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  1. Bonjour Nous sommes installés a toronto voila bien 1an et demi mais a vrai dire le cout de la vie est trop élevé et C'est stressant de ne pas pouvoir se projeter. Aussi le travail n est pas evident. Donc nous sommes entrain d étudier Calgary pour l instant. On cherche des témoignages et des avis. Donc que pouvez vous dire sur votre experience ?
  2. Bonjour, Cela fait bien longtemps que je ne suis pas venue sur le Forum. Peut-être que des anciens sont encore ici ? Je tenais le blog une famille à l'ouest du Canada pour ceux qui peut être nous suivait. Pour résumer notre parcours, nous sommes arrivé au QC en 2012 âpres 18 mois sans que Fred ne trouve de job dans sont domaine nous avons décider d'aller en Alberta. Tout ce passait à merveille, boulot, maison, on a même refait un bébé ! sauf qu’à la fin de ma grossesse, Fred a perdu sont job ( enfin laid off) je sais pas le traduire en français…mais en gros il ne s'est pas fait virer parce qu'il y a eu un problème, mais simplement parce qu'il n'y avait plus de boulot ...et par ordre d'ancienneté c'était sont tour ! Bref, c'était au mois d'octobre et depuis, il ne trouve rien, il a seulement bossé 2 mois en Saskatchewan et à perdu énormément en salaire. Des le départ nous avons décider de vendre, mais nous avions aussi entamé des travaux qu'il a bien fallu finir ! Pour faire simple, aujourd'hui nous avons terminé nos travaux et nous n'avons plus d'économie et toujours pas de job à l’horizon ! notre agent immo nous a dit qu'il fallait compter entre 5 et 9 mois pour vendre, mais nous ne tiendrons pas 9 mois sans salaire ! du coup nous avons décidé d'organiser un concours pour vendre notre maison, ce qui nous permettra de la ”vendre" rapidement, sans y laisser des plumes et par la même occasion de rendre un chanceux heureux qui gagnera une maison pour 30 $ Je vous résume le principe Chaque participant doit écrire une lettre de 300 mots max expliquant pourquoi nous devrions le choisir pour remporter notre maison, les frais de participation sont de 30$ ( remboursable si annuler) il nous faut atteindre un minimum de 470 000$ pour que le concours ne soit pas annulé. Nous avons mis les frais de participation à 30 $ ( contrairement à beaucoup de concours autour du monde qui sont a 100 $ US) pour qu'un maximum de personnes puisse participer, même avec un petit budget, là-contre partie c'est qu'il nous faut pas mal de participants... Enfin 15 666, c’est à la fois enome et rien à l’echelle d'internet ! Alors si vous n'êtes pas intéressé, peut être que vous pouvez partager autour de vous, qui sait peut être que quelqu'un dans votre entourage voudra tenter sa chance ! J'ai pour l'occasion recréée un blog, avec les détails du règlement du concours, des photos, une FAQ…. Et je republierais pour faire vivre le blog mes anciens articles de nos visites en Alberta… Je vous laisse visiter le blog si vous avez des questions auxquels, la FAQ ou le règlement ne répondent pas, n'hésite pas. Bonne chance à ceux qui participeront & merci à ceux qui nous aideraient en partageant le concours Bon We à tous Nad http://winahouseincanada.com
  3. Bonjour , je suis nouveau sur ce forum, je suis heureux d'être parmi vous, selon vous est ce que j'ai de fortes chance d'être admis pour entrer expresse Ontario selon mes critères suivant : - licence en Economie. - diplôme en informatique. -3 d’expérience dans le domaine des centres d'appel ( 10 mois pour une entreprise canadien BELL CANADA) au maroc. actuellement je travail dans une banque (caissier). j'ai 28 ans ps: j'ai pas encore passé le tcf canada. Merci svp de me répondre aussi vite que vous liserez mon message , je vous embrasse d'avance. Cordialement
  4. bonjour tout le monde, voila après 3 ans d'installation au Quebec avec ma petite famille je compte cet été faire le grand saut a l'ouest et plus précisément a Calgary, pour les gens qui vivent labas ou qui y ont déjà vécu, auriez vous l'amabilité de me donner des conseils qui me faciliteront l'installation et la vie ? je fais bien entendu mes recherches sur le net mais l'avis des gens qui sont sur place m'aidera énormément vu que sur internet on trouve pas tout le temps la face cachés des choses ( quartier a privilégier dans sa recherche vs quartier a éviter, trucs et astuces pour la recherche d'emploi, etc) tout conseil sera le bienvenu! merci d'avance!
  5. Voici un sujet intéressant pour les francophones de l'Alberta. Y a-t-il des forumistes de cette provinces qui peut y ajouter sa touche personnelle au sujet? Bonne lecture La foire de l'emploi pour francophones fait courir les foules à Edmonton PUBLIÉ LE MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017 À 20 H 31MIS À JOUR LE 8 NOVEMBRE 2017 À 21 H 01 La Cité francophone d'Edmonton a accueilli une trentaine d'entreprises de la région à l'occasion d'une foire d'emploi. Photo : Radio-Canada Pour une deuxième fois cette année, des centaines de chercheurs d'emploi se sont bousculés aux portes de la Cité francophone à Edmonton, mercredi, pour rencontrer les représentants d'une trentaine d'entreprises de la région. Un texte de Vanessa Destiné La foire, organisée par Accès Emploi, a permis de réunir des entreprises de plusieurs secteurs, dont ceux de la construction, de l'hôtellerie et des services de soutien communautaire. L'objectif principal est d'aider les francophones à mieux connaître les possibilités d'emploi dans un milieu majoritairement anglophone. Pour Robert Delplanque, agent de développement à Accès Emploi, la foire est incontournable pour les gens qui sont en recherche active. « C'est l'occasion de prendre le pouls du marché du travail alors que le taux de chômage poursuit sa baisse en Alberta », souligne-t-il. « Les têtes de l'emploi » Le rendez-vous automnal attire en moyenne 500 personnes dans les bureaux de la Cité francophone et celui de lundi n'a pas déçu. Les organisateurs font état de 400 visiteurs pour ce nouvel événement. Étudiants, « expats », unilingues francophones ou anglophones, les profils de ces chercheurs d’emplois ont beau être variés, leurs espoirs sont les mêmes. En voici quelques-uns. Chance Mugaruka Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Chance Mugaruka Chance Mugaruka travaille actuellement comme réceptionniste dans un hôtel d’Edmonton, mais rêve de retourner aux études. La jeune femme aimerait bien étudier en droit. « Je crois que je vais aller en travail social », confie-t-elle toutefois, en évoquant les limitations imposées par son diplôme d’études secondaires. Elle est venue à la foire dans l’espoir de décrocher un petit boulot de soir qui pourra l’aider à subvenir à ses besoins, sans trop nuire à un horaire scolaire. « Il y a toujours des hauts et des bas. Il faut beaucoup de courage. Alors moi, je le suis, courageuse. En plus de ça, je suis chrétienne, j’ai la foi, je sais que ça venir. » Lucie St-Amand Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Lucie St-Amand Lucie St-Amand est sans emploi stable. Elle cherche un travail dans son domaine depuis plusieurs années en Alberta. La Néo-Brunswickoise d’origine souhaite trouver un travail dans le domaine de la santé ou en milieu de garde, dans l’esprit de ses études de préposée aux bénéficiaires. En attendant, elle garde des enfants pour arrondir ses fins de mois. « Je trouve qu’il y a beaucoup de compétition, il y a toujours quelqu’un de meilleur que toi. Dans ma tête, je sais que je peux faire le travail, mais quand j’arrive en entrevue, je suis nerveuse. [Les foires d’emploi permettent] de parler avec le monde, poser des questions […] c’est plus relax. » Abin Babu Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Abin Babu Abin Babu a pris la route du Canada après avoir passé la majeure partie de sa jeunesse en Inde. Il est arrivé en Alberta il y a trois semaines seulement, et depuis, il parcourt les petites annonces à la recherche d’une « jobine » qui lui permettra d’acquérir une première expérience de travail au pays, ce qui constitue souvent un prérequis pour les travailleurs immigrants qualifiés. « C’est sûr que je cherche un emploi en lien avec ma maîtrise en ressources industrielles. Mais je peux vraiment prendre n’importe queljob, je peux travailler chez McDonald’s, s’il le faut. J’habite chez des gens de la famille et eux aussi restent à l’affût pour moi. » Darcy Millar Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Darcy Millar Darcy Millar aime prendre son temps. À la foire, où il s'attarde à chaque kiosque, mais aussi dans ses recherches quotidiennes. Il aimerait bien obtenir un poste dans une entreprise de construction, mais pas n'importe laquelle. « Je cherche le bon travail depuis longtemps. Pour moi, le défi, ç'a été de trouver à l'intérieur de moi ce que je voulais vraiment faire. De toute évidence, on ne peut pas faire long feu dans un emploi si on n'aime pas ce que l'on fait. Le défi, c'est aussi de trouver des gens qui partagent nos valeurs et notre éthique de travail. Ce genre de foire, où toute l'information est disponible sur chaque entreprise immédiatement, au même endroit, ça me permet déjà d'identifier celles avec lesquelles j'ai le plus d'affinités. » SOURCE: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066206/foire-emploi-cite-francophones-edmonton-job-travail
  6. Ottawa veut rassurer sur l'immigration francophone en Alberta PUBLIÉ LE JEUDI 27 AVRIL 2017 Le ministre de l'Immigration du Canada, Ahmed Hussen, pense même qu'il sera possible de dépasser 4 % d'immigration francophone hors du Québec. Photo : Radio-Canada Le ministre fédéral de l'Immigration, Ahmed Hussen, maintient son intention d'accueillir plus d'immigrants francophones en Alberta – une vieille promesse qui n'a jamais abouti au cours des précédentes années. Mais les changements récents décidés à Ottawa donnent espoir aux organismes d'aide aux nouveaux arrivants. L'objectif du fédéral est d'assurer que, d'ici 2018, les nouveaux arrivants francophones représentent au moins 4 % de tous les immigrants économiques qui s'établissent à l'extérieur du Québec. Ce pourcentage n'a encore jamais été atteint. Il se situe plutôt autour de 2 %, et le gouvernement Trudeau a affirmé vouloir changer les choses. Ahmed Hussen a donc rencontré des organismes d'aide aux nouveaux arrivants jeudi matin, à Edmonton, afin de discuter des prochaines étapes pour faire venir les francophones au Canada, en dehors de la Belle Province. À lire aussi : Plaidoyer pour accroître l'immigration francophone hors Québec Encourager l'immigration francophone hors Québec Le ministre pense même qu'il serait possible d'aller au-delà de 4 %. Pour cela, il a rappelé les changements qui ont été apportés au programme Entrée express pour les travailleurs qualifiés. « Nous avons changé [ce] programme pour donner plus de points aux immigrants francophones, et cela a déjà un effet positif », soutient-il. Il souhaite également que les provinces aient accès à des informations plus précises. Il veut aussi que les provinces aient accès à des informations plus précises sur l'endroit où les candidats à l'immigration souhaitent s'installer. Selon lui, cela aidera les provinces à choisir les étrangers qu'elles veulent accueillir. Les organismes satisfaits Accueillir 4 % d'immigrants francophones est une vieille promesse d'Ottawa, rappelle le directeur général du Centre d'accueil et d'établissement, Georges Bahaya. « Les derniers ministres fédéraux de l'Immigration n'ont jamais été capables de la tenir », rappelle-t-il. Il considère toutefois que les propos du ministre sont un pas dans la bonne direction et signe d'espoir. Le directeur général du Centre d'accueil et d'établissement, Georges Bahaya, se dit satisfait des propos tenus par le ministre de l'Immigration canadien. Photo : Radio-Canada Le directeur général de l'organisme Volontaires unis dans l'action du Canada (CANAVUA), Dicky Dikamba, abonde dans le même sens. « Depuis plus de 10 ans qu'on parle de 4 %, on n'avait jamais atteint ce chiffre-là. Mais je pense qu'avec cette ouverture, avec la compréhension dont fait preuve le nouveau ministre, on va pouvoir l'atteindre », dit-il. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1030665/ottawa-veut-rassurer-sur-limmigration-francophone-en-alberta
  7. De plus en plus d'Albertains quittent la province PUBLIÉ LE MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016 À 14 H 07 Un avion survole Montréal PHOTO : VERONICA BOGAERTS/ISTOCK En raison d'une autre année de récession en Alberta, de plus en plus d'Albertains quittent la province afin de s'établir ailleurs au Canada, selon un sondage mené par la firme ATB Financial. Entre le mois de mars et le mois de mai, un total de 21 837 personnes sont arrivées en Alberta en provenance d'autres provinces. Durant la même période, 24 002 personnes se sont dirigées vers d'autres régions canadiennes. Cela représente une perte nette de 2165 personnes dans la province albertaine. Cela signifie que l'Alberta a vu plus de personnes quitter la province cette année que pendant la récession de 2009. « Toutefois, ces pertes sont relativement modestes si l'on considère que près de 75 000 personnes ont déménagé en Alberta au cours des trois dernières années », selon ATB Financial. À lire aussi : Baisser les salaires pour avoir du travail en Alberta 25 % de bureaux vides à Calgary Pertes liées à la crise économique actuelle Ces pertes sont, selon ATB Financial, directement liées aux difficultés économiques actuelles de la province dans le secteur de l'énergie, ainsi que dans certains secteurs de la construction. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2016/09/28/004-alberta-recession-quitter.shtml
  8. Bonjour, Je suis medecin spécialiste diplomée d'Algérie, je souhaite immigrer en Alberta. Je suis consciente que si je veux exercer en tant que medecin spécialiste il va falloir que je refasse mes etudes et cela ne me pose pas de problème. Ce que je veux savoir c'est s'il y a moyen ou possibilité de les refaire langue française. J'éspère pouvoir trouver une réponse ici. Merci
  9. Discrimination : Des médecins formés à l’étranger accusent Services de santé Alberta Par Maryse Jobin | mardi 13 octobre, 2015 Une quarantaine de médecins, formés à l’étranger et embauchés comme assistants cliniques, déposeront une plainte relative aux droits de la personne contre l’agence provinciale de Services de santé qu’ils accusent de discrimination. Le groupe, qui a déjà intenté une autre poursuite contre la même agence en septembre, a embauché la firme d’avocats Parlee McLaws pour s’occuper de cette nouvelle plainte qui devrait être déposée d’ici deux semaines. Ces assistants cliniques allèguent qu’AHS (Alberta Health Services) leur a refusé les négociations et l’arbitrage auquel ils auraient droit même s’ils ne font partie pas d’un syndicat. Récemment, ils ont reçu un avis les informant que leur contrat expirera en décembre prochain. Ils affirment que leur employeur leur offre de refaire une nouvelle demande d’emploi pour des postes à plus bas salaire et pour lesquels les heures supplémentaires ne seront pas rémunérées. source et suite: http://www.rcinet.ca/fr/2015/10/13/discrimination-des-medecins-formes-a-letranger-accusent-services-de-sante-alberta/
  10. bonjour tous le monde, mon mari desir immigrer au canada . En effet il travail dans une grande entreprise de services petrolier son poste et data engineer ou field technical analyste. Agé de 36 ans il a présque 6 ans d'experience sur les chantiers d'exploitations pétrolieres en Tunisie et en Algerie, il parle anglais et français. Et moi j'ai un diplome de maitrise en science de la vie et de la terre mais je travaille comme responsable commerciale dans un bureau de management. On n'a pas d'enfant. Les informations que je cherche sont les suivants: Dans quelle ville canadienne l'industrie oil and gaz est plus développée ? où mon mari a plus de chance pour trouver un job dans son doamine rapidement? combien il faut attendre pour trouver un emploi ?? Et combien d'argent il faut apporter le temps de trouver un job pour mon mari (loyer un petit studio s+1, frais alimentaires, deplacement etc...) ?? merci pour votre attention
  11. Alberta : 50 % de nouveaux résidents francophones en plus 7 novembre 2014 Le nombre de francophones ayant obtenu leur résidence permanente en Alberta a bondi de 50 % en une année. L'an dernier, 226 d'entre eux avaient le français comme langue maternelle, soit 77 de plus qu'en 2012, révèlent les chiffres de Statistique Canada obtenus par Radio-Canada. Le nombre de Français ayant obtenu le précieux sésame dans la province a ainsi presque doublé, tandis que celui des Camerounais a augmenté de 60 %. Les Ivoiriens, les Congolais de la République de la République Démocratique du Congo et les Haïtiens sont également plus nombreux, quoiqu'à des proportions plus modestes. suite et source : http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2014/11/07/003-alberta-nouveaux-francophones-immigration.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  12. Dans un article paru ce matin dans Le Figaro, on peut y lire «la très francophobe Alberta». Cet article s'intitule : Le camouflet de Stephen Harper à François Hollande Que pensez-vous de ce qualificatif concernant l'Alberta, et est-ce fondé selon vous ?
  13. Ces Français qui choisissent l’Alberta Mise à jour le samedi 1 novembre 2014 à 22 h 56 HAE Le reportage de Raphaël Bouvier-Auclair C'est à partir de dimanche que le président français François Hollande entreprendra savisite officielle au Canada. Avant de se rendre à Ottawa, Québec et Montréal, le chef de l'État français s'arrêtera à Banff, non loin de Calgary, une ville dont l'économie attire de plus en plus de Français. Un texte de Raphaël Bouvier-Auclair Le parc de Prince's Island incarne bien ce qui plaît de Calgary à Véronique Giry. Situé à côté du centre-ville, c'est un havre de nature à l'ombre des gratte-ciel, symboles de l'économie albertaine. Parce que ce sont bien l'emploi et les affaires qui ont attiré Véronique Giry et son mari Emmanuel dans la métropole de l'Alberta : Mme Giry est à l'emploi du géant pétrolier français Total. Après avoir travaillé à Caracas, au Vénézuéla, sa carrière l'a emmenée à Calgary. « On y arrive par le travail et on découvre petit à petit la vie locale, les gens, les montagnes, et on décide d'y rester. Pour longtemps, en ce qui nous concerne », raconte celle qui vit maintenant à Calgary depuis huit ans. Véronique et Emmanuel Giry font partie des 1200 ressortissants français vivant à Calgary. Mais il n'y a pas que Total qui est le porte-étendard la culture française en Alberta. Un peu partout à Calgary, on peut retrouver de petits morceaux de France. Il y a, par exemple, le Lycée Louis-Pasteur, qui offre une éducation française tant aux enfants de ressortissants qu'aux enfants d'Albertains de longue date. Des macarons de la pâtisserie Yann Boutique Photo : Raphaël Bouvier-Auclair Il y a aussi la pâtisserie de Yann Blanchard. Arrivé il y a longtemps en Alberta dans le but d'apprendre l'anglais, Yann Blanchard y a vu une occasion de faire de bonnes affaires. « On a vu l'opportunité d'avoir une ville d'un million de personnes qui n'ont pas énormément de choix en termes de pâtisseries françaises », explique-t-il. Son commerce, situé non loin du centre-ville, est très populaire auprès des clients qui y entrent et sortent sans cesse pour s'acheter croissants, baguettes et macarons de toutes les couleurs. Calgary accueille les deux tiers des Français qui vivent en Alberta, et la communauté ne cesse de croître. Le passage du président François Hollande offrira une tribune en France pour l'Ouest canadien, mais selon Véronique Giry, il ne faut quand même pas que Calgary soit trop publicisée en France. « Calgary, c'est bien si c'est un secret bien gardé. On aime le petit côté joyau. On en profite bien », résume-t-elle. source : http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2014/11/01/004-alberta-attire-francais.shtml
  14. Bonjour a toutes et a tous, Je tiens a m'excuser par avance si le sujet a déjà été évoqué. J'ai 30 ans j'évoluais depuis les 3 dernières années en tant que plombier en construction neuve, désirant me perfectionné dans un autre domaine du bâtiment, je vais passer mon caces de grue a tour d'ici le prochain mois. Conscient que je ne possède pas encore d'expérience en tant que grutier, je m'interroge tout de même sur une possibilité d'immigrer au canada. Je m'intéresse plus a la partie anglophone ( alberta, Saskatchewan, manitoba, Ontario). Mon projet serais de bosser 6 mois a 1 an en tant que grutier ( je possède déjà de bonne connaissance en chantier de construction) et d'immigrer au canada. Je sais bien que la tache ne sera pas facile mais je ne compte pas me décourager! Pouvez vous me dire ce que vous en pensez? vos témoignages vécus seront les bienvenue. D'après les recherches que j'effectue depuis quelques semaines, il y aurait (ou auras) une pénurie dans le batiment au canada. Merci de vos réponses
  15. On a immigré au Québec en janvier 2012 après de longs mois de recherche d’informations et de préparation. Nous sommes une famille discrète, qui ne cherchons aucunement les conflits, nous voulions simplement en immigrant, avoir une perspective d’avenir pour nous et nos enfants. Mon mari électricien sélectionner pour son métier en grande pénurie de main-d'oeuvre, savait qu’il devait repasser son diplôme une fois sur place. Une fois sont diplômes de compagnon obtenus, Il a aussitôt commencé à chercher du travail mais, malgré l’aide de son boss (dans la rénovation) qui connaissait beaucoup de monde dans la construction et qui était vraiment content de son travail (en rapport au soi-disant marché cacher/Pistonné du travail au Québec). Il n’a jamais réussi à trouver un emploi dans son domaine. Domaine dans lequel, je vous rappelle il y avait un grand besoin de main-d'oeuvre, celui pour lequel nous sommes venues et qui lui promettait un bon salaire, des avantages sociaux… ce métier sur lequel nous avions basé la réussite de toute notre immigration ! Il a obtenu son diplôme en octobre. Il a aussitôt commencé à chercher mais la réponse était toujours la même, "non on a déjà des mecs sur le chômage revient au printemps “ sauf que début Mai, quand la réponse est toujours la même, on commence à se poser des questions sur cette soi-disant pénurie ! Parce que je suis désolé, mais quand on est 4 à 6 mois par an sur le chômage, je n’appelle pas ça un métier en demande ! Enfin, on a vraiment ressenti notre immigration comme une grosse arnaque. Parce que oui le Québec vient faire sa pub et recruter en France, fait rêver les gens. Attire les gens en demandant d'avoir quand même de l'argent (et les Français sont bien aimés des banques au Québec, nous sommes réputés pour bien tenir nos comptes!) Mais parce que même si nous ne sommes pas dupe et nous savions que tout ne serait pas rose, nous pensions sincèrement qu'il trouverait un emploi dans son domaine !!! Bref, je vous épargnerais les détails, mais en 18 mois on a perdu le moral, les enfants ont énormément régressé à l’école, parce qu’ils passaient leurs journées à jouer ou dessiner au lieu d’apprendre ! (et ils ont fait 2 écoles différentes et pareil dans les 2 ) Sans parler de nos 60 000$ durement économisé en France dépenser ici pour rien (achat de voiture pourrie pour 14 000$, achat d’électros pas prévue parce que inclus dans le prix du loyer mais absent du logement, et à devoir compléter chaque mois le petit salaire de la rénovation !) Alors, les poches vident (nous avons dû ravaler notre fierté et emprunter de l’argent à nos familles), trouvé un dernier élan de courage, mon mari a passé son sceau rouge (diplôme inter provincial) et nous sommes parti en Alberta. Et là bizarrement il a trouvé un(des) emploi tout de suite sans souci, avec un anglais scolaire. ❄︎ ❄︎ ❄︎ ❄︎ Bref, le seul but de mon message est de vous dire qu’il n’y a pas que le Québec au Canada, cher amis. Peut-être que si vous n’êtes pas heureux du QC, ça vaudrait le coup de prendre des cours d’anglais histoire d'aller voir un peu plus à l’ouest. (en fonction de votre formation évidemment) Je peux vous assurer que la mentalité ici n’a rien à voir avec le Québec, il y a vraiment du travail ici et les gens sont beaucoup plus ouverte et tournée vers le reste du monde. Il n’y a pas que bière/femme/voiture qui compte. Voilà 1 an que nous sommes en Alberta et je peux vous dire que pour nous l’herbe paraît bien plus verte ici, c'est l’avis aussi de nos amis (et ancien collègue de mon mari) Québécois qui nous ont rejoints ici quelques mois après nous Bonne journée PS: Oh oui , on attend encore des nouvelles d’une association censée nous aider à être dédommagé par le proprio, pour l’électro absent du logement, pour les prix que nous a coûtés 15 jours de resto matin midi et soir à 5, où ce "gentil propriétaire “ nous prenait pour des cons en nous disant oui demain je vous les emmènes, et où il devait par contre enlever ses meubles dégueux, avant que notre container de 63 m³ arrive de France..
  16. Des chercheurs d'emploi québécois disent avoir été floués en Alberta Mise à jour le mercredi 30 avril 2014 à 14 h 19 HAE Jonathan Rodrigue Exclusif - Des Québécois affirment que des emplois à plus de 25 $ de l'heure dans le domaine de la construction en Alberta, annoncés sur le site web Kijiji et pour lesquels ils ont tout quitté, n'existaient pas à leur arrivée dans la province. « Je suis un gros poisson, là, dit le charpentier Jonathan Rodrigue. Ils m'ont vraiment mis en confiance. » Le père de deux enfants dit qu'il a répondu à une annonce sur Kijiji. En échange de 350 $ pour ses services, le propriétaire de John Placement à Calgary, Jean-Marie Cyr, lui a garanti, dit-il, un emploi stable payé entre 25 et 35 $ l'heure pour 60 heures par semaine. Il lui aurait même promis un logement. Cependant, à son arrivée à l'aéroport, Jonathan Rodrigue rencontre M. Cyr et son associé et refuse de payer la somme sans avoir des garanties. « Là je me suis mis à poser des questions : où vais-je coucher, qui sont les contracteurs », relate le charpentier. « Eux, la chose qu'ils voulaient, c'était l'argent. L'argent, l'argent... où est ton argent? J'ai dit [que] j'aimerais ça savoir où je reste. Ils ont arrêté leur minivan. Ils ont pitché mes affaires sur le bord de la route. »— Jonathan Rodrigue Daniel Savard Jonathan Rodrigue n'est pas le seul à prétendre avoir eu une mésaventure avec cette entreprise. Six autres Québécois auraient été floués de manière semblable par les deux hommes. Parmi eux, Daniel Savard a payé les 350 $ exigés dès son arrivée. Jean-Marie Cyr lui a remis, soutient-il, une fausse adresse. « J'ai pris l'autobus, je me suis rendu où ils m'avaient dit. Il n'y avait rien », clame M. Savard. D'autres des six disent avoir reçu de Jean-Marie Cyr un numéro de téléphone de sous-traitants, mais plutôt que de les payer plus de 25$ l'heure, comme il leur aurait promis, les sous-traitants offraient en moyenne 12 $ l'heure. Jean-Marie Cyr nie tout Radio-Canada s'est rendue au domicile de Jean-Marie Cyr, mais c'est au téléphone qu'il a accepté de répondre à nos questions. Il nie les allégations. Il affirme qu'il est le propriétaire d'une agence de placement et que la majorité de ses clients sont satisfaits de ses services. Interrogé sur les accusations de ceux qui disent qu'il les a arnaqués, il répond : « Jamais ! Tout le monde a un emploi, ça, c'est sûr et certain. C'est officiel à 100 %. » Service Alberta confirme que le nom John Placement existe dans le registre des entreprises, mais qu'aucune certification ne lui permet d'agir à titre d'agence de placement. La loi est catégorique : les agences ne peuvent exiger des frais directement ou indirectement à une personne à la recherche d'un emploi. Plusieurs mécontents des services de John Placement se sont retrouvés au centre d'emploi Connexion Carrière. L'organisme a même aidé une personne à porter plainte au Centre antifraude du Canada et à Service Alberta contre John Placement. Deux personnes ont également porté plainte à la police. Aucune accusation n'a été portée contre Jean-Marie Cyr, son associé ou l'entreprise John Placement. D'après un reportage de Sandra Gagnon http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2014/04/30/004-chercheurs-emploi-quebecois-allegations-entrepreneur.shtml
  17. Bonjours J`ai voulu partager mon expérience de deux ans que j`ai vécu a Montréal, qui n`est pas vraiment pleine d`aventure mais elle sera peut être utile pour un formiste qui cherche le maximum d`informations afin de s`établir a Montréal. Avant de partir je me suis renseigné par le biais de mes amis, tout ce que je peux lire sur la situation des immigrés, bons exemples de réussite, les intégrations difficile … etc. Avec un diplôme d`ingénieur en génie chimique et un autre diplôme de forage pétrolier, une expérience de deux en chimie et quatre ans en forage pétrolier, je me suis dis que mon profil est parfait, et trouver un job a Montréal sera vraiment une mission très facile. J`ai commencé a envoyer des CV pour des emplois qui demande un Bac, aucune réponse, donc je me suis dis ceux qui demandent un DEC sera plus facile, aucune réponse non plus, donc je me suis dis c`est impossible de ne pas avoir un poste pour ceux qui demandent niveau secondaire, et ben devine quoi une réponse avec entrevu raté. Deux mois passé, et rien dans l`horizon, heureusement un amis qui travail dans un centre d`appel m`a référé, et j`ai eu ma première jobine comme agent de soutien technique a 13 pièces, après 8 mois de travail j`ai décidé de faire un AEC en travaillant au centre d`appel a temps partiel. La encore un autre amis m`a référé pour une job a 15 pièces, mais je dois travailler de nuit a 42 heures par semaine et continuer mes études a temps plein, heureusement que mes études sont dans mon domaine, donc j`arrive a m`en sortir sans grand efforts. Pendant tout ce temps, j`ai envoyés des CV, j`ai eu un entrevu qui s`est très bien passé, on m`as rappelé pour un deuxième entrevu, ca été parfait, mais on m`as jamais rappelé par la suite. Dernièrement, j`ai envoyé un CV en Alberta pour un job dans le domaine pétrolier, et j`ai faite deux entrevu téléphonique, raison de refus tu ne reste pas en Alberta, et la suggestion du recruteur c`est de déménager. Je termine mon AEC mois d`avril, et j`ai décidé de partir fin juin, mais je trouve que c`est vraiment dur, après avoir habitué a Montréal, et m`intégrer pleinement que je considère le Québec comme mon pays natal, après avoir côtoyé les montréalais pendant tout ce temps, avec toute la beauté de cette province et la simplicité de ses citoyens. Aller faire une autre immigration dans une autre culture, une autre langue, je trouve ca taugh, que la chance soit avec moi. NB: je tien a mentionner que c`est juste mon expérience, mais chose est sure, pas facile de trouver un emploi dans son domaine sans faire des études.
  18. Les entreprises albertaines s'arrachent les travailleurs Mise à jour le lundi 17 février 2014 à 8 h 07 HNE Elvis Pellerin Photo : Radio-Canada L'Alberta est toujours à la recherche de main-d'œuvre qualifiée. La province manque désespérément de camionneurs, de soudeurs, de mécaniciens et de grutiers pour l'industrie qui dessert les pétrolières. Il revient donc aux employeurs de séduire et d'attirer les travailleurs de partout au pays. Un texte de Sylvain Bascaron Des travailleurs de partout au Canada viennent en Alberta pour une raison bien simple : ils tiennent le haut du pavé dans leurs négociations avec les employeurs. La province a un taux de chômage de 4,6 %, le taux d'emplois inoccupés est le plus haut du pays. Les employeurs rivalisent donc de créativité pour tenter d'attirer et de garder leurs employés. Taux de chômage dans l'Ouest (janvier 2014) Alberta : 4,6 % Colombie-Britannique : 6,4 % Manitoba : 5,6 % Saskatchewan : 4,3 % Moyenne nationale : 7 % Source : Statistiques Canada L'exemple de la société Entrec parle de lui-même. En 2011, un petit groupe d'entrepreneurs prenait possession de l'entreprise qui, à l'époque, avait 70 employés. Entrec est une entreprise de machinerie lourde qui transporte, sur l'autoroute albertaine, des modules immenses de dizaines de mètres de longueur, comme de hauteur, et qui pèsent des centaines de tonnes. Le groupe d'acquéreurs visait une croissance exponentielle et savait que son plus grand défi serait le recrutement. « Au début, dit le PDG d'Entrec John Stevens, nous affichions des emplois, et seulement un ou deux candidats se présentaient. » Un de ces entrepreneurs a alors appelé Elvis Pellerin, un camionneur de l'Est du Québec. « Il m'a demandé si je voulais rester à Edmonton, se rappelle ce dernier. Tout de suite, j'ai réalisé que ce serait une bonne place pour m'installer parce que c'est en ville. Ils m'ont dit que pour eux, la famille, c'était prioritaire. » Entrec avait visé juste. Elvis Pellerin connaissait déjà l'Alberta pour avoir travaillé près d'un an dans les sables bitumineux de la région de Fort McMurray en 2008. Mais il n'avait pas aimé son expérience. « Quand tu vas là juste pour l'argent, c'est certain qu'il n'y a pas de problème parce que c'est travail, travail, travail. Mais j'aime mieux avoir une vie familiale », dit-il. L'offre d'Entrec l'a donc séduit et il est retourné dans l'Ouest après avoir convaincu sa femme de le suivre avec leurs deux enfants. Si Entrec a grandi autour d'Edmonton, c'est justement pour mieux affronter le défi de la pénurie de main-d'œuvre. « La croissance industrielle a été si grande dans la région de Fort McMurray, que les travailleurs tout comme les logements y sont rares, dit John Stevens. Nous aurions pu nous installer n'importe où le long du chemin [qu'empruntent les modules] que nous transportons. Mais nous avons décidé de le faire où les travailleurs veulent vivre, c'est-à-dire ici, dans la capitale. Pas à Fort McMurray. » Entrec n'est pas la seule à avoir une telle stratégie. Le secteur industriel d'Edmonton regorge d'entreprises d'assemblages qui construisent des modules destinés aux sables bitumineux, à plus de 500 km au nord. Le cauchemar logistique du transport de ces immenses structures n'est rien comparé à l'idée d'attirer, de payer et de garder des travailleurs à Fort McMurray. Entouré d'autres employeurs, Entrec a tenté de créer une culture familiale où les employés sont valorisés. Parmi ses stratégies de recrutement, des actions de l'entreprise sont offertes aux employés, les salaires sont concurrentiels et les employés qui attirent d'autres travailleurs peuvent recevoir une prime de 1000 $ à 5000 $. Ça semble fonctionner : de 70 employés, en 2011, l'entreprise est passée à 785 aujourd'hui. Elle vient d'être reconnue parmi les 65 meilleurs employeurs de la province et elle arrive à maintenir la loyauté de centaines d'ouvriers comme Elvis Pellerin. À son retour en Alberta, il y a trois ans, Elvis avait en tête qu'il retournerait au Québec assez rapidement. Mais il n'en est plus question, du moins pas pour l'instant. « Ça ne serait pas facile parce que mon épouse est établie ici, elle a un excellent travail. Ma fille ne voulait pas venir au début, mais maintenant, c'est clair, elle veut finir son école secondaire avant de passer à autre chose. La vie est agréable, ici. » source : http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2014/02/17/001-emplois-alberta-sables-bitumineux.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  19. Hello je suis fin pret pour mon voyage sur le CANADA mais j'hesite encore sur la ville dans la quelle je vais m'installe. J'accorde la priorite a un environement avec les meilleures opportunites d'emploi. Je suis francophone vivant en Grande Bretagne donc je suis bilingue. J'ai 25 ans et suis celibataire et sans enfant....Merci de me dire ce que vs savez de ces endroits... je vous suis tres reconnaissant...
  20. Étudiant au cégep souhaite déménager en Alberta. Bonjour , Je suis un citoyen canadien qui habite à Montréal, je commencer le cégep bientôt (session hiver 2014) en Science Santé. De plus j`ai comme projet de déménager en Alberta... Je voudrais savoir s`il y a des cégeps en Alberta? Sinon quelles sont les procédures a faire si je veux aller là-bas alors que je n`est pas fini mon cégep « collège d’enseignement général et professionnel » ? Si vous connaissez des gens qui ont le même cas que moi si c`est possible de m`aider à les contacter.Merci pour votre aide J`attends vos réponses, conseilles, suggestions avec impatience.
  21. source : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/gouvernement/tout-a-coup-l-alberta-connait-des-problemes-financiers/554466
  22. Bonjour, J'ai des idees voir meme des projets d'entreprise dans plusieur secteur d'activitees (Restauration, Hottelerie, Batiment). J'arrive au mois de mai au canada avec un PVT pour visiter montreal biensur (quebec), prendre le train d'est en ouest. Traversser donc l'Ontario, Alberta, British Colombia (Vancouver), et le Yucon mon reve. Ma premiere annee est donc de visiter tout en travaillant et voir les possibilitees economiques du pays. Je recherche donc des expats francais ayant creer des entreprises dans les differents etats pour dialoguer des difficultees qu'ils ont rencontraient, des astuces qu'il peuvent me fournir, comprendre mieux la legislation canadienne, voir meme travailler chez eux pour apprendre de nouvelle choses... Je compte meme faire un blog dessus avec des interviews, mise en avant des entreprises, photos, ect.... Je recherche egalement des personnes travaillants sur places, ayant des conseilles et des coup de gueules car tout est bon a prendre !!!!! Merci a tous Aymeric D.
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