Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'journal métro'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Démarches et vie pratique
    • Québec
    • Canada
    • Bilans et tranches de vie
    • Médecins, infirmières et pharmaciens
    • PVT
    • Retour dans son pays
    • Voyager, Visiter, Tourisme et prospection au Québec et au Canada
    • Lounge
    • Études et stages
    • Attendeux et échanges de dates
    • Parrainages et Mariages
    • USA : Tourisme et immigration - Vie aux États-Unis
  • Emploi (Ressources, outils, bons plans)
    • Offres d'emploi
    • Chiffres et études sur le marché de l'emploi
    • Routier au Canada (camionneur)
    • Votre profession
    • Ordres professionnels (Bons plans)
    • Techniques de recherche d'emploi
    • Votre entreprise (avis et postes disponibles)
    • Reconversion ou formation continue
  • Kiosques des spécialistes
    • TransferMate (virements internationaux)
    • Assurance PVT / Études / Stages
  • Sorties, loisirs et rencontres
    • Nouveaux, présentez-vous
    • Sorties
  • Affaires / Immobilier - Investissement
    • Acheter, vendre ou créer une entreprise ou un commerce
    • Immobilier résidentiel
  • Documents outils et ressources
    • Obtenir la citoyenneté
    • Formulaires
    • Taux de change et conversion des mesures
    • Calculateur des frais d'immigration et de subsistance
  • Petites annonces
    • Mobilier et matériel
    • Véhicules à vendre
    • Appartements et maisons à louer
    • Appartements et maisons à vendre
    • Immobilier commercial
    • Colocation
  • Aide et organisation du site
    • Boite à idées
    • Support technique
  • Lorsque limmigration canada vous demande le certificat de police pour votre mari en haiti est ce quil doit le deposer au canada ou a l'ambassade canada en haiti? de Lina
  • Documents de Exemple de courrier pour le MIDI / Fédéral

Blogs

Il n’y a aucun résultat à afficher.

Il n’y a aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Genre


Date d'arrivée


Profession


Préoccupation


Pays d'origine


Pays de résidence


Ville de résidence


Skype


Facebook


Site web


ICQ

25 résultats trouvés

  1. [ENQUÊTE] Des chercheurs d’emplois floués par une agence montréalaise Par Camille Lopez Convaincus d’avoir été floués, plusieurs jeunes et nouveaux arrivants se sont tournés vers les médias sociaux pour dénoncer la «fraude» dont ils se disent victimes: une formation vendue par une agence de recrutement d’employés en restauration. L’enquête de Métro a révélé que cette entreprise a recours à des techniques d’hameçonnage pour tirer profit de gens sans expérience à la recherche d’un emploi. «On m’a vendu du rêve» Mikaël* vit à Montréal depuis quelques mois. En janvier dernier, sur le site de petites annonces Emplois Resto Montréal, il tombe sur une offre d’emploi alléchante: un établissement recherche des «barmans, busboys ou serveuses» «avec ou sans expérience» et promet un «salaire très compétitif». Tenté par cette annonce puisqu’il n’a aucune expérience en restauration, le nouvel arrivant pose sa candidature et est rapidement convoqué en entrevue. Toutefois, ce n’est pas un propriétaire de restaurant ou un gérant de bar qui lui répond mais bien le Mentoring Service for Small and Medium Businesses of Canada (MSMB), une agence de placement en restauration créée par Simon Primeau et Guillaume Giraud en novembre 2016. «Ç’a été ma première surprise: je m’attendais à [faire affaire avec] un établissement», a relaté Mikaël à Métro. Sous un nom d’emprunt, Métro a répondu à une annonce similaire, trouvée au hasard. Moins de 24 heures plus tard, l’agence a répondu et transmis une convocation pour une entrevue dans ses bureaux situés à l’Atrium Le 1000. Au moment de mettre sous presse, l’offre était toujours sur le site. L’annonce du site Emplois Resto Montréal à laquelle Métro a répondu. Métro a rencontré plusieurs anciennes recrues du MSMB. Leur histoire est toujours la même. Lors de l’entrevue initiale, les candidats apprennent rapidement qu’il n’y a pas nécessairement d’emploi qui les attend. La raison de leur convocation est moins alléchante que l’offre publiée sur internet: on leur propose une place dans l’agence. Le MSMB propose à ses candidats de faire partie d’une banque d’employés où plusieurs établissements viennent recruter du personnel. Contrairement aux autres services similaires, cette entreprise ne prend pas de pourcentage sur le salaire des candidats recrutés à l’aide de ses services. Alors, d’où proviennent les revenus? La réponse, qui se trouve sur le contrat signé par tous les candidats du MSMB, est plutôt floue: «Je reconnais que MSMB Canada reçoit des revenus de diverses sources pour ses activités de placement de personnel. Ces revenus peuvent, entre autres, provenir des employeurs clients, des candidats et des écoles spécialisées directement et indirectement liés à l’administration de MSMB Canada.» Les employés du MSMB font ensuite savoir aux candidats que leur profil convient parfaitement à l’entreprise. Dans chaque cas, on leur dit qu’une fois placés dans un établissement, ils pourraient gagner «au moins 200$ en pourboires» chaque jour. Il y a toutefois un «petit problème» avec les candidatures des personnes à qui Métro a parlé: leur manque d’expérience. On leur propose alors une offre «qu’ils ne peuvent pas refuser»: une formation pour compenser. S’ils refusent, ils ne pourront pas se joindre au MSMB. Le cours en ligne coûte un peu plus de 300$. suite et source
  2. L’hôpital Notre-Dame doit recruter 700 employés sur fond de pénurie Par Mathias Marchal Mario Beauregard/MétroHôpital Notre-Dame À trois mois du début de sa nouvelle vocation, l’hôpital Notre-Dame doit encore combler 30% de ses postes. Les syndicats doutent que cela soit faisable et craignent pour la qualité des soins. Quand le nouveau Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM) ouvrira ses portes au centre-ville, l’hôpital Notre-Dame, proche du parc LaFontaine sera transformé en hôpital communautaire. Le changement de vocation est toujours prévu pour le 26 novembre. Mais pour arriver à offrir 250 lits tels que prévu, la direction doit compter sur un bassin de 2000 employés. Compte tenu des effectifs actuels qui seront gardés, cela implique d’embaucher près de 700 personnes en trois mois. C’est au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Sud de l’île de Montréal qu’incombe désormais l’embauche, car l’hôpital Notre-Dame relèvera bientôt de cet organisme public qui chapeaute aussi notamment des CLSC et des CHSLD, l’hôpital de Verdun et la Direction régionale de santé publique. «Habituellement, on recrute environ 2000 employés par an. Là, le rythme demandé est presque trois fois plus élevé, mais on est confiants», indique Vincent Lehouillier, directeur des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques du CIUSSS Centre-Sud de Montréal. suite et source: http://journalmetro.com/actualites/montreal/1187866/lhopital-notre-dame-doit-recruter-700-employes-sur-fond-de-penurie/
  3. immigrer.com

    Illumination du Pont Jacques Cartier

    Hier c'était le coup d'envoi du 375e anniversaire de Montréal avec des activités toute la journée et le spectacle d'illuminations du pont Jacques Cartier par Moment Factory. Le vidéo en accéléré: https://www.facebook.com/375mtl/?hc_ref=NEWSFEED Vidéo de Mes Quartiers (extrait du spectacle) : Des photos du Journal Métro http://journalmetro.com/actualites/montreal/1139689/celebrations-du-jour-de-la-fondation-de-montreal-2/ Pour le spectacle complet: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1034217/lancement-celebrations-375e-montreal-programmation Plus d'infos sur Moment Factory la compagnie montréalaise derrière le projet: https://momentfactory.com/projets/tous/tous/montreal-signe-ode-a-la-vie-fr
  4. Par Giuseppe Valiante, La Presse canadienneLa Presse Canadienne QUÉBEC — Karim, chauffeur de taxi d’origine marocaine, profite d’une pause entre deux arrêts consécutifs qu’il doit faire à l’aéroport de la ville de Québec pour prendre le tapis suspendu au mur de son semi-remorque et le placer au sol pour faire sa prière du soir. À l’autre bout de l’étroit véhicule, on peut voir sur une télévision la cérémonie funéraire tenue à Montréal, jeudi, en la mémoire de trois des six victimes de la fusillade ayant fait six morts et plusieurs blessés au Centre culturel islamique de Québec. Les chauffeurs de taxi tels que Karim — qui a seulement voulu s’identifier par son prénom — sont reconnaissants de la vague de soutien exprimée à l’égard de la communauté musulmane depuis les événements de dimanche dernier, mais soulignent qu’ils peinent toujours à être pleinement acceptés par la société québécoise, surtout en matière d’intégration sur le marché du travail. L’homme de 53 ans est arrivé au Québec en 1991 et a complété une maîtrise en gestion à l’Université Laval en 1996. S’il dit avoir fait parvenir «des centaines de curriculum vitae» depuis qu’il a obtenu son diplôme, il soutient n’avoir été rencontré en entrevue qu’à deux reprises. Plus tôt cette semaine, le vice-président du Centre culturel islamique de Québec, Mohamed Labidi, a évoqué les efforts vains d’une des victimes de l’attentat, Azzaddine Soufiane, à trouver un emploi à son arrivée dans la province. Celui qui a tenté d’arrêter le tireur, au moment de la fusillade, avait donc décidé d’ouvrir un magasin, avait dit M. Labidi aux journalistes. «Allez aux présentoirs de chauffeurs de taxi et vous verrez des post-doctorants et des personnes détenant des maîtrises puisque nous ne trouvons pas d’emplois ici», avait-il lancé. Un programmeur informatique de formation qui est arrivé d’Algérie en 2011, Bachreir Ikhlef, était au départ «plein d’énergie» quand il est arrivé dans sa province d’accueil, a raconté le chauffeur de taxi de 37 ans alors qu’il attendait son prochain passager à quelques kilomètres de la Place d’Youville. Un conseiller en orientation lui avait suggéré d’obtenir un diplôme au Québec afin d’agrémenter son curriculum vitae. «Nous étions 25 à avoir commencé le programme, a dit celui qui avait alors opté pour un certificat en programmation. Et à la fin, seulement 12 d’entre nous avons fini.» «Ni moi ni un type venant de la Tunisie n’avons pu obtenir un stage. Aucun d’entre nous n’a trouvé un travail dans notre domaine», a ajouté M. Ikhlef. Selon l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) — un groupe de réflexion connu pour ses positions plutôt portées à gauche du spectre politique — 43 pour cent des immigrants étaient surqualifiés, en 2016, pour l’emploi qu’ils occupaient. Jeudi, lors de la cérémonie funéraire qui se tenait à Montréal, le premier ministre Philippe Couillard a souligné que la société québécoise «a les mêmes démons auxquels d’autres font face», mentionnant notamment la xénophobie, l’exclusion et le racisme. Il a appelé les employeurs à engager des personnes en se basant sur leurs compétences et non leur nom de famille, demandant tout haut pourquoi le taux de chômage était plus élevé parmi les immigrants. Le chauffeur de taxi Taoufik Essekkouri — arrivé du Maroc en 2010 — espère de son côté que ces mots mèneront à des actions concrètes, faisant valoir en entrevue que la surqualification des nouveaux arrivants par rapport à leur emploi est un problème connu depuis longtemps, mais qui tarde à être résolu. suite et source: http://journalmetro.com/actualites/national/1086400/les-musulmans-souhaitent-un-acces-a-lemploi/
  5. 04/10/2016 Mise à jour : 4 octobre 2016 | 13:21 Ajuster la taille du texte Hausse des parents nés à l’étranger au Québec Par La Presse canadienneLa Presse Canadienne QUÉBEC — Trois bébés québécois sur dix nés en 2015 ont au moins un parent né à l’extérieur du Canada, selon un rapport de l’Institut de la statistique du Québec publié mardi. Cette proportion s’inscrit dans une tendance à la hausse: elle est passée de 21 pour cent en 2000 à 30 pour cent en 2015. L’augmentation s’explique cependant en grande partie par les naissances issues de deux parents nés à l’étranger, dont la part est passée de 13 à 20 pour cent. Quant à la proportion des nouveau-nés dont un des parents est né à l’étranger et l’autre au Canada, elle se maintient à environ 10 pour cent. Les principaux pays de naissance des parents nés à l’étranger sont demeurés pratiquement inchangés au cours des dernières années, et le Maroc, l’Algérie et Haïti demeurent en haut de la liste. Parmi les autres pays fréquemment déclarés, on note la France, la Chine, le Liban et les États-Unis. La part des naissances de parents nés à l’étranger est à la hausse dans toutes les régions de la province, mais les proportions les plus élevées s’observent à Montréal et Laval, avec respectivement les deux tiers et la moitié des naissances. La proportion est de 8 pour cent ou moins dans la moitié des régions du Québec. source: http://journalmetro.com/actualites/national/1031186/hausse-des-parents-nes-a-letranger-au-quebec/
  6. Alors que le Canada est premier mondial quant à la liberté personnelle, la France se positionne en 21ème position pour ce même critère. Le «Legatum Prosperity Index» crée chaque année un palmarès des pays les plus prospères. Le rapport est basé sur huit indices: l’économie, les opportunités d’affaires, le gouvernement, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et les relations interpersonnelles. Un classement est fait pour chaque catégorie, en plus d’un classement général. Vous pouvez voir la carte de l'ensemble des pays avec leur classement dans chacun des critères. Source et suite
  7. immigrer.com

    Canada, top 10 des pays les moins corrompus

    Le Canada et le Danemark comptent parmi les pays les moins corrompus du monde Par RédactionThe Associated Press BERLIN — Le Canada et le Danemark comptent parmi les pays les moins corrompus du monde, révèle le rapport annuel de l’organisation anticorruption Transparency International. Le Danemark arrive en première position pour une deuxième année consécutive, avec 91 points sur une possibilité de 100. La Corée du Nord et la Somalie ferment toujours la marche avec un maigre huit points. Le Canada prend le neuvième rang avec 83 points, tout juste devant l’Allemagne, le Luxembourg et le Royaume-Uni qui se partagent la dixième place avec 81 points. Les États-Unis grimpent d’un rang et arrivent en 16e place avec 76 points, à égalité avec l’Autriche. Le classement découle de l’opinion d’experts quant à la corruption du secteur public. Il analyse une multitude de facteurs — notamment les punitions infligées (ou non) aux dirigeants gouvernementaux reconnus coupables de corruption, la perception de la prévalence de la corruption et la réponse des institutions publiques aux besoins des citoyens. On retrouve en tête du classement, de la deuxième à la huitième place, la Finlande, la Suède, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la Norvège, la Suisse et Singapour. Transparency estime que de grandes améliorations demeurent possibles en Europe et dans le centre de l’Asie, qu’il regroupe au sein d’une même région. suite et source: http://journalmetro.com/monde/909669/le-canada-et-le-danemark-comptent-parmi-les-pays-les-moins-corrompus-du-monde/
  8. immigrer.com

    Où vivent les immigrants de Montréal?

    02/11/2015 Mise à jour : 3 novembre 2015 | 10:18 Ajuster la taille du texte [CurioCité] Où vivent et d’où viennent les immigrants à Montréal? Par Naël ShiabMétro Cette question a été posée sur le site CurioCité où les citoyens de Montréal peuvent s’adresser directement aux journalistes de Métro et poser leurs questions. *** Montréal n’a pas volé son statut de métropole multiculturelle: une personne sur trois est un immigrant sur l’île de Montréal, selon les données de l’enquête nationale auprès des ménages de 2011. Selon ce vaste recensement, un immigrant est une personne à qui les autorités d’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence. suite et source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/867388/curiocite-ou-vivent-et-dou-viennent-les-immigrants-a-montreal/
  9. Donald Sutherland critique le gouvernement Harper Par RédactionLa Presse Canadienne Arthur MolaDonald Sutherland. Arthur Mola / The Associated Press TORONTO – L’acteur Donald Sutherland joint sa très célèbre voix à celles de citoyens canadiens qui ont perdu leur droit de vote parce qu’ils ne résident pas à plein temps au pays depuis cinq ans — une mesure adoptée il y a quelques années par le gouvernement conservateur. Dans une lettre ouverte publiée mardi par le quotidien Globe and Mail, Donald Sutherland, né il y a 80 ans à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, s’en prend vigoureusement à cette nouvelle politique — mais aussi au gouvernement de Stephen Harper en général. L’acteur écrit que lui et sa femme, Francine Racette, sont Canadiens, qu’ils ne détiennent qu’un seul passeport, le canadien, et qu’ils vivent le plus souvent possible dans leur maison familiale, au Canada. Donald Sutherland rappelle aussi qu’il a été fait officier de l’Ordre du Canada en 1978, qu’il a reçu il y a longtemps un prix du Gouverneur général, que son nom figure sur l’«Allée des célébrités canadiennes» à Toronto, et que même son sens de l’humour est typiquement canadien. Pourtant, l’acteur ne peut pas voter aux élections canadiennes, contrairement aux Américains vivant à l’étranger, écrit-il. Plus tôt ce mois-ci, la Cour d’appel de l’Ontario a renversé un jugement de première instance qui avait invalidé, l’an dernier, en vertu de la Charte des droits, les nouvelles dispositions de la Loi électorale du Canada entrées en vigueur en 1993. Dans une décision — partagée 2-1, toutefois —, le plus haut tribunal de l’Ontario a estimé que le «contrat social» qui lie les Canadiens à leurs institutions prévoit que le citoyen peut se prononcer périodiquement sur les lois qui le gouvernent. Or, si l’on accorde le droit de vote à tous les citoyens canadiens qui ne résident pas au pays, on confère à ces expatriés un droit de regard sur des lois qui ne les touchent pas directement au quotidien, ont estimé deux des trois juges de la Cour d’appel. Dans sa lettre ouverte, Donald Sutherland, qui travaille surtout aux États-Unis, soutient qu’il a toujours refusé de demander la double citoyenneté canado-américaine, parce qu’il est Canadien, point. «Mais je suis un expatrié, et le gouvernement Harper empêche les expatriés de participer aux élections canadiennes», écrit-il. suite et source: http://journalmetro.com/actualites/national/815740/donald-sutherland-critique-le-gouvernement-harper/
  10. 08/07/2015 Mise à jour : 8 juillet 2015 | 21:11 Ajuster la taille du texte Des milliers de postes à combler en assurance de dommages Par Julie Chaumont MétroPour être souscripteur, aucun certificat ni permis d’exercice n’est obligatoire. Plusieurs cheminements académiques permettent de décrocher un poste en tant que souscripteur, un métier avec un excellent taux de placement et d’alléchants salaires. Le souscripteur est la personne-ressource pour les courtiers ou les agents en assurance de dommages. C’est lui qui étudie les propositions faites par les courtiers, qui en analyse les risques, qui en détermine la prime et qui, ultimement, les accepte ou les refuse. Pour être souscripteur, aucun certificat ni permis d’exercice n’est obligatoire. Par contre, les assureurs privilégient les candidats possédants soit le diplôme d’études collégiales (DEC) Conseil en assurances et en services financiers, soit l’attestation d’études collégiales (AEC) Assurance de dommages. De plus, comme le mentionne Benoît Mercier, chargé de cours à l’attestation d’études collégiales (AEC) Assurance de dommages du Cégep du Vieux Montréal, «pour être souscripteur, il faut avoir des connaissances en assurances, car il est primordial de savoir de quoi on parle si on veut bien faire le lien entre les représentants en assurance et la compagnie d’assurances.» C’est d’ailleurs pour cette raison que moins de 10% des diplômés de l’AEC ou du DEC Conseil en assurances et en services financiers deviennent immédiatement souscripteurs. Règle générale, la porte d’entrée de ce métier est un poste au service à la clientèle chez un assureur direct. En démontrant de bonnes aptitudes au travail, il sera facile de rapidement gravir les échelons. source et suite : http://journalmetro.com/plus/carrieres/805764/des-milliers-de-postes-a-combler-en-assurance-de-dommages/
  11. Saviez-vous que #Montréal est la 2e ville nord-américaine après Boston pour le nombre de diplômés universitaires 20/04/2015 Mise à jour : 20 avril 2015 | 20:33 Augmenter le nombre d’étudiants et de diplômés étrangers Par Jeff Yates Journal Métro Yves Provencher/MétroSelon Dominique Anglade, attirer le talent étranger est «le nerf de la guerre pour l’avenir de la métropole». Montréal doit réussir à attirer et à retenir davantage d’étudiants et de travailleurs spécialisés étrangers, a plaidé hier la PDG de Montréal International, Dominique Anglade, devant le Cercle canadien de Montréal. C’est que, si Montréal est la deuxième ville nord-américaine qui accorde le plus de diplômes universitaires – après Boston –, seulement 26,5% des habitants détiennent un diplôme post-secondaire, contre 42,6% à Boston. Cela laisse entendre que des gens obtiennent un diplôme à Mont­réal et s’en vont ensuite. Selon Mme Anglade, seulement un sixième des étudiants étrangers et la même proportion de travailleurs temporaires étrangers font une demande de résidence permanente au Québec, et ce, même si 60% d’entre eux affirment qu’ils aimeraient rester dans la province. «Nous devons attirer et retenir davantage de talents stratégiques et d’étudiants internationaux, a-t-elle déclaré. L’innovation et la créativité proviennent du choc des cultures et des idées innovatrices que l’on met de l’avant. C’est cette diversité qui est source d’innovation.» À preuve, 75% des brevets issus d’universités américaines proviennent d’étrangers, et 50% des doctorats au Canada sont remis à des étrangers, affirme-t-elle. source et suite : http://journalmetro.com/actualites/economie/760678/augmenter-le-nombre-detudiants-et-de-diplomes-etrangers/
  12. immigrer.com

    Quand immigrer donne des ailes

    28/01/2015 Mise à jour : 28 janvier 2015 | 18:34 Ajuster la taille du texte Quand immigrer donne des ailes Par Sophie Mangado Yves Provencher/Métro Merling Sapene dirige le Centre d’apprentissage et d’amélioration continue des technologies de l’information depuis 10 ans chez Bombardier. Une fois par mois, Métro propose, en collaboration avec le projet Alliés Montréal de la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ), des portraits inspirants de Montréalais issus de l’immigration qui témoignent de leur parcours et de leurs succès. Merling Sapene est une battante. Quand elle regarde derrière elle, elle constate qu’elle préfère sa vie d’aujourd’hui à celle d’avant et qu’elle ne regrette rien de ce qu’elle y a laissé. «Il faut couper le cordon ombilical avec son pays d’origine. Il m’a fallu deux ans, pendant lesquels je me disais “c’est un mauvais rêve, je vais finir par me réveiller.” Puis, j’ai compris que je devais arrêter de penser comme ça.» Avec pudeur, Merling évoque à demi-mot la déchirure de l’immigration. De son témoignage, ce qu’elle veut qu’on retienne, c’est l’espoir. Au Venezuela, formée en administration des affaires, Merling occupe un poste prestigieux de consultante au sein de la société Arthur Andersen, et caresse l’espoir d’y devenir prochainement associée. Son mari possède et dirige une entreprise prospère qu’il a lui-même fondée. «Nous avions un avenir brillant», dit-elle, mais le contexte politique et social les mène à quitter le pays, avec leurs enfants. Des amis vénézuéliens s’étaient installés à Montréal quelques années avant leur départ. La famille leur rend visite à plusieurs reprises, et le choix s’impose de lui-même. «J’éprouvais un sentiment de familiarité avec le Québec. Les gens, la façon de vivre, les paysages… je me sentais déjà un peu chez moi ici. Quand j’ai découvert Mont­réal, j’ai senti que c’était là que je voulais que mes enfants grandissent.» À 40 ans, elle repart à zéro. Avant de faire le grand saut, Merling envoie son CV dans plusieurs grandes entreprises de la métropole. Alors qu’elle est seulement en visite de repérage, avant même d’être vraiment installée ici, elle décroche des entrevues, puis un emploi. La famille dépose alors une demande de résidence permanente. Très vite, Merling se rend toutefois à une dure évidence: «Je ne maîtrisais pas encore assez le français.» Elle choisit donc de quitter son emploi pour se consacrer à l’apprentissage de cette langue. «Je n’étais pas capable de mettre toutes mes compétences en valeur sans parler un très bon français.» Selon Merling, pas d’intégration possible si on ne parle pas couramment le français. Elle s’y met d’arrache-pied. «À 40 ans, se souvient-elle près de 15 ans plus tard, ç’a été un vrai défi!» suite et source : http://journalmetro.com/plus/carrieres/710853/quand-immigrer-donne-des-ailes/
  13. Bienvenue chez nous Par Ben LefebvreMétro Depuis quelques années, le Québec voit son taux d’immigration exploser. Le manque de job en Europe, les conflits du Moyen-Orient, il y a du manteau sur le lit mon ami. C’est beau. J’aime ça. Pour toi, nouvel arrivant, laisse-moi te la présenter, ta nouvelle terre d’accueil. Laisse-moi te parler un peu de chez nous. Côté températures, l’hiver, comme t’as pu le constater, il peut faire entre 5 oC et – 600 oC, et ce, dans le même 24 heures. Le printemps est comme tous les printemps sur terre, sauf que la quantité de neige qui fond rend le sol très mouillé, ce qui donne une odeur particulière de boue, de gazon et de merde de chien, auparavant cachée sous la neige. L’été, les températures varient entre 17 oC et 1 000 oC, aussi dans le même 24 heures. Si tous les automnes du monde étaient des toiles, le nôtre serait certainement La Joconde. Côté gens. Pas besoin de te dire qu’on est du bon monde, c’est sûrement une des raisons pour lesquelles t’es venu vivre ici. On a nos cabochons, comme partout ailleurs, mais ils se tiennent tranquilles. Une fois par année, un sujet chaud les fait sortir de leur grotte, mais ça ne dure pas longtemps. Ils nous font honte devant la visite, alors on leur laisse jamais prendre beaucoup de place. Il faut savoir que le Québécois n’aime pas la chicane, encore moins paraître «pas gentil». Messieurs, les femmes québécoises sont belles, attendez voir le printemps… Ici, ne t’étonne pas si une fille te drague. La Québécoise chasse, elle te ramène dans sa tanière et te demande de partir avant le déjeuner. Oui je sais, je sais. Calme-toi. Ne va pas t’acheter une caisse de condoms tout de suite, elle est quand même sélective, la Québécoise. Mesdames, le Québécois, lui, est très 21e siècle. Vous allez aimer son respect du sexe opposé, son implication dans la vie quotidienne, son ouverture sur le monde, sa capacité à faire un feu dehors en hiver et un risotto l’été. Le milieu de travail… Il y a de l’emploi, peut-être plus que d’où tu viens, et c’est sûrement la principale raison pour laquelle tu es ici. Les rapports patrons/employés sont beaucoup plus relax qu’en France et dans d’autres pays plus hiérarchiques. Ici, le patron peut facilement blaguer avec les employés, sortir prendre un verre avec eux, jouer à Twister. Le respect et le rendement sont là, sans le côté «oui maître». Côté sport, il y en a quatre majeurs. Le hockey sur glace, le hockey balle, le hockey sur table et le football. L’américain, pas le tien. On a une équipe de soccer, mais tu vas être un peu déçu. N’achète pas son chandail trop rapidement. Mais achète leur fromage par contre, il est bien bon. Si tu veux retrouver l’ambiance d’euphorie d’un stade, tu dois aller au Centre Bell. Idéalement quand le Canadien joue contre Toronto ou Boston. Tu vas goûter à l’ambiance la plus électrisante et partisane de tous les arénas en Amérique du Nord. Et en prime, apprendre une dizaine d’injures québécoises. Important. Je pourrais te parler de chez nous pendant encore 2 000 mots, mais je te laisse découvrir le reste par toi même. Bienvenue chez nous. Bienvenue chez vous. source : http://journalmetro.com/opinions/avec-pretention/708964/bienvenue-chez-nous/
  14. 19/01/2015 Mise à jour : 20 janvier 2015 | 9:17 Ajuster la taille du texte Des couples excédés par les délais d’immigration exigent une enquête Par Roxane LéouzonMétro Des couples de Montréal et du reste du Canada demandent une enquête du Vérificateur général pour expliquer les délais du programme de parrainage d’un conjoint vivant au Canada, qui ne cessent de s’allonger. «Je me sens comme un prisonnier ici», lance Jorge Correia, alors que Métro le rencontre avec sa conjointe et trois autres couples dans un café du centre-ville de Montréal. La demande de parrainage de M. Correia par sa femme québécoise, Ana Carina Da Paula, traîne depuis 16 mois. C’est maintenant un délai «normal» pour passer la première étape du processus lorsque l’époux parrainé vit déjà au Canada, un processus devant mener à l’obtention de la résidence permanente. Selon le site web de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC), le temps prévu pour la deuxième étape est présentement de huit mois, pour un total de plus de deux ans. En attendant l’approbation de principe et le permis de travail ouvert, qu’il doit recevoir à l’issue de cette première étape, cet ingénieur mécanique d’origine portugaise ne peut ni travailler, ni profiter du Régime d’assurance maladie du Québec. Il n’ose pas non plus sortir du pays, n’étant pas certain qu’il pourrait y revenir ensuite. «Quand on a déposé notre demande, les délais indiqués par Citoyenneté et Immigration étaient de six mois si le parrainé résidait au Canada, et de huit mois s’il était à l’extérieur, rapporte Mme Da Paula. Le premier choix nous semblait raisonnable et meilleur, parce qu’on pouvait vivre ensemble en attendant. On se disait que Jorge utiliserait cette période pour s’adapter à son nouveau milieu de vie.» Le couple, marié depuis 12 ans, croit maintenant avoir fait le mauvais choix. Les délais de traitement des demandes faites de l’extérieur sont restés à huit mois, alors que ceux de celles faites à partir de l’intérieur ont presque triplé. 3/4 Trois des quatre couples se sont rencontrés lorsqu’ils étudiaient, voyageaient ou travaillaient à l’étranger. «Notre génération est appelée à être mobile et à rencontrer des gens d’ailleurs. Ça va être de plus en plus courant», estime Ana Carina Da Paula. Perla Silva, la conjointe mexicaine de Simon Beaumier, est au bord du découragement. Elle et M. Beaumier attendent depuis 17 mois. «Notre dossier est censé être traité d’un moment à l’autre. Mais ça fait plusieurs fois qu’on est dans cette situation, qu’on appelle au CIC et qu’on nous dit que le délai a été prolongé d’un mois, explique M. Beaumier. Je dis à Perla de ne pas lâcher, mais c’est très dur.» Afin de s’entraider et de préparer une action commune, les couples en attente ont créé il y a quatre mois un groupe Facebook, qui compte maintenant plus de 1425 membres. Ils ont lancé le 30 décembre une pétition endossée par plus de 1150 signataires, déposée hier au Vérificateur général du Canada. Ce qu’ils veulent? Des réponses. «On peut appeler trois fois dans la journée au CIC et obtenir trois réponses différentes», se décourage Mme Da Paula. Depuis décembre 2014, dans le cadre d’un projet-pilote, le CIC a commencé à délivrer des permis de travail ouverts à certains époux et conjoints de fait avant même qu’ils aient reçu l’approbation de principe. Parmi les quatre parrainés rencontrés par Métro, seule Mme Silva venait tout juste d’en recevoir un. Ils connaissent toutefois des couples qui ont entrepris les démarches après eux et qui les ont déjà reçus. «On ne comprend pas la logique», souligne Félix B. Thiffault, qui attend depuis 12 mois avec sa conjointe Kerrie Ahern. M. B. Thiffault ajoute que lui et tous les autres couples ont payé pour un service qu’ils n’ont toujours pas reçu. Les frais de leur demande de parrainage s’élèvent au minimum à 1000 $. Citoyenneté et Immigration Canada n’a pas été en mesure de fournir à Métro une explication au sujet de ces délais, se contentant de dire qu’il travaille à les réduire. Le ministère affirme qu’il traite les demandes de permis de travail ouverts dans l’ordre où il suite et source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/705236/des-couples-excedes-par-les-delais-de-limmigration-exigent-une-enquete/
  15. 20/11/2014 Mise à jour : 20 novembre 2014 | 19:22 Les passeports rapportent plus qu'ils ne coûtent Par Stephanie LevitzLa Presse Canadienne TOM HANSONTOM HANSON / La Presse Canadienne OTTAWA – La hausse récente des frais pour l’obtention d’un passeport a rapporté beaucoup d’argent au gouvernement fédéral, mais les voyageurs canadiens n’ont pas bénéficié des effets concrets de cette manne. Les Canadiens ont versé un total de 462,5 millions $ l’an dernier pour obtenir un passeport, un service qui n’a coûté que 256,5 millions $ au gouvernement fédéral. En vertu des règles en vigueur à Passeport Canada, les surplus sont tout simplement versés au ministère responsable, Citoyenneté et Immigration Canada, a indiqué dans un courriel la porte-parole de ce ministère, Nancy Caron. Passeport Canada veille strictement à la délivrance, la révocation, la retenue, la récupération et l’utilisation des passeports canadiens. Les frais pour un passeport valide pendant cinq ans sont passés l’an dernier de 87 à 120 $, alors que le nouveau passeport de 10 ans coûte 160 $. Lors de l’annonce de cette hausse, Passeport Canada avait plaidé que cette mesure était essentielle pour maintenir ses activités et lutter contre le phénomène grandissant du vol d’identité. L’agence soutenait alors que cette hausse lui assurerait l’autosuffisance pour les 10 prochaines années, considérant le fait que les passeports valides pendant 10 ans réduiraient les coûts de délivrance, mais aussi les recettes. Environ 4,9 millions de passeports ont été délivrés en 2013-2014, en légère baisse comparativement à 5,1 millions en 2012-2013. Cette année-là, la délivrance des passeports avait rapporté 312,5 millions $ dans les coffres du gouvernement, pour des dépenses de 333,5 millions $, un déficit de 21 millions $. Sur des frais de 160 $ exigés actuellement pour un passeport de 10 ans, environ 94 $ sont consacrés aux coûts de la délivrance proprement dite, selon une estimation fournie par le ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration. Les 66 $ restants sont versés dans les coffres de ce ministère. Le critique du Nouveau Parti démocratique en matière d’affaires étrangères, Paul Dewar, estime que le gouvernement fait preuve de fourberie en exigeant des frais qui sont beaucoup plus élevés que les coûts de délivrance de ce document de voyage essentiel pour quitter le pays. Ottawa doit dévoiler chaque année les recettes qu’il tire des frais exigés aux usagers des services gouvernementaux, et les coûts réels de ces services. suite et source : http://journalmetro.com/actualites/national/661169/les-passeports-rapportent-plus-quils-ne-coutent/
  16. 05/11/2014 Mise à jour : 5 novembre 2014 | 17:39 Pénurie de main-d’oeuvre agricole: pertes de 57M$ Par RédactionLa Presse Canadienne Getty Images/iStockphoto MONTRÉAL – Seulement pour l’année 2014, les retards et les cafouillages du programme fédéral des travailleurs étrangers ont privé les producteurs agricoles du Québec de main-d’oeuvre et leur ont fait perdre 53,7 millions $. Ce sont là les conclusions de la Fondation des entreprises en recrutement de main-d’oeuvre agricole étrangère (FERME), qui représente 800 entreprises agricoles. Ces travailleurs venus d’ailleurs sont cruciaux pour les fermiers du Québec, qui ne réussissent pas à combler leurs besoins de main-d’oeuvre localement. Selon le directeur général de l’organisme, Denis Hamel, des changements à répétition des règles d’obtention de visas pour ces travailleurs — durant la saison forte des récoltes — ont semé la confusion. Des visas ont été émis avec beaucoup de retard et certains, pas du tout. Bref, 2080 travailleurs ont reçu leurs autorisations de séjour en retard, et plus de 250 travailleurs, des Mexicains et des Guatémaltèques, ne les ont tout simplement pas obtenues, a relevé l’organisme FERME. Par conséquent, les fermiers ont dû abandonner complètement certaines productions, et d’autres n’ont pu recueillir qu’une partie de leurs récoltes, abandonnant fruits et légumes dans les champs. M. Hamel s’en prend aux compressions effectuées dans les ministères qui n’ont plus, selon lui, assez d’employés pour gérer le flot de demandes, mais aussi à l’idéologie des conservateurs qui veulent que les emplois soient d’abord offerts aux Canadiens. Il affirme qu’il veut simplement que les règles soient connues à l’avance. source : http://journalmetro.com/actualites/national/603841/penurie-de-main-doeuvre-agricole-pertes-de-57-m/
  17. 29/09/2014 Mise à jour : 29 septembre 2014 | 8:25 Ajuster la taille du texte Le Plateau Ouest au sommet du palmarès des quartiers montréalais de Métro Par Vincent Fortier Partager cet article Vincent FortierScène du quartier Plateau Ouest Le Plateau domine le classement des quartiers montréalais où il fait le mieux vivre selon 11 critères choisis par Métro. Ses trois quartiers se taillent une place dans le top 5. Comparer des quartiers à tailles et à horizons variables n’est pas une affaire facile. Métro s’est attelé à la tâche en scrutant 40 secteurs de la métropole d’Est en Ouest et en étudiant plusieurs cartes de données. Au final, les quartiers ont tous été jugés sur les mêmes bases, selon 11 thèmes différents. La course a été très serrée, comme en témoignent les pointages affichant une mince différence de sept points entre la 1re et la 10e place. Plusieurs critères différents ont permis aux quartiers de se démarquer: la proximité des transports en commun a pesé lourd dans la balance, tout comme l’accès aux grands parcs et aux plans d’eau. À ce sujet: 5e du palmarès des quartiers montréalais: le Mile End Le Plateau Ouest, qui trône au sommet, a gagné des points pour la proximité des transports en commun, l’offre alléchante de commerces et de restaurants et une vie communautaire bien animée. Il a toutefois perdu des points pour le coût élevé des loyers et des maisons. A contrario, des quartiers comme Verdun et Hochelaga ont percé le top 10 grâce à un contexte immobilier très favorable pour les locataires et les acheteurs. Aucun quartier montréalais n’est parfait. À preuve, le Plateau Ouest, qui trône au sommet du palmarès, n’a obtenu qu’une note de 72,5%. Comme quoi, il y a toujours place à l’amélioration. Les quartiers cen­traux, comme le Plateau et Rosemont, sont accessibles, mais moins abordables. Les plus éloignés, comme L’Île-Bizard et Pointe-aux-Trembles, offrent un cadre de vie paisible, mais moins d’activités et de services. Chacun est distinct et le Montréalais peut donc choisir le secteur qui convient le plus à ses besoins. source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/565704/le-plateau-ouest-au-sommet-du-palmares-des-quartiers-montrealais-de-metro/
  18. 30/10/2014 Mise à jour : 30 octobre 2014 | 10:23 Canada: pas de statut de réfugié pour les criminels Par Mélanie MarquisLa Presse Canadienne OTTAWA – Une personne qui a commis un crime sérieux dans un autre pays ne peut obtenir l’asile au Canada, peu importe s’il a purgé ses peines et exprimé ses remords, a tranché jeudi la Cour suprême du Canada. Le plus haut tribunal au pays s’est rangé du côté de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada, qui a refusé d’octroyer le statut de réfugié à Luis Alberto Hernandez Febles en raison de ses antécédents judiciaires. D’origine cubaine, M. Febles avait obtenu en 1980 le statut de réfugié aux États-Unis, craignant de faire l’objet de persécution à titre de dissident politique dans son pays d’origine. Durant son séjour aux États-Unis, il a été reconnu coupable à deux occasions de voies de fait avec une arme meurtrière. Comme il s’exposait à un renvoi après avoir purgé ses peines, il est entré illégalement au Canada en octobre 2008, puis a revendiqué le statut de réfugié, ce à quoi la Commission s’était opposée en vertu de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés. L’article 98 de cette loi exclut de la protection toute personne qui a commis un crime grave de droit commun. M. Febles plaidait que «l’exclusion prévue à cette disposition de la loi s’applique uniquement aux fugitifs qui se dérobent à la justice», ce qui n’est pas son cas puisqu’il a purgé ses peines, peut-on lire dans l’arrêt de la Cour suprême. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, qui était intervenant dans cette cause, partageait l’analyse du demandeur d’asile, étant d’avis que la question est de savoir si ce dernier «mérite» l’asile au moment où il en fait la demande. L’arrêt de la Cour n’est pas unanime: deux des sept juges ont exprimé leur dissidence et estiment que l’interprétation de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés devrait être plus large. source : http://journalmetro.com/actualites/national/585352/canada-pas-de-statut-de-refugie-pour-les-criminels/
  19. 02/09/2014 Mise à jour : 2 septembre 2014 | 17:23 Ajuster la taille du texte De l’immigration à l’entrepreneuriat, un parcours peu banal Par Sophie Mangado Partager cet article Yves Provencher/MétroQuand Clarisse rentre en France, on lui dit qu’elle a l’accent québécois. Pour elle, c’est une fierté: ça signifie qu’elle s’est bien intégrée. Une fois par mois, Métro propose, en collaboration avec le projet Alliés Montréal de la Conférence régionale des élus de Mont­réal (CRÉ), des portraits inspirants de Montréalais issus de l’immigration qui témoignent de leurs parcours et de leurs succès. Comment passe-t-on d’un comptoir de banque à la direction de la première école de parfumerie au Canada? En émigrant de France au Québec, d’abord. Et en cultivant audace et ténacité, ensuite. Chaque matin, Clarisse Monereau fait ses gammes. Assise devant l’orgue à parfums, elle hume pour exercer son nez. Quand elle raconte son histoire, c’est l’arôme de la détermination qui chatouille les narines. En plein fol hiver 2007, elle débarque à Montréal, en provenance de la France, pour y suivre son mari. Elle ne peut se douter qu’elle vient de poser le pied sur un échelon qui l’amènera, quelques années plus tard, à fonder et à diriger la seule école de parfumerie du pays. D’aussi loin qu’elle se souvienne, les odeurs l’ont toujours fascinée. Après cinq ans au sein d’une banque, en pleine remise en question professionnelle, Clarisse change de cap et se forme en esthétique, avec une spécialisation en parfumerie. «Lancer une entreprise ne faisait pas du tout partie de mes plans», assure Clarisse dans un heureux mélange de dynamisme et de raffinement. Elle atterrit au Québec avec en poche une lettre de recommandation de Sephora. Le géant des cosmétiques ouvrait alors sa première boutique à Montréal. En France, elle travaillait depuis plusieurs années pour la chaîne. «Mais ce n’est pas Sephora qui m’a envoyée ici, tient-elle à préciser. J’ai tout fait seule: démarches d’immigration et recherche d’emploi!» Elle décroche un poste de gestion d’équipe. «Ouvrir une boutique, recruter du personnel… j’ai adoré ça, c’est une occasion unique dans une vie.» Mais les relations humaines s’avèrent complexes. Après sept mois de heurts et de frictions, elle renonce. Sa façon de gérer l’équipe, «à la française», ne passe pas. Trop autoritaire. «Avec du recul, je crois qu’aucun Français ne devrait débarquer ici pour occuper un poste de responsabilités sans connaître un minimum les mœurs locales!» Clarisse Monereau fait aujourd’hui amende honorable. Immigrer lui a aussi ouvert les yeux sur l’altérité, «dont on n’a pas conscience tant qu’on ne sort pas de son pays d’origine». Elle décide de recommencer «au bas de l’échelle», comme conseillère chez Murale. Elle y reste un an et demi, s’y fait des contacts, des amis. Quand l’entreprise supprime des postes, elle saisit l’occasion. «J’avais observé un manque de formation en parfumerie, et je savais qu’aucune école n’existait ici. Me retrouver au chômage m’a poussée à foncer!» http://journalmetro.com/plus/carrieres/550429/de-limmigration-a-lentrepreneuriat-un-parcours-peu-banal/
  20. 0/08/2014 Mise à jour : 21 août 2014 | 8:39 Cinq bons restos près des universités Journal Métro Minho JooChez Atti, près de 60% de la clientèle commande un bibimbap. Ventre qui gargouille? C’est le temps de lâcher les bouquins et de s’accorder une pause-repas bien méritée. Voici cinq suggestions de restaurants à prix étudiant aux alentours des universités montréalaises. McGill: Atti, 2077, rue University Après avoir obtenu un baccalauréat en gestion de l’université McGill en 2008, Vince Lee se demandait quoi faire de sa vie. Il se met rapidement en tête d’ouvrir un restaurant aux saveurs de son pays d’origine, la Corée, et tombe rapidement sur un emplacement de choix à proximité de son université. «La cuisine coréenne est de plus en plus populaire. Lorsque j’ai ouvert mon restaurant, il y en avait environ une dizaine d’autres à Montréal. Depuis, ça a presque doublé», affirme-t-il. Selon le propriétaire, la cuisine coréenne se situe à mi-chemin entre les saveurs chinoises et japonaises. «C’est moins lourd que le chinois, plus santé et axé sur les légumes», soutient-il. Le plat plus populaire? Le bibimbap, assurément. Près de 60% de la clientèle en commande, au coût de 11$. Il s’agit d’un plat de riz avec un assortiment de différents légumes frais sautés, accompagné au choix de viande ou crevettes. Fort de son succès, Atti aura bientôt une deuxième succursale au centre-ville, mais en version restauration rapide, où les étudiants pressés pourront emporter leurs plats rapido presto. À ce sujet: Infographie: 5 sandwichs parfaits pour la rentrée Chaque chose à sa place Des sacs d’école pour épauler les familles Université Concordia: Burritoville, 2055, rue Bishop De l’extérieur, ce restaurant aux allures d’ancien manoir a de quoi intriguer. À l’intérieur, on ne reste pas sur notre faim! Comme son nom l’indique, ce restaurant se spécialise dans les plats d’origine mexicaine, mais réinventés. La grosse différence? Tous les burritos, quesadillas et tacos servis dans ce restaurant sont 100% végétariens, avec option végétalienne! Le burrito le plus populaire? Celui aux patates douces. Pour le copropriétaire Jono Aitchison, il est important que son restaurant offre un menu santé abordable: «Environ 80% de nos ingrédients sont biologiques et locaux, nous y tenons», assure-t-il. À midi, il est possible de déguster un plat pour moins de 10$. Fait intéressant: au deuxième étage, le restaurant dispose d’une scène que de nombreux jeunes artistes et humoristes se partagent, au grand plaisir des clients. Quant au troisième étage (le dernier), il est doté d’une bibliothèque et des tables pour étudier. Ici, le flânage est non seulement permis, il est encouragé! «On ne veut pas que nos clients se sentent obligés de quitter», assure Jono Aitchison. Le Burritoville du Centreville est le deuxième emplacement de la marque, qui a vu le jour à Notre-Dame-de-Grâce en 2004. Université de Montréal: Pub McCarold’s, 5400, chemin de la Côte-des-neiges Malgré ses airs de pub londonien décontracté, le fameux McCarold’s a beaucoup plus à offrir que de l’alcool! Situé près des hôpitaux et de l’université de Montréal, l’endroit attire une clientèle variée, composée autant de réguliers, d’étudiants que de travailleurs à la recherche d’un endroit où décompresser durant l’heure du diner. D’avril à octobre, les quelque 75 places sur la terrasse extérieure attirent les passants à la recherche d’un endroit pour manger au soleil. Pour moins de 20$, taxes et boisson incluse, il sera possible de goûter aux spécialités de la maison, dont le burger à l’agneau, confit de tomate et fromage de chèvre. UQAM: Soupesoup, 1228, rue Saint-Denis Le nom le dit: vous êtes ici au royaume de la soupe et des sandwichs. Et aussi dans celui des étudiants, puisque la quasi-majorité de la clientèle et des employés est constituée de jeunes universitaires! Doté d’une quarantaine de places assises, le restaurant est situé juste en face de l’UQAM. Tous les jours, un assortiment de quatre soupes et tout autant de sandwichs y est offert à prix modique. En déboursant entre 10$ et 15$, il possible d’avoir un repas complet. Sandwich à la dinde sur pain à l’oignon, bocconcini et mangue, grilled cheese au poivron rouge mariné, les combinaisons sont infinies. Il paraitrait que le même sandwich n’y est jamais servi deux fois. L’art du combo soupe/sandwich à son meilleur! suite et source : http://journalmetro.com/plus/bouffe/542147/cinq-bons-restos-pres-des-universites/
  21. 12/08/2014 Mise à jour : 12 août 2014 | 19:33 Ajuster la taille du texte Dix choses essentielles à savoir sur Vancouver Par Collectif d'auteursGuide Ulysse Partager cet article Tweet Ville toute neuve, lieu où l’Asie rencontre l’Amérique, Vancouver occupe un cadre à couper le souffle composé de la mer et des montagnes. Ayant longtemps fait partie de l’une des régions les plus isolées du globe, elle est aujourd’hui en train de devenir la métropole multiculturelle du plus vaste océan au monde. La majorité de ses citoyens y ont immigré pour la douceur de vivre dans un décor magnifique. Voici 10 choses à savoir avant d’aller à Vancouver. Seawall Le Seawall est une magnifique promenade riveraine qui s’étend sur 22 km entre Kitsilano Beach et Coal Harbour en passant par False Creek et le Stanley Park. Les 8 km qui font le tour du Stanley Park sont particulièrement animés, les cyclistes, joggeurs et amateurs de patin à roues alignées y défilant toute l’année. Inukshuk Symbole de la culture autochtone et, plus largement, du nord du pays, l’inukshuk est aussi devenu l’emblème des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver en 2010. Une version imposante de ces constructions de pierre ressemblant à un être humain se trouve près de Beach Avenue, en bordure d’English Bay. On peut aussi voir des inukshuks construits par les résidants en bordure du Seawall. Gastown Du haut de ses 127 ans, Vancouver compte peu de bâtiments anciens et construits en brique, sauf dans le quartier historique de Gastown. Jadis le cœur du premier centre-ville, ce lieu historique national est aujourd’hui l’un des quartiers branchés de la ville. Pluie Les Vancouvérois surnomment parfois leur ville Raincouver, et il est vrai que la métropole de la Colombie-Britannique reçoit plus de pluie que la plupart des autres villes canadiennes, avec une moyenne annuelle de 161 jours de précipitations. Canucks Portant le surnom qu’utilisent les Canadiens anglophones pour se désigner entre eux, l’équipe de hockey de la ville, qui évolue dans la Ligue nationale de hockey (LNH), compte un nombre important de partisans. Les Canucks ont été propulsés à l’avant-scène mondiale en 2011 lorsque leur défaite dans le match ultime de la finale de la Coupe Stanley a entraîné des émeutes causant des dommages importants au centre-ville. suite et source : http://journalmetro.com/plus/vacances/537547/dix-choses-essentielles-a-savoir-sur-vancouver/
  22. immigrer.com

    Top 10 des terrasses à Montréal.

    l y a 5 ans (déjà!) nous écrivions notre Top 10 de nos terrasses préférées à Montréal. On s’est dit qu’il était temps de remettre à jour cette liste avec ces nouveaux endroits qui rendent l’été si agréable. Idéale pour un souper en amoureux, un 5 à 7 entre amis ou un brunch en famille, la terrasse du resto-bar Labarake est confortable et spacieuse. On oublie complètement qu’on se trouve pratiquement dans le stationnement d’un Loblaws! Labarake 3165, rue Rachel Est À ce sujet: En photos: lancer de nain et autres sports bizarres Dix idées de «Ikea Hackers» pour décorer votre foyer 11 marathons incroyables en photos Photo: Instagram/Veronique_Bougie Située en plein cœur du parc, la terrasse est souvent animée, quand ce n’est pas la faune urbaine composée des enfants, petits et grands, qui s’amusent au milieu des écureuils. Petit plus: les prix sont abordables! Espace La Fontaine 3933, avenue du Parc-La Fontaine Le Labo Culinaire, qui s’étend sur le toit de l’immeuble de la Société d’arts technologiques (SAT), fourmille chaque été depuis 2011. La SATosphère offre une vue sur la place des Festivals, qui donne le pouls de la fébrilité de la période des festivals, en plus de satisfaire les épicuriens par des menus thématiques (qui changent à chaque mois) de découvertes gastronomiques. Le Labo Culinaire sur la terrasse de la Société d’arts technologiques 1201, boulevard Saint-Laurent Chez Fabergé, sur Fairmount, on peut prendre le brunch sur la terrasse. Si on n’est pas gêné de manger ses œufs mollets devant les passants, on peut observer la faune locale du Mile-End qui va chercher ses bagels frais du jour ou un pot d’huile d’olive. Le mimosa bien frais peut se siroter jusqu’au moment de se déplacer vers les autres (vraies) terrasses. Fabergé 25, avenue Fairmount Ouest Pour un souper pré-spectacle par une belle journée d’été, la terrasse du Pèlerin-Magellan est toute indiquée. De la cuisine de type bistro français à déguster avec un verre de vin ou de bière dans la superbe cour intérieure du resto, une terrasse paisible pleine de verdure en plein cœur du quartier latin. Le Pèlerin-Magellan 330, rue Ontario Est Quoi de mieux, pour bien profiter de l’été, qu’un mojito digne des meilleurs mixologues du Sud de notre continent? C’est exactement ce que propose le Barraca avec, en prime, une terrasse tout ce qu’il y a de plus reposante! Coincée entre les murs des bâtiments voisins, la terrasse, faiblement éclairée, fait l’effet d’une bulle, hors du temps et de l’animation de l’avenue du Mont-Royal. Comme les places y sont limitées, vaut mieux ne pas arriver trop tard! Le Barraca 1134, avenue du Mont-Royal Est La terrasse arrière du bar et restaurant Monsieur Smith a un je-ne-sais-quoi qui incite les clients à y revenir. Nichée entre les murs de deux immeubles, la terrasse semble à l’abri du monde extérieur et du brouhaha urbain. On s’y installe, sous les douces lumières et l’auvent, et on se croirait dans notre cour, les délicieux cocktails et la savoureuse nourriture en plus! Comme la terrasse ne compte qu’un nombre limité de places, vaut mieux s’y présenter tôt (ou réserver)! Monsieur Smith 4061, Ontario Est ****************** En 2009, la rédaction de Métro avait craqué pour ces terrasses-là! Oubliez le Café des éclusiers, c’est maintenant aux Terrasses Bonsecours que ça se passe! Avec une vue imprenable sur le fleuve, son grand choix de sangrias réinventées et son DJ live: c’est le nouvel endroit branché pour les 5 à 7. Terrasses Bonsecours Sur le bord du bassin Bonsecours, aux Quais du Vieux-Port de Montréal Une des plus belles terrasses en ville, avec ses plantes grimpantes sur les murs et une ambiance chaleureuse. Mais il faut arriver tôt parce que les places sont limitées! suite et source : http://journalmetro.com/dossiers/la-liste-du-lundi/18011/un-top-10-de-nos-terrasses-preferees-a-montreal/
  23. Où regarder les matchs de la Coupe du monde à Montréal Par Émilie Bergeron et Baptiste BarbeMétro Partager cet article Le coup d’envoi de la 20e Coupe du monde de soccer sera officiellement donné jeudi, avec le match entre le Brésil, pays organisateur, et la Croatie. Alors que drapeaux et maillots de toutes les couleurs animeront pendant un mois les rues de Montréal, certains partisans se réuniront dans des «QG» de la métropole pour voir les matchs de leurs équipes favorites. À ceux qui ne souhaitent pas vivre le Mondial uniquement sur leur divan, voici notre liste – non exhaustive – de 32 endroits sympas où suivre les 32 équipes de la compétition. View Larger Map Groupe A Rodízio Brasil 160, rue Notre-Dame Est St-Laurent Frappé 3900, boul. Saint-Laurent Le bar sera un des QG des supporters des équipes latino-américaines. Champs 3956, boulevard Saint-Laurent Ce bar sportif généraliste ne suivra pas uniquement l’équipe croate. L’endroit est reconnu pour offrir l’occasion de profiter des ambiances de match. Alebrijes 4727, rue Saint-Denis La Matraca 4607, rue Saint-Denis Hot Africa 4959, chemin Queen-Mary Le restaurant accueillera également tous les supporters des autres équipes africaines. Le Bled Resto-Lounge 2112, St-Denis Le restaurant accueillera également tous les supporters des autres équipes africaines. La maison de l’Afrique 6256, Avenue Henri Julien L’endroit accueillera les membres de la communauté africaine francophone et diffusera les matchs qui se joueront après 18h ainsi que tous les matchs de fin de semaine. Une exposition sur les légendes africaines du soccer s’ouvrira pour la Coupe du monde. Groupe B El Gallego 4602, boulevard Saint-Laurent Le Club espagnol du Québec 4388, boulevard Saint-Laurent McLean’s 1210, rue Peel Ce bar sportif généraliste diffusera un grand nombre de matchs du Mondial, dont la sélection néerlandaise. Barros Lucos 5210, rue Saint-Urbain La Chilenita 4348, rue Clark et 152, rue Napoleon El Caballero 7474, rue Saint-Hubert Champs 3956, boulevard Saint-Laurent Chez Serge 5301, boulevard Saint-Laurent Le célèbre bar présentera tous les matchs du Mondial… un bon endroit pour les fans australiens qui veulent être dans l’ambiance. Groupe C Las Palmas 14, rue Rachel Est St-Laurent Frappé 3900, boul. Saint-Laurent Champs 3956, boulevard Saint-Laurent Café Cozmos 880, rue Jean-Talon Ouest Café Olimpico 124, rue St-Viateur http://journalmetro.com/sports/508243/ou-regarder-les-matchs-de-la-coupe-du-monde-a-montreal/
  24. immigrer.com

    Les jeunes Français «kiffent» le Québec

    les jeunes français «kiffent» le québec par mathias marchal métro 15 janvier 2014 | 16:55 signe que le canada fait de plus en plus rêver les jeunes français, les visas de travail temporaires pour les 18-35 ans pourraient senvoler en quelques heures. les permis liés au programme vacances travail (pvt) de 2012 pour le canada sétaient écoulés en 12 jours. et les 6750 pvt de 2013 lont été en 50 heures, note le webmestre du site internet monpvt.com canada. près de 30 000 dossiers de candidature avaient été reçus. la cuvée 2014 pourrait être encore plus prometteuse. selon le quotidien le parisien, les quotas pourraient même être atteints en moins dune heure. de lautre côté de latlantique, les médias français commencent à sinterroger sur ces envies daller vivre ailleurs des jeunes français. interrogé sur les ondes de radio-france international, lauteur de louvrage barrez-vous!, félix marquardt, clame que linaction des politiciens face au taux de chômage des jeunes (26% des moins de 27 ans) est la raison principale de cet exode des cerveaux. ainsi 150 000 jeunes auraient quitté la france depuis cinq ans. son vis-à-vis lors du débat, philippe jamet, président de la conférence des grandes écoles, réfute le concept de fuite des cerveaux, préférant parler de flux de compétences: «on parle de ceux qui partent, parlons aussi de ceux qui viennent», rétorque-t-il. selon les statistiques françaises, moins de 15% des diplômés, qui quittent la france, vont sinstaller en amérique du nord. même modérée, la tendance est à laugmentation. pour mieux faire face à la demande, lambassade du canada à paris a exceptionnellement repoussé de deux mois les mises en candidature pour les pvt de 2014 et revu ses méthodes de communications. par exemple, elle nenverra finalement pas dalerte courriel pour indiquer la date douverture des dépôts en candidature. linformation sera plutôt indiquée sur le site web de lambassade de 24 à 78 heures à lavance. les 6750 permis disponibles en 2014 seront attribués en trois vagues. cette formule permet aux jeunes de travailler pour différents employeurs tout en visitant le pays. les français au québec en 2012, près de 26 000 français ont débarqué au québec pour étudier ou travailler: 13 728 avec un visa de travail temporaire 7 231 admis de façon permanente 4 910 pour étudier environ 310 000 viennent aussi en tant que touristes source : http://journalmetro.com/actualites/national/430902/les-jeunes-francais-kiffent-le-quebec/
  25. Lintégration ne se décrète pas Par Hassan Serraji Métro En 2002, en débarquant à Montréal pour la première fois, avec mon diplôme universitaire et ma solide expérience professionnelle, je ne mattendais pas à frapper un mur. Pourtant, tout a été difficile au début. Dénicher un loyer, trouver un emploi ou juste parler intimement à un être humain. On me demandait souvent doù je venais, si javais des références ou un historique. Sans amis, ni adresse, ni compte bancaire, jétais létrange inconnu. Le plus dur dans ma mésaventure a été ma perte dautonomie. Je narrivais plus à saisir le sens dune partie des messages émis par mon environnement. Mon jugement a été altéré par tant de parasites qui brouillaient une simple information. Sadapter à ce changement total a été toute une galère. Comme un nouvel aveugle qui réapprenait à fonctionner dans la pénombre, je me suis senti démuni. Javais limpression de déambuler à poil dans un centre dachats bondé. À mes risques et périls, il me fallait toujours demander aux autres de me guider. La honte! Mon stress dacculturation ne faisait que saccentuer. Perturbé, jétais plongé dans une lutte acharnée et constante entre ma tête et mes émotions. Il fallait que je me réapproprie rapidement une nouvelle grille danalyse pour comprendre mon Nouveau Monde. Par chance, je me suis juré de me fier à la société daccueil. Jai rencontré des Québécois de tous bords généreux et humanistes. Ils mont aidé à me remettre debout. Petit à petit, en les observant, je me suis réapproprié mon identité et mon environnement. Hélas, face à ladversité et au rejet mutuel, jai vu, de part (immigrant) et dautre (société daccueil), des âmes se perdre dans les dédales dun recul identitaire aberrant. Le ghetto! ... suite et source : http://journalmetro.com/opinions/autrement-dit/381136/lintegration-ne-se-decrete-pas/
×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité Règles