Jump to content

Recommended Posts

Bonjour, 

V72 comme le nombre de degrés d'ouverture entre les 2 cylindres d'une moto Française, la marque Voxan.

Abonné newsletter depuis 1 an je viens pour découvrir le forum.

J'ai démarré le projet de quitter la France fin 2017. Mon apart francilien vendu aussitot, rénovation de la maison de ma blonde puis vente en aout 2018.

Inscription aux journées emploi Québec de Paris du 3-4 décembre 2018 courant octobre.

En tant que responsable informatique d'une PME du lot et garonne j'ai eu 8 entretiens planifiés. Ma blonde infirmière urgentiste 1 seul forcément avec RSQ.

J'ai passé les  8 entretiens prévus et puis 6 autres en candidat libre pour les employeurs qui n'avaient de grosses files d'attente. 

Bilan 1 refus direct (trop qualifié pour le poste), 2 skype programmés, et un patron qui devait transmettre mon CV le samedi soir à un de ses chefs de service. 

Dimanche 04/12 j'ai relancé l'entreprise intéressée. On négocie le salaire, en attendant un entretien en soirée heure FR avec mon futur chef 

Rentré à 23h45 dans le lot et garonne après des heures perdues grace aux GJ j'appelle mon futur chef pour passer l'entretien.

Lundi 05/12 9h heure du Québec je reçois mon contrat de travail, et à midi contre signé : je commence le 4 mars au plus tard.

Mardi 06/12 ma blonde signe à l'hopital de son choix (choisi là ou j'allais être) mais avec début en 09/2019 seulement, et je donne mon préavis de 3 mois.

J'ai 36 ans donc pour un permis de travail c'est plus compliqué et surtout plus long...6mois annoncés pour le Québec alors l'employeur se creuse et je pars dans le programme d'immigration du Canada "Talents mondiaux" certes 1000$ plus cher pour l'employeur, mais qui a un délai raccourci. 

Je commence à rassembler les divers documents dont conjoint de fait pour que l'employeur fasse l'EIMT. Fin janvier l'employeur reporte ma date de début au 18 mars car les démarches ont du retard

Je prends nos billets d'avion : 2 adultes, 2 gros chiens à faire maigrir pour respecter le poids max en soute, et 1 chat.

Début février je reçois le CAQ et j'entame réellement mon dossier d'immigration sur citoyenneté canada. 

Le temps de tout réunir et de nombreuses galères de validation de déport de documents je valide la demande de permis de travail le 19 févrirer. Délai annoncé : 3 semaines

20 février : Je pose sur kiJJ une annonce "recherche maison, 2 chiens, 1 chat, pas d'historique de crédit" avec les trombines de chacun :)

Un propriétaire nous contacte, nous propose 2 maisons, 45 photos, bonnes discussions, prix en adéquation avec le marché, on signe le bail + 2 mois de loyer payés d'avance.

Surprise : il faut une prise d'empreintes dans un centre agrée : Paris ou Lyon. Paris 600km 8h (hors GJ). Lyon 500km 8h. Génial. Je fais l'aller retour Lyon dans la journée pour 10 minutes sur place. Heureux. 

Mardi 12/03 je reçois enfin le courriel de permis pré-accepté pour me présenter à l'immigration à l'aéroport.

Samedi 16/06 : mon futur chef me propose de commencer le mardi, le temps de faire mes démarches personnelles, génial

Dimanche 17/03 Les adieux, on embarque les chiens, les bagages, et puis...nous lol. Arrivés à Montreal aucune attente à l'immigration, wow ça change de la France. Controle vétérinaire pour les chiens et le chat, aucune attente. 

Lundi 18/03 : obtention NAS, 5 mins d'attente, inscription RAMQ 5 mins d'attente. Wow j'aime ne pas attendre dans les administrations ! 

Du 17 au 31 nous sommes en airbnb à Laval (20$ la nuit à 2 avec 3 animaux) c'est pas mal, pendant ce temps on repère l'électroménager et le mobilier pour la maison qu'on récupère le 31, et on passe une soirée avec nos futurs proprio, simples et pas prises de tête.

Le 31 mars on emménage, et nos propriétaires nous filent du petit électroménager, des meubles et pret d'outillage pour bricoler et nous demandent ce qui nous ferait quitter la maison, et j'ai répondu "de la place pour réceptionner mon container" car j'avais un garage de mécanique moto. 

Mi avril notre propriétaire achète une maison avec un grand garage dans le but de réceptionner notre container... soit il nous loue maison + garage à +100$ de loyer ou que le garage à +75$ ... on a visité la maison et on a déménagé dimanche dernier :)

Entre temps note négative...ma blonde cherche du taff jusqu'a débuter en septembre, plein d'entretiens malgré n'avoir jamais rien fait d'autre que infirmiere, mais personne ne l'embauche...parce qu'il ne veulent pas d'une personne pour 4 mois sous entendu c'est trop court ! Meme à MacDo ca été compliqué mais c'est passé quand même :)

Bref l'état d'esprit n'a rien à voir, les gens sont plus ouverts à la discussion, l'ambiance au taff est top avec un esprit d'équipe en IT comme j'avais vu en 8 entreprises faites en 18ans, le cout de la vie est bien meilleur marché, j'avais peur de manquer de fromage sur place et de légumes frais...bien mal m'en a pris c'est pas 1 rayon de fromage comme en France c'est 3 rayons, certes c'est quand meme bien plus cher mais tant de fromages à tester, idem pour les légumes. En france c'est made in spain, ici c'est made in mexico lol.

Bilan après 3 mois : heureux, on attend de pouvoir planifier l'envoi de nos 11 palettes en container, ce qui m'amène aussi ici pour piocher des infos à ce sujet car j'avais pu obtenir que 2 soumissions en EUR (environ 4 000€) qui acceptaient mes conditions, maintenant je vais essayer de trouver des infos sur des compagnies spécialisées canadiennes :)

Bref on attends maintenant de connaitre les fameux hivers et leurs longues heures de traffic pour aller travailler ^^

V72.

Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
  • Similar Content

    • By ortoutoungy
      Bonjour,
      Nous sommes un groupe d’étudiants en pharmacie de l’Université de Montréal. Nous travaillons présentement sur un projet concernant le diabète de type 2 chez les immigrants. Nous souhaitons recueillir des témoignages (trucs) pour comprendre comment les immigrants vivent avec le diabète dans la vie de tous les jours (alimentation, médicaments, exercice, etc.). Tous les témoignages sont les bienvenus! Merci!
    • By Kikou69
      Bonjour à tous,
       
      J'en appelle surtout à ceux qui sont déjà partis, mais les réponses de tout le monde me feront plaisir
      Nous devons arriver avec mon conjoint et notre chat en mars ou avril. Je me demande donc quelle option avez-vous choisi pour le logement, avant de trouver votre chez vous? Plutôt hotel, auberge, airbnb?
      Et combien de temps avez-vous mis pour trouver votre logement "long terme"?
      Je ne voudrais pas arriver sans nulle part où dormir et j'aimerais bien évaluer le coût de cet hébergement temporaire...
      Merci pour vos réponses!
    • By casperas
      Bonjour ou Bonsoir à tous,
       
      Comme nous avons notre RP en poche (depuis peu !) et plusieurs mois de délais pour venir nous installer définitivement au Québec, nous sommes en train de repérer des billets d'avion (pour septembre / octobre). 
       
      Je vous plante le décor :
      Nous recherchons une compagnie avec de préférence une option "flexible" (pour décaler notre venue si besoin) et surtout la possibilité de prendre plusieurs bagages supplémentaires de 23kg (à des prix "abordables", pas au tarif d'excédent de kilos). 
       
      Nous ne pensons pas demmenager nos meubles (par container / conteneur ou avion) mais avons beaucoup de livres, papiers et vêtements, que nous pourrions faire venir avec nous et/ou en bateau (container / conteneur) ou avion. 
       
      Merci par avance à toutes et à tous pour votre partage d'expérience.
      Très belle journée ou soirée !
    • Guest JuliaVV
      By Guest JuliaVV
      Hello tout le monde ! 
       
      Je commence à préparer mes bagages pour mon arrivée au Canada. Je vois qu'il y a un document de déclaration des biens et effets personnels à remplir.
       
      Seulement, moi, j'arrive au Canada qu'avec des effets personnels sans frais de douane (vêtements, chaussures, ordi et appareil photo en gros). Ca me parait un peu compliqué de détailler chaque article, sa marque, son prix et son numéro de série. 
      Je pensais que c'était pour ceux qui déménageaient avec de gros meubles etc, car on y parle de marchandises.
       
      Dois-je remplir ce document ? 
      http://www.cbsa-asfc.gc.ca/publications/forms-formulaires/bsf186-fra.html
       
      Merci !
    • By Cherrybee
      Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse.
      L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus.
      Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée.
      Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie.
      « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. »

      Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé.
      Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes.
      Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris.
      Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là.
      « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps.
      Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux.
      Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source.
      Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires.
      Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant.
      Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants.
      Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents.
      Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier.
      Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui.
      « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. »
      Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
    • By Milio802000
      Je ne sais pas ce qui se passe au Quebec , ni comment ça évolue vers ceci , mais à la lecture de cette annonce en arabe sur le site d'annonce Kijiji, je suis resté scotché , ébahi, 
      à la quête des francophone , comment le Quebec arrive T il a ce resultat , 
      je suis ni québécois ni resident permanent , mais je vois le pays de mes rêves se transformer avant meme d'y avoir mis les pieds , 
      je suis pour les libertés , mais pas celles qui transforment des sociétés paisibles , ou à ces coutumes importées qui dénaturent l'essence même des peuples autochtones , si on immigré c'est parce que on est attiré par le mode de vie , la culture des pays d'accueil , oui on apporte certainement un plus avec nos différentes origines , mais si le français est un fondamental du Quebec , écrire on arabe ......... , j'écris et je vous assure que je n'en revient pas encore , et ce n'est que le début ........, virage à bâbord toute pour sauver le Quebec , 
       
    • By Cherrybee
      Cela fait des années que démographes et économistes nous mettent en garde contre la grave pénurie de main-d'oeuvre qui va bientôt frapper le Québec en raison du vieillissement de sa population, un phénomène inéluctable que seule une immigration bien planifiée permettra de combler les dizaines de milliers d'emplois qui vont se libérer.
      Cette appréhension est d'ailleurs déjà devenue réalité dans bien des régions du Québec où l'absence de main-d'oeuvre disponible - qu'elle soit spécialisée ou non - constitue un véritable casse-tête pour des centaines d'entreprises.
      Dans bien des cas, cette pénurie de travailleurs constitue même un frein au développement de quantité de PME qui se retrouvent dans l'incapacité de répondre à la demande tout simplement parce qu'elles n'ont pas les effectifs nécessaires pour le faire.
      Cette réalité régionale où l'apport de travailleurs étrangers est devenu une nécessité pour faire rouler correctement l'économie est toutefois loin de s'avérer à Montréal, où immigration et mobilité sociale ne font visiblement pas bon ménage.
      La chambre de commerce du Montréal métropolitain a dévoilé mercredi les résultats d'une étude qu'elle a réalisée auprès de quelque 700 entreprises de la grande région métropolitaine pour mesurer le taux d'intégration des immigrants au marché du travail montréalais et surtout évaluer leur représentativité dans les postes d'encadrement.
      Les résultats, il faut le dire, sont déconcertants. Les immigrants, qui constituent 27 % de la force de travail dans la grande région de Montréal, ne représentent pourtant que 18 % du nombre total d'employés des entreprises.
      Sur l'île de Montréal, les immigrants représentent 40 % de la main-d'oeuvre disponible mais seulement 23 % des effectifs des entreprises.
      Et le portrait n'est guère plus reluisant lorsque vient le temps de dénombrer les cadres qui sont issus de l'immigration dans la grande région métropolitaine puisque les cadres immigrants constituent seulement 14 % de tous les cadres des entreprises recensées.
      Le constat final est que non seulement les immigrants sont sous-représentés dans les entreprises montréalaises, mais une fois qu'ils sont embauchés, leur ascension dans des postes d'encadrement est limitée.
      Heureusement, le sondage de la chambre de commerce apporte une lueur d'espoir puisque les immigrants sont très bien positionnés pour occuper un jour des fonctions de cadre. En effet, 38 % des employés immigrants sont jugés suffisamment qualifiés par leur employeur pour être promus un jour à une fonction de direction.
      LA RÉALITÉ MOLLE DE MONTRÉAL
      Une des raisons qui expliquent la sous-représentativité des immigrants au sein des équipes de direction d'entreprises montréalaises est la mollesse de l'économie de la ville, selon le président de la chambre de commerce de Montréal, Michel Leblanc.
      « Montréal n'a pas encore pleinement profité de la reprise américaine, de la faiblesse du dollar canadien et du départ massif à la retraite des baby-boomers. Le marché du travail reste mou, et c'est chez les immigrants que l'on retrouve le plus haut taux de chômage », résume-t-il.
      En 2014, le taux de chômage dans la région métropolitaine était de 7,0 % chez la population née au Canada, de 11,3 % chez les immigrants et de 18,5 % chez les nouveaux arrivants, soit les immigrants qui sont au pays depuis moins de cinq ans.
      L'apprentissage et la maîtrise de la langue française sont bien évidemment des éléments temporisateurs sur la mobilité sociale des immigrants puisque 20 % des entreprises estiment que la maîtrise limitée de la langue constitue un frein à leur ascension professionnelle.
      La non-reconnaissance des acquis et des compétences reste le principal frein à l'entrée sur le marché du travail de bien des immigrants et à leur progression subséquente en entreprise.
      Selon une étude réalisée en 2012, 64 % des immigrants sur le marché du travail sont surqualifiés pour l'emploi qu'ils occupent. De façon générale, on observe que 50 % des immigrants accèdent après un an à un emploi qui correspond à leur scolarité et que 69 % d'entre eux y arrivent dans un délai de cinq ans.
      Mais en définitive, le principal problème reste la modestie de l'activité économique de la grande région montréalaise. Avec une croissance projetée de son produit intérieur brut de 2,3 % en 2016, l'économie montréalaise devrait générer une progression de 1,7 % de l'emploi. C'est mieux que rien, mais encore bien insuffisant pour assurer une meilleure intégration des nouveaux arrivants et une plus grande mobilité sociale.
       
      Source
    • By immigrer.com
      Publié le 02 décembre 2015 à 23h15 | Mis à jour le 03 décembre 2015 à 09h25
       
      Mieux vaut être blanc pour obtenir un emploi à Québec
      Agrandir
      Si Benoît Songa ne condamne pas la réticence des employeurs à embaucher des personnes immigrantes, il déplore tout de même la situation actuelle.
      LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE
      GILBERT LEDUC
      Le Soleil (Québec) Pour une personne qui n'a pas la peau blanche, la quête d'un emploi à Québec demeure un véritable parcours du combattant, constate le directeur général du Centre R.I.R.E. 2000, Benoît Songa.
      «À moins que ce soit pour des postes dans des secteurs spécialisés comme l'informatique ou les technologies de l'information et de la communication [TIC] pour lesquels les pénuries de main-d'oeuvre frappent sévèrement, nous éprouvons des difficultés à placer les personnes appartenant aux minorités visibles», témoigne M. Songa qui dirige un organisme à but non lucratif qui veille, depuis 1996, à l'intégration en emploi des personnes immigrantes.
      «En informatique ou dans les TI, les employeurs vont embaucher sans aucune distinction, tellement les besoins sont criants. Dans le secteur des services, par exemple, c'est une autre histoire. Il y a une sélection qui se fait», poursuit M. Songa.
      En d'autres mots, il vaut mieux avoir un nom à consonance française ou même allemande qu'arabe ou africaine pour y décrocher un gagne-pain.
       
      Selon les données fournies au Soleil par la direction régionale de la Capitale-Nationale d'Emploi-Québec, le taux de chômage, en 2014, des «immigrants admis» dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec qui couvre le territoire des villes de Québec et de Lévis affichait 9,8 %. Il était de 4,8 % pour la population née au Canada.
      Des données qui ne disent pas tout
      De l'avis de Benoît Songa, cette donnée sur le taux de chômage ne dit pas tout. Elle ne tient pas compte, par exemple, de l'origine des «immigrants admis». Ni de leur statut, de leur sexe, de leur âge ou de leur date d'arrivée.
      «Il est difficile d'obtenir des statistiques à ce sujet. Toutefois, nous constatons des tendances qui montrent que nous intégrons en emploi plus facilement des personnes qui ont la peau blanche que les minorités visibles. Nous pouvons noter l'ouverture ou non des employeurs à partir du moment où nous prononçons le nom de la personne immigrante que nous voulons leur proposer», témoigne le directeur général de l'organisme qui encadre et qui accompagne, bon an mal an, entre 300 et 400 personnes immigrantes dans leur intégration socioéconomique au sein de la société québécoise
       
      suite et source: http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201512/02/01-4927289-mieux-vaut-etre-blanc-pour-obtenir-un-emploi-a-quebec.php
    • By immigrer.com
      Scolarité des immigrants : le Québec, le Manitoba et la Saskatchewan sont en retard
      Mise à jour le mercredi 18 novembre 2015 à 13 h 13 HNE 9PARTAGES PARTAGER Facebook Twitter Plus 5 Imprimer Augmenter la taille du texte L'analyse des données de Statistique Canada a révélé des « écarts régionaux importants » en ce qui a trait aux résultats du PISA en mathématiques et en lecture au secondaire, à leurs taux de diplomation secondaire de 20 à 24 ans, et à leurs taux de diplomation universitaire de 25 à 29 ans.  Photo :  Jill Coubrough Les immigrants installés au Québec, au Manitoba et en Saskatchewan réussissent moins à l'école que ceux vivant ailleurs au Canada, selon une étude de Statistique Canada.
      L'analyse a révélé des « écarts régionaux importants » en ce qui a trait aux résultats d'une étude internationale (PISA) en mathématiques et en lecture au secondaire, à leurs taux de diplomation du secondaire de 20 à 24 ans et à leurs taux de diplomation universitaire de 25 à 29 ans.
      C'est en Colombie-Britannique que les enfants immigrants obtiennent les scores les plus élevés en mathématiques. L'Alberta obtient la meilleure cote en lecture.
       
       
      Consultez les scores obtenus par les élèves immigrants dans chaque province sur votre appareil mobile.
      Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) est une évaluation à l'échelle internationale des habiletés et des connaissances des jeunes de 15 ans dans le but de déterminer si les élèves qui sont sur le point de terminer leur scolarité obligatoire ont acquis les connaissances et les habiletés qui sont essentielles à leur pleine participation à la société.
      Source : Statistique Canada suite et source: http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2015/11/18/003-statistique-canada-education-scolarite-immigrants-quebec-manitoba-saskatchewan.shtml
    • By immigrer.com
       
       
      02/11/2015 Mise à jour : 3 novembre 2015 | 10:18  Ajuster la taille du texte [CurioCité] Où vivent et d’où viennent les immigrants à Montréal?
      Par Naël ShiabMétro Cette question a été posée sur le site CurioCité où les citoyens de Montréal peuvent s’adresser directement aux journalistes de Métro et poser leurs questions.
      ***
      Montréal n’a pas volé son statut de métropole multiculturelle: une personne sur trois est un immigrant sur l’île de Montréal, selon les données de l’enquête nationale auprès des ménages de 2011. Selon ce vaste recensement, un immigrant est une personne à qui les autorités d’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence.
       
      suite et source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/867388/curiocite-ou-vivent-et-dou-viennent-les-immigrants-a-montreal/
  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.



×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines