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Bilan de deux ans d'une travailleuse sociale française

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Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.

Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 

Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 

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Bonjour

Il y a 7 heures, Amaelle a dit :

Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.

Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 

Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai acces a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychotherapie etc). Biensur il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 

Bonjour Amaelle,

 

Tres jolie récit. Vous etes tres neutre et factuelle dans votre témoignage, ce qui est tres plaisant a lire. Vos experiences font que les gens d'identifieront. Félicitation pour votre adaptabilité, c'est une grande chose d'immigrer ailleurs.

Avez vous déja penser a vous établir dans une autre province que le Quebec ?

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Bonjour Amaelle, 

Malheureusement, depuis 2015, le domaine social a beaucoup souffert des coupures du gouvernement Barette et les conditions d'exercice sont devenues très difficile...se trouver une bonne job encore davantage. Nous espérons que le nouveau gouvernement va nous apporter l'oxygène indispensable à la survie. Ceci dit, avec tous les arrêts maladie, il y pénurie de main-d'oeuvre, ce qui pourrait te permettre d'avoir des contrats et de faire ton petit bonhomme de chemin. 

De plus, depuis 3 ans, nous brassons pas mal notre Ordre professionnel, pour manque de soutien durant les réformes Barette. De ce côté aussi, certaines choses semblent se replacer.

Au passage, si tu utilises le terme de Travailleuse sociale, assure-toi d'être en règle au tableau des membres, sinon tu risques de sérieux ennuis : ils sont impitoyable avec ça ici. 

Je te souhaite de te trouver une bonne place. 

Bonne continuation.

Sophie

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    • By ChristinaPLaurence
      Déjà 8 ans au Québec.
      4 ans après avoir perdu mon mari avec qui on avait construit ce rêve commun, mon choix reste intact. Depuis mon dernier bilan, beaucoup de nouveautés. J'ai pu décrocher le poste que j'ai toujours voulu dans mon domaine d'études aussi mais avec des responsabilités et de très bonnes conditions de travail. Cela fait 2 ans que j'exerce aussi comme photographe, je développe une clientèle tranquillement et surtout, j'ai énormément de plaisir. Pendant les shootings, je ne suis ni une maman, ni une employée. Je crée, j'imagine et je fais plaisir aux autres. Que du bonheur.
      C'est à contre-cœur que j'ai dû quitter mon emploi de technicienne juridique en mars mais c'est pour le bien de ma plus jeune fille qui a des besoins spéciaux, en attente de diagnostic TSA et scolarisée seulement en septembre. 
      Alors plutôt que de mettre mon équipe dans le trouble avec un arrêt maladie, j'ai préféré laisser la place et partir la tête haute et la conscience tranquille. Je ne suis pas inquiète de retrouver un emploi rapidement car déjà acceptée pour des examens au Ministère de la justice (annulés pour cause de covid bien-sûr).
      J'ai récemment été confrontée à ma pire angoisse d'expatriée avec mon père qui est très malade et qui me dit être sur le point de rejoindre ma mère. Très dur, d'autant plus que tout voyage serait impossible si quelque chose devait arriver. Mais c'est un choix qu'on fait et c'est un risque qu'on prend en traversant la flaque. Alors évidemment, on s'appelle beaucoup et on croise les doigts très fort pour que tout rentre dans l'ordre.
      Depuis le confinement, la prise en charge de ma fille de 4 ans a débuté avec la psychoéducatrice et l'éducatrice spécialisée (par visioconférence bien-sûr) et le rdv de diagnostic avec le pédiatre est dans une semaine. Alors en attendant de me replonger dans une nouvelle carrière, je profite de mes 2 cocottes et je me repose pour la première fois de ma vie. Je suis plus sereine pour l'avenir car je ne suis plus seule pour affronter tout ça. Un maudit québécois a pris une place très importante depuis 3 ans et embarque bientôt avec nous pour une nouvelle vie à 4. Je ne m'attendais pas à autant de défis, de surprises et de rebondissements en arrivant ici, alors je laisse les épreuves derrière et j’apprécie tous les cadeaux que la vie m'a offerts depuis que j'ai débarqué de l'avion le 15 mai 2012.
      Merci de m'avoir lue.
      Christina
       
       
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      Je vois pas mal de post de personnes qui racontent leurs mauvaises expériences d'arrivée au Québec.
      Histoire d'équilibrer un peu la balance, je vais raconter les trucs sympas.
       
      L'aéroport:
      - C'est très bien organisé. Il y a des bornes pour enregistrer votre passeport, votre carte de résident, et le personnel est toujours dispo pour vous aider;
      - Apres l'étape "borne d'enregistrement," il y a toujours un agent qui me demande ce que je suis allée faire a l'étranger et ce que je ramène. Vu que mon metier m'oblige a aller dans des pays pas faciles, je trouve rassurant qu'on me demande ce que je suis allée faire la-bas. Note: quand je vais en France, RIEN, nada, que dalle, aucune question!!!!
      - Je me rappellerais toute ma vie de l'agent qui m'a expliqué comment me connecter au Wifi de l'aéroport: "vous allez sur Gogeule..."   
      - On trouve le bus, le taxi, la navette facilement. Les chauffeurs sont très sympas pourvu que vous soyez sympa aussi et que vous ne payiez pas en billet de Monopoly.
       
      En ville:
      - Étant médaille d'or pour me paumer à Montréal (que voulez-vous, je pige pas ces quadrillages tout droits), les gens sont toujours prêts a vous aider pourvu que vous demandiez avec le sourire;
      - Une fois, il y a un type qui m'a un peu trop collée dans le hall du metro et quand j'ai levé la voix pour lui dire de me laisser, trois gars se sont interposés pour me protéger. Note: Je n'ai JAMAIS vu ca en France;
      - De façon générale, on ne se fait pas harceler. L'incident plus haut est le seul que je puisse rapporter;
      - Dans les restos, etc.: Si vous ne savez pas quoi choisir, demandez a la personne qui sert ce le plat/la boisson qu'elle préfère. J'ai toujours reçu d'excellents conseils;
      - En hiver, je vous conseille d'aller aider vos voisins a pelleter la neige et dégager leur voiture. J'en garde un superbe souvenir et c'est une excellent moyen de faire connaissance avec ses voisins;
      - Les gens tutoient facilement. C'est pas irrespectueux, c'est juste comme ca.
       
      Si vous êtes chialeur comme moi:
      Partagez vos talents. Lors des pannes de metro, les gens ont apprécié que je leur dise comment j'ai réussi a me faire rembourser mes frais de taxi par la STM. Dans une des entreprises ou j'ai travaillé, les patrons ne voulaient pas payer le jour férié de Pâques. Apres avoir gentiment demandé a la Commission du Travail si c'était normal, j'ai réussi a obtenir le paiement de cette journée pour mes collègues et moi-meme. 
       
      Les gens:
      Il y a des trucs qui m'ont décontenancée au debut:
      - Les gens ne disent pas toujours au revoir avant de raccrocher le telephone. Ca semble un peu brutal quand on n'est pas habitué;
      - Ils n'ont pas autant de "protocoles de politesse" comme en France. Il faut pas le prendre personnellement;
      - Etant sportive et me levant avec joie a 5 heures du mat pour m'adonner a mes exercices, je tiens a remercier mes voisins pour leur patience infinie. J'ai bien du les réveiller 2-3 fois. Les immeubles sont mal isolés au Québec.
       
      Pensez-y!
      - Au début, je trouvais les gens super lents. On s'y fait. Maintenant, moi aussi j'attends tranquille sur l'escalator;
      - Étant à la base indisciplinée, je traversais les rues hors des passages piétons. Les policiers qui m'ont arrêtée (deux fois) ont été bien sympathiques de ne pas me coller d'amende. Maintenant j'attends que le bonhomme soit vert. C'est dire si on me regarde bizarrement ici en Irak.
       
      La langue:
      - J'ai mis deux semaines à me faire à l'accent. Il y des gens qui m'ont parfois reprise quand je disais un anglicisme. C'est l'occasion de leur demander ce que représente la francophonie pour eux (c'est très interessant). Il m'arrive parfois de les taquiner en leur disant que parking est un mot de l'ancien français qui est passé chez les anglais puis revenu chez les français. C'est de bonne guerre;
      - Oui, ils font souvent plein de fautes à l'écrit. Les gens sont un peu honteux de l'admettre. Mon orthographe en a un peu pâti d'ailleurs (mais je connais plein de nouvelles expressions sympas comme "se paqueter la fraise"). Au travail, il m'arrivait que mes collègues me demandent de les relire, ce que je faisais avec plaisir;
      - Certains mots de vocabulaire déconcertent au debut. Un ami québécois me parlait de ses "bas." Je lui ai répondu "mais Paul, tu t'habilles comme tu veux le soir, c'est pas moi qui va te juger." Il a fait une drôle de tête.
       
      Infrastructures:
      Il y a l'eau et l'électricité H24!!!!!!! C'est merveilleux! je n'ai pas ça ici.
       
      Au travail:
      - Si vous travaillez dur et que vous ne martyrisez pas vos collègues, vous aurez surement la chance d'avoir des promotions. En France, je pouvais m'assoir dessus;
      - Je n'ai jamais entendu de commentaires sexistes ou des remarques sur mes jambes, ma poitrine ou whatever. C'était un vrai festival sexiste en France;
      - Les gens ne passent pas des heures en reunion. Ca commence a l'heure, ca finit a l'heure et il y a un agenda. Pour moi qui souffre de rester dans des reunions sans but et a rallonge, c'était un soulagement;
      - On peut se déguiser a Halloween (et faire des super photos avec ses collègues);
      - Si vous avez des collègues d'origine grecque ou italienne, vous aurez surement des bons biscuits au bureau pour Noël;
      - Vous pouvez manger un hamburger à 11 heures du matin, personne ne vous jugera.
       
      Si vous avez d'autres expérience positives à partager, postez votre témoignage!
       
       
       
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      J'ai immigré au Québec en 2012 comme travailleuse qualifiée. Je suis française. Je ne connaissais rien du Canada et je n'y étais jamais allée. J’avais bien préparé mon installation. Ainsi, pour les novices, pas de panique, vous pouvez très bien vous en sortir.
       
      Le travail
      - J'avais trouvé un travail temporaire avant d’arriver. J'ai crié sur tous les toits que j'allais au Québec et que je cherchais un travail, ça m’a aidée;
      - Soyez prêt à commencer un premier travail qui est en-dessous de vos souhaits. Je n'ai pas travaillé au Mac Do mais j'étais prête à le faire;
      - Quand je cherchais un meilleur travail, je ne comprenais pas pourquoi je ne recevais aucune réponse. Puis j’ai téléphoné avant de postuler pour poser des questions. J'ai été invitée a beaucoup d'entretiens ainsi;
      - J’ai dû me réorienter dans la finance car je ne trouvais rien dans ma branche. Je ne le regrette pas même si je travaille dans un autre milieu maintenant;
      - Soyez plus futés que moi. Dès votre arrivée, renseignez-vous pour obtenir un diplôme d'une université locale. Je m'y mets seulement en automne 2020.
       
      La culture
      - J'ai été très bien accueillie. Beaucoup de gens m'ont dit qu'ils étaient contents que je sois là. J'ai même reçu des cartes de bienvenue;
      - La plupart de mes amis sont des immigrés. Je n'ai pas encore percé tous les mystères pour approcher les québécois. Si quelqu'un peut m'éclairer, merci car je les trouve bien sympathiques;
      - Note sur un racisme éventuel: J'ai eu deux soucis à Montréal. A part ça, RAS. Je précise que je n'ai pas la peau noire ni un physique typé. 
       
      La citoyenneté 
      - Je suis devenue humanitaire en 2015 et canadienne en 2018. Je suis restée au Canada entre deux missions pour me remettre de ma vie trépidante dans un pays en guerre;
      - J'ai tous le temps le mal du pays. Et pour moi le pays c'est le Canada.
       
      La santé
      - Avant de devenir humanitaire, je soupçonnais qu'on était mieux soigné dans un camp de réfugiés qu'à Montréal. Ayant visité des camps en Irak, je confirme que je préfère me péter une jambe ici;
      - Avant de rentrer, je vais faire mes visites médicales. Je vous conseille de faire pareil;
      - Je connais des gens très exigeants qui sont ravis des soins qu'ils ont reçus à Montréal.
       
      Ma situation maintenant
      - Je parraine mon époux et nous attendons notre invitation pour sa visite médicale;
      - Je suis autant stressée par la situation que vous pouvez l'être. 
       
      Je pourrais aborder plein d'autres choses mais ce post est déjà trop long.
      N'hésitez pas à me poser des questions.
    • By Manu-Elo
      Bonjour à tous!

      Avec ma femme, nous prendrons notre décision en notre âme et conscience mais nous aurions besoin de vos avis sur notre projet.
      Voici mon récit, faite chauffer le café, un petit plaide et bonne lecture!
       
      Je me présente Emmanuel, bientôt 30 ans,  Scrum Master et développeur Java (Facilitateur dans une équipe de travail et développeur Informatique).
      Passionné de la culture nord-américaine (Je joue au football américain, je roule en muscle car américain et j'adore la poutine).
       
      Il y a presque 10 ans, je suis venu vivre dans la belle province du Québec, plus précisément à Montréal afin de réaliser une session à l'UQAM ainsi qu'un stage au centre de recherche GDAC de l'UQAM.
      Une expérience très enrichissante, découverte de la culture, de la ville, de l'hiver, des gens et de leurs façons de vivre.
      A la fin de cette expérience, je me suis promis de revenir dans la belle province pour vivre une nouvelle expérience moins étudiante et plus professionnelle.
       
      Nous voici en 2020, ma vie en France a énormément évoluée!
      Je suis indépendant dans mon boulot, avec les avantages du CDI (Portage Salariale) et la paie d'un indépendant autant vous dire que nous vivons très bien. 
      Depuis août 2018, je suis marié avec une magnifique femme, elle a une licence en Psychologie et une licence dans le médico-social.
      Aujourd'hui elle est fonctionnaire, elle travail en tant que Coordinatrice Scolaire avec une trentaine de personne à manager. 
      Nous avons acheté notre maison, j'ai atteint des objectifs de vie que je m'étais fixé il y a 10 ans!
      Nous voyageons et nous aimons ça, d'ailleurs nous étions à Montréal en Février 2019 pendant 10 jours, un plaisir de faire découvrir Montréal et Québec à ma femme.
       
      Que dire? La belle vie! 
       
      Cependant, nous sommes des personnes qui aimons vivre avec des gros projets, des rêves, des challenges et aujourd’hui le COVID est arrivé, l'idée de lancer ma Startup est un peu mort dans l’œuf (Situé dans une niche qui subit la crise financière).
      Ma femme réfléchie à changer de boulot, moi à changer de client pour un nouveau challenge et la… SURPRISE!

      Nous sommes le dimanche 19/04 et une offre d'emploi pour un job de Scrum Master à Montréal est présente devant mes yeux.
      J'en parle à ma femme, ses yeux pétilles, voilà notre nouveau challenge!
      J'envoie mon CV et le rendez-vous est pris pour le premier entretien...
       
      Maintenant pourquoi je vous raconte ma vie ?
       
      Simplement car je souhaiterai éviter les pièges, j’ai beaucoup lu de retour d’expérience, de tranche de vie sur les expériences d’expatriation mais souvent négatif…
      Les développeurs sont recherchés, sur le site du gouvernement, il annonce un salaire d’environ 85 000$ annuel soit près de 4800$ net par mois.
      Ma femme trouvera un boulot sans problème surtout qu’elle envisage d’expérimenter des choses nouvelles comment vendeuse dans une boulangerie, me demander pas pourquoi mais elle en a envie J
       
      Voici nos questions:
      - Pensez-vous qu’avec 6000$ par mois, nous pouvons avoir un niveau de vie correcte ?

      - Quelles sont les normes au Québec au niveau des contrats ? Je veux dire, nombre d’heures, nombre de jour de congés, assurance maladie etc.
      Je ne veux pas comparer avec la France, simplement je souhaite savoir où je mets les pieds.

      - Pensez-vous qu’un logement récent voir neuf avec deux chambres, meublé, avec une terrasse, proche d’une station de métro sur le plateau est facilement trouvable ? Sinon que pensez-vous de Griffintown avec les nouveaux condos luxe ? Vie de quartier, prix etc ? Où avez-vous d’autres idées de quartier ?

      - Ma femme à des problèmes de santé qui demandent des examens lourds en cas de rechute comme des Scanners, IRM, Ponction lombaire, suivi d’un neurologue, suivi ophtalmologique.
      J’aimerai donc avoir une assurance santé en béton, les employeurs proposent-ils des couvertures aux oignions ou faut-il compter que sur nous-même ?
       
      - Y-a-t’il des jeunes couples expatriés qui sont passés de 2 à 3 dans leur famille ? C’est un sujet au cœur de notre réflexion
       
      Merci d'avance pour vos retours!
       
      Emmanuel & Éléonore 
    • By Souslaneige
      Bonjour à tous 😎
      je me presente femme de 45 ans avec mon mari de 45 et enfants de 18 et 21 ans.
      moi et les enfants avons la double nationalité , car mon papa est canadien. ( mais on a toujours vécu en france  )
      nous avions fait quelques voyages au Québec avant de décider de venir nous  y installer .
      nous voila ici depuis un an , et nous devons tenir encore 6 mois ( l enfer) pour nous .
      alors avant d attirer les foudres des lecteurs et de leurs reponses agressives .
      je tiens a dire que ce que j écris ce n est que mon simple vécu et notre simple avis .
      vous prenez et vous jeter ce qui vous intéresse.
      ce post est vraiment a titre de prévention pour ceux qui ont des doutes ou questionnement intérieur.
      donc voici les point négatifs que vous allez rencontrer :
      - l administration : parrainage pour mon époux : il va falloir vous accrocher pour remplis les documents , prévoyez du temps de de l argent 2500 $ dans notre cas.
      le traitement est très très long ...
      et les retours de documents vous mettent le stress ..!
       
      Vie courante et supermarché :
      sachez que vous ne serez plus faire vos courses, ici tout change .. normal jusqu a la vous avez changer de pays !
      oublier les yaourts de toutes sortes , oublier la bonne crème fraiche , oublier votre charcuterie , a moins de la pays en vendent un rein .
      idem pour le fromage etc...
      et oublie d acheter autre chose que de l alimentaire dans beaucoup de magasin.
      il fait souvent faire plusieurs supermarchés avant d avoir toute votre épicerie .
       
      climat: alors ci vous êtes prêt pour 8 mois de neige et bien vous êtes au bonne endroit !
      a l heure ou je vous parle nous sommes le 24 avril 2020 et la neige est toujours là, et des chutes de neige son encore prévu 🤦🏻‍♀️
      On en peut plus .
      on a froid on a besoin de soleil !
      la température est de max 5 degrés. Dure a vivre pour des sudistes .
      donc on oubli le bronzage .
      après en mai ce sera le temps des moustique ou maringoind comme ils disent .
      alors au début ce mots fait rire mais très vite, vous allez en voir mare de ces moustiques qui arrivent en massent , au point de ne pas pouvoir rester dehors deux minutes, ils embrassent votre visage ...! C'est top
      de plus il y a les mouches a chevreuil  qui sont grosse   comme des oiseaux...et qui vous arrache des morceaux de peau.
      ( pour info je suis d origine de la campagne en france avec chevaux etc ... donc je ne suis pas une précieuse )
      bref !!!! Le moment ou il fait bon et que vous pourriez vous détendre en terrasse et bien non !!!!!
      tu rentre ..!!
      après l été arrive en fin il faut en profiter ça  ne dure que 60 jours deux petit mois de rien du tout et vous ne dépasserais pas les 27 ! Degrés.
       
      Ensuite pour ce qui est de la socialisation:
      nous sommes d'origine très sociable , mais ici oulaaaa accrochez vous ..!!! Car quant les québécois comprennent que vous n êtes pas un touriste , leurs façons d être changent ..
      nous avons subi beaucoup de racismes anti francais ..! 
      Je comprend maintenant ce que ressente les immigrer dans d autres pays. 
      C'est vraiment dure a vivre.
      toute les 5 minutes C'est VOUS ETES FRANCAIS ? Ah ! Maudit francais .
      qu est ce que vous faite ici.
      avez vous un travail.
      quel âge avez vous ?
      que venez vous faire ici?
      avez vous des enfants?
      etc... je vous en passe !
      ils sont hyper incorrect avec leurs questions personnel.
      et pourtant le mot correct ils l emplois a toutes les sauces .
      par contre toi tu pose pas de questions , eux ils te disent C'est pas correct !
      ben voyons ! 
      Donc au début vous vous faite avoir mais après vous commencer a vous défendre .
      ce qui est dure et fatiguant !!
      donc pour nous :
      ils posent trop de questions privée 
      ils parle francais comme une vache espagnol .
      ex: bienvenue pour te dire merci 🧐
      ils te vois comme un français qui viens piller leurs pays
      et ils veulent profiter de tes euros .
      il ne faut pas oublier qu ici c'est le pays du dollar et que qui que tu sois on te vois comme un dollars bien grassouillet .
      les arnaques sont toujours là.
      ici personne ne te rend de service , tout est payant , 20$ par ci 40 par là.
      punaise !!!! Oublie de demander a ton voisin un balais ou une aide pour autre chose .
       
      je crois que je vais arrêter la vous avez compris !
      j en ai tellement a dire que ce ne serai pas bienvenue .
       
      alors juste un conseil quant vous immigrerai ici pensent que l herbe est plus verte comme nous l avons pensé.
      faite attention à vous et a votre portefeuille!
       
      et bon courage a tous !
      et n oublier pas il fait fret ici tres fret 
      by by 
      🇨🇦🤗😃  
       
       
       
       
       
       
       
        
          
       
       
       
    • By Jazzann
      Bonjour à tous et à toutes! Je suis une recherchiste/scénariste de Montréal et pour un projet lié à l'accueil des nouveaux arrivants, je suis à la recherche de familles avec un enfant (ou plus) âgé entre 4 et 7 ans, venues d'Europe, et qui s'installeront à Montréal ou dans les environs au cours de l'été 2020 (entre la fin juin et le début septembre). Vous vous reconnaissez ou vous reconnaissez certains de vos proches? J'aimerais vous parler! Au plaisir de faire votre connaissance!


       
       
    • By Guigou
      Bonjour à tous!
       
      J'ai jusqu'à présent eu de la chance, je n'ai encore jamais eu besoin de consulter un médecin au Québec.
      Le moment est cependant venu, j'ai une douleur persistante qui traine depuis 3 mois et je voudrais consulter pour savoir de quoi il retourne et me faire soigner.
      J'ai bien du mal à comprendre le système de santé Québécois et je me demande si vous sauriez me renseigner.
       
      Pour info, je suis résident permanent, j'habite à Montréal, j'ai la RAMQ, un emploi salarié, une assurance collective par mon employeur. Rien que tu très classique pour un immigré salarié au Québec.
       
      De ce que je comprends, il y'a le "choix" pour se faire soigner de:
      - Se rendre à l'hopital (aux urgences?) mais ils sont pleins et les délais d'attente sont inhumains
      - Se rendre dans une "clinique sans rendez-vous", mais en fait avec rendez-vous sinon on n'a pas de consultation
      Il reste l'appel au 811 qui me semble ne servir à rien. Prendre du Tylenol ne servira à rien pour une douleur de 3 mois.
       
      Concernant les cliniques sans avec rendez-vous, je crois comprendre que:
      - Il faut obligatoirement un rendez-vous pour s'y rendre
      - La très grande majorité font affaire avec le site Bonjour-Santé pour la gestion de leur rendez-vous (https://bonjour-sante.ca/). Le site a une option permettant de payer quasiment $20 pour augmenter ses chances de trouver un rendez-vous.
      - Il existe aussi un site gouvernemental du ministère de la santé pour les prises de rendez-vous (https://www.rvsq.gouv.qc.ca/fr/)
       
      Mon problème avec Bonjour-Santé et le site gouvermental est que je ne trouve strictement aucun rendez-vous dans aucune de la petite dizaine de cliniques testées. Je suis allé chercher jusqu'à Chicoutimi, sans succès.
       
       
      Rendu là, j'ai plusieurs questions pour la communauté:
       
      Je crois comprendre que les consultations en clinique sont payantes. Si c'est bien le cas, sont-elles remboursées (au moins en partie) par la RAMQ? Par l'assurance collective de mon employeur?
       
      Dans mon cas (non urgent), comment puis-je voir un docteur?
      Vaut-il mieux aller à l'hopital? Dans une clinique?
      Si c'est dans une clinique, faut-il ou pas un rendez-vous? Si oui, comment en prendre un sachant que je n'arrive à rien via les sites indiqués plus haut?
       
       
      Un gros merci par avance!
    • By mbl
      Bonjour, 
      Je suis étudiante à Montreal depuis 1 ans et demi, à mon retour en France pour noel je suis allée chez la gynéco qui ma trouvé un kyste à l'ovaire. Elle m'a demandé de retourner voir une gynéco à mon retour au Canada pour voir si le kyste était parti avec mes règles, sinon je devrais me faire opérer pour l'enlever.
      Cela fait maintenant 2 mois et je ne sais toujours pas comment prendre un rdv ici chez une gynécologue, j'ai contacté des cliniques mais elles me proposaient soit des prix exorbitant (plus de 300 dollars juste pour une consultation!) ou me répondaient qu'elles ne faisaient pas ce type d'échographie. 
       
      Est-ce que quelqu'un connaitrait une gynécologue dans le centre-ville ou une clinique ou je pourrais aller? Est-ce que quelqu'un a déjà connu une situation similaire et pourrait peut être me guider?
       
      Merci de votre aide
    • By salwaG
      Bonjour,
      alors voila je suis un peu mélangé ces derniers jours. En effet, l'admission d'automne 2020 pour l'université de Montréal approche à grand pas et j'ai des millions de questions dans ma tête. je désire aller en médecine (tout ce qui est dentiste, pharmacie, nutritionniste, etc..), mais, malheureusement je n'ai pas une cote r de 100 (aha) pour y entrer directement. Voici mes questions:
      - Est-ce possible de choisir n'importe quelle programme pour y entrer par la suite ou je suis obliger de prendre un programme en science de la nature?
      - Il me reste un DERNIER cour de cegep en été, puis-je quand même m'inscrire à l'admission d'automne 2020?
      - Quelle programme vous me conseillez MICROBIOLOGIE ou BIOCHIMIE ET MÉDECINE MOLÉCULAIRE (le plus facile pour changer de programme par la suite)?
       
      Merci d'avance
      Salwa G
       
    • By PaolineRDlny
      Bonjour à tous 😊
       
      Avec mon mari, nous aimerions partir vivre au Canada, à Montréal. 
       
      Je suis journaliste de formation. On nous a conseillé de partir en contrat jeunes professionnels car nous avons un enfant. Avez-vous des conseils à me donner pour pouvoir postuler là-bas dans les meilleures conditions ? 
       
      Merci beaucoup pour vos réponses. 
       
      Paoline
       
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