à des postes un peu plus qualifiés. J’ai un peu moins de responsabilités qu’à mon poste précédent. Ceci dit, même si j’aimais mon travail à Paris, je n’avais aucune possibilité d’évolution dans l’entreprise. J’ai eu une augmentation de 10€ (une fortune donc) en presque 7 ans de boîte. Autant dire que je ne prenais pas un gros risque pour ma carrière en quittant cet emploi. Nous avons fait quelques sacrifices afin d’avoir la fameuse expérience Canadienne pour ensuite accéder à des postes plus intéressants. Ce n’est pas facile tous les jours, Espérons que ce sacrifice sera payant dans quelques mois.
La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens. J’avais lu un peu partout avant d’arriver que Toronto est la ville la plus chère du Canada mais je ne m’attendais vraiment pas à des prix aussi élevés. Des tarifs comme ceux de l’assurance auto (entre 300$ et 600$ par mois) ou la garderie (plus de 1500$ pour un bébé) ont été de très mauvaises surprises.
La route est encore longue mais on s’accroche et on prend chaque jour comme il vient.

Toronto est une ville vraiment agréable et multiculturelle. On s’y sent en sécurité et les gens sont vraiment très sympas. Il y a énormément d’activités et même si c’est une grosse ville, je ne suis pas stressée et je ne me sens pas à l’étroit comme ça pouvait parfois être le cas à Paris. Il y a beaucoup d’offres d’emplois pour des postes bilingues, ce sont souvent des postes dans des centres d’appels ou en service à la clientèle . Si vous avez un bon niveau d’anglais et que vous n’êtes pas trop regardants sur le poste, c’est possible de trouver du travail.

6 mois à Toronto, c’est aussi des mariages et des naissances que l’on rate, certains amis qui ne savent plus se servir d’un ordinateur ou d’un téléphone pour donner des nouvelles, la famille qui apprend à vivre sans nous. On a beau y être préparé, ça reste douloureux de voir que les liens amicaux commencent à s’étioler avec la distance. Je sais aussi par expérience qu’on finit par s’y faire. L’immigration permet (entre autres) de faire le tri dans son entourage.

Il y a aussi les moments de doute, les baisses de moral et les coups de blues. L'adaptation est parfois compliquée surtout lorsqu'on est en famille mais il faut garder espoir et s'accrocher .

Quand on est en processus d'immigration on a tendance à penser que le plus dur c'est d'avoir les papiers , passer la visite médicale; mais une fois sur place , on réalise que le plus dur (mais aussi le meilleur) reste à venir.

On commence à peine à sortir de l’euphorie de l’installation, on continue à découvrir la ville et à l’apprivoiser.

Nous avons choisi de venir habiter au Canada et quand on y pense c'est un immense privilège de choisir le pays ou on veut habiter et d'avoir la possibilité s'y installer. Si je devais résumer les 6 derniers mois en un seul mot, je dirais INTENSE.

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Guest

C'est agréable à lire. Merci pour le partage.

Ceci dit, j'ai quelques questions à te poser. Est ce que vous êtes arrivés directement de Paris ou vous êtes passés par le Québec en premier? Et le loyer c'est combien, par exemple pour un 4 et demi?

Je dois dire aussi que c'est qd même trop chère la vie là-bas. 300 à 600 pièces juste pour l'assurance auto, waw!

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beau récit :thumbsup:

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Merci pour le partage et surtout tres bonne continuation!

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C'est agréable à lire. Merci pour le partage.

Ceci dit, j'ai quelques questions à te poser. Est ce que vous êtes arrivés directement de Paris ou vous êtes passés par le Québec en premier? Et le loyer c'est combien, par exemple pour un 4 et demi?

Je dois dire aussi que c'est qd même trop chère la vie là-bas. 300 à 600 pièces juste pour l'assurance auto, waw!

Hello :) Nous sommes arrivés directement de Paris. Le loyer pour un appartement avec 2 chambres les prix commencent à 1300 $ pour un condo c'est à partir 1800 $ pour être à 30/45mn du centre ville ce sont les tarifs que nous avons eu en arrivant. Et l'assurance c'est 300 $ en ayant une réduction avec la boîte de mon mari en plus. Il faut prévoir un bon budget installation...

Merci pour le partage et surtout tres bonne continuation!

Merci :)

beau récit :thumbsup:

Merci :)

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Merci pour le partage et beaucoup de succès pour la suite. Aime bien ton blog

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Je dois dire aussi que c'est qd même trop chère la vie là-bas. 300 à 600 pièces juste pour l'assurance auto, waw!

C'est normal , le prix de l'assurance est calculé selon le taux d'accidents dans une zone donnée.Dans une petite ville en Ontario l'assurance coutera beaucoup moins chere parce qu'il y a moins d'accidents

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Merci pour le partage.

Vous avez un bon niveau d'anglais? Dans votre travail c'est l'Anglais je suppose, ce qui nous fait hésiter à aller dans le Canada pour le moment notre niveau est pas super mais tant qu'à être ici autant aussi vivre dans ce pays immense!!

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Merci pour le partage.

Vous avez un bon niveau d'anglais? Dans votre travail c'est l'Anglais je suppose, ce qui nous fait hésiter à aller dans le Canada pour le moment notre niveau est pas super mais tant qu'à être ici autant aussi vivre dans ce pays immense!!

Merci de m'avoir lue. Oui nous étions tous les deux bilingues avant d'arriver. Nous travaillions tous les deux en anglais à Paris. Après je pense qu'avec un niveau correct d'anglais on peu trouver quelque chose. Et puis le fait d'être en immersion permet de faire des progrès assez rapidement je trouve.

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Merci pour le partage et beaucoup de succès pour la suite. Aime bien ton blog

Merci Ayaba. Je vois que tu es aussi Togolaise ;)

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Merci pour ce petit bilan les Gaous ! Très sympa à lire.

:smile:

J'ajouterai aussi un petit détail que beaucoup oublient souvent : anglais obligatoire pour vivre à Toronto.

La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens.

Pourquoi dis-tu que ça n'a pas de sens ? Justement, je pense que si on devait comparer Toronto avec une ville française, ce serait Paris qui serait le meilleur exemple car plus grosses villes de leur pays respectif (2,2 millions pour Paris et 2,8 millions pour Toronto, hors agglomération).

:smile:

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Merci pour ce petit bilan les Gaous ! Très sympa à lire.

:smile:

J'ajouterai aussi un petit détail que beaucoup oublient souvent : anglais obligatoire pour vivre à Toronto.

La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens.

Pourquoi dis-tu que ça n'a pas de sens ? Justement, je pense que si on devait comparer Toronto avec une ville française, ce serait Paris qui serait le meilleur exemple car plus grosses villes de leur pays respectif (2,2 millions pour Paris et 2,8 millions pour Toronto, hors agglomération).

:smile:

Je dirais entre 5 et 6 millions pour la GTA ( Greater Toronto Area).

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Merci pour ce petit bilan les Gaous ! Très sympa à lire.

:smile:

J'ajouterai aussi un petit détail que beaucoup oublient souvent : anglais obligatoire pour vivre à Toronto.

La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens.

Pourquoi dis-tu que ça n'a pas de sens ? Justement, je pense que si on devait comparer Toronto avec une ville française, ce serait Paris qui serait le meilleur exemple car plus grosses villes de leur pays respectif (2,2 millions pour Paris et 2,8 millions pour Toronto, hors agglomération).

:smile:

Je parlais des prix :) je trouve que ca n'a pas de sens de convertir tous les prix en euros pour voir qui de Paris ou Toronto est la moins chère. mais bon c'est mon avis et il n'engage que mois hein ;)

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Merci pour ce petit bilan les Gaous ! Très sympa à lire.

:smile:

J'ajouterai aussi un petit détail que beaucoup oublient souvent : anglais obligatoire pour vivre à Toronto.

La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens.

Pourquoi dis-tu que ça n'a pas de sens ? Justement, je pense que si on devait comparer Toronto avec une ville française, ce serait Paris qui serait le meilleur exemple car plus grosses villes de leur pays respectif (2,2 millions pour Paris et 2,8 millions pour Toronto, hors agglomération).

:smile:

Merci :) ! Et oui Anglais obligatoire c'est tellement évident pour moi que je n'ai même pas pensé a le préciser

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Merci pour ce petit bilan les Gaous ! Très sympa à lire.

:smile:

J'ajouterai aussi un petit détail que beaucoup oublient souvent : anglais obligatoire pour vivre à Toronto.

La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens.

Pourquoi dis-tu que ça n'a pas de sens ? Justement, je pense que si on devait comparer Toronto avec une ville française, ce serait Paris qui serait le meilleur exemple car plus grosses villes de leur pays respectif (2,2 millions pour Paris et 2,8 millions pour Toronto, hors agglomération).

:smile:

Je dirais entre 5 et 6 millions pour la GTA ( Greater Toronto Area).

Tout à fait OuestCanadien, c'est la raison pour la quelle j'ai précisé "hors agglomération".

Car effectivement, le Grand Toronto Area c'est 6,1 millions d'habitants (contre 10,4 millions pour la région parisienne).

:wink:

Merci pour ce petit bilan les Gaous ! Très sympa à lire.

:smile:

J'ajouterai aussi un petit détail que beaucoup oublient souvent : anglais obligatoire pour vivre à Toronto.

La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens.

Pourquoi dis-tu que ça n'a pas de sens ? Justement, je pense que si on devait comparer Toronto avec une ville française, ce serait Paris qui serait le meilleur exemple car plus grosses villes de leur pays respectif (2,2 millions pour Paris et 2,8 millions pour Toronto, hors agglomération).

:smile:

Je parlais des prix :smile: je trouve que ca n'a pas de sens de convertir tous les prix en euros pour voir qui de Paris ou Toronto est la moins chère. mais bon c'est mon avis et il n'engage que mois hein :wink:

Ha oui, dans ce cas tout à fait :)

Désolé, je n'avais pas compris.

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Non pas de sens de comparer pour plein de raisons.

Le prix qui est en euros vs dollar évidemment et puis comparer la vie canadienne avec la vie française (parisienne d'ailleurs) est idiot. Ca n'a juste rien à voir. On est généralement mieux payé à Toronto avec des loyers moins chers qu'à Paris. Les condos n'existent de toute façon pas à Paris et s'ils existaient, le prix serait faramineux.

A la limite, on peut comparer NYC avec Toronto mais là encore c'est un autre pays avec des charges différentes. (Moins d'impôts mais des mutuelles hors de prix etc.)

Pareil pour Paris, taxes à tout va, impôts de dingos mais des crèches pas à 1500 $ par mois ni des assurances auto à 300 !!!

Donc comparer la France et le Canada, désolée mais non. Ca n'a aucun sens.

Par contre, il est tout à fait logique de comparer Toronto à Montréal :)

Bon sinon Gaou, tu es tombée des nues en te rendant compte que les assurances auto étaient à 300 et les crèches à 1500 ??? Tu n'avais pas trop du te renseigner quand même. Sur n'importe quel forum et/ou blog dédié à Toronto, on en parle ;)

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Non pas de sens de comparer pour plein de raisons.

Le prix qui est en euros vs dollar évidemment et puis comparer la vie canadienne avec la vie française (parisienne d'ailleurs) est idiot. Ca n'a juste rien à voir. On est généralement mieux payé à Toronto avec des loyers moins chers qu'à Paris. Les condos n'existent de toute façon pas à Paris et s'ils existaient, le prix serait faramineux.

A la limite, on peut comparer NYC avec Toronto mais là encore c'est un autre pays avec des charges différentes. (Moins d'impôts mais des mutuelles hors de prix etc.)

Pareil pour Paris, taxes à tout va, impôts de dingos mais des crèches pas à 1500 $ par mois ni des assurances auto à 300 !!!

Donc comparer la France et le Canada, désolée mais non. Ca n'a aucun sens.

Par contre, il est tout à fait logique de comparer Toronto à Montréal :smile:

Bon sinon Gaou, tu es tombée des nues en te rendant compte que les assurances auto étaient à 300 et les crèches à 1500 ??? Tu n'avais pas trop du te renseigner quand même. Sur n'importe quel forum et/ou blog dédié à Toronto, on en parle :wink:

Non pas tombée des nues mais surprise oui. Parce que j'avais lu que c'était cher et je m'attendais a payer 300$ pour l'assurance auto. Mais quand on te propose 600 et que tu arrives a 300$ en passant par ton employeur t'es un peu secouée quand même. Pour la garderie, on a beau être au courant la première facture ca fait vraiment bizarre... et quand je me dis que si j'ai un 2e il faudra compter (au mieux) 1500 mini pour lui +400/500 pour sa sœur bah ca fait drôle LOL :)

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Non pas de sens de comparer pour plein de raisons.

Le prix qui est en euros vs dollar évidemment et puis comparer la vie canadienne avec la vie française (parisienne d'ailleurs) est idiot. Ca n'a juste rien à voir. On est généralement mieux payé à Toronto avec des loyers moins chers qu'à Paris. Les condos n'existent de toute façon pas à Paris et s'ils existaient, le prix serait faramineux.

A la limite, on peut comparer NYC avec Toronto mais là encore c'est un autre pays avec des charges différentes. (Moins d'impôts mais des mutuelles hors de prix etc.)

Pareil pour Paris, taxes à tout va, impôts de dingos mais des crèches pas à 1500 $ par mois ni des assurances auto à 300 !!!

Donc comparer la France et le Canada, désolée mais non. Ca n'a aucun sens.

Coucou Lisa, comment vas-tu ? Le retour en France se passe bien ?

Ben du sens, si un peu : je comprends ce que tu veux dire et je suis d'accord avec toi sur le fond, mais pour quelqu'un qui souhaite s'expatrier au Canada et qui n'a jamais mis les pieds en Amérique du Nord, il est tout à fait justifiable de faire la comparaison avec une ville française. Car il n'y a tout simplement pas d'autre choix. Quand je dis "comparer", j'entends surtout de parler de ce que l'on perd et/ou gagne par rapport à la France.

Je suis passé par là aussi il y a une dizaine d'année lorsque je murissais mon projet d'immigration au Canada : la France d'un côté, le Canada de l'autre, les avantages, les inconvénients, les plus et les moins... C'est dans ce sens que je parle de "comparaison", tout simplement.

:smile:

Edited by UBRANE

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Hello Antoine,

Oui ça va bien ;) Bonjour pour trouver un appart en proche banlieue par contre !!!

pour quelqu'un qui souhaite s'expatrier au Canada et qui n'a jamais mis les pieds en Amérique du Nord, il est tout à fait justifiable de faire la comparaison avec une ville française.

Dans ce sens oui mais les comparaisons s'arrêtent là car la vie y est très différente comme je l'ai indiqué :)

Honnêtement, je crois n'avoir jamais comparé les deux sauf pour le coût du métro par exemple mais bon même à NYC c'est moins cher !
J'ai comparé les salaires aussi mais c'est une erreur car ils n'ont pas grand chose à voir dans mon domaine...

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Dans ce sens oui mais les comparaisons s'arrêtent là car la vie y est très différente comme je l'ai indiqué :smile:

Et je suis tout à fait d'accord !

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      Okba Grissia estime que la notion de bilinguisme sur un CV peut parfois être un « fardeau ».
      PHOTO : RADIO-CANADA / CLAUDE BEAUDOIN
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      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1353939/emploi-recherche-bilingue-anglais-francais-promotion
    • By Maytika
      Bonjour à tous,
       
      Je viens d' obtenir un PVT pour le Canada. Je partirai en Juin. À l' issue de celui- ci, je prévois de reprendre les études en Ontario pour devenir prof de Français. Je souhaite étudier en Anglais, et travailler ensuite dans un établissement anglophone. Mon niveau d' anglais est plus que bon. 
      Je recherche une ville de petite taille en Ontario, où je pourrais suivre ce cursus (donc il faut la bonne université). Je n' ai aucune envie de m' installer dans une grande ville comme Ottawa..J' aime les grands espaces et souhaite me rapprocher de communautés de peuples natifs. Ne connaissant pas encore le Canada et souhaitant être plus sédentaire que lors de mes précédents PVT... Je fais appels à vos suggestions si vous avez déjà vadrouillé en Ontario et connaissez un peu mieux les lieux que moi. J' ai déjà travaillé auprès d' enfants natifs en Australie dans une ville de 25000 habitants au milieu du désert (Alice Springs), et c' était pour moi le perfection en terme de taille de la ville et de proximité avec les communautés et les espaces naturels environnants. Pouvez- vous m' aiguiller svp? J' ai déjà un BTS tourisme et parle plusieurs langues donc si dans la zone il y a du travail dans le tourisme pour financer le PVT c' est l' harmonie absolue!  Merci d' avance pour vos réponses! 
    • By Nour33
      Bonjour à tous,
       
      Je souhaite immigrer au Canada durant cette été , dans la province de l'Ontario plus précisément.
       
      Je suis diplômé d'un Master en Finance de l'université de Lille , j'aimerai connaitre votre avis sur le meilleur chois possible pour trouver un travail dans ma branche .
       
      Pensez vous qu'il est préférable de faire une courte  formation canadienne type ( Certificat ) pour s'adapter au marché de travail canadienne ou pensez vous plutôt qu'il est préférable de chercher directement à travailler avec mon backgroud universitaire français.?
       
      Bien à vous!
    • By MarySeventeen
      Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier !
       
      Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi.
      Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017).
      Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…).
      Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture.
       
       
      Le froid
      J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai.

      Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum.
      Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés.
      Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses !
       
       
      Le coût de la vie
      SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal).
      Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon.
      Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC).
      Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer !
      Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses).
      Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$.
      Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter.
      Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain).
       
       
      Le manque des proches
      Évidemment, nos proches nous  manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement !
       
       
      La nourriture
      Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha !
      Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois.
       
       
      Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après.
       
       
      C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
    • By thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
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