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  1. RT @TwittAir01: Ceux qui ont fui les pays socialistes sont vaccinés à vie. Ceux qui ont fui les pays musulmans veulent reproduire ici ce qu…

  2. Autorité parentale pour CSQ

    Bonjour, Je recherche des réponses à mes questions dans le cadre d'une prochaine demande de CSQ. Voici ma situation: je vis actuellement depuis quelques années avec ma conjointe et ses 2 filles (8 et 14 ans) issues d'une précédente union (ni mariage, ni PACS). Ils n'ont jamais été déclaré comme vivant ensemble. Leur père les a déclarer une à l'âge de 4 ans et l'autre à l'âge de 5 ans. Donc selon la loi française, la mère a l'autorité parentale exclusive. Il n'a quasiment aucun droit sur les filles (uniquement droit de visite, droit de "suivi",...). J'aurais aimé savoir, lors de ma demande de CSQ, dois-je joindre un document prouvant cette autorité exclusive? Et sous quelle forme (acte de justice, document signé de la main du père autorisant son accord,...)? Ou devons-nous les indiquer comme étant nos enfants (sans autres précisions)? Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement.
  3. Dans sa biographie, Boucar Diouf, raconte ceci au sujet de son arrivée au Québec pour y poursuivre ses études universitaires : “avant mon départ, j’ai eu une semaine de cours intensifs sur le choc culturel et l’adaptation à la culture québécoise. Par contre, on avait omis de me parler du choc thermique. C’est ce que j’ai compris lorsque j’ai découvert l’hiver du Québec en robe africaine”. On a beau s’y préparer, l’hiver canadien garde souvent des surprises. La dernière semaine de février nous avions des journées à +18°C. Une semaine plus tard, il a fallu ressortir les pelles et les grosses couvertures; la température ressentie était descendue à -30°C. L’hiver sera encore notre réalité pour plusieurs semaines. Mais cela n’empêche pas de déjà dresser un bilan sur les leçons à retenir. Ce que j’aime toujours : les enfants sont en pleine forme. Certes les températures sont relativement extrêmes mais le froid est sec et plus supportable qu'en Europe. Les aérosols et autres rendez-vous incessant chez le pédiatre sont un lointain souvenir. les factures Hydro raisonnables malgré nos baies vitrées et les températures hivernales. Autant notre premier appartement était une passoire thermique, autant pour notre maison, je dois reconnaître, les canadiens maîtrisent le froid. la surabondance d'activités gratuites ou à prix modérés : festivals des neiges chaque fin de semaine de janvier/février, pistes de ski à moins de 20 minutes de chez nous, patinoires sur lac, glissades sur tube, etc. les grande tablées. La famille est toujours la bienvenue, mais nous pouvons aussi compter sur nos amis québécois pour venir partager un lapin à la bière, des pralines maison ou encore notre tiramisu au spéculoos. un noël blanc avec toutes les maisons décorées de guirlandes lumineuses. Certains budgets se chiffrent joyeusement en milliers de dollars. Mais qu'importe : c'est beau. profiter des paysage magnifiques autour d'un feu, avec des marshmallow grillés et un bon verre de vin chaud. Ce que j’ai découvert : le Yukigassen : une activité qui combine le hockey, le ballon-chasseur et le jeu du drapeau. Le but du jeu est d’éliminer ses adversaires pour voler leur drapeau. C’est un sport complet avec de la technique, un bonne dose de stratégie, et une rapidité d'exécution. A essayer. Ou à regarder. le pelletage semble être une cause majeure de crise cardiaque. Du coup, cette année, j’ai revu ma technique. les soirées Fondue locales : une occasion pour savourer des fromages et des vins québécois agréablement goûtus. mes clés. Un matin de décembre, je m’étais rendu compte que j’avais perdu mes clés en jouant avec mes enfants. Mais avec près d'1m20 de neige tout le long de mon terrain, il aura fallu patiemment attendre le redoux pour retrouver mon trousseau de clés dans le jardin. Ce que je vais devoir améliorer : la constance dans l’effort. Un vendredi soir, j’étais trop fatigué pour déneiger et saler l’allée. Après tout, on peut bien s’accorder une pause, non ? Grave erreur. Le lendemain, impossible de bouger ma voiture. Trop de neige, trop de glace. Ce genre de procrastination se paie au prix fort. les décorations solaires pour Noël. L’idée était de réduire les risques de court-circuit ainsi que les factures d’électricité. La mauvaise surprise : à cause d’un ciel couvert les lumières s'éteignaient trop vite, ou parfois même ne s'allument pas. des semelles antidérapantes à crampons. Je pensais ne pas en avoir besoin jusqu'à ce que je me ramasse plusieurs gamelles dans ma propre cours. Manque de chance, à ce moment-là, le stock de crampons à 5$ était déjà écoulé dans tous les Canac de la région. Trop tard. Une anecdote pour nouveaux arrivants Le petit gars s’appelle Martin. On a largement eu le temps de faire connaissance lui et moi. Avec sa famille, il vient de France. Ils sont arrivés il y a moins d’un hiver. Son père travaille à l’occasion à Montréal. Et ce matin-là, ce dernier a fait ce qu’il a certainement fait à d’autres reprises : il est arrivé un peu plus tôt devant l’école, a fait un bref arrêt pour débarquer son fils de 10 ans et a rapidement repris la route en anticipant les impacts des conditions climatiques sur les 150km d’autoroute. Heureusement que le matin mon chemin passe devant cette école. Il faudrait rappeler aux nouveaux arrivants de toujours surveiller les bulletins météo en hiver. Dès 7h du matin. Que ce soit à la télé, à la radio ou sur les réseaux sociaux. Déjà 2 fois cette année, les commissions scolaires de la région ont fermé les écoles à cause des conditions climatiques. Et chaque année, j’ai l’impression, il y a toujours un ou deux enfants étrangers qui se font malheureusement surprendre à un arrêt de bus ou devant un établissement fermé. Dans les meilleurs des cas. Sans doute une autre leçon à retenir pour un hiver prochain. En attendant, allons profiter du temps des sucres.
  4. Adaptation nouvelle école primaire

    Bonjour, Au bout d'un an, nous avons eu finalement notre CSQ. Maintenant à l'attaque pour le fédéral. Nous espérons pouvoir déménager avec nos deux enfants ( 4 et 6 ans) d'ici fin 2018. On se pose par contre des questions sur l'adaptation des enfants à l'école. Avez-vous consulter le programme scolaire en avance afin de les préparer un peu? Diffère-t-il beaucoup de celui en France? Peut-on trouver des anciens cahiers et livres ( école primaire 2ème cycle) ? On aimerait faciliter au maximum ce début de nouvelle vie à nos enfants. Y-a-t-il des personnes qui se sont installées dans la région de Gatineau avec des enfants de cet âge? Des recommandations d'école? Merci ... pour votre feedback
  5. Admise à l'Université de Sherbrooke

    Bonjour à tous, Je viens d'être admise à l'UdeS, il s'agit d'un retour aux études pour moi On partira donc s'installer là-bas cet été, moi, mon conjoint et nos 2 enfants (2 et 4 ans). Est-ce qu'il ya parmi vous d'autres parents-étudiants? Je suis preneuse de tout types de conseils: quartiers sympas pour les familles pas trop loin de l'Université, inscription à l'école, garderies, etc... Quant à mon conjoint il à sa propre entreprise en ligne basée aux USA qui sera notre pricipale source de revenus même s'il aura un permis de travail. Est-ce que quelqu'un ici a une expérience en tant que travailleur étranger indépendant au Québec. Merci pour vos réponses!
  6. immigration à Québec avec 2 enfants

    Bonjour à toutes et tous, mon mari a eu une proposition pour travailler à Québec, nous avons 2 enfants de 5 ans et 10 ans et tout ça demande réflexion bien sûr... Mon grand garçon appréhende beaucoup, vos enfants se sont ils fait des amis rapidement? Si vous avez des enfants de cet âge ça serait chouette qu'ils puissent discuter ensemble pour qu'il puisse avoir une petite idée de ce qui l'attend et pourquoi pas se faire des copains/copines. Nous serons normalement sur place pour le mois de Juillet et en Septembre il aurait dû rentrer en 6eme en France mais je crois que au Canada il y'a 1 année de plus au primaire. Je me demande aussi quel quartier est sympa pour une famille, sachant que le lieu de travail de mon mari se situera dans le quartier de Sainte-Foy. Il travaille très tôt le matin donc je pense qu'il vaut mieux ne pas trop s'éloigner. Et puis les écoles? Des conseils? C'est un peu stressant tout ça mais je suis certaine que c'est une chance pour nous et nos enfants. Nous avons 37 ans et 40 ans et c'est le moment de nous lancer donc on tente ;-) Je vous remercie d'avance d'avoir lu mon roman et de prendre de temps de me répondre!
  7. Ici, dans les Cantons de l’Est, l'automne c'est une explosion de couleurs, d'activités et de saveurs. Je vous partage quelques moments forts de mon calendrier... 1. Journée des parcs nationaux La journée des parcs nationaux marque la fin de l'été. Après seulement quelques jours d'école, la gratuité des parcs est une bonne excuse pour s’aventurer un peu plus loin que d’habitude. Découvrir de nouvelles places. S'essayer au rabaska. Faire un parcours de géocaching avec les enfants. Et simplement profiter de la nature. 2. La flambée des couleurs Le spectacle est magnifique depuis le sommet du Mont-Orford. A perte de vue, on observe les paysages de la région se teinter de jaune, orange et rouge. Juste que cette année, nous voulions éviter de monter trop tôt. Le truc c’est de surveiller régulièrement les indices de couleurs pour planifier sa sortie. 3. Les pommes ! En septembre nous avons fait le tour d'une demi-douzaine de vergers. Et comme si ça ne suffisait pas, les enfants sont retournés aux pommes avec leur classe. On s'est retrouvé à faire une vingtaine de kilos de compote, gosettes, confitures et tartes. Mmmhhh… J'aime cette période de l'année où dès le réveil on profite de cette bonne odeur de tartes aux pommes cannelle partout dans la maison... 4. Les citrouilles ! Fin septembre, il faut déjà faire de la place pour les citrouilles. On s’amuse à les cueillir à la ferme. Des petites. Des immenses. Soupe, papillotes tartes… on est rendu pas mal bons pour Thanksgiving. Et pour le côté récréatif, les enfants se pratiquent pour les sculptures d'Halloween. A noter : le festival des citrouilles géantes à Lennoxville. La première fois que j'avais entendu parler de ça, c'était dans un dessin animé de Franklin. 5. Les vendanges Nous avons la chance d'avoir plusieurs vignobles en Estrie. Le vin n'est peut-être pas exceptionnel, mais le cadre et l'ambiance des vendanges valent largement le détour. Encore une expérience incroyable. 6. Les comptonales Une découverte pour nous cette année : la virée gourmande de Compton. Monter dans un bus scolaire jaune et se balader de ferme en ferme, découvrir des producteurs locaux et passer la journée à déguster de bonnes petites choses. Oh que c’est bon. On a pris plein de bonnes idées pour nos repas de fêtes. Et clairement, la prochaine fois que des proches viennent au Québec, visite, on arrêtera de leur servir de la poutine ou du sirop d'érable. On a maintenant plein de saveurs régionales à leur faire découvrir. 7. La rivière des lanternes Une dernière activité coup de cœur pour cette chronique : fabriquer des lanternes et puis de déambuler en cortège dans la nuit de Sherbrooke. J’adore surtout le principe du théâtre ambulant. Avec nos lanternes, on suit les acteurs qui évoluent d’un bout à l’autre d’un parc. Quand ils se déplacent, la foule se déplace avec eux, en éclairant la forêt avec toutes ces lanternes artisanales. Magique. On pourrait ajouter à cette liste : les fêtes de parcs, les fêtes de la bière, les fêtes des récoltes, les portes ouvertes, la Color Run de Sherbrooke, Thanksgiving ou encore toutes les activités extra-scolaires des enfants. C’est fou le nombre d'activités (familiales) que l’on peut faire. Je n’ai d’ailleurs pas le souvenir de m'être autant amusé en automne avant de venir au Québec. Mais curieusement, la majorité des activités que nous avons ici, on pourrait les vivre aussi en France, en Belgique ou ailleurs. On pourrait. On aurait pu. L'automne n'est pas une exclusivité du Canada. Pourquoi avoir attendu d’immigrer pour profiter autant de cette saison ?
  8. Petite confidence : avant 35 ans je n'avais jamais envisagé de vivre au Canada. Pourtant, en couple, avec 2 enfants, ma routine quotidienne c'était : quitter la maison trop tôt - avant le réveil des enfants - pour éviter les embouteillages vers Bruxelles; faire de longues journées de travail. Et presque devoir me justifier pour partir avant 18h; rentrer à la maison trop tard. Souvent après le souper des enfants. Parfois même après leur heure de coucher. Je me disais que les choses allaient changer. Mais elles ne changeaient pas. Alors au final, je garde l'impression d'avoir manqué l'essentiel avec mes enfants. Ce n’était pas le plan. Voyage initiatique En 2012, ma conjointe et moi avons décidé une pause professionnelle. Prendre une respiration de six mois pour faire le tour des Annapurnas ou vivre un "Rendez-vous en terre inconnue". Du team building familial. Quelque part loin de notre zone de confort. Tiens, au Canada par exemple. Nous avons parcouru différentes provinces : le Nouveau Brunswick, l'Ontario, la Colombie Britannique et le Québec. Ça n'a pas toujours été simple. Mais nos enfants de 3 et 5 ans ont beaucoup aimé partager cette aventure familiale. Au fil des mois, nous nous sommes interrogés : "bon, qu'est-ce que ça prendrait pour vivre ici? Est-ce que c'est réaliste?" Tranquillement nous avons commencé à faire des todo list, étudier les opportunités d'emploi, réseauter, imaginer différents scénarios, identifier les risques, calculer des budgets, dresser des plans d'action... Projet de vie 2.0 Avec une préparation adéquate et un bon plan de match, il suffit juste de dérouler les étapes pour atteindre ses objectifs. Démonstration... De retour en Belgique, il ne nous aura ainsi fallu que très peu de temps pour négocier un contrat d'embauche aux Journées Québec, assurer la reconversion professionnelle de ma compagne, mettre de l'ordre dans nos affaires puis remonter dans un avion. Toujours suivant le plan, nous sommes arrivés à Sherbrooke avec deux emplois dans nos valises. Nos enfants se sont parfaitement intégrés dans leur école bilingue anglais/québécois. Six mois après notre arrivée, nous construisions notre maison. Notre cabane au Canada, blottie au fond des bois, avec des écureuils et tout le tralala de la chanson. Que dire de plus? Le matin, c'est devenu un plaisir de prendre le petit-déjeuner. En famille. Et les enfants sont priés d'oublier le bus : c'est moi qui les dépose à l’école. J'ai découvert que j'aime ça. Dix minutes après, je suis déjà à mon bureau. Aucun embouteillage. Ça aussi, j'aime. Ma fille fait un spectacle à l’école? Mon boss trouve normal que je prenne une heure pour aller l'encourager. La famille avant tout. Je capote. Les fins de semaine, ce ne sont pas les lacs qui manquent dans la région pour aller nager ou pêcher. Fréquemment nous partons cueillir des fruits de saison, camper, skier, patiner, faire des partys avec nos voisins ou amis, etc. Nous voulions augmenter notre qualité de vie. Objectif atteint ! Évidemment, tout n'est pas rose. Immigrer n'est pas sans risques. Surtout en couple. Avec des enfants. Avec un statut temporaire. En région. Etc. Plutôt que de devoir réfléchir aux problèmes une fois au pied du mur, c'est beaucoup plus rassurant d'anticiper des solutions suffisamment en amont. En tout cas, pour ce soir, cela me donne l'occasion de profiter des couleurs automnales, confortablement installé sur mon patio, face au lac, un verre de vin en main et citant Hannibal - grand philosophe du XXe siècle : "J'adore quand un plan se déroule sans accroc". Bonne planification dans vos projets !
  9. Parrainage

    Bonjour, Je suis canadien vivant à l'extérieur du Canada et je parraine ma femme et mes deux plus jeunes filles. Mon ainée, qui a 20 ans veut rester en France. Ma question est : dois-je l'inclure dans le formulaire IMM 0008 même si aujourd'hui elle travaille et a son propre logement. Merci pour votre réponse. Cordialement Clo29
  10. Sur base de mes experiences personnelles, voici une serie d'astuces utiles pour son immigration. Ou pas. Astuce #06 : l'ecole, a presque 6 ans, au Quebec Au Canada, l'ecole maternelle commence a 5 ans et le primaire a 6 ans. A condition d'avoir 6 ans avant le 1er octobre. Que faire alors lorsqu'on est parent d'un enfant de 6 ans moins quelques jours seulement ? Lorsque nous avons quitte la Belgique, mon fils frequentait deja l'ecole primaire. Mais au Quebec, trop jeune de quelques jours, il ne respectait plus les criteres d'admissibilite. Il y avait donc un choix a faire : se resigner : le remettre en maternelle en attendant de lui faire recommencer sa 1ere primaire a la rentree scolaire suivante s'insurger : chercher un psy comprehensif et pousser pour obtenir une derrogation Personnellement, nous avons prefere une autre option pour nos enfants. La charte de la langue française ("Loi 101") fixe le francais comme langue officielle du Quebec. Toutefois - privilege d'arriver au Quebec avec un permis de travail temporaire - nous n'etions pas soumis a cette contrainte. Nous avons donc fait usage de notre liberte pour inscrire notre fils dans un etablissement public anglophone. Avec plusieurs considerations: nous vivons presentement a moins d'une heure des Etats-Unis dans notre region, les cours d'anglais pour enfants sont excessivement dispendieux et/ou avec des listes d'attentes interminables les ecoles anglophones que nous avons visites nous ont seduits par leur programme educatif et leurs moyens pedagogiques nos enfants ont besoin d'etre continuellement stimules, d'apprendre en permanence. Ayant deja fait une premiere primaire, mon fils avait un relative avance sur ses camarades. Pour eviter l'ennui, et le sentiment d'etre penalise en retournant en maternelle, nous lui avons lance un nouveau defi: acquerir la meme aisance d'expression en anglais. Apres seulement quelques mois : il etait capable de lire/ecrire en anglais. Apres quelques annees : sa maitrise des langues est impressionnante. Un bon investissement pour evoluer dans un Canada bilingue. Autre detail qui nous a conforte dans notre choix : dans notre ecole, nous croisons beaucoup d'enfants issus de familles anglophones mais aussi de nombreux autres francophones, qui vivent comme nous au Quebec avec un statut temporaire. Rencontrer d'autres familles avec qui nous partageons autant de points communs, c'est pas mal interessant au quotidien.
  11. Je me souviens encore du jour où j'ai décidé de m'expatrier en famille : "Quel beau projet, excitant, courageux... mais tellement stressant !" À l'approche du grand départ, la pression se faisait de plus en plus oppressante et les questions s'enchaînaient dans ma tête : "Mes enfants vont-ils s'intégrer ?", "Comment vont-ils vivre l'éloignement du reste de la famille", "Que va-t-il se passer si notre vie ne nous plaît pas là-bas ?". À juste titre selon moi, car il ne s'agissait pas d'une mince affaire (dans le style "À quoi inscrit-on Junior cette année : babyfoot ou cerf-volant ?"). Non, c'était du sérieux et cela impliquait que chacun des membres de la famille allait devoir (et surtout vouloir) s'adapter : nouvelle vie, nouveau pays, nouvelle culture, nouveaux amis et parfois nouvelle langue. Pour mener ce projet à bien et en faire une réussite, des discussions furent nécessaires bien sûr, ainsi qu'une bonne préparation administrative, matérielle et psychologique. Bien sûr, certains rabats-joie n'ont pas manqué de juger cette décision d'inconsciente, égoïste, irréfléchie, et de me faire part de leur incompréhension. Régulièrement culpabilité et doutes vinrent ainsi freiner (et même gâcher) mon excitation, ma joie et mon impatience, durant les mois précédant le grand départ. Sans parler de quelques nuits blanches et de tablettes de chocolat englouties... Pourtant... c'est certainement l'une des meilleures décisions que mon conjoint et moi ayons prise de notre vie, autant pour nous que pour les enfants. Car une merveilleuse aventure nous attendait (ce qui ne l'empêcha pas d'être parsemée d'embûches). Et si (comme je l'étais au début) vous êtes persuadés que s'expatrier en solo ou à deux est plus simple et plus pratique qu'avec ma tribu : vous vous trompez ! Hormis lors de la préparation : alors oui, en effet (moins de paperasse, pas de recherche d'école ou de garderie, vaccins, budget, etc), mais une fois sur place : que nenni !!!! Voici selon moi 5 arguments de poids prouvant que partir vivre à l'étranger en famille présente de nombreux avantages. Partir vivre à l'étranger avec ma famille m'a notamment permis de : 1- RESSERRER LES LIENS FAMILIAUX Face aux difficultés et à l'inconnu, l'humain a tendance à chercher refuge auprès de ses proches et ça tombe bien, on est de cette race ! Le dicton "L'union fait la force" s'est avéré particulièrement vrai durant notre expatriation : bravant les épreuves de la vie à l'étranger, les uns comme les autres avons fait preuve de plus de solidarité et de confiance entre nous que dans notre pays natal. Rien de tel que l'expatriation pour souder une famille : on se fait plus de confidences, on partage plein de beaux moments rien qu'à nous, et on se forge des souvenirs en famille inoubliables. 2- S'INTÉGRER PLUS VITE ET PLUS FACILEMENT Vive l'école ! Grâce à elle, nos chers bambins se sont rapidement fait de nouveaux amis et ont découvert avec joie que l'amitié dépassait les frontières. Mais bonne nouvelle, elle a également été profitable à nous, les parents. Personnellement, étant d'une nature plutôt timide, toujours à cours de sujets de conversation et peur d'ennuyer les autres avec des platitudes, l'école s'est avérée être en effet un magnifique vivier de connaissances et d'amis. Les parents qui amenaient leurs enfants à cette école ayant plein de points communs avec nous (les enfants bien sûr, le quartier, les préoccupations et les activités extra-scolaires), l'approche s'est avérée plus facile, ainsi que les discussions, plus ou moins sérieuses selon les journées : devoirs, profs, poux, ... Et la cerise sur le sunday, comme ils disent au Québec : les entraînements et les matchs de nos progénitures ! Rien ne vaut d'attendre (désespérément) des heures sur un banc pour entamer une conversation avec un autre "commis d'office" : le temps passe plus vite, je vous le garantis ! 3- APPRENDRE UNE LANGUE BIEN PLUS RAPIDEMENT* Ayant choisi l'Espagne comme pays d'adoption pour notre petite famille et ayant fait Allemand (oui, je sais... en langue vivante 1, en plus ! Pour ma défense "Mutti" était prof d'allemand, alors j'ai pas eu le choix...) et Anglais à l'école, je redoutais l'apprentissage de cette nouvelle langue. Et je ne m'étais pas préparée mentalement à me faire couper l'herbe sous le pied par mes enfants de 3 et 5 ans : la fréquentation de l'école locale et des petits voisins, sans oublier leur cerveau moins "ridé" et plus spongieux que le mien, ont eu raison de ma méthode Assimil. Oui, bon, voilà : mes enfants ont appris l'Espagnol ET le Valencien à une vitesse fulgurante, et moi, à une vitesse d'escargot (j'ai remis à plus tard l'apprentissage du valencien pour ma part !). Valorisant pour eux ("Je parle mieux que Maman", "Papa, avec ton accent pourri, on comprend rien", "Maman elle arrive pas à prononcer le double R", "Papa, constipado, ça veut pas dire qu'on arrive pas à faire caca, ça veut dire enrhumé), challengeant et attendrissant pour moi : tout le monde y trouve son compte et j'ai appris l'espagnol bien plus rapidement que si je m'étais installée en Espagne sans enfants. * Je suis arrivée au Canada avec mon conjoint en 2004, et nous y sommes restés durant 10 ans et où nous nous sommes même "reproduits" . Puis nous avons décidé de nous lancer dans une nouvelle aventure : ma famille et moi sommes actuellement en Espagne. 4- POSITIVER En m'expatriant, j'ai réalisé que contrairement aux idées reçues, la vie à l'étranger n'était pas toujours idyllique : elle est régulièrement ponctuée et ternie par des moments de doutes et/ou de blues. Ayant testé l'expatriation également à deux (avant de nous "reproduire"), je vous confirme qu'avoir des enfants avec soi m'ont empêchée de me morfondre et à "pleurer sur mon sort", même lorsque mon moral n'était pas au top. Car notre "devoir" de parent consiste à faire figure haute devant eux, adopter une "positive attitude" et passer outre notre propre mal du pays. Face aux crises de mes enfants les premières semaines de notre arrivée (ils ne voulaient pas aller à l'école, car ils n'arrivaient pas à communiquer), leur papa et moi avons dû redoubler d'efforts et de patience pour les rassurer et leur prouver au quotidien le bien-fondé et les bienfaits de l'expatriation. Pour cela, on s'attachait quotidiennement à insister sur les bons côtés de leur nouvelle vie, et à les féliciter et à les encourager pour leur rapidité et facilité d'adaptation. Mine de rien, en agissant ainsi, je vous garantis que je n'ai jamais eu le temps de m'apitoyer sur mon sort. Et cela m'a d'autant plus fait apprécier les bons côtés de cette belle aventure familiale. 5- DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR, DÉCOUVRIR Suite logique du point précédent, pour que nos enfants (et nous bien sûr) apprécient leur vie à l'étranger, on a fait en sorte (bon, surtout au début) de rendre extraordinaire chaque journée libre : en visitant un nouvel endroit, en participant à une activité locale, en assistant à une fête traditionnelle, en allant à la rencontre de gens du coin, etc. Bref pas question de rester cloîtrés à la maison : même encore maintenant, on sort dès qu'on peut et on essaie de faire de chaque sortie une aventure... (alors que seule, je vous avoue que je cèderais régulièrement à la tentation de rester à la maison, de passer des heures sur Internet ou devant la télé avec une belle boîte de Ferreros ou un paquet de chips... mais de passer à côté de beaucoup de choses ! ) En résumé, partir vivre à l'étranger avec ma tribu ne m'a pas épargnée de son lot de peurs, d'efforts et d'écueils, mais si je devais le refaire, je le referais : vivre cette belle aventure familiale en vaut la chandelle ! Et 1 image valant 1000 mots : "Si vous voulez aller vite, allez-y seul. Si vous voulez aller loin, allez-y à plusieurs." Alors vous, votre expatriation en famille, vous l'avez vécu (ou vous l'imaginez) comment ? PS : N'hésitez pas à aller faire un tour sur mon blog EXPATRIATION, TOURISME ET COMPAGNIE et à vous abonner pour ne rater aucun billet , et sur ma page Facebook Expatriation, Tourisme & Cie.
  12. Chaque matin en conduisant ma fille, je trouvais fantastique tous ces benevoles qui donnent de leur temps a chaque intersection pour permettre a nos enfants de traverser les routes en toute securite. Ils sont toujours la. Qu'il pleuve, qu'il neige, ou qu'il y ait milles choses plus interessantes a faire ailleurs. Ca semblait tellement normal de les voir dans le paysage. Et puis, j'ai eu un petit pincement quand j'ai decouvert que ce n'est peut etre pas qu'un choix... Brigadier scolaire, c'est un metier (exemple: Offre d'emploi : brigadier scolaire sur appel). Difficile. Chichement paye. Avec des horaires impossibles. Pas evident de vivre decemment de cela, ou meme de completer sa journee avec un autre emploi. J'ai souvent vu des personnes d'un certain age assurer cette fonction. Mais pas exclusivement. Joannie, n'a pas la cinquantaire. Je devine que sa vie n'est tous les jours rose. La semaine derniere, en se rendant au parc a cote de leur garderie, les enfants n'ont pas fait qu'echanger quelques phrases avec elle. Ils lui ont apporte du chocolat, une cafe chaud, et ont aussi prepare une chanson pour lui rechauffer le coeur. Lorsque ma fille ma racontee sa journee, elle etait tres fiere de cette initiative. Moi aussi. Cette nouvelle annee commence bien. En passant, voici une video sur le meme theme...
  13. Je ne suis pas terroriste, je ne veux que la Paix, j'aime la vie, j'aime les gens (sauf les méchants), et pourtant JE ME SENS COUPABLE... Et c'est en me demandant "POURQUOI ?", et si j'étais la seule à ressentir cela, que j'ai réalisé qu'il existe un syndrome de culpabilité chez tout "expatrié". J'ai essayé de récapituler toutes les situations où je suis confrontée à cette maudite sensation de culpabilité, ainsi que les "parades" pour remédier à ce sentiment, et je me demandais si vous aussi vous ressentiez la même chose, à savoir : 1- Vous sentir coupable de ne pas pouvoir RENDRE HOMMAGE en personne. C'est l'une de mes principales frustrations : depuis que j'ai quitté la France, j'ai perdu une grand-mère, une tante, un ancien voisin, ... mais aussi des inconnus auxquels j'aurais voulu rendre hommage, tels que ces 120 personnes qui ont perdu la vie au nom de cet horrible, monstrueux, inhumain fanatisme. Quel sentiment d'impuissance, de ne pas pouvoir honorer "physiquement" un proche (ou à sa famille), lorsqu'il décède : se recueillir sur sa tombe, y déposer des fleurs, un message, une bougie, ... (lire la suite en cliquant sur ce lien : https://lcomet.wordpress.com/2015/11/16/expat-maudit-syndrome-de-culpabilite/ )
  14. [Photos] Vos enfants et l'hiver ?

    En cette journée de tempête de neige, il est grand temps de se poser la question. Comment les enfants perçoivent-ils l'hiver ici au Québec ? On dit qu'une image vaut mille mots alors, voici quelques images pour illustrer ça
  15. Abus de pouvoir ou normal..? URGENT svp !

    Merci a Automne pour sa réponse. Pour l'autre, il serait bien de lire avant de répondre des choses absurdes. Sujet résolu merci.
  16. NB: ch. témoignage de familles

    Bonjour ou Bonsoir, c'est selon l'endroit d'où vous me lirez. Nous sommes une famille de 4 personnes, dont deux enfants de 5 et 10 ans, vivant en Belgique. Il y a peu de temps, nous nous sommes mis à réfléchir sur l'idée de partir vivre au Canada, une famille de notre région y ayant immigré cet été et n'en disant que du bien. Pour notre part, nous n'y sommes jamais allé. Fin novembre nous nous rendrons au salon Destination Canada qui se tiendra à Bruxelles pour une première approche et pour pouvoir une idée un peu plus concrète de ce projet un peu fou (mais non irréalisable puisque vous êtes tous là pour en témoigner ) Des questions il y en a plein... La 1e étant: avez-vous tous fait un voyage de repérage avant de partir ou y en a-t-il parmi vous qui sont partis vire au Canada sans jamais y avoir mis les pieds avant? Nous avons jeté notre dévolu sur MONCTON au NB. Je me suis dit que pour une "première approche" du pays ça devrait le faire Qu'en pensez-vous? J'ai lu des horreurs sur les soins de santé, notamment sur le délai d'attente aux urgences et/ou pour avoir un médecin de famille. Ayant deux jeunes enfants, c'est un point qui m'inquiète un peu... Ensuite j'aimerais savoir comment se déroulent les journées à l'école. Les loisirs pour les enfants? Y a-t-il beaucoup d'activités ou de rencontres organisées entre familles? Les enfants vont-ils comme chez nous jouer les uns chez les autres? Comment se passent les soirées et les week-ends? Plutôt chacun chez soi ou repas et sorties entre amis? Quels sont les "pièges" ns lesquels ne pas tomber en tant que nouveau arrivants? Quelles ont été vos désillusions par rapport aux attentes que vous nourrissiez en immigrant? Et au contraire quelles bonnes surprises avez vous eu? L'initiative de partir vivre au Canada vient de moi. Et même si pour l'instant ma petite famille adhère à l'idée, j'ai un peu peur qu'ils risquent de ne pas s'y plaire pur X raison. C'est pourquoi j'aimerais que vous me décriviez un peu l'ambiance là-bas, dans votre nouvelle patrie. Merci à ceux qui se prendront le temps de me répondre. Mo from Belgium
  17. Recemment, nous étions en plein dans les séries de Hockey. Je ne connais pas grand chose mais l'équipe du Canadien de Montréal est arrivée en demi-finale, au prix de games (matchs) plus surprenantes les unes que les autres. Je me suis prise au jeu et j'ai suivi les séries avec ferveur! J'ai commencé à les regarder au 1/4 de final (Sachant qu'il y a entre 4 et 7 games pour chaque série). Mes enfants me supplient de regarder la première période. Surprise que cela les intéresse, j'accepte bien volontiers. Et là mon fils me pose la question qui tue: -"Dis, Maman, toi, c'est qui ton joueur préféré? - "...David Beckham?… Silence consterné et soupir de mon pré-ado…Je reprends: - Je ne sais pas mon coeur et toi? Je reçois alors une leçon magistrale sur tous les joueurs: Nom, numéro, position, points forts et points faibles…L'équipe du Canadien de Montréal pour les Nuls par Luc, 10 ans, assisté de son frère qui ponctue tous ses propos par des hochements de tête d'expert. Je n'en reviens pas. - Mais où as-tu appris tout ça? - Ben à l'école? dans la cour... - Ok, et Zidane? tu le connais? - Qui ça? Zidane?… Non - David Beckham? - Ben, oui c'est le mannequin, tu regardes toujours la pub où il court tout nu… - Oui mais non, avant il jouait au foot! comme Zinédine Zidane! - Au quoi? - Au soccer!!!! " (ici on dit soccer, le foot c'est pour le football Américain) - Ah, j'savais pas, j'pensais qu'il faisait juste des pubs pour des bobettes…" Mes fils sont définitivement Québécois...d'origine Française! Cet article est tiré de mon blogue: Les tribulations d'une française à Montréal: http://mhlps.wordpress.com et la page facebook où je partage mes découvertes québécoises: https://www.facebook...ncaiseAMontreal
  18. Bonjour à tous, Avant tout, je me présente, Alex, 30 ans, boulanger dans le Sud de la France et sur le départ pour le Québec. Je vous explique mon parcours d'immigration car aujourd'hui, je suis un peu dans le flou à un niveau: j'ai trouvé un emploi dans mon domaine, la boulangerie, au Québec au mois de février dernier, mon employeur et moi même avons donc commencé les démarches pour le CAQ et l'AMT chacun de notre côté, j'ai envoyé mon dossier CAQ pour que le ministère l'étudie conjointement à la demande d'AMT qu'a faite mon employeur et après quasiment 2 mois, la nouvelle est tombée la semaine dernière: offre d'emploi validée, AMT positive mais pas de nouvelles du CAQ! Etant donné que l'AMT est positive, cela veut il dire que le CAQ est accepté lui aussi car j'ai besoin du CAQ pour commencer la demande de permis de travail au gouvernement Canadien. Second point: ma conjointe, sa fille et notre fils me rejoindront sur place dans le courant du mois de Juillet. Ce que je veux savoir maintenant, c'est que doivent ils ou que dois je faire pour qu'ils puissent me rejoindre au niveau des différents permis (travail pour ma conjointe et études pour sa fille qui a 8 ans, mon fils ne devrait avoir besoin d'aucun permis, il a 8 mois). Ces demandes de permis de travail (ouvert normalement pour ma conjointe) et d'études pour sa fille peuvent ils être fait à leur arrivée à l'aéroport ou faut il faire cette procédure en France avant leur départ? Je suis un peu perdu à ce niveau là, j'espère que vous pourrez me conseiller et m'aiguiller afin d'y voir plus clair. Merci. Alex.
  19. Québécoise-Mexicain

    Bonjour, Voici la raison pour laquelle j'écris sur ce forum.. Je suis québécoise pure laine, je suis tombé en amour avec un mexicain il y a 3 ans de ca. Il etais au Québec depuis 5 ans sous le titre de réfugiés avec ses parents. Peu de temps après notre rencontre, je suis tombé enceinte. On a donc decide de commencer des demarches seuls pour séparer son dossier de celui de ses parents. Rien n'a fonctionner... 4 mois après mon accouchement, il a du quitter le Canada et se render au Mexique avec le reste de sa famille. Depuis, je voyage au Mexique sans cesse avec notre bébé pour que notre famille continue...Lors d'un de mes voyages, il m'a fait la grande proposition que j'ai biensure acceptée! J'ai fait plusieurs demarches, j'ai poser de multiples questions presque partout, mais aucune bonne réponse. Je me demandais si quelques personne parmis vous aurait des contacts, des idées, des infos pour savoir comment je peux faire pour le ramener près de moi et de notre fils. Le mariage doit il etre celebrer ici ou la bas? Merci d'avance! Sandy1015
  20. Salut, moi c'est Julia. Depuis un an et demi, j'habite Montréal, une grande ville québécoise, de l'autre côté de l'océan Atlantique. Je t'emmène la découvrir ? Extrait du magazine pour enfants Manon de Janvier/Février 2014
  21. Bonjour à tous et à toutes ! Comme il est de coutume sur ce forum, nous nous présentons ! Je franchis ce pas, qui est deja une mini pierre posée pour mener à bien notre projet... Nous sommes une famille de 4 personnes , moi, 33 ans, mon mari 39 et nos enfants 7 et 4 ans. Nous habitons l'est de la france (1h de la suisse, sur les plateaux, avec un climat de montagne, froid et neige l'hiver quoi, donc point de vue climat, on ne sera pas si dépaysé que ça je pense, le jour ou on immigera au Québec mon mari a deja son permis de pelle a neige lol) Nous avons le projet d'immigrer dans 3 ans env, le temps de : - bien ficeler ce projet sous tous les angles (même si je ne pourrai pas prévoir tous les imprévus !) - économiser un max - demander la Résidence permanente Point de vue emploi, je actuellement fonctionnaire de categorie B+, avec une grosse experience dans l'administration. J'ai pu voir que les agents/adjoint/secrétaires etaient tres en demande.... Mon mari est dans l'industrie micro mécanique, et son job équivalent a l'air d'etre 'machiniste', on a pu voir un paquet de d'offre d'emploi sur ce job. Bref. Nous avons le souhait de changer d'air depuis tres lonGtemps, mon mari ayant deja été au canada avant que l'on se connaisse, et avait deja entamé les démarches pour immigrer la bas.... Ensemble, nous avons voyagé pas mal aux etat unis et il est vrai que je me sens plus proche de la mentalité nord américaine que de la mentalité francaise, c'est étrange mais parfois je ne me sens pas chez moi dans mon propre pays.... Nous avons donc décidé, ensemble, de partir tenter notre chance la bas, voir d'autres choses, avoir une autre expérience, visiter d'autres lieux et apprendre des québécois, en toute modestie j'entends. Nous avons une grosse capacité d'adaptation en regle générale (j'ai vécu en suisse plus jeune...) et un changement de culture ne nous effraie pas du tout. Je suis du genre prévoyante et calculatrice, j'aime donc avoir établi mon projet en l'ayant inspecté sous toutes ses coutures, en ayant un pécule d'économies non négligeables pour maximiser nos chances de réussite sur place. Et avec 2 enfants, nous ne pouvons pas partir les cheveux aux vents comme à 20 ans... lol Nous avons acheté notre bible "s'installer et vivre au québec 2014", et je parcours bcp internet à la recherche d'infos; votre forum est une mine d'or, tant pour le concret que pour le vécu des forumeurs (même si je suis pas tres fan des 'jugements' un peu incisifs et injustes de certains vis à vis de ceux qui sont un peu en difficulté... ) J'espère trouver dans votre communauté de la chaleur car nous avons, pr bcp , le même projet : réussir notre immigration dans la belle province. Et en toute simplicité, etre heureux, vivre de bons moments et apprendre des québecois ! J'ai vraiment envie que mes enfants vivent cette immigration du mieux possible. J'ai une foule de questions à poser, je les poserai au fil de l'eau dans les catégories de sujets s'y rapportant! Je suis preneuse de tout conseil avisé de la part de vous forumeurs ! A la revoyure comme on dit chez nous et au plaisir de faire votre connaissance virtuelle ! Sophie
  22. Bonjour à tous, Je suis au Canada depuis maintenant 2 ans ... je viens de graduer de l'Université d'Ottawa en éducation. (programme d'un an). Et, Ô bonheur, on vient de me proposer un poste permanent dans une école francophone de le région de Toronto en tant qu'enseignant. Il y a un mois, j'ai fait ma demande de permis de travail post-diplome. Il y a environ 4 mois, j'ai également passé la visite médicale auprès d'un médecin désigné pour éviter toute restriction sur mon permis de travail. Je viens, hier, de recevoir mon permis de travail post-diplome.........wouhouuuu ...... MAIS .................... Il est inscrit sur ce permis que je ne peux occuper un emploi dans l'enseignement au primaire et secondaire ainsi que dans le domaine de la santé !!!! Alors que j'ai passé la visite médicale il y a 4 mois et que j'ai reçu une lettre officielle du médecin me stipulant que j'étais apte à travailler avec les enfants !!!!!!!! (lettre que j'avais bien entendu transmise à l'immigration lors de ma demande de permis de travail!) J'essaie de rentrer en contact avec l'immigration en vain ! (je suis en France pour l'été, donc impossible de les contacter par telephone! j'ai donc envoyé un courriel mais d'ici à ce qu'ils me repondent......) Mon employeur (l'école) ne me pose pas de problème quant à cette restriction vu que je leur ai présenté la lettre du médecin désigné me disant que je pouvais travailler avec les enfants ! Mais vais-je être en porte-à-faux avec l'immigration ??? Que va-t-il se passer de leur côté ?? Cette restriction est-elle uniquement destinée aux employeurs ? Le fait d'avoir l'attestation du médecin désigné me suffira-t-elle pour travailler jusqu'à ce que mon nouveau permis de travail arrive sans être embêté par l'immigration? (je vais faire une demande de modif: 2 mois d'attente!) AIDEZ MOI SVPPPPPPPPPPPP Énorme merci d'avance !
  23. C'est la semaine de relâche scolaire qui commence dès vendredi soir, alors le site La Marelle vous a fait un résumé des activités qui s'offrent à vos enfants dans la région de Montréal. Clowns belges et parcours d'obstacles à la Tohu Les marionnettes dans tous leurs états aux trois jours de Casteliers Concerts et ateliers à gogo avec les Jeunesses Musicales du Canada Des jeux, des jeux et encore des jeux avec Montréal joue Activités spéciales au Musée des beaux-arts de Montréal Centre des sciences de Montréal Du cinéma plein les yeux au FIFEM Espace Lafontaine Contes, ateliers et opérette à la Grande Bibliothèque Et pour les accros du plein-air : L’Esplanade du Stade olympique ravira les sportifs avec sa glissade, son sentier de glace et ses courts de tennis sur neige. La patinoire du Vieux-port vous fera bouger avec ses soirées et matinées musicales. Voir les détails des adresses et horaires Si vous en voyez d'autres, n'hésitez pas à les ajouter
  24. Quelle ecole pour les enfants

    Bonjour à tous, le titre n'est peut-être pas très explicite mais je vais essayer de poser clairement mon problème. Voilà je suis en phase terminale de la procédure car j'attends l'apposition du visa sur les passeports. J'ai un soucis pour mes filles qui ont toutes fait des études dans le système anglophone de mon pays la première est en form 1 (équivalent de 6ème) et les deux autre au primaire. Elles s'expriment et conversent couramment en français malgré ce choix ses parents étant tous francophone de culture et d'éducation. Je me demande donc si pour elles il ne sera pas indiqué de de s'installer dans la zone anglophone ??? Ce qui risque aussi ne pas être un bon choix pour mon épouse qui a fortement besoin de se mettre à l'anglais ?? par ailleurs si nous restons comme prévu au Québec j'ai peur que le cahngement de système fasse qu'elles soient sous évaluées et qu'elles perdent ainsi de précieuses années, ce qui sera aussi très frustrant pour elles. Si quelsu'un a vécu une expérience similaire merci de partager, je suis aussi preneur en conseil et avis divers. Merci d'avance à tous
  25. Bonsoir , Je souhaiterais lancer ce fil afin que tous ceux et celles qui sont en processus d'immigration pour des motifs de regroupement familial et meme pour tout autre motifs se rencontre pour discuter sur le cas de Dakar . TRes sincerement pour mon cas , je ne sais plus vraiment quoi dire tellment le silence est pesant. Ils ne disent absolument rien et de rien. Meme pas un petit accusé de reception , meme pas un changement sur le cyber client. Vraiment le noir total. Je souhaiterais donc vous inviter pour qu'on echange sur les dernieres nouvelles concernant les attendeux de Dakar. Svp Dakar , soulager nous et le plus tot sera le mieux.
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