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Bilan de deux ans d'une travailleuse sociale française

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Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.

Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 

Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 

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Bonjour

Il y a 7 heures, Amaelle a dit :

Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.

Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 

Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai acces a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychotherapie etc). Biensur il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 

Bonjour Amaelle,

 

Tres jolie récit. Vous etes tres neutre et factuelle dans votre témoignage, ce qui est tres plaisant a lire. Vos experiences font que les gens d'identifieront. Félicitation pour votre adaptabilité, c'est une grande chose d'immigrer ailleurs.

Avez vous déja penser a vous établir dans une autre province que le Quebec ?

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Bonjour Amaelle, 

Malheureusement, depuis 2015, le domaine social a beaucoup souffert des coupures du gouvernement Barette et les conditions d'exercice sont devenues très difficile...se trouver une bonne job encore davantage. Nous espérons que le nouveau gouvernement va nous apporter l'oxygène indispensable à la survie. Ceci dit, avec tous les arrêts maladie, il y pénurie de main-d'oeuvre, ce qui pourrait te permettre d'avoir des contrats et de faire ton petit bonhomme de chemin. 

De plus, depuis 3 ans, nous brassons pas mal notre Ordre professionnel, pour manque de soutien durant les réformes Barette. De ce côté aussi, certaines choses semblent se replacer.

Au passage, si tu utilises le terme de Travailleuse sociale, assure-toi d'être en règle au tableau des membres, sinon tu risques de sérieux ennuis : ils sont impitoyable avec ça ici. 

Je te souhaite de te trouver une bonne place. 

Bonne continuation.

Sophie

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    • By dihzih
      Salut,
      J ai besoin de vos avis 
      Est ce que C'est mieux de prendre un vol direct alger montreal avec air algerie
       
      ou bien C'est mieux de prendre vol avec escale avec air canada ou lufthansa ou turkish airlines  
       
      Svp, Partagez vos experiences avec air algerie 
       
      Merci 
    • By NadirBNC
      Salut à tous,
       
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      Bonjour,

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      Je vous remercie à tous d'avance et vous souhaite une belle soirée :) 
    • By Isotopie
      Bonjour à tous ! Je m'adresse à vous car j'ai quelques questions concernant l'université de Laval.
       
      Actuellement étudiante en France, j'ai la possibilité de faire une classe préparatoire ou une licence de mathématiques-informatique.
      Sachant que la classe préparatoire ne correspond à rien au Canada et que mon projet définitif est de m'installer à Montréal, j'aimerais savoir si en poursuivant une licence en France j'aurais l'occasion de compléter mes études à l'université de Laval en maitrise M1 (donc directement après les trois ans de licence). Je voudrais notamment y suivre des études d'actuariat et notamment intégrer l'institut canadien des actuaires.
       
      Merci par avance pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter !  😄
    • By bibich-man
      Bonjour,
       
      Je suis un informaticien Algérien en processus d'immigration, je prépare ma certification Cisco CCNA, car je veux occupé une fois au Quebec le job d'administrateur réseaux.
       
      Je demande de l'aide au amis informaticiens déjà la-bas au Quebec, s'il peuvent me dire les compétences minimales d'un profil recherché sur le  marché du travail; et qui va avec ma certification CISCO, que je dois acquérir avant d'immigrer, histoire de trouver plus facilement du boulot dans ce domaine.
       
      Merci d'avance pour votre aide les amis.
       
      Bonne journée.
    • By annafinck
      Bonjour ! 
       
      Je suis une étudiante française qui part étudier à Montréal à la rentrée prochaine. Je pars d'abord quelques jours à New York en vacances puis j'aimerai rejoindre le Canada en bus. Malheureusement je ne trouve nul part si la validation de mon permis d'étude peut être faite à un poste de frontière ?
      Si quelqu'un a déjà fait cela ou s'il possède des informations je suis preneuse ! 
      Merci d'avance pour vos réponses
    • By JohannaGabriella
      Bonjour,
      je viens de Bruxelles mais j'ai terminée mon cursus secondaire au Congo et j'ai obtenue mon Bachelor (Bac+3) à Prétoria en Afrique du Sud. J'aimerais aller faire mon master au Canada plus précisément à Montréal, mais je ne sais pas si le system Canadien est similaire au system Sud Africain. Donc j'aimerais savoir si après un Bachelor, la prochaine étape est le master ou si il y a autre chose entre les deux dans le system canadien.
      Ayant fais une demande d'admission qui vient de mettre refusé par l'université de Montréal pour une maitrise je me demande si je n'ai pas envoyée ma demande pour un programme trop avancé, ou si c'est un problème d'équivalence ou en core si le domaine choisis n'est pas en accord avec le domaine dans lequel j'ai obtenue mon diplome.
       
      J'aimerais bien savoir aussi qu'est ce qu'un DESS et est ce que ça vient avant ou après le master ?
       
      Si vous pouvez m'éclairer sur ces quelques points ou me proposer des sites webs qui pourront m'aider ce serait vraiment super.
    • By MarySeventeen
      Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier !
       
      Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi.
      Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017).
      Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…).
      Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture.
       
       
      Le froid
      J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai.

      Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum.
      Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés.
      Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses !
       
       
      Le coût de la vie
      SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal).
      Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon.
      Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC).
      Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer !
      Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses).
      Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$.
      Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter.
      Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain).
       
       
      Le manque des proches
      Évidemment, nos proches nous  manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement !
       
       
      La nourriture
      Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha !
      Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois.
       
       
      Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après.
       
       
      C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
    • By ryane
      Bonjour ,
      je me retrouve actuellement dans une situation bizarre , j'ai un visa touristique , je suis actuellement à Montréal où j'ai déposé ma demande de permis d'études à l'aide d'une avocate , tout s'est bien déroulé , j'ai reçu la lettre pour passer ma visite médicale , je l'ai passée , les résultats étaient bons , sur le portail de l'immigration c'était écrit (résultats favorables ) , deux jours après ils me demandent de repasser la visite médicale , je suis parti voir la clinique où je l'ai passée , ils me disaient que ca sert à rien de la refaire car les résultats sont bons , et qu'il faudrait leurs écrire un courriel avec une confirmation du médecin que je n'ai pas à la refaire , cela fait 15 jours aucune réponse de leur part ! qui a eu le même problème ? je stresse vraiment 
      Merci pour vos témoignages 
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