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31 résultats trouvés

  1. ortoutoungy

    Diabète chez les immigrants

    Bonjour, Nous sommes un groupe d’étudiants en pharmacie de l’Université de Montréal. Nous travaillons présentement sur un projet concernant le diabète de type 2 chez les immigrants. Nous souhaitons recueillir des témoignages (trucs) pour comprendre comment les immigrants vivent avec le diabète dans la vie de tous les jours (alimentation, médicaments, exercice, etc.). Tous les témoignages sont les bienvenus! Merci!
  2. Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse. L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus. Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée. Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie. « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. » Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé. Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes. Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris. Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là. « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps. Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux. Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source. Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires. Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant. Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants. Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents. Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier. Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui. « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. » Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
  3. Sondage sur la perception des Québécois sur les immigrants et les musulmans PC | Par La Presse Canadienne Publication: 21/01/2015 08:01 EST MONTRÉAL - Un sondage SOM laisse croire que les récents attentats en France ont ravivé certaines perceptions négatives des Québécois à l'endroit des immigrants et des musulmans. Les résultats du sondage commandité par Cogeco Nouvelles démontrent que 16 pour cent des répondants ont reconnu que leur perception des immigrants avait changé négativement depuis les évènements de Paris. Par ailleurs, 54 pour cent des répondants estiment qu'on doit diffuser les caricatures de Mahomet alors que 26 pour cent s'opposent à leur publication; 20 pour cent demeurent indécis. Les données du sondage montrent également un intérêt ravivé en faveur d'une charte de laïcité puisque 59 pour cent des gens sont en faveur de la création d'une telle charte au Québec. Le sondage a été mené du 16 au 19 janvier auprès de 1571 internautes. Sa marge d'erreur est de 2,7 pour cent, 19 fois sur 20. source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/01/21/sondage-sur-la-perception-des-quebecois-sur-immigrants-et-musulmans_n_6514844.html
  4. La réussite est individuelle Je ne suis probablement pas le seul qui – quelque part au milieu de sa réflexion - a envisagé le Canada en ces termes : « des gens sans talents exceptionnels, avec moins de qualifications et moins d’expériences ont pourtant bien réussi au Canada. Alors, si ça va pour eux, c’est certain que ça devrait aller pour moi ». Qui n’a pas passé du temps à glaner des statistiques ou à vérifier les durées moyennes des procédures ? Quel candidat à l’immigration n’est pas aussi impatient qu’un enfant la veille de Noël d’être au Canada quand il entend que des nouveaux arrivants trouvent un premier emploi seulement quelques jours après leur arrivée ? On se compare. On se rassure. Mais au final, est-ce que ça fait vraiment du sens ? Il n’y a pas deux immigrants identiques. Il n’y a pas deux parcours identiques. Les exigences qu’il fallait satisfaire l'année dernière n’auront peut-être plus rien à voir avec celles qui seront effectives dans quelques semaines. Chaque cas est unique. Essayer de comparer ce qui, par nature, est complètement différent conduit à des conclusions aléatoires. Le taux de chômage parmi les immigrants, le nombre élevé de séparations ainsi que toutes ces annonces sur kijiji/craiglist de personnes bradant leurs biens pour financer un retour à la case départ sont là pour l’attester : le succès des uns n’implique aucunement la réussite des autres. Des rencontres extraordinaires Les moyennes et autres statistiques sont trompeuses. Un immigrant modèle, ça n’existe pas ! Ce qui a pu réussir pour les uns n'est absolument pas une garantie de succès pour les autres. Malgré tout, voici quelques rencontres faites ces derniers mois que je trouve particulièrement inspirants : - Pendant les fêtes, nous étions invités dans les environs de Québec. De l'extérieur, la maison ressemblait à toutes les autres. Rien d’exceptionnel. Jusqu’à ce que je découvre au détour d’une photo, que la discrète mère de famille est la fille d’un chef d’état. Aussitôt, je me suis demandé où étaient les murs en marbre, les voitures de luxe et tout le bling bling mentionné dans les magazines people. Mais c'était juste une famille ordinaire au Canada. J’aime cette idée que chaque immigrant, indépendamment de son passé, peut se forger une nouvelle vie. Immigrer, c’est l’occasion de prendre un nouveau départ. - A 20 minutes de Vancouver, j’ai fait la rencontre de P., d’origine suisse. Il est devenu multi-millionnaire en vendant son application informatique de gestion de portefeuille à une entreprise nationale. Dans mes connaissances, nombreux sont les Canadiens (surtout anglophones) qui exercent une deuxième activité dans leur sous-sol ou dans leur garage : ébénisterie, peinture, ferronnerie, cours de musique, salon de coiffure, saisie de déclarations d’impôts, etc. C’est une excellente idée, je trouve, d’investir ainsi l’espace dont on dispose chez soi. Plutôt que d’y entasser des bidules et de la poussière, c’est plutôt malin d’en faire un terrain de jeu, y devenir son propre patron et qui sait, poser les fondations d’une entreprise qui ira conquérir le monde. - J’ai rencontré K. à Victoria. Ses enfants ont tous grandi au Canada. Parfois il pense leur faire découvrir leurs origines néerlandaises. Peut-être feront-ils ce voyage initiatique un jour. En attendant, ses fils exploitent une plantation de canneberge pendant leur temps libre et sa cadette s’occupe de la vente sur facebook. Cela leur offre un joli revenu d’appoint pour financer leurs extras : croisières dans les Caraïbes, semaine de sports d’hiver, etc. Depuis que nous sommes au Canada, nous essayons nous aussi de développer la fibre entrepreneuriale auprès de nos enfants. - R. est arrivé à Sherbrooke dans les années ’80, pour étudier à l’université. Aujourd’hui, il est à la tête de plusieurs commerces. Ses affaires sont florissantes. On le retrouve dans de nombreuses associations : chambre de commerce, parade de Noël, fêtes de quartier, actions communautaires, etc. Acteur très impliqué dans la vie sociale, c’est aussi un mécène particulièrement généreux. Et comme si cela n'était pas suffisamment altruiste, il trouve encore du temps pour aider les nouveaux arrivants à réaliser leurs projets. Un ancien immigrant qui à son tour aide d’autres immigrants. - D. est arrivée au Québec il y quelques mois avec son mari recruté depuis le Sri Lanka. Cela ne fait pas longtemps qu’elle suit des cours de francisation, mais il faut l’entendre. C’est juste impressionnant ! Elle est aujourd'hui capable de passer une entrevue téléphonique en français alors qu’il y a moins d’un an elle n’en connaissait pas un mot. Du coup son CV est relégué au niveau d’un accessoire anecdotique. Rien qu’à l’entendre, on ne peut qu’être convaincu que, dans un temps très court, elle est capable d’identifier un problème, évaluer sa priorité et mettre en œuvre tous les efforts nécessaires pour le résoudre. Alors évidemment, devant sa démonstration d’efficacité, les employeurs se sont battus pour lui pour proposer le poste qu’elle voulait. Les efforts paient. C’est un plaisir de côtoyer des immigrants aussi déterminés à déjouer les préjugés. C’est le genre de rencontre qui pousse à toujours en vouloir beaucoup plus. Et ce ne sont pas les défis qui manquent : la résidence permanente, une maison, la citoyenneté, des revenus à 6 chiffres, des vacances à Cuba, un chalet, un appartement en Floride, etc. - En 1992, P. a fui la guerre avec seulement quelques livres dans une valise. Il a atterri avec sa famille dans la région de Sherbrooke. Le manque de perspective professionnelles, la complexité du français et le froid les ont poussés hors du Québec. Présentement en Ontario, leur aîné est pilote dans l’armée de l’air canadienne et leur cadette achève ses études de médecine. Ils ont une maison spacieuse, des SUV neuves dans leur allée, un bateau de 27 pieds pour profiter de l’été… Pourtant, leur regard est triste, parfois éteint. Comment être heureux, me racontent-ils, quand tout ce qu’ils ont leur rappelle que leur village a été littéralement rasé et leurs proches tués sous leurs yeux ? L’abondance qu’ils ont ici ne peut pas remplacer le peu ce qu’ils ont perdu dans les horreurs de la guerre. Immigrants, nous avons tous une histoire unique Il y a possiblement des leçons à tirer de ces expériences. Mais la plus importante à mon sens est la suivante : derrière chaque immigrant, il y a une histoire exceptionnelle à découvrir. Ces témoignages, plus qu’autre chose, sont de formidables motivants dans mon parcours d’immigrant. J’aime être challengé ainsi par l’expérience des autres. Alors nul doute que cette année sera encore l’occasion de nouvelles aventures et de nouvelles rencontres marquantes. Rendez-vous autour d’une bière ?
  5. immigrer.com

    Montréal: la crème des immigrants au chômage

    Montréal: la crème des immigrants au chômage Publié le 22/01/2015 à 15:36 0 PAR VALÉRIE LESAGE Twitter | Courriel Un immigrant francophone a plus de chance de se trouver un emploi à Toronto qu'à Montréal. (Photo: Bloomberg) Le Québec doit absolument faciliter l’intégration au travail des immigrants s’il veut maintenir une croissance économique, plaide l’économiste et stratège en chef de la Banque Nationale, Stéfane Marion. Invité à livrer ses prédictions pour 2015 devant le Cercle finance du Québec et l'Association des économistes québécois section capitale nationale, M. Marion s’est inquiété de la faiblesse de la croissance économique, avec un PIB nominal qu’il anticipe sous la barre des 2% cette année. Il croit davantage à l’immigration qu’à l’augmentation de la productivité pour stimuler l’économie de la province. «Dans un contexte de vieillissement, les immigrants compteront pour 80% de l’augmentation de la population québécoise au cours des prochaines années», dit-il. Plus que toutes les autres provinces, Montréal a la chance d’accueillir des immigrants éduqués, car 60% d’entre eux possèdent un diplôme universitaire. Mais ce sont aussi les plus pauvres du pays car leur intégration sur le marché de l’emploi est difficile. Les statistiques suscitent la honte : un immigrant francophone a plus de chances de se trouver un emploi à Toronto qu’à Montréal! Le taux de chômage de ces immigrants de langue française atteint 27% à Montréal, tandis qu’il se situe à 14% dans la ville reine. «Il faut une politique modulée pour éviter de faire rentrer des gens ici pour les perdre ensuite, a fait valoir l’économiste. La reconnaissance des compétences des immigrants est cruciale et les ordres professionnels font partie de la solution.» Le Québec perd au profit des autres provinces canadiennes de 20 à 25% des immigrants qu’il accueille chaque année parce que ceux-ci peinent à se faire embaucher ici. Pétrole À l’échelle canadienne, Stéfane Marion est préoccupé par la baisse des prix du pétrole car elle peut provoquer un ralentissement important de l’économie des provinces de l’ouest, ce qui aurait un impact de taille sur l’économie canadienne. Les provinces de l’Ouest ont généré 71% des 200 000 emplois créés au Canada en 2014 (bilan négatif au Québec pendant ce temps). Au total, elles comptent pour 36% des ventes au détail et 42% du PIB national. suite et source : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/montreal-la-creme-des-immigrants-au-chomage/575632
  6. Milio802000

    Vous avez dits immigration intégrée ?

    Je ne sais pas ce qui se passe au Quebec , ni comment ça évolue vers ceci , mais à la lecture de cette annonce en arabe sur le site d'annonce Kijiji, je suis resté scotché , ébahi, à la quête des francophone , comment le Quebec arrive T il a ce resultat , je suis ni québécois ni resident permanent , mais je vois le pays de mes rêves se transformer avant meme d'y avoir mis les pieds , je suis pour les libertés , mais pas celles qui transforment des sociétés paisibles , ou à ces coutumes importées qui dénaturent l'essence même des peuples autochtones , si on immigré c'est parce que on est attiré par le mode de vie , la culture des pays d'accueil , oui on apporte certainement un plus avec nos différentes origines , mais si le français est un fondamental du Quebec , écrire on arabe ......... , j'écris et je vous assure que je n'en revient pas encore , et ce n'est que le début ........, virage à bâbord toute pour sauver le Quebec ,
  7. Cela fait des années que démographes et économistes nous mettent en garde contre la grave pénurie de main-d'oeuvre qui va bientôt frapper le Québec en raison du vieillissement de sa population, un phénomène inéluctable que seule une immigration bien planifiée permettra de combler les dizaines de milliers d'emplois qui vont se libérer. Cette appréhension est d'ailleurs déjà devenue réalité dans bien des régions du Québec où l'absence de main-d'oeuvre disponible - qu'elle soit spécialisée ou non - constitue un véritable casse-tête pour des centaines d'entreprises. Dans bien des cas, cette pénurie de travailleurs constitue même un frein au développement de quantité de PME qui se retrouvent dans l'incapacité de répondre à la demande tout simplement parce qu'elles n'ont pas les effectifs nécessaires pour le faire. Cette réalité régionale où l'apport de travailleurs étrangers est devenu une nécessité pour faire rouler correctement l'économie est toutefois loin de s'avérer à Montréal, où immigration et mobilité sociale ne font visiblement pas bon ménage. La chambre de commerce du Montréal métropolitain a dévoilé mercredi les résultats d'une étude qu'elle a réalisée auprès de quelque 700 entreprises de la grande région métropolitaine pour mesurer le taux d'intégration des immigrants au marché du travail montréalais et surtout évaluer leur représentativité dans les postes d'encadrement. Les résultats, il faut le dire, sont déconcertants. Les immigrants, qui constituent 27 % de la force de travail dans la grande région de Montréal, ne représentent pourtant que 18 % du nombre total d'employés des entreprises. Sur l'île de Montréal, les immigrants représentent 40 % de la main-d'oeuvre disponible mais seulement 23 % des effectifs des entreprises. Et le portrait n'est guère plus reluisant lorsque vient le temps de dénombrer les cadres qui sont issus de l'immigration dans la grande région métropolitaine puisque les cadres immigrants constituent seulement 14 % de tous les cadres des entreprises recensées. Le constat final est que non seulement les immigrants sont sous-représentés dans les entreprises montréalaises, mais une fois qu'ils sont embauchés, leur ascension dans des postes d'encadrement est limitée. Heureusement, le sondage de la chambre de commerce apporte une lueur d'espoir puisque les immigrants sont très bien positionnés pour occuper un jour des fonctions de cadre. En effet, 38 % des employés immigrants sont jugés suffisamment qualifiés par leur employeur pour être promus un jour à une fonction de direction. LA RÉALITÉ MOLLE DE MONTRÉAL Une des raisons qui expliquent la sous-représentativité des immigrants au sein des équipes de direction d'entreprises montréalaises est la mollesse de l'économie de la ville, selon le président de la chambre de commerce de Montréal, Michel Leblanc. « Montréal n'a pas encore pleinement profité de la reprise américaine, de la faiblesse du dollar canadien et du départ massif à la retraite des baby-boomers. Le marché du travail reste mou, et c'est chez les immigrants que l'on retrouve le plus haut taux de chômage », résume-t-il. En 2014, le taux de chômage dans la région métropolitaine était de 7,0 % chez la population née au Canada, de 11,3 % chez les immigrants et de 18,5 % chez les nouveaux arrivants, soit les immigrants qui sont au pays depuis moins de cinq ans. L'apprentissage et la maîtrise de la langue française sont bien évidemment des éléments temporisateurs sur la mobilité sociale des immigrants puisque 20 % des entreprises estiment que la maîtrise limitée de la langue constitue un frein à leur ascension professionnelle. La non-reconnaissance des acquis et des compétences reste le principal frein à l'entrée sur le marché du travail de bien des immigrants et à leur progression subséquente en entreprise. Selon une étude réalisée en 2012, 64 % des immigrants sur le marché du travail sont surqualifiés pour l'emploi qu'ils occupent. De façon générale, on observe que 50 % des immigrants accèdent après un an à un emploi qui correspond à leur scolarité et que 69 % d'entre eux y arrivent dans un délai de cinq ans. Mais en définitive, le principal problème reste la modestie de l'activité économique de la grande région montréalaise. Avec une croissance projetée de son produit intérieur brut de 2,3 % en 2016, l'économie montréalaise devrait générer une progression de 1,7 % de l'emploi. C'est mieux que rien, mais encore bien insuffisant pour assurer une meilleure intégration des nouveaux arrivants et une plus grande mobilité sociale. Source
  8. Publié le 02 décembre 2015 à 23h15 | Mis à jour le 03 décembre 2015 à 09h25 Mieux vaut être blanc pour obtenir un emploi à Québec Agrandir Si Benoît Songa ne condamne pas la réticence des employeurs à embaucher des personnes immigrantes, il déplore tout de même la situation actuelle. LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE GILBERT LEDUC Le Soleil (Québec) Pour une personne qui n'a pas la peau blanche, la quête d'un emploi à Québec demeure un véritable parcours du combattant, constate le directeur général du Centre R.I.R.E. 2000, Benoît Songa. «À moins que ce soit pour des postes dans des secteurs spécialisés comme l'informatique ou les technologies de l'information et de la communication [TIC] pour lesquels les pénuries de main-d'oeuvre frappent sévèrement, nous éprouvons des difficultés à placer les personnes appartenant aux minorités visibles», témoigne M. Songa qui dirige un organisme à but non lucratif qui veille, depuis 1996, à l'intégration en emploi des personnes immigrantes. «En informatique ou dans les TI, les employeurs vont embaucher sans aucune distinction, tellement les besoins sont criants. Dans le secteur des services, par exemple, c'est une autre histoire. Il y a une sélection qui se fait», poursuit M. Songa. En d'autres mots, il vaut mieux avoir un nom à consonance française ou même allemande qu'arabe ou africaine pour y décrocher un gagne-pain. Selon les données fournies au Soleil par la direction régionale de la Capitale-Nationale d'Emploi-Québec, le taux de chômage, en 2014, des «immigrants admis» dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec qui couvre le territoire des villes de Québec et de Lévis affichait 9,8 %. Il était de 4,8 % pour la population née au Canada. Des données qui ne disent pas tout De l'avis de Benoît Songa, cette donnée sur le taux de chômage ne dit pas tout. Elle ne tient pas compte, par exemple, de l'origine des «immigrants admis». Ni de leur statut, de leur sexe, de leur âge ou de leur date d'arrivée. «Il est difficile d'obtenir des statistiques à ce sujet. Toutefois, nous constatons des tendances qui montrent que nous intégrons en emploi plus facilement des personnes qui ont la peau blanche que les minorités visibles. Nous pouvons noter l'ouverture ou non des employeurs à partir du moment où nous prononçons le nom de la personne immigrante que nous voulons leur proposer», témoigne le directeur général de l'organisme qui encadre et qui accompagne, bon an mal an, entre 300 et 400 personnes immigrantes dans leur intégration socioéconomique au sein de la société québécoise suite et source: http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201512/02/01-4927289-mieux-vaut-etre-blanc-pour-obtenir-un-emploi-a-quebec.php
  9. immigrer.com

    Diplomation: Un meilleur taux chez les immigrants

    Diplomation universitaire Un meilleur taux chez les immigrants Agence QMI | Le 18 novembre 2015 à 11:31 1 Fotolia En 2011, dans l'ensemble du pays, les jeunes ayant immigré au Canada avant l'âge de 15 ans avaient un taux de diplomation aux niveaux secondaire et universitaire plus élevé que celui des enfants ayant des parents nés au Canada, selon une étude. Le document publié par Statistique Canada indique que 40 % des immigrants âgés de 25 à 29 ans détenaient un diplôme universitaire en 2011, comparativement à 26 % des personnes de ce groupe d'âge ayant des parents nés au Canada. La Colombie-Britannique (44 %) avait la proportion la plus élevée d'immigrants âgés de 25 à 29 ans titulaires d'un diplôme universitaire en 2011, suivie de l'Ontario (41 %). Au Québec, le taux de diplomation universitaire des immigrants de ce groupe d`âge était de 32 %. http://www.tvanouvelles.ca/2015/11/18/un-meilleur-taux-chez-les-immigrants
  10. Scolarité des immigrants : le Québec, le Manitoba et la Saskatchewan sont en retard Mise à jour le mercredi 18 novembre 2015 à 13 h 13 HNE 9PARTAGES PARTAGER Facebook Twitter Plus 5 Imprimer Augmenter la taille du texte L'analyse des données de Statistique Canada a révélé des « écarts régionaux importants » en ce qui a trait aux résultats du PISA en mathématiques et en lecture au secondaire, à leurs taux de diplomation secondaire de 20 à 24 ans, et à leurs taux de diplomation universitaire de 25 à 29 ans. Photo : Jill Coubrough Les immigrants installés au Québec, au Manitoba et en Saskatchewan réussissent moins à l'école que ceux vivant ailleurs au Canada, selon une étude de Statistique Canada. L'analyse a révélé des « écarts régionaux importants » en ce qui a trait aux résultats d'une étude internationale (PISA) en mathématiques et en lecture au secondaire, à leurs taux de diplomation du secondaire de 20 à 24 ans et à leurs taux de diplomation universitaire de 25 à 29 ans. C'est en Colombie-Britannique que les enfants immigrants obtiennent les scores les plus élevés en mathématiques. L'Alberta obtient la meilleure cote en lecture. Consultez les scores obtenus par les élèves immigrants dans chaque province sur votre appareil mobile. Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) est une évaluation à l'échelle internationale des habiletés et des connaissances des jeunes de 15 ans dans le but de déterminer si les élèves qui sont sur le point de terminer leur scolarité obligatoire ont acquis les connaissances et les habiletés qui sont essentielles à leur pleine participation à la société. Source : Statistique Canada suite et source: http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2015/11/18/003-statistique-canada-education-scolarite-immigrants-quebec-manitoba-saskatchewan.shtml
  11. immigrer.com

    Où vivent les immigrants de Montréal?

    02/11/2015 Mise à jour : 3 novembre 2015 | 10:18 Ajuster la taille du texte [CurioCité] Où vivent et d’où viennent les immigrants à Montréal? Par Naël ShiabMétro Cette question a été posée sur le site CurioCité où les citoyens de Montréal peuvent s’adresser directement aux journalistes de Métro et poser leurs questions. *** Montréal n’a pas volé son statut de métropole multiculturelle: une personne sur trois est un immigrant sur l’île de Montréal, selon les données de l’enquête nationale auprès des ménages de 2011. Selon ce vaste recensement, un immigrant est une personne à qui les autorités d’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence. suite et source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/867388/curiocite-ou-vivent-et-dou-viennent-les-immigrants-a-montreal/
  12. Société Discrimination à l'embauche pour les immigrants Le lundi 5 octobre 2015 Le sociologue Rachad Antonius, Haroun Bouazzi, d'AMAL-Québec et Pascale Chanoux, de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes Photo : Radio-Canada/Mathieu Arsenault « Il y a des décisions courageuses à prendre. Il faut arrêter de faire l'autruche. » Haroun Bouazzi, de l'Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec, dénonce des lourdeurs dans les processus de sélection d'entreprises, qui nuisent à l'embauche d'immigrants. Dans le contexte où l'Assemblée nationale du Québec vient de voter une motion contre l'islamophobie, Catherine Perrin anime une discussion sur l'intégration difficile des nouveaux arrivants au pays. Des programmes d'accès à l'égalité déficients La discrimination à l'emploi est visible dans les dernières données de Statistiques Canada. Ainsi, dans la communauté magrébine, le taux de chômage est trois fois plus élevé que la moyenne. Selon Pascale Chanoux, une professionnelle de l'employabilité des immigrants, les programmes d'aide à l'emploi aux immigrants mettent l'accent sur les qualifications des personnes immigrantes, mais pas assez sur les responsabilités d'intégration de la société d'accueil. Nos invités : - Haroun Bouazzi, coprésident d'AMAL - Québec (Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec) - Pascale Chanoux, coordonnatrice des volets employabilité et régionalisation de l'immigration pour la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes. - Rachad Antonius, professeur de sociologie et membre du Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté, à l'UQAM. Source et pour écouter l'entrevue : http://ici.radio-canada.ca/emissions/medium_large/2015-2016/chronique.asp?idChronique=385316
  13. Quebec's struggle to embrace English-speaking immigrants Traduction en français de Google : "BBC Pop Up est au Canada pour couvrir les élections fédérales du mois prochain et l'une des questions que vous nous avez demandé de regarder est l'immigration. Le pays a longtemps été fière de son approche multiculturelle, mais il est maintenant un débat sur le nombre d'immigrants et d'où ils viennent. Au Québec, où les autorités examinent la politique de la province pour la première fois en 25 ans, la langue complique encore les choses. Comment la province de langue française peut accueillir les immigrants de langue anglaise - les autres régions du Canada ainsi que de partout dans le monde - et toujours préserver son identité distincte?" 29 September 2015 Last updated at 00:03 BST BBC Pop Up is in Canada to cover next month's federal elections and one of the issues you've asked us to look at is immigration. The country has long prided itself on its multicultural approach, but there is now a debate over the number of immigrants and where they come from. In Quebec, where the authorities are reviewing the province's policy for the first time in 25 years, language further complicates things. How can the French-speaking province accommodate English-speaking immigrants - from other parts of Canada as well as from all over the world - and still preserve its distinct identity? Produced by the BBC's Franz Strasser source : http://www.bbc.com/news/world-us-canada-34384748
  14. Moins de cours «Québec 101» pour les nouveaux arrivants 25 juin 2015 |Marco Fortier | Québec Photo: Jacques Nadeau Le DevoirLes cours visés par la réduction de l’offre sont veux qui servent à donner aux nouveaux arrivants les clés pour comprendre le Québec. L’austérité frappe l’intégration des immigrants francophones : sans faire de bruit, le gouvernement Couillard vient de réduire l’offre de deux programmes destinés à faire connaître les valeurs québécoises aux nouveaux arrivants. Le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) diminuera de 25 %, à compter du 1er juillet, le nombre de séances données aux immigrants dans le cadre des programmes Premières démarches d’installation et Objectif intégration. Ces cours visent à donner aux nouveaux arrivants toutes les clés pour comprendre le Québec : comment trouver du travail, connaître les valeurs québécoises, inscrire ses enfants à l’école, obtenir une carte d’assurance maladie, et ainsi de suite. Parce que la demande pour ces séances de formation diminue sans cesse, le gouvernement Couillard en offrira 25 % de moins. Le MIDI a informé les 19 organismes qui offrent ces cours, la semaine dernière, de sa décision de couper le nombre de séances offertes. « On répond à la demande. Les cours sont toujours offerts, mais la demande diminue », explique Marie-Hélène Paradis, directrice de cabinet de la ministre Kathleen Weil. Elle ne pouvait préciser mercredi, jour de la fête nationale, quelle proportion des quelque 50 000 nouveaux arrivants suit ces formations chaque année. source et suite : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/443578/moins-de-cours-quebec-101-pour-les-nouveaux-arrivants
  15. La célèbre auteur française Katherine Pancol a fait son tour cette semaine au salon du livre de Montréal. Voici ce qu'elle rapporte sur sa page Facebook à propos de la venue des Français au Québec. "Montréal, comment vous dire ? C'est plaisant, foisonnant. On a l'impression que la ville se réveille, s'étire, s'étale. Il y a des Français partout. Partout. Des jeunes venus chercher du travail ou monter leur entreprise. Des moins jeunes qui ont choisi de quitter la France parce qu'ils n'en aiment plus l'ambiance. "C'est si facile ici, ils soupirent, enchantés. On a l'impression que tout est possible". "Je ne voulais pas que mes enfants grandissent dans l'atmosphère qui règne en France en ce moment", me dit une jeune maman. Ils sont nombreux à s'installer au Québec. À tout avoir laissé derrière eux. "Quand je sors de chez moi, me dit une Québécoise, je n'entends que l'accent français. Que se passe t il en France pour que tout le monde veuille s'en aller ?" source : https://www.facebook.com/katherine.pancol.fanpage
  16. Plus scolarisés que les citoyens nés ici Les critères de sélection des immigrants sont en cause PHOTO D’ARCHIVES, DANIEL MALLARD Le Québec serait préférablement à la recherche de nouveaux immigrants étant fortement scolarisés selon une analyse de Statistique Québec. NICOLAS LACHANCE Dimanche, 5 avril 2015 22:20MISE à JOUR Dimanche, 5 avril 2015 22:37 Les immigrants sont beaucoup plus scolarisés que la population originaire du Québec, ce qui serait attribuable à la sélection des nouveaux arrivants faite à la frontière, révèle une analyse de Statistique Québec. Près du tiers des Québécois ont un diplôme universitaire. Cette statistique est élevée principalement à cause de la réussite académique des immigrants. En fait, ils sont 37 % à être titulaires d’un certificat, diplôme ou grade universitaire. À titre de comparaison, seulement 21 % des citoyens originaires du Québec détiennent ces équivalences, relate l’Institut de la statistique du Québec qui, en 2014, a décortiqué les données provenant de l’enquête nationale auprès des ménages canadiens. Selon l’analyse, la raison qui explique la présence d’un aussi grand nombre d’immigrants ayant décroché un diplôme universitaire sur le territoire est simple: le gouvernement du Québec sélectionne les nouveaux arrivants à l’aide de critères hautement élevés. Le Québec serait préférablement à la recherche de nouveaux immigrants étant fortement scolarisés, soutient l’auteur Marc-Antoine Gauthier. «Les critères de sélection sont principalement économiques et reflètent les demandes du marché du travail», souligne l’analyste en entrevue au Journal. D’ailleurs, le Québec est la seule province qui possède la responsabilité «exclusive» en matière de détermination des critères de sélection des immigrants. Génie Dans toutes les sphères concernant les études supérieures, les immigrants semblent dépasser les Québécois dits «natifs». Par exemple, 20 % des nouveaux arrivants possèdent un baccalauréat contre 14 % pour les Québécois de souche. Puis, 18 % des immigrants possèdent un diplôme universitaire supérieur (maîtrise et plus) contre 7 % pour la population originaire du Québec. Comme la majorité des Québécois, les immigrants ont réalisé des études en commerce, en gestion ou en administration publique. source et suite : http://www.journaldemontreal.com/2015/04/05/plus-scolarises-que-les-citoyens-nes-ici
  17. Une aide venue de l’étranger La région de Québec s’intéresse de plus en plus aux travailleurs immigrants 31 janvier 2015 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo: Renaud Philippe Le DevoirL’un des principaux objectifs de la réforme que vient de mettre en branle la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, vise à dénicher à l’étranger les talents qui manqueront aux entreprises québécoises. Le gouvernement Couillard entend réformer les règles d’immigration dans l’espoir, notamment, qu’elles permettent de mieux répondre aux problèmes de rareté de main-d’oeuvre. Moins habituée que d’autres à accueillir des travailleurs étrangers, la région de Québec compte aujourd’hui de plus en plus sur leur aide en la matière. La ministre québécoise de l’Immigration, Kathleen Weil, ne s’en cache pas. L’un des principaux objectifs de la réforme qu’elle vient de mettre en branle est de nature économique et vise à dénicher à l’étranger, avec le plus de précision possible, les talents qui manqueront aux entreprises québécoises. La tâche ne sera pas facile, admet-on, non seulement parce qu’il faudra aussi trouver le moyen de mieux intégrer qu’on ne le fait actuellement cette main-d’oeuvre venue d’ailleurs, mais également parce que le Québec n’est pas seul à en avoir besoin. La région de la capitale fait face à des défis semblables, mais à une autre échelle. On y a depuis longtemps l’habitude d’accueillir sa large part de Québécois qui quittent chaque année les régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean, du Bas-Saint-Laurent ou de la Gaspésie. On voudrait maintenant en recevoir plus de la France, de la Tunisie ou du Mexique. Cet objectif est au coeur de la mission de Québec international. L’agence de développement économique offre de l’accompagnement et de la formation aux entreprises de la région, sert de vitrine et d’intermédiaire auprès des travailleurs étrangers, qu’ils soient déjà installés au Canada ou pas, et organise des missions de recrutement à l’étranger. suite et source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/430504/une-aide-venue-de-l-etranger?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  18. Alberta : 50 % de nouveaux résidents francophones en plus 7 novembre 2014 Le nombre de francophones ayant obtenu leur résidence permanente en Alberta a bondi de 50 % en une année. L'an dernier, 226 d'entre eux avaient le français comme langue maternelle, soit 77 de plus qu'en 2012, révèlent les chiffres de Statistique Canada obtenus par Radio-Canada. Le nombre de Français ayant obtenu le précieux sésame dans la province a ainsi presque doublé, tandis que celui des Camerounais a augmenté de 60 %. Les Ivoiriens, les Congolais de la République de la République Démocratique du Congo et les Haïtiens sont également plus nombreux, quoiqu'à des proportions plus modestes. suite et source : http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2014/11/07/003-alberta-nouveaux-francophones-immigration.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  19. La langue et l'expérience canadienne, des obstacles pour l'intégration des immigrants Mise à jour le lundi 8 septembre 2014 à 17 h 50 HAE La Presse Canadienne Des nouvelles arrivantes au Canada s'intègrent en prenant à part à une formation sur l'éducation à la petite enfance. Les conservateurs ont fait de la reconnaissance des titres de compétences des nouveaux arrivants l'une de leurs priorités, mais les immigrants ont déclaré lors d'une recherche commandée par le gouvernement qu'ils faisaient face à des « obstacles majeurs » les empêchant de dénicher un emploi même quand leurs compétences sont reconnues. Dans un rapport préparé plus tôt cette année par Environics Research, les nouveaux arrivants de 12 groupes de discussion à travers le pays ont déclaré que d'autres problèmes les empêchaient de trouver du boulot. Les participants - incluant des médecins et des ingénieurs - ont dit que la barrière de la langue et le prérequis d'avoir de l'expérience au Canada mentionné dans les offres d'emploi posaient les plus gros problèmes. Ils ont mentionné qu'ils croyaient que la demande d'expérience au Canada était « une manière déguisée pour un employeur de favoriser les personnes nées au Canada », selon le rapport. Les participants ont aussi pointé vers le manque de contacts au Canada et « les difficultés dans les interactions sociales courantes en raison de la langue et des différences culturelles ». Les participants ont déclaré qu'ils ne croyaient pas que la reconnaissance officielle des compétences était un problème majeur. Les points de vue variaient toutefois sur la valeur des compétences selon le pays d'origine des participants. « Plusieurs participants chinois croient que leur formation et leurs expériences de travail en Chine n'ont pas une grande valeur au Canada puisqu'ils pensent que les choses sont si différentes entre la Chine et le Canada qu'elles ne sont pas applicables », peut-on lire dans le rapport. « On a noté qu'un diplôme en droit de la Chine ne prépare aucunement une personne à pratiquer le droit au Canada. » source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2014/09/08/004-immigrants-langue-experience-canadienne-obstacles-integration-emploi.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  20. immigrer.com

    Ils dansent le bonheur de vivre à Vancouver !

    Ils dansent leur bonheur de vivre à Vancouver sur YouTube Par Anne-Marie Yvon | Jeudi 27 février, 2014 Vous aimez le pays ou la ville qui vous a accueilli lorsque vous avez décidé de vous y installer? Alors, faites comme cette famille d’immigrants français qui danse son bonheur de vivre à Vancouver, en Colombie-Britannique. Dans une vidéo inspirée de celle de la chanson, Happy, du musicien américain Pharrel Williams, Amina et Loig Morin ont réalisé un petit film avec leurs amis dansant sur l’air de Happy en différents endroits de la ville. Le couple, qui s’est installé au Canada il y a quatre ans avec ses deux jeunes enfants, soutient que la décision de vivre à Vancouver était la meilleure décision qu’il ait prise. http://www.youtube.com/watch?v=BxmRHLHNjyE#t=40 source : http://www.rcinet.ca/fr/2014/02/27/ils-dansent-leur-bonheur-de-vivre-a-vancouver-sur-youtube/
  21. Le Canada accueille un nombre record de personnes depuis la Chine en 2013 Le 22 avril 2014 — Richmond Hill (Ontario) — Chris Alexander, ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada, et Costas Menegakis, secrétaire parlementaire du ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada, ont souligné aujourd’hui le nombre record d’étudiants et de résidents permanents que le Canada a accueillis en provenance de Chine en 2013. Ils ont annoncé que l’an dernier, le Canada a délivré plus de 270 000 visas de visiteur à des citoyens chinois, accueilli plus de 29 000 étudiants chinois, et admis plus de 34 000 citoyens chinois à titre de résidents permanents du Canada. Cette annonce montre à quel point les liens entre le Canada et la Chine sont étroits. Elle survient dans la foulée d’un voyage fructueux du ministre Alexander en Chine, durant lequel le ministre a insisté sur les nombreuses possibilités et les nombreux moyens de venir au Canada qui s’offrent aux travailleurs qualifiés, aux voyageurs, aux gens d’affaires et aux étudiants chinois. Lors de son séjour à Shanghai, le ministre Alexander a rencontré des représentants de la Chambre de commerce du Canada et a prononcé des allocutions dans des établissements d’enseignement comme la prestigieuse Université Fudan. La Chine figure parmi les principaux pays d’où viennent les étudiants étrangers au Canada, et ces activités reflètent bien cette position. Faits en bref Près d’un million et demi de personnes d’origine chinoise vivent au Canada. Depuis 2006, le Canada a accueilli en moyenne chaque année 250 000 nouveaux résidents permanents Le Canada a conclu en 2010 avec la Chine une entente conférant au Canada le statut de destination approuvée (SDA), ce qui permet aux agents de voyages chinois de promouvoir et d’organiser des voyages en groupe au Canada. Les délais de traitement moyens sont de moins d’une semaine et le taux d’approbation est de 95 pour 100. En 2013, le nombre de visas de visiteur délivrés à des citoyens chinois a été supérieur de près de 120 pour 100 à ce qu’il était en 2006. Le nombre de Chinois qui viennent étudier au Canada a augmenté de 225 pour 100 depuis 2006. source : http://nouvelles.gc.ca/web/article-fr.do?mthd=index&crtr.page=1&nid=840609&_ga=1.215600082.450190867.1395948117
  22. blackiss ton nez

    Reconversion professionnelle au Québec

    Vous le savez, pour ceux qui vivrent la réalité du Québec, les compétences (diplômes et expériences professionnelles) acquisent hors Québec ne valent pas grandes choses sur le marché du travail québécois. Alors j'aimerais qu'on rassemble ici nos expériences de reconversions professionnelles au Québec ou dans le ROC......en d'autres termes les changements de carrières qui fonctionnent bien (accès a un travail) pour nous autres immigrés. Pour ma part je compte faire un bacc. en enseignement (biologie) afin de d'enseigner au secondaire.
  23. Pauvres immigrants Les travailleurs à faible revenu sont trois fois plus nombreux parmi ceux qui sont nés à l’étranger que parmi les natifs du Québec 19 février 2014 | Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo : Jacques Grenier - Archives Le DevoirAu Québec, les immigrants courent plus de risques de rester sous le seuil de faible revenu que les travailleurs nés dans la province.Pour plus de détails, consultez l'étude suivante des pages 7 à 12 Les immigrants courent plus de risques de rester sous le seuil de faible revenu au Québec, même s’ils ont un emploi, que n’importe où ailleurs au Canada, selon l’Institut de la statistique du Québec. La proportion de travailleurs nés au Québec et ayant au moins travaillé l’équivalent de 26 semaines à temps plein durant l’année, mais dont le ménage, malgré tout, ne gagne pas assez, après impôt, pour dépasser le cap du seuil de faible revenu de Statistique Canada, était, en moyenne, d’un peu plus de 4 % en 2005, mais de presque trois fois plus (11 %) chez les travailleurs immigrants, rapporte l’ISQ dans une note de recherche dévoilée mardi. Cet écart entre les travailleurs natifs du Québec et les immigrants est plus élevé que n’importe où ailleurs au Canada, le taux de travailleurs à faible revenu y étant, en moyenne, de 4,3 % pour les natifs et de 8,4 % pour les immigrants, à raison, par exemple, de taux respectifs de 3,8 % et 8 % en Ontario, et de 5 % et 9,4 % en Colombie-Britannique. « Cet écart entre le Québec et les autres provinces n’est pas vraiment une surprise, a expliqué au Devoir l’auteure de la brève étude, Maude Boulet. C’est triste, mais les autres indicateurs de qualité d’emploi, comme le taux de chômage, le taux d’emploi, la rémunération, tendent généralement aussi à être moins bons pour les immigrants au Québec qu’ailleurs au pays. » Les raisons de cet écart ne sont pas explorées dans la note de recherche de l’étude, mais sont probablement multiples et variées, dit-elle. Le problème bien connu de la reconnaissance des compétences professionnelles des travailleurs immigrants fait sans doute partie de ces raisons. Comme toujours, le taux de faible revenu est plus important dans les familles de travailleurs peu formés. Il s’élève ainsi à 5,5 % pour les natifs du Québec n’ayant qu’un diplôme d’études secondaires, mais atteint 14 % pour les immigrants. Cette proportion diminue, heureusement, à mesure que les travailleurs sont mieux formés, mais surtout pour les travailleurs nés au Québec. Le taux de faible revenu de ces derniers n’est plus que de 2,4 % lorsqu’ils sont diplômés universitaires, mais flirte toujours avec les 10 % lorsque ces diplômés universitaires viennent de l’étranger. On comprend toute l’ampleur de ce phénomène quand on sait que les immigrants comptent pour 20 % de l’ensemble des travailleurs ayant un diplôme universitaire au Québec mais qu’ils représentent presque la moitié (46 %) de ces diplômés dont le travail ne suffit pas à faire passer le revenu de leur ménage au-dessus du seuil minimal. Le niveau de formation n’est pas le seul facteur qui joue, observe l’ISQ. Les travailleurs immigrants qui avaient plus de 40 ans lorsqu’ils ont débarqué au Québec présentent un taux de faible revenu trois fois plus élevé (17,3 %) que ceux qui sont arrivés avant l’âge de 5 ans et qui ont amplement eu le temps de faire l’apprentissage de la langue et des codes sociaux avant d’entrer sur le marché du travail (6 %). Le temps écoulé depuis l’arrivée au Québec joue beaucoup aussi. Le taux de faible revenu du travailleur qui a immigré depuis moins de cinq ans atteint 17,5 %, contre 10,2 % après cinq à neuf ans et 8,4 % après dix ans. Le pays d’origine n’est pas non plus sans avoir son importance. Les immigrants des États-Unis (3,8 %) et de l’Europe (7,3 %) s’en tirent, en effet, beaucoup mieux que les travailleurs originaires de l’Amérique latine (12,1 %), de l’Afrique (13,7 %) et de l’Asie (14,7 %). suite et source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/400318/pauvres-immigrants
  24. Guide "ImmigrAffaires": l'édition 2014 vient d'être lancée à Montréal JEUDI, 05 DÉCEMBRE 2013 02:40 AGENCE DE PRESSE MÉDIAMOSAÏQUE EnvoyerEnvoyer ImprimerImprimer PDFPDF MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) - La version 2014 du guide, s'adressant aux immigrants désireux de s'approprier la culture d'affaires au Québec, ImmigrAffaires, vient d'être lancée officiellement mercredi 4 décembre à Montréal, a constaté l'Agence de presse Médiamosaïque. En présence de ses partenaires, dont la CRÉ (Conférence régionale des élus de Montréal) et le Ministère de l'immigration et des Communautés culturelles, le SAJE accompagnateur d'entrepreneurs a, en effet, levé le voile sur ce document, disponible en 3 000 copies, qui a également donné de la visibilité à quatre de ses entrepreneurs issus de la diversité. Présentés par la coordinatrice produits et services client du SAJE, Hélène Veilleux, ces entrepreneurs montréalais venus d'ailleurs ont eux-mêmes vanté les mérites d'un tel outil qui donne, à leurs avis, une vue imprenable sur l'univers du monde des affaires d'ici. «C'était important de les mettre en avant et de leur donner la parole afin que nos partenaires soient bien imbus de leurs préoccupations», a commenté, de son côté, le directeur général du SAJE, Michel Fortin, à nos micros, à l'issue de cette activité. Il importe de noter qu'«un entrepreneur sur quatre est issu de la diversité», si l'on se fie à la clientèle du SAJE. «Cela sous-entend que la croissance entrepreneuriale des prochaines années au Québec va inévitablement passer par l'intégration des Communautés culturelles en entreprenariat», a insisté Fortin qui précise qu'une telle donne a eu également des incidences sur l'offre de services de l'organisme. «À l'intérieur du guide, on amène des éléments de base qui font en sorte que les immigrants-entrepreneurs augmentent leurs chances de succès », a conclu le gestionnaire qui, pour répondre également à la demande qui s'amplifie, vient de faire lacquisition des cinq premiers étages du building abritant l'institution au 505 René Lévesque-Ouest. Téléchargez le guide ImmigrAffaires source : http://www.mediamosaique.com/Economie/2013-12-05-14-26-45.html
  25. Invité

    Les bénéficiaires du BS

    Selon le dernier rapport (septembre 2013) du Ministère de l'Emploi et de la Solidarité Sociale, seulement 8.3% de la clientèle sont des immigrants. http://www.mess.gouv.qc.ca/statistiques/prestataires-assistance-emploi/ PS : le rapport est téléchargeable en format PDF
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