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Mieux vaut être blanc pour obtenir un emploi à Québec

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Publié le 02 décembre 2015 à 23h15 | Mis à jour le 03 décembre 2015 à 09h25

 

Mieux vaut être blanc pour obtenir un emploi à Québec

Si Benoît Songa ne condamne pas la réticence... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Si Benoît Songa ne condamne pas la réticence des employeurs à embaucher des personnes immigrantes, il déplore tout de même la situation actuelle.

LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

886917.png
GILBERT LEDUC
Le Soleil

(Québec) Pour une personne qui n'a pas la peau blanche, la quête d'un emploi à Québec demeure un véritable parcours du combattant, constate le directeur général du Centre R.I.R.E. 2000, Benoît Songa.

«À moins que ce soit pour des postes dans des secteurs spécialisés comme l'informatique ou les technologies de l'information et de la communication [TIC] pour lesquels les pénuries de main-d'oeuvre frappent sévèrement, nous éprouvons des difficultés à placer les personnes appartenant aux minorités visibles», témoigne M. Songa qui dirige un organisme à but non lucratif qui veille, depuis 1996, à l'intégration en emploi des personnes immigrantes.

«En informatique ou dans les TI, les employeurs vont embaucher sans aucune distinction, tellement les besoins sont criants. Dans le secteur des services, par exemple, c'est une autre histoire. Il y a une sélection qui se fait», poursuit M. Songa.

En d'autres mots, il vaut mieux avoir un nom à consonance française ou même allemande qu'arabe ou africaine pour y décrocher un gagne-pain.

 

Selon les données fournies au Soleil par la direction régionale de la Capitale-Nationale d'Emploi-Québec, le taux de chômage, en 2014, des «immigrants admis» dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec qui couvre le territoire des villes de Québec et de Lévis affichait 9,8 %. Il était de 4,8 % pour la population née au Canada.

Des données qui ne disent pas tout

De l'avis de Benoît Songa, cette donnée sur le taux de chômage ne dit pas tout. Elle ne tient pas compte, par exemple, de l'origine des «immigrants admis». Ni de leur statut, de leur sexe, de leur âge ou de leur date d'arrivée.

«Il est difficile d'obtenir des statistiques à ce sujet. Toutefois, nous constatons des tendances qui montrent que nous intégrons en emploi plus facilement des personnes qui ont la peau blanche que les minorités visibles. Nous pouvons noter l'ouverture ou non des employeurs à partir du moment où nous prononçons le nom de la personne immigrante que nous voulons leur proposer», témoigne le directeur général de l'organisme qui encadre et qui accompagne, bon an mal an, entre 300 et 400 personnes immigrantes dans leur intégration socioéconomique au sein de la société québécoise

 

suite et source: http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201512/02/01-4927289-mieux-vaut-etre-blanc-pour-obtenir-un-emploi-a-quebec.php

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C est mieux d être beau, blanc, riche, jeune et en bonne santé que moche, noir, vieux, itinérant et cul de jatte.

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il y a 4 minutes, kuroczyd a dit :

C est mieux d être beau, blanc, riche, jeune et en bonne santé que moche, noir, vieux, itinérant et cul de jatte.

 

Non non Kuro, mélangeons pas les choses! Tu es en train de dérailler le débat...

Là, il s'agit d'une affaire de blanc,... et certainement Québécois. :)

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il y a 4 minutes, kuroczyd a dit : C est mieux d être beau, blanc, riche, jeune et en bonne santé que moche, noir, vieux, itinérant et cul de jatte.

 

Non non Kuro, mélangeons pas les choses! Tu es en train de dérailler le débat...

Là, il s'agit d'une affaire de blanc,... et certainement Québécois.

C est une réalité très largement partagée quand même :)

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Bof peut importe les statistiques et les décisions gouvernementales, à la fin c'est celui qui paye qui décide et cela est bien normal.

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il y a une heure, Shore a dit :

Bof peut importe les statistiques et les décisions gouvernementales, à la fin c'est celui qui paye qui décide et cela est bien normal.

 

il y a une heure, Shore a dit :

Bof peut importe les statistiques et les décisions gouvernementales, à la fin c'est celui qui paye qui décide et cela est bien normal.

Faux. La discrimination à l'embauche est interdite et punie par la loi au Canada

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il y a 2 minutes, UnitedCanada_2015 a dit :

 

Faux. La discrimination à l'embauche est interdite et punie par la loi au Canada

De là à prouver qu'il y a eu discrimination ...

Regarde pour toi-même, ce n'est pas à cause de ta couleur de peau ni même à cause de ton manque de cheveux que tu n’étais pas pris au sérieux là ou te es passé... mais bien à cause de ton caractère, non ;) ?

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il y a 3 minutes, kuroczyd a dit :

De là à prouver qu'il y a eu discrimination ...

Regarde pour toi-même, ce n'est pas à cause de ta couleur de peau ni même à cause de ton manque de cheveux que tu n’étais pas pris au sérieux là ou te es passé... mais bien à cause de ton caractère, non ;) ?

et vlan....

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il y a 3 minutes, kuroczyd a dit :

De là à prouver qu'il y a eu discrimination ...

Regarde pour toi-même, ce n'est pas à cause de ta couleur de peau ni même à cause de ton manque de cheveux que tu n’étais pas pris au sérieux là ou te es passé... mais bien à cause de ton caractère, non ;) ?

Bizarrement j'étais pris dans plusieurs emplois dans mon domaine au Canada anglais dés que j'ai quitté le Québec.

 

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à l’instant, UnitedCanada_2015 a dit :

Bizarrement j'étais pris dans plusieurs emplois dans mon domaine au Canada anglais dés que j'ai quitté le Québec.

 

Je te parle d'avoir été 'pris au sérieux' pas juste pris dans des emplois :) 

 

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il y a 2 minutes, kuroczyd a dit :

Je te parle d'avoir été 'pris au sérieux' pas juste pris dans des emplois :) 

 

C'est à dire?

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il y a 2 minutes, UnitedCanada_2015 a dit :

Bizarrement j'étais pris dans plusieurs emplois dans mon domaine au Canada anglais dés que j'ai quitté le Québec.

 

PS: Ça fait combien de temps que tu es parti du Quebec ? 2 ans ? 3 ans ?

Tu dis avoir été 'pris dans plusieurs emplois' : ça signifie quoi ? que tu te fais fais vires de tes emplois les un après les autres ?

Quand on es pris au sérieux, on reste dans un emploi, plus de quelques mois, non ? ...

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il y a 9 minutes, kuroczyd a dit :

PS: Ça fait combien de temps que tu es parti du Quebec ? 2 ans ? 3 ans ?

Tu dis avoir été 'pris dans plusieurs emplois' : ça signifie quoi ? que tu te fais fais vires de tes emplois les un après les autres ?

Quand on es pris au sérieux, on reste dans un emploi, plus de quelques mois, non ? ...

Le dernier emploi, l'entreprise ou j'étais resté 3 ans avait fermé son bureau local , des dizaines d'employés étaient partis en même temps.pour le reste c'est moi qui avait quitté pour une question de meilleure salaire ou changement d'endroit.

Tu fais des spéculations de ton imaginaire. Il faut savoir que dans mon domaine la moyenne passée dans une seule entreprise est de deux ans ( source un recruteur d'agence de placement)

PS: j'ai quitté le Québec il y a plus de 5 ans

Edited by UnitedCanada_2015

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il y a 3 minutes, UnitedCanada_2015 a dit :

Le dernier emploi, l'entreprise ou j'étais resté 3 ans avait fermé son bureau local , des dizaines d'employés étaient partis en même temps.pour le reste c'est moi qui avait quitté pour une question de meilleure salaire ou changement d'endroit.

Tu fais des spéculations de ton imaginaire. Il faut savoir que dans mon domaine la moyenne passée dans une seule entreprise est de deux ans ( source un recruteur d'agence de placement)

C'est quoi qui éprouve le besoin de te justifier ... ;)

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à l’instant, kuroczyd a dit :

C'est quoi qui éprouve le besoin de te justifier ... ;)

Non parce que c'est toi qui raconte des mensonges et tu te permets de diffamer les gens sans rien connaître de leur histoire

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il y a 27 minutes, UnitedCanada_2015 a dit :

j'ai quitté le Québec il y a plus de 5 ans

Wow! Et tu traînes cette haine pour le Quebec tout ce temps ?

 

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il y a 8 minutes, kuroczyd a dit :

Wow! Et tu traînes cette haine pour le Quebec tout ce temps ?

 

 

Sans le savoir, il aide la cause de l'indépendance du Québec. Merci United! :)

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il y a 27 minutes, kuroczyd a dit :

Wow! Et tu traînes cette haine pour le Quebec tout ce temps ?

 

C'est étrange avoir autant de haine pour la province de Québec lui qui prône et prêche l'accueil des peudos réfugiés syriens! Faites ce que je dis et non pas ce que je fais!

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    • By Laurent
      Le chef de service de dermatologie de l’hôpital Charles-Lemoyne attend d’obtenir sa résidence permanente depuis 2017
      Publié le 19 octobre 2019 à 5h00  
      ARIANE LACOURSIÈRE
      LA PRESSE
      Alors qu’il cherche depuis 2017 à obtenir sa résidence permanente, le chef de service de dermatologie de l’hôpital Charles-Lemoyne et seul dermatologue de l’établissement, le Dr Nicolas Bracciani, est exaspéré par la lenteur des procédures.
      « On a affaire à un système sourd, aveugle, muet […] J’ai l’impression d’être un citoyen de troisième zone, d’être puni, et je ne comprends pas pourquoi », affirme le Dr Bracciani, l’un des rares dermatologues à pratiquer au public à Longueuil.
      Le Dr Bracciani est arrivé au Canada en vertu d’un accord France-Québec en 2016. Après avoir terminé avec succès un stage et obtenu une autorisation du Collège des médecins, il a commencé à pratiquer la dermatologie à l’hôpital Charles-Lemoyne, où il se spécialise dans le traitement des effets secondaires liés à la chimiothérapie.
        Au CISSS de la Montérégie-Centre, la porte-parole Martine Lesage affirme que le Dr Bracciani suit environ 2500 patients : « Nous espérons que sa situation se régularise, car la dermatologie est une spécialité [où la demande est grande]. Le Dr Bracciani est très apprécié de ses pairs et possède une grande expertise. »
      Longue procédure
      Le Dr Bracciani affirme qu’il a suivi à la lettre toutes les étapes devant mener à l’obtention de sa résidence permanente. En août 2017, il demande et obtient un certificat de sélection du Québec. Dès septembre 2017, le Dr Bracciani et son conjoint, Frédéric Depuydt, acheminent leur demande d’obtention de résidence permanente au gouvernement fédéral.
       
      Suite et source: https://www.lapresse.ca/actualites/sante/201910/18/01-5246039-residence-permanente-un-dermatologue-francais-repute-songe-a-quitter-le-canada.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By V72
      Bonjour, 
      V72 comme le nombre de degrés d'ouverture entre les 2 cylindres d'une moto Française, la marque Voxan.
      Abonné newsletter depuis 1 an je viens pour découvrir le forum.
      J'ai démarré le projet de quitter la France fin 2017. Mon apart francilien vendu aussitot, rénovation de la maison de ma blonde puis vente en aout 2018.
      Inscription aux journées emploi Québec de Paris du 3-4 décembre 2018 courant octobre.
      En tant que responsable informatique d'une PME du lot et garonne j'ai eu 8 entretiens planifiés. Ma blonde infirmière urgentiste 1 seul forcément avec RSQ.
      J'ai passé les  8 entretiens prévus et puis 6 autres en candidat libre pour les employeurs qui n'avaient de grosses files d'attente. 
      Bilan 1 refus direct (trop qualifié pour le poste), 2 skype programmés, et un patron qui devait transmettre mon CV le samedi soir à un de ses chefs de service. 
      Dimanche 04/12 j'ai relancé l'entreprise intéressée. On négocie le salaire, en attendant un entretien en soirée heure FR avec mon futur chef 
      Rentré à 23h45 dans le lot et garonne après des heures perdues grace aux GJ j'appelle mon futur chef pour passer l'entretien.
      Lundi 05/12 9h heure du Québec je reçois mon contrat de travail, et à midi contre signé : je commence le 4 mars au plus tard.
      Mardi 06/12 ma blonde signe à l'hopital de son choix (choisi là ou j'allais être) mais avec début en 09/2019 seulement, et je donne mon préavis de 3 mois.
      J'ai 36 ans donc pour un permis de travail c'est plus compliqué et surtout plus long...6mois annoncés pour le Québec alors l'employeur se creuse et je pars dans le programme d'immigration du Canada "Talents mondiaux" certes 1000$ plus cher pour l'employeur, mais qui a un délai raccourci. 
      Je commence à rassembler les divers documents dont conjoint de fait pour que l'employeur fasse l'EIMT. Fin janvier l'employeur reporte ma date de début au 18 mars car les démarches ont du retard
      Je prends nos billets d'avion : 2 adultes, 2 gros chiens à faire maigrir pour respecter le poids max en soute, et 1 chat.
      Début février je reçois le CAQ et j'entame réellement mon dossier d'immigration sur citoyenneté canada. 
      Le temps de tout réunir et de nombreuses galères de validation de déport de documents je valide la demande de permis de travail le 19 févrirer. Délai annoncé : 3 semaines
      20 février : Je pose sur kiJJ une annonce "recherche maison, 2 chiens, 1 chat, pas d'historique de crédit" avec les trombines de chacun
      Un propriétaire nous contacte, nous propose 2 maisons, 45 photos, bonnes discussions, prix en adéquation avec le marché, on signe le bail + 2 mois de loyer payés d'avance.
      Surprise : il faut une prise d'empreintes dans un centre agrée : Paris ou Lyon. Paris 600km 8h (hors GJ). Lyon 500km 8h. Génial. Je fais l'aller retour Lyon dans la journée pour 10 minutes sur place. Heureux. 
      Mardi 12/03 je reçois enfin le courriel de permis pré-accepté pour me présenter à l'immigration à l'aéroport.
      Samedi 16/06 : mon futur chef me propose de commencer le mardi, le temps de faire mes démarches personnelles, génial
      Dimanche 17/03 Les adieux, on embarque les chiens, les bagages, et puis...nous lol. Arrivés à Montreal aucune attente à l'immigration, wow ça change de la France. Controle vétérinaire pour les chiens et le chat, aucune attente. 
      Lundi 18/03 : obtention NAS, 5 mins d'attente, inscription RAMQ 5 mins d'attente. Wow j'aime ne pas attendre dans les administrations ! 
      Du 17 au 31 nous sommes en airbnb à Laval (20$ la nuit à 2 avec 3 animaux) c'est pas mal, pendant ce temps on repère l'électroménager et le mobilier pour la maison qu'on récupère le 31, et on passe une soirée avec nos futurs proprio, simples et pas prises de tête.
      Le 31 mars on emménage, et nos propriétaires nous filent du petit électroménager, des meubles et pret d'outillage pour bricoler et nous demandent ce qui nous ferait quitter la maison, et j'ai répondu "de la place pour réceptionner mon container" car j'avais un garage de mécanique moto. 
      Mi avril notre propriétaire achète une maison avec un grand garage dans le but de réceptionner notre container... soit il nous loue maison + garage à +100$ de loyer ou que le garage à +75$ ... on a visité la maison et on a déménagé dimanche dernier
      Entre temps note négative...ma blonde cherche du taff jusqu'a débuter en septembre, plein d'entretiens malgré n'avoir jamais rien fait d'autre que infirmiere, mais personne ne l'embauche...parce qu'il ne veulent pas d'une personne pour 4 mois sous entendu c'est trop court ! Meme à MacDo ca été compliqué mais c'est passé quand même
      Bref l'état d'esprit n'a rien à voir, les gens sont plus ouverts à la discussion, l'ambiance au taff est top avec un esprit d'équipe en IT comme j'avais vu en 8 entreprises faites en 18ans, le cout de la vie est bien meilleur marché, j'avais peur de manquer de fromage sur place et de légumes frais...bien mal m'en a pris c'est pas 1 rayon de fromage comme en France c'est 3 rayons, certes c'est quand meme bien plus cher mais tant de fromages à tester, idem pour les légumes. En france c'est made in spain, ici c'est made in mexico lol.
      Bilan après 3 mois : heureux, on attend de pouvoir planifier l'envoi de nos 11 palettes en container, ce qui m'amène aussi ici pour piocher des infos à ce sujet car j'avais pu obtenir que 2 soumissions en EUR (environ 4 000€) qui acceptaient mes conditions, maintenant je vais essayer de trouver des infos sur des compagnies spécialisées canadiennes
      Bref on attends maintenant de connaitre les fameux hivers et leurs longues heures de traffic pour aller travailler ^^
      V72.
    • By immigrer.com
      ÉDUCATION QUÉBEC OUVRE LES BRAS AUX ENSEIGNANTS FRANÇAIS
      Une campagne de séduction aura lieu à Paris en juin et des barrières bureaucratiques seront éliminées
      Édition du 17 mai 2019, 
      LOUISE LEDUCLA PRESSE Il y a bel et bien pénurie et il n’est plus question de se priver d’enseignants étrangers en leur opposant des refus tatillons ou des exigences exagérées de cours d’appoint. « On ne va pas les écœurer avec la bureaucratie. On va leur faire la courte échelle », assure en entrevue à La Presse Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation. Le plus gros obstacle pourrait maintenant être le salaire.
       
      Au début du mois de juin aura lieu à Paris une campagne de séduction des enseignants. Des représentants des commissions scolaires et du Ministère seront sur place, et ils fondent beaucoup d’espoirs sur cette démarche de recrutement. Marchera, marchera pas ?
      Quoi qu’il en soit, les candidats se feront dire qu’en ces temps de pénurie, ils peuvent facilement obtenir une « tolérance d’engagement », que des règlements seront bientôt modifiés pour que leurs acquis soient mieux reconnus, qu’ils ont maintenant dix ans plutôt que cinq pour obtenir leur brevet et qu’ils n’auront pas à retourner à l’université « plus longtemps que nécessaire », assure le ministre Roberge.
      « De nouvelles formations seront offertes d’ici un an et demi. »
      — Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation
      Il n’est pas question de niveler par le bas, dit-il, mais d’offrir des formations universitaires plus diversifiées et mieux adaptées à ce type de candidats, ce qui inclura des stages dans les écoles.
       
      LETTRE MODIFIÉE
      Encore en janvier, le ton était tout autre dans la lettre du ministère de l’Éducation envoyée à Emmanuel Laforge, instituteur belge qui espérait venir enseigner au Québec et qui a quelque 20 ans d’expérience.
      La lettre l’informait qu’il ne pouvait pas avoir de permis d’enseignement. On l’invitait plutôt à communiquer avec une université québécoise pour qu’il y refasse d’abord ses classes, en vue d’obtenir un brevet.
      .....
      Ce type de lettre générique, nous explique-t-on, vient d’être modifié parce qu’il y manque un paragraphe essentiel. Non, en descendant de l’avion, le candidat n’obtiendra pas son permis officiel d’enseigner, mais oui, « il pourra penser avoir un contrat à 80 % ou même à temps plein et avoir une stabilité » dans une école, corrige aujourd’hui le ministre Jean-François Roberge.
      « On a besoin de cette main-d’œuvre », dit-il.
      ANCIENNETÉ NON RECONNUE
      À quel salaire ? M. Roberge souligne que les premiers échelons ont été relevés, mais précise que l’ancienneté accumulée à l’étranger ne sera pas reconnue. Les candidats pourront donc recevoir environ 46 000 $, un salaire semblable à celui que reçoit un instituteur belge à l’entrée.

      suite et source: http://mi.lapresse.ca/screens/39ac2542-b4d3-4233-a762-eeef794fbbcc__7C___0.html
    • By ortoutoungy
      Bonjour,
      Nous sommes un groupe d’étudiants en pharmacie de l’Université de Montréal. Nous travaillons présentement sur un projet concernant le diabète de type 2 chez les immigrants. Nous souhaitons recueillir des témoignages (trucs) pour comprendre comment les immigrants vivent avec le diabète dans la vie de tous les jours (alimentation, médicaments, exercice, etc.). Tous les témoignages sont les bienvenus! Merci!
    • By immigrer.com
      Publié le 02 juin 2018 à 13h10 | Mis à jour à 13h10 Canada: magasiner quand on est Noir, une illustration du racisme au quotidien


      BRETT BUNDALE La Presse Canadienn Faire ses emplettes quand on est Noir au Canada est une expérience particulière, selon la consultante Tomee Elizabeth Sojourner-Campbell.
      La personne noire entre dans un magasin et réalise rapidement qu'elle est suivie, dit-elle. Un employé est à quelque pas derrière, surveillant chacun des mouvements du client et vérifiant l'inventaire chaque fois qu'il fait une pause dans une allée. Le client noir achète quelque chose, mais il est intercepté à la sortie pour montrer son reçu. Personne d'autre ne l'est.
      C'est souvent subtil, mais ça peut rapidement dégénérer, comme on l'a constaté le mois dernier dans un café de Philadelphie lorsque deux hommes noirs ont été arrêtés en attendant un partenaire d'affaires.
      La vidéo virale de l'incident chez Starbucks est une illustration choquante du «racisme ordinaire» aux États-Unis. Mais pour les Noirs, les Autochtones et plusieurs autres personnes des minorités visibles au Canada, cela fait partie de la vie de tous les jours, selon Mme Sojourner-Campbell, une experte en profilage racial des consommateurs pour la firme torontoise Sojourner Mediation and Consulting Services.

      source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/201806/02/01-5184235-canada-magasiner-quand-on-est-noir-une-illustration-du-racisme-au-quotidien.php
    • By Famillebretonne
      Bonjour à toutes et tous, 
      mon mari a eu une proposition pour travailler à Québec, nous avons 2 enfants de 5 ans et 10 ans  et tout ça demande réflexion bien sûr... Mon grand garçon appréhende beaucoup, vos enfants se sont-ils fait des amis rapidement? Si vous avez des enfants de cet âge ça serait chouette qu'ils puissent discuter ensemble pour qu'il puisse avoir une petite idée de ce qui l'attend et pourquoi pas se faire des copains/copines. Nous serons normalement sur place pour le mois de Juillet et en Septembre il aurait dû rentrer en 6eme en France mais je crois que au Canada il y'a 1 année de plus au primaire. 
      Je me demande aussi quel quartier est sympa pour une famille, sachant que le lieu de travail de mon mari se situera dans le quartier de Sainte-Foy. Il travaille très tôt le matin donc je pense qu'il vaut mieux ne pas trop s'éloigner. 
      Et puis les écoles? Des conseils?
      C'est un peu stressant tout ça mais je suis certaine que c'est une chance pour nous et nos enfants. Nous avons 37 ans et 40 ans et c'est le moment de nous lancer donc on tente ;-) 
      Je vous remercie d'avance d'avoir lu mon roman et de prendre de temps de me répondre! 

    • By immigrer.com
      Dévoilement de l'oeuvre offerte par Paris à Montréal pour son 375e anniversaire
      PUBLIÉ LE JEUDI 22 JUIN 2017 À 16 H 54 | Mis à jour le 22 juin 2017 à 17 h 16 L'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière La maire de Paris, Anne Hidalgo, a présenté jeudi après-midi l'œuvre d'art public offerte par la Ville Lumière dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, représentée par le maire Denis Coderre.
      L’œuvre Les touristes, réalisée par Elisabeth Buffoli en 1989, sera installée pour au moins 25 ans dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, un espace situé à côté de l’édifice du quotidien montréalais, près de la station de métro Place-d’Armes.
      Les sculptures représentent cinq personnages et un chien, dans une scène « inspirée de la vie quotidienne, celle de l’urbanité occidentale où ses sujets se rapportent à la vie de quartier d’une grande ville ».
      Vue d'ensemble de l'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière L’œuvre, dont le transport a aussi été assuré par la Ville de Paris, a été ajoutée à la collection d’art public de Montréal. Elle vise à « illustrer la pérennité des relations entre ces deux métropoles francophones et faire référence à l’établissement des premiers Français à Montréal », selon le communiqué soulignant l’événement.
      Square Victoria Immobilier, une division de Power Corporation, propriétaire de La Presse, a fait don du terrain à Montréal, à certaines conditions. En avril, la Ville estimait à 120 000 $ les coûts de réhabilitation des sols et du réaménagement du parc.

      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1041304/oeuvre-touristes-villes-paris-montreal-375e-anniversaire-devoilement-parc-presse-jardin-paris
    • By immigrer.com
      CHRONIQUE AVEZ-VOUS DEUX MINUTES POUR MOSTAFA ?
      RIMA ELKOURILA PRESSE
        « Quelqu’un vous a-t-il un jour donné une chance ? »
      Mostafa m’a lancé la question en m’invitant à prendre deux minutes pour écouter une vidéo racontant son parcours digne de la maison qui rend fou des 12 travaux d’Astérix. L’histoire d’un immigré hautement qualifié de 32 ans qui, après quatre ans d’efforts et plus de 1000 CV sans réponse, garde toujours espoir de trouver du travail dans son domaine. Un gars qui était ingénieur électrique dans son pays et qui travaille aujourd’hui dans un café… Une histoire devenue trop banale à Montréal. Ce qui ne la rend pas moins scandaleuse.

      Vidéo
       
      « Pourquoi ne pas faire une vidéo ? » C’est la belle-mère de Mostafa Annaka, Catherine Dutil, qui a lancé l’idée. Mostafa est, depuis trois ans, l’amoureux de sa fille Rachelle. « Il fait partie de ma famille. Je l’aime comme mon fils », me dit cette architecte paysagiste, chef de service à la Ville de Terrebonne.
      Voir Mostafa faire autant d’efforts pour trouver du travail sans jamais obtenir de résultats la peine beaucoup. Car ce jeune homme a le profil de l’immigré idéal. « Voilà un gars qui est brillant, scolarisé et qui aime apprendre. Il a une belle personnalité. Il parle trois langues. Il a deux maîtrises… Et il est réduit à travailler dans un café ? C’est inacceptable ! Ça n’a pas de bon sens ! »

      Une vidéo ? Mostafa a hésité. Revendiquer, ce n’est pas trop son truc. Mais sa blonde et lui ont fini par se dire qu’il n’avait rien à perdre. Ce qu’il vit, trop d’immigré qualifiés le vivent dans l’indifférence. Il connaît un professeur d’université qui travaille dans un stationnement, un dentiste qui travaille dans une cuisine, un chimiste qui a abandonné sa carrière… Tant de rêves brisés. Tant de talents gaspillés.
      « On a réalisé que ce n’était pas le problème de Mostafa, mais un problème global. Il faut en parler », me dit Rachelle, qui a beaucoup d’admiration pour la détermination de son amoureux.
      C’est ainsi qu’est née cette vidéo, réalisée par Alexandre Turgeon Dalpé, qui donne un visage humain à un enjeu qui suscite trop peu d’intérêt. Avant de la faire circuler dans les réseaux sociaux, Mostafa est allé, tablette à la main, dans des parcs et au marché Jean-Talon pour voir si son message parvenait à toucher des passants choisis au hasard. « Excusez-moi, madame, avez-vous deux minutes ? » Les premières réactions étaient encourageantes pour la plupart. Une dame s’est mise à pleurer. Des larmes d’espoir pour Mostafa. « Si ça ne marche pas pour moi, je suis sûr que ça va aider d’autres immigrants dans le futur », me dit-il.
      D’origine égyptienne, Mostafa a choisi de quitter Le Caire pour Montréal après avoir vu une annonce dans le journal disant que le Québec avait besoin de professionnels comme lui. Il vient d’une famille aisée. Père chirurgien, mère diplômée en commerce. Il a deux sœurs, qui vivent toujours en Égypte. L’une est médecin. L’autre est pharmacienne. Il avait lui-même un très bon emploi d’ingénieur au Caire. Mais il avait envie d’un défi. Et le Québec le faisait rêver. « Les ingénieurs électriques étaient dans la liste des professionnels recherchés. Je me suis dit : pourquoi pas ? »

      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/dd76bb22-ae2a-4d3b-8849-6e8da8c8da2e|_0.html
       
    • By Laurent
      CÉGEP DE MATANE AMENEZ-EN, DES FRANÇAIS !
      LOUISE LEDUCLA PRESSE « Vivez l’expérience Matane », venez étudier « à proximité de la mer, des montagnes Chic-Chocs, de paysages magnifiques », au cœur « de grands espaces », dit la brochure publicitaire du cégep de Matane, qui insiste davantage sur les feux de camp au bord du fleuve et les expéditions en kayak que sur le rude hiver à affronter. En substance, pourquoi aller dans le Plateau Mont-Royal quand il y a Matane ?
       
      Matane ? « Au début, ça me faisait un peu peur de partir étudier dans une ville excentrée comme Matane où, par moments, il y a 60 degrés d’écart entre ici et chez moi, raconte Célia Alvarez, qui est partie de l’île de la Réunion pour venir étudier au cégep de Matane. Mais je suis tombée totalement amoureuse de ce pays et mon but, c’est de rester au Québec. »
      Si le mot s’est répandu depuis, le cégep de Matane a été le premier à flairer ce bon filon de la Réunion, territoire français au cœur de l’océan Indien où, à l’inverse de Matane, il y a trop, beaucoup trop de jeunes.
      « On nous paie pour qu’on parte, et ils ne veulent surtout pas que l’on rentre comme chômeurs. »
      — Olivier Beguin, originaire de la Réunion
        « CASSE-TOI, MON FILS »
      C’est dit plutôt crûment et le discours détonne au Québec, surtout en région, où l’on fait des pieds et des mains pour attirer des jeunes, mais c’est quand même cela. La Réunion verse de fait de généreuses bourses à ses jeunes pour qu’ils partent acquérir une formation, un avenir, voire trouver un pays d’accueil, parce que dans cette toute petite île, des emplois, il n’y en a pas.
      Si le problème est moins critique en France même, la situation de l’emploi n’y est pas particulièrement reluisante non plus.
      « Mon père m’a toujours dit : “Dès que tu le peux, casse-toi, mon fils” », lance Charles Chaumienne, Français qui est arrivé au cégep de Matane en août 2015.
      « Moi, le mien a halluciné quand je lui ai annoncé que je gagnais déjà plus que lui. Ici, on est payé à sa juste valeur, renchérit Julien Naumann, qui vient de la région parisienne. En France, les entreprises cherchent des jeunes dynamiques… avec 40 ans d’expérience. Tu fais un entretien d’embauche et t’es en compétition avec 89 autres personnes. »
      « L’été dernier, je suis restée à Matane et j’ai tout de suite été embauchée à la boulangerie, raconte Célia Alvarez. Chez moi, pour être embauchée pour un même boulot, on aurait au moins exigé que j’aie l’équivalent d’un DEP en cuisine. »
      LA SURVIE DU CÉGEP
      La France ne veut pas d’eux, le Québec leur déroule le tapis rouge. Ils partent. Réductrice, cette vision des choses pour les jeunes cégépiens français rencontrés à Matane ? Tout nouveau, tout beau ?
      En tout cas, les Français, de façon générale, sont nombreux à se voir ailleurs. En 2015, selon Immigration Canada, près de 5000 Français sont devenus résidents permanents au Québec ; bon an, mal an, ces années-ci, plus de 14 000 autres mettent aussi le cap sur le Québec pour y étudier.
       
      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/b32e8942-97f3-4308-8588-b52c6a22856f|IKq0vsPH4fGu.html
    • By immigrer.com
      Québec se démarque en Amérique du Nord
      Parmi les meilleures destinations, selon un sondage
       
      AUTRES AMÉLIE ST-YVES Samedi, 22 avril 2017 00:46MISE à JOUR Samedi, 22 avril 2017 00:46 La Ville de Québec est la deuxième destination la plus agréable à visiter en Amérique du Nord, selon un sondage de l’agence de voyages en ligne Expedia.
      Le classement d’Expedia a été établi à partir des notes attribuées par les voyageurs au sujet du confort, de la propreté, de l’accueil et la qualité globale de la destination.
      La seule ville à avoir eu un meilleur résultat que Québec en Amérique du Nord est la destination de Wailea, dans l’État d’Hawaï aux États-Unis.

      «Une fois de plus, Québec se démarque comme une grande destination aux côtés de joueurs nord-américains importants», s’est réjoui le directeur de l’Office du tourisme de Québec, André Roy. Plus de 600 évaluations
      La troisième marche du podium est remportée par Springdale aux États-Unis, suivi de Victoria en Colombie-Britannique. Plus de 600 commentaires de voyageurs pour chacune des destinations ont été analysés pour en arriver à ce palmarès.

      source: http://www.journaldequebec.com/2017/04/22/quebec-se-demarque-en-amerique-du-nord
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