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  1. Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse. L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus. Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée. Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie. « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. » Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé. Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes. Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris. Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là. « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps. Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux. Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source. Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires. Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant. Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants. Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents. Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier. Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui. « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. » Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
  2. Un nombre croissant de demandeurs d'asile affrontent le climat des prairies pour traverser des États-Unis vers le Canada, affirme le préfet d'une localité manitobaine qui demande l'aide du fédéral pour gérer l'arrivée de réfugiés Seulement en fin de semaine, 22 personnes ont traversé la frontière à partir du Dakota du Nord jusqu'à Emerson-Franklin, a confirmé mardi la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Dix-neuf d'entre elles ont été accueillies dans une salle communautaire et ont été surveillées et nourries par les autorités et des bénévoles de la localité de quelque 2000 résidants. Le préfet de la municipalité, Greg Janzen, a dit commencer à croire qu'il «faudrait davantage de sécurité ou faire les choses différemment». Il a indiqué que la localité allait envoyer des demandes au gouvernement fédéral relativement aux coûts pour les contribuables. Le nombre de demandeurs d'asile traversant dans le secteur a augmenté considérablement au cours des dernières semaines à la suite des restrictions annoncées sur les réfugiés par l'administration du président Donald Trump. Plusieurs des gens traversant la frontière sont originaires de pays africains comme la Somalie, et ont vécu aux États-Unis, a indiqué Cliff Graydon, qui représente le secteur à l'Assemblée législative du Manitoba. Ils avaient l'habitude d'arriver seuls ou en groupe de deux ou trois, mais débarquent ces temps-ci en plus grands groupes après avoir été amenés en voiture près de la frontière. Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a dit mardi que des postes frontaliers dans d'autres régions du pays avaient aussi enregistré des hausses, tout en affirmant que la quantité totale était moindre qu'il y a plusieurs années. Le ministre a affirmé à des journalistes à Ottawa que le nombre avait augmenté au cours des trois ou quatre dernières années, mais qu'il était en baisse significative par rapport à ce qui prévalait il y a une dizaine d'années. M. Goodale a dit qu'il envisagerait d'offrir plus de ressources à Emerson-Franklin et d'autres secteurs, mais n'a pas pris d'engagement ferme. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/07/01-5067203-des-refugies-fuient-les-etats-unis-et-traversent-au-canada.php
  3. Les Québécois qui veulent parrainer des réfugiés devront prendre leur mal en patience. Par l'entremise d'un communiqué, la ministre de l'Immigration du gouvernement Couillard, Kathleen Weil, a annoncé lundi qu'aucune demande ne sera acceptée par le Québec après le 26 janvier, et ce, jusqu'à nouvel ordre. Selon la ministre, cette suspension temporaire du programme qui permet à des organismes ou des groupes d'individus de faire venir au Canada des réfugiés se trouvant à l'étranger, permettra d'éliminer l'inventaire de quelque 10 000 demandes reçues en 2015 et 2016. Toujours selon le ministère, un groupe ou une organisation qui déposerait une demande aujourd'hui devra attendre jusqu'en 2019 avant de voir de nouveaux parrainés arriver au Canada. « Nous avons reçu beaucoup de demandes de parrainage dans le cadre de l'opération d'accueil des personnes réfugiées syriennes, et les organismes de parrainage sont conscients que les délais de traitement sont dus à l'inventaire important qui s'est accumulé au cours de la dernière année. Par ailleurs, nous poursuivrons notre étroite collaboration avec ces organismes afin d'accompagner les personnes réfugiées déjà arrivées dans leur francisation et leur participation à la société québécoise », a écrit Mme Weil dans le communiqué. Victime de son succès ? Cette nouvelle survient alors que le programme de parrainage canadien, unique au monde, est vanté par les Nations unies qui proposent à d'autres pays occidentaux de s'en inspirer. Par ailleurs, les parrainages de réfugiés au privé coûtent beaucoup moins chers au gouvernement que les parrainages de l'État puisque les parrains s'engagent notamment à subvenir aux besoins de leurs parrainés pendant la première année de leur vie au pays. Depuis l'arrivée au pouvoir de Justin Trudeau, qui a été accompagnée par une main tendue aux réfugiés syriens, le nombre de demandes de parrainages privés a explosé à travers le pays. Forte de la plus grande communauté syrienne au Canada, le Québec est au coeur de cet élan d'hospitalité. Au 31 décembre 2016, le Québec a accueilli 7431 réfugiés syriens, soit 131 de plus que la cible établie par le gouvernement provincial. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201701/09/01-5057875-le-programme-de-parrainage-prive-des-refugies-suspendu.php
  4. « Nous accueillons notre 10 000e réfugié syrien cette année », annonçait la Maison Blanche, lundi 29 août. Un chiffre qui porte à un total de 12 000 le nombre de Syriens accueillis sur le sol américain depuis le début de la crise. Rapporté aux 318 millions d’Américains, cela représente 0,38 réfugié pour 10 000 habitants. Moins bien que leurs 35 millions de voisins canadiens, qui émargent à 30 000 personnes accueillies – soit 8 pour 10 000 Canadiens. Avec 600 000 réfugiés accueillis en Allemagne – soit 74 pour 10 000 habitants –, Berlin fait bien plus pour l’accueil des réfugiés syriens que tous les autres pays occidentaux. La France, qui a promis d’en accueillir 30 000, n’atteint que le chiffre de 10 000 pour le moment, soit 1,51 pour 10 000 habitants. Accueil de réfugiés syriens : l'Allemagne et le Canada devant la France Cette infographie représente la proportion de réfugiés syriens accueillis par pays pour 10 000 habitants. Source : Le Monde
  5. La dirigeante du Front national - parti d'extrême droite français - Marine Le Pen effectue depuis vendredi une visite de six jours au Québec. Dès l'annonce de sa venue, tous les partis politiques provinciaux et fédéraux ont déclaré qu'ils ne rencontreraient pas Mme Le Pen. L'accueil de 25 000 réfugiés syriens par le gouvernement Trudeau est une « folie ». La classe politique d'ici subit une forme de « terrorisme intellectuel ». Les Québécois ne sont pas assez combatifs quand vient le temps de défendre leur langue. En visite au Québec, la présidente du Front national (FN), ce parti d'extrême droite de France, en a long à dire sur la politique canadienne et québécoise. Marine Le Pen estime que son parti a des affinités avec le Parti québécois. Elle appuyait le projet de charte des valeurs, qui a soulevé une telle controverse. Elle croit que Pierre Karl Péladeau donnera un « nouveau souffle à la souveraineté ». La Presse l'a rencontrée. DU « TERRORISME INTELLECTUEL » Sa visite au Québec était à peine annoncée que tous les partis politiques provinciaux et fédéraux sont sortis sur la place publique pour déclarer qu'ils ne rencontreraient pas Marine Le Pen et qu'ils ne voulaient rien avoir à faire avec elle. À croire que la chef du FN est radioactive. Que pense-t-elle de ce traitement ? « La classe politique québécoise semble vivre dans une forme de crainte. Et je trouve que quand il y a de la crainte dans une démocratie, c'est que la démocratie va mal. » Mme Le Pen, qui trouve la réaction des politiciens « puérile », affirme que des gens du milieu politique ont sollicité des rencontres avec elle, mais qu'ils ont eu « peur de le faire » ou qu'ils l'ont contactée « pour dire qu'ils [avaient] subi beaucoup de pression ». Elle refuse de divulguer leur nom ou leur allégeance. « Il y a une forme de terrorisme intellectuel qui est très dommageable. Parce qu'une démocratie mature n'a pas peur du débat d'idées. Ça en dit long sur le poids du politiquement correct et de la pensée unique. Cela dit, ce n'est pas très grave. Je ne suis pas là pour faire la tournée des popotes politiques. Même s'il y a toujours intérêt, quand on est un responsable politique, à pouvoir échanger avec des gens qui peuvent sur certains sujets partager vos préoccupations. » Source
  6. Le Plan d’immigration du Gouvernement canadien prévoit des chiffres records pour l’année 2016. Le gouvernement a dévoilé les détails de son Plan d’immigration pour 2016, qui fut publié mardi 8 mars 2016. L’augmentation du nombre d’immigrants est due principalement à la réunification familiale (cible de 80 000, soit +17,6%) ainsi qu’à l’accueil des réfugiés (cible de 59 400, soit +98,6%). Plus de la moitié des nouveaux arrivants se fait néanmoins en vertu de programmes d’immigration économique (cible de 160 600, soit -11,4% par rapport à 2015). Source des informations : CICnews Le gouvernement libéral du Canada prévoit accueillir jusqu’à 305,000 nouveaux résidents permanents cette année, ce qui représente le niveau d’immigration le plus élevé prévu depuis des décennies. Cela représenterait une augmentation de sept pour cent par rapport à l’année 2015. Les 160,600 personnes ciblées en vertu des programmes d’immigration économique est en droite ligne avec les admissions en vertu de ces programmes au cours des dernières années, même si le chiffre ciblé est légèrement inférieur à l’année dernière. Les réfugiés qui seront acceptés en 2016 sera environ de deux fois le nombre qui a été ciblé pour 2015. Le Ministre de l’immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté Canada (IRCC, anciennement connu sous le nom de CIC), John McCallum, a déclaré que son ministère vise à accélérer le regroupement familial, l’immigration économique et les demandes de réfugiés en tirant les leçons des 25,000 réfugiés syriens accueillis au Canada au cours des derniers mois. Faire grandir le pays Les chiffres du plan d’immigration de 2016 présente 20,000 admissions de résidents permanents supplémentaires par rapport à 2015. En effet, le plan 2015 avait également vu une augmentation de 20,000 admissions par rapport à l’année précédente. Par conséquent, la cible 2016 est d’environ 40,000 admissions supplémentaires par rapport à 2014. Le ministre McCallum a déclaré que le plan est fondé sur la tradition d’être un pays accueillant et généreux du Canada. “Nous serons en mesure d’accueillir plus de personnes au Canada,» a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Brampton, en Ontario. «Il [le plan] décrit un changement important dans la politique d’immigration en réunifiant plus de familles, la construction de notre économie et de faire respecter les traditions humanitaires du Canada pour réinstaller les réfugiés et offrir une protection aux personnes dans le besoin.” Le plan prévoit qu’entre 280,000 et 305,000 résidents permanents entreront au Canada en 2016. En accueillant le plus grand nombre de nouveaux immigrants par rapports aux années précédentes, McCallum précise que l’objectif du gouvernement est de «faire venir des immigrants qui souhaitent construire une Canada meilleur”. Le plan est censé être déposé au mois de Novembre pour l’année suivante, mais celui de 2016 a été retardé les élections et le changement de gouvernement à cette époque l’année dernière. Les chiffres par catégorie Les immigrants arrivent au Canada en vertu de l’une des trois grandes catégories suivantes: économique, regroupement familial et réfugiés/raisons humanitaires. CATEGORIE D’IMMIGRATION CIBLE DE 2016 CIBLE DE 2015 DIFFÉRENCE DE POURCENTAGE, DE 2015 À 2016 TOTAL POUR L’IMMIGRATION ÉCONOMIQUE 160,600 181,300 -11.4% TOTAL POUR LE REGROUPEMENT FAMILIAL 80,000 68,000 +17.6% REFUGIÉS ET RAISONS HUMANITAIRES 59,400 29,900 +98.6% TOTAL 300,000 279,200 +7.4% L’immigration économique au Canada L’immigration économique soutient la croissance économique à long terme du Canada, tout en améliorant la compétitivité mondiale et le renforcement des communautés à travers le pays. Des professionnels expérimentés, artisans, entrepreneurs, et les soignants constituent la majeure partie de tous les nouveaux immigrants au Canada. En prenant la décision de développer leur carrière au sein du Canada, ces nouveaux arrivants contribuent à créer des emplois et participent à la croissance des nouvelles et actuelles industries. Le Canada cherche à attirer des travailleurs qui réussiront sur le marché du travail canadien et s’intégreront ainsi harmonieusement dans la société canadienne. L’immigration économique, qui repose sur les compétences et l’expérience d’un individu, représente une opportunité pour les travailleurs étrangers et leurs familles à venir au Canada à travers différents programmes. Parmi les immigrants sélectionnés pour la résidence permanente au Canada en 2016, entre 151,200 et 162,400 sont censés être des immigrants économiques. PROGRAMMES D’IMMIGRATION ÉCONOMIQUES PLANS DES NIVEAUX POUR 2016 IMMIGRATION ECONOMIQUE (FEDERAL) – HAUTEMENT SPÉCIALISÉS* 58,400 IMMIGRATION ECONOMIQUE (FÉDÉRAL) – AIDES FAMILIAUX 22,000 IMMIGRATION ECONOMIQUE (FÉDÉRAL) – GENS D’AFFAIRES 800 PROGRAMMES DES CANDIDATS DES PROVINCES 47,800 TRAVAILLEURS QUALIFIÉS DU QUÉBEC 26,200 GENS D’AFFAIRES DU QUÉBEC 5,400 TOTAL 160,600 * Cela inclut les immigrants pour le Programme Fédéral des travailleurs qualifiés (PFTQ), le Programme Fédéral des métiers spécialisés (PFMS) et Catégorie de l’Expérience Canadienne (CEC). Les demandes présentées en vertu de ces programmes sont traités par le système de sélection Entrée Express. Rassembler davantage de familles au Canada Le Ministre de l’Immigration John McCallum a déclaré qu’un “changement significatif” aurait lieu dans la politique d’immigration du gouvernement fédéral en ce qui triait à réunir plus de familles au Canada. Le gouvernement a précisé qu’il allait augmenter les admissions pour les époux(ses) parrainé(e)s, les conjoint(e)s de fait et personnes à charge et aider à réduire les délais de traitement des demandes en allouant des ressources supplémentaires et l’amélioration des méthodes utilisées au sein du ministère. Dans le cadre des programmes de regroupement familial, le gouvernement vise à accueillir 60,000 époux(ses), conjoint(e)s de fait et personnes à charge ainsi que 20,000 parents et grands-parents, d’ici la fin de l’année. McCallum a déclaré que les délais impliqués dans le regroupement familial seront réduits au fur et à mesure des admissions au pays. IRCC double le nombre des demandes de parrainage pour les parents et grands-parents qu’il accepte pour traitement de 10,000 par an. Un total de 20,000 admissions est prévu dans le cadre du programme de parrainage des parents et Grands-parents, et à la fin de 2016, il est prévu que l’inventaire des demandes soit réduit d’environ 15 pour cent. PROGRAMME D’IMMIGRATION PLAN DES NIVEAUX POUR 2016 CIBLE ÉPOUX, CONJOINTS DE FAIT, PARTENAIRES CONJUGAUX ET ENFANTS 60,000 PARENTS ET GRANDS-PARENTS 20,000 TOTAL 80,000 Le Canada: Aidant les réfugiés Pour la période pour laquelle le gouvernement libéral est au pouvoir, ses initiatives en matière d’immigration se sont concentrées sur l’admission accrue et rapide des réfugiés, en particulier ceux qui ont fui la Syrie. Bien que le gouvernement a récemment atteint son objectif d’accueillir 25,000 de des réfugiés avant la fin de février 2016, il prévoit d’accueillir des effectifs supplémentaires au cours de l’année. Le ministre McCallum a demandé aux Canadiens d’accueillir les nouveaux réfugiés “à bras ouverts” et à les aider à trouver des logements, emplois et s’adapter à leur nouvelle vie au Canada. Les canadiens ont en effet accueilli les réfugiés positivement. Le programme d’accueil des réfugiés se répartissent entre ceux qui arrivent avec l’aide du gouvernement et ceux qui sont parrainés par le biais de particuliers, ainsi que d’un petit nombre qui arrivent par l’intermédiaire d’un programme qui mélange les deux. De plus, les personnes protégées déjà présentes au Canada avec leurs familles à l’étranger, ainsi que les personnes qui demandent la résidence permanente pour des motifs d’ordre humanitaire, relèvent également de cette vaste catégorie. PROGRAMME D’IMMIGRATION PLAN DES NIVEAUX POUR 2016 CIBLE RÉFUGIÉS PRIS EN CHARGE PAR LE GOUVERNEMENT 24,600 RÉFUGIÉS PARRAINÉS PAR LE SECTEUR PRIVÉ 17,800 PROGRAMME MIXTE DES RÉFUGIÉS DÉSIGNÉS PAR UN BUREAU DES VISAS 2,400 PERSONNES PROTÉGÉES AU CANADA ET PERSONNES À CHARGE À L’ÉTRANGER 11,000 MOTIFS D’ORDRE HUMANITAIRE ET AUTRES 3,600 TOTAL 59,400 Source des informations : CICnews
  7. Si vous voulez aider les réfugiés syriens, voici le lien officiel d'immigration Québec pour venir en aide: http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/informations/accueil-refugies-syriens/index.html
  8. Canada: les femmes migrantes seraient vulnérables Par RédactionLa Presse Canadienne (Photo : Depositphoto) OTTAWA – Un groupe de défense des réfugiés a exhorté les libéraux fédéraux d’agir immédiatement en tenant leur promesse électorale. Il souhaite ainsi que le nouveau gouvernement libéral abroge une disposition qui pourrait faire en sorte que des femmes se retrouvent coincées dans une relation conjugale violente. Le Conseil canadien pour les réfugiés aurait confirmé ses craintes après avoir consulté des dizaines d’organisations. Les mesures d’une durée de trois ans augmenteraient la vulnérabilité de nombreux nouveaux arrivants au pays. En octobre 2012, le gouvernement fédéral a déclaré qu’une conjointe ou partenaire étrangère qui a une relation avec un Canadien depuis deux ans ou moins ne recevrait que la résidence permanente conditionnelle. La nouvelle venue devrait alors demeurer de bonne foi dans une relation avec son parrain canadien pour une durée de plus de deux ans après l’arrivée, sans quoi elle risquerait de voir son statut de résidente permanente être révoqué et ferait éventuellement face à une expulsion du territoire canadien. http://journalmetro.com/actualites/national/864878/canada-les-femmes-migrantes-seraient-vulnerables/
  9. Avec l'arrivée prévue de milliers d'immigrants Syriens au cours des prochains mois, nous nous sommes posé la question sur l'incidence en matière de délai des traitements des autres dossiers d'immigration en provenance de l'Europe par exemple. La question est de savoir si les ressources en place actuellement seront partagées avec le traitement des dossiers des réfugiés. Nous avons donc posé la question au Ministère concerné et voici donc la réponse du MIDI : Le MIDI n'affecte pas les mêmes ressources humaines aux traitements des dossiers des différentes catégories d'immigration. Comme les personnes travaillent dans des sous-secteurs distincts, l'affluence de dossiers dans une catégorie n'affecte pas le délai de traitement des autres catégories tel que les travailleurs qualifiés, par exemple. Considérant que la plupart du délai est induit sous le mandat de la province de Québec, on peut donc supposer qu'il n'y aura donc pas d'incidence pour la plupart d'entre vous. J'espère que vous voilà rassurés
  10. 27/08/2014 Mise à jour : 27 août 2014 | 20:30 Ajuster la taille du texte Des universités québécoises accueillent des étudiants réfugiés Par Roxane LéouzonMétro Partager cet article Collaboration spécialePatrick Baricimpande, à droite, accompagné d'un membre du comité d'accueil d'étudiants de l'UQAM. Neuf jeunes réfugiés provenant de pays en guerre sont arrivés mercredi soir à l’aéroport Montréal-Trudeau pour étudier dans des universités québécoises et quelques cégeps. Ils font partie des 76 étudiants parrainés cette année par le Programme d’étudiants réfugiés (PÉR) de l’organisme Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC). Parmi ceux qui les attendaient à l’aéroport se trouvait Patrick Baricimpande, 27 ans. Il comprend bien la fébrilité qui anime ces nouveaux-venus, et pour cause. Il était dans leur situation en 2011. Comme tous ces futurs étudiants, M. Baricimpande était réfugié de façon prolongée dans un pays qui n’était pas le sien. Comme eux, il était confiné à un endroit où il n’avait pas accès à l’éducation supérieure. Jusqu’à ce que s’ouvre une porte. M. Baricimpande avait quitté le Burundi à l’adolescence avec son petit frère. Il avait peur pour sa vie, peur d’être fait enfant soldat par des groupes armés rebelles. Il s’est réfugié durant huit ans dans un camp au Malawi, où il était plus en sécurité, mais où les conditions de vie étaient difficiles. «C’était comme une prison. On n’avait pas le droit de travailler ni de poursuivre des études universitaires. Tout cela était réservé aux citoyens du Malawi. Il fallait que je reste dans le camp sans rien faire, sans objectif», a rapporté le jeune homme. Le programme de l’EUMC, c’était l’espoir. M. Baricimpande a postulé dès qu’il l’a pu. Mais le processus n’était pas facile. Les critères d’admission sont sévères. L’EIMC recrute sur le terrain des jeunes qui ont le statut de réfugié, ont complété leurs études secondaires, sont célibataires et sans enfants. Ils doivent passer une évaluation de leur connaissance du français ou de l’anglais de même qu’une entrevue. Les heureux élus sont ensuite accueillis au Canada comme résidents permanents, grâce à une entente avec le gouvernement du Canada. Leur première année d’université est financièrement prise en charge par le programme, par le biais des universités et des comités locaux de l’EUMC, formés d’étudiants. Au Québec, cela représente environ 15 000$ par étudiant. Le nombre d’étudiants admis dépend donc de la capacité d’accueil des universités. M. Baricimpande estime qu’il a été très bien accueilli par les membres du comité de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où il étudie en administration des affaires. Ils l’ont notamment aidé à découvrir la ville, à faire son choix de cours, à se créer un réseau d’amis, à se trouver un emploi, à faire une demande de prêts et bourses. La plupart d’entre eux restent au Canada après leurs études, selon Michelle Manks, gestionnaire du PÉR. C’est d’ailleurs l’intention de M. Baricimpande. «Si le Canada m’accepte comme citoyen, je serais content. Ici, je peux faire ce que je veux de ma vie, je peux travailler, m’exprimer, voyager. C’est le pays de mes rêves», a-t-il affirmé. Il a appelé les Québécois à soutenir le programme, notamment par de dons, afin que plus de jeunes aujourd’hui sans avenir ait la même chance que lui. Quelques faits sur le PÉR Le Programme d’étudiants réfugiés (PÉR) de l’organisme Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) existe depuis 35 ans. Environ 1400 étudiants réfugiés ont jusqu’aujourd’hui été parrainés. La majorité d’entre eux sont originaires de la région des Grands Lacs en Afrique, du Soudan et de Somalie. L’apport des pays du Moyen-Orient est en croissance en raison des conflits qui sévissent en Syrie et en Irak. Pour l’instant, 36% de ces étudiants sont des femmes, mais l’EUMC opère divers programmes pour augmenter ce ratio. http://journalmetro.com/actualites/montreal/547107/des-universites-quebecoises-accueillent-des-etudiants-refugies/
  11. 27/08/2014 Mise à jour : 27 août 2014 | 20:30 Ajuster la taille du texte Des universités québécoises accueillent des étudiants réfugiés Par Roxane LéouzonMétro Partager cet article Collaboration spécialePatrick Baricimpande, à droite, accompagné d'un membre du comité d'accueil d'étudiants de l'UQAM. Neuf jeunes réfugiés provenant de pays en guerre sont arrivés mercredi soir à l’aéroport Montréal-Trudeau pour étudier dans des universités québécoises et quelques cégeps. Ils font partie des 76 étudiants parrainés cette année par le Programme d’étudiants réfugiés (PÉR) de l’organisme Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC). Parmi ceux qui les attendaient à l’aéroport se trouvait Patrick Baricimpande, 27 ans. Il comprend bien la fébrilité qui anime ces nouveaux-venus, et pour cause. Il était dans leur situation en 2011. Comme tous ces futurs étudiants, M. Baricimpande était réfugié de façon prolongée dans un pays qui n’était pas le sien. Comme eux, il était confiné à un endroit où il n’avait pas accès à l’éducation supérieure. Jusqu’à ce que s’ouvre une porte. M. Baricimpande avait quitté le Burundi à l’adolescence avec son petit frère. Il avait peur pour sa vie, peur d’être fait enfant soldat par des groupes armés rebelles. Il s’est réfugié durant huit ans dans un camp au Malawi, où il était plus en sécurité, mais où les conditions de vie étaient difficiles. «C’était comme une prison. On n’avait pas le droit de travailler ni de poursuivre des études universitaires. Tout cela était réservé aux citoyens du Malawi. Il fallait que je reste dans le camp sans rien faire, sans objectif», a rapporté le jeune homme. Le programme de l’EUMC, c’était l’espoir. M. Baricimpande a postulé dès qu’il l’a pu. Mais le processus n’était pas facile. Les critères d’admission sont sévères. L’EIMC recrute sur le terrain des jeunes qui ont le statut de réfugié, ont complété leurs études secondaires, sont célibataires et sans enfants. Ils doivent passer une évaluation de leur connaissance du français ou de l’anglais de même qu’une entrevue. Les heureux élus sont ensuite accueillis au Canada comme résidents permanents, grâce à une entente avec le gouvernement du Canada. Leur première année d’université est financièrement prise en charge par le programme, par le biais des universités et des comités locaux de l’EUMC, formés d’étudiants. Au Québec, cela représente environ 15 000$ par étudiant. Le nombre d’étudiants admis dépend donc de la capacité d’accueil des universités. M. Baricimpande estime qu’il a été très bien accueilli par les membres du comité de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où il étudie en administration des affaires. Ils l’ont notamment aidé à découvrir la ville, à faire son choix de cours, à se créer un réseau d’amis, à se trouver un emploi, à faire une demande de prêts et bourses. La plupart d’entre eux restent au Canada après leurs études, selon Michelle Manks, gestionnaire du PÉR. C’est d’ailleurs l’intention de M. Baricimpande. «Si le Canada m’accepte comme citoyen, je serais content. Ici, je peux faire ce que je veux de ma vie, je peux travailler, m’exprimer, voyager. C’est le pays de mes rêves», a-t-il affirmé. Il a appelé les Québécois à soutenir le programme, notamment par de dons, afin que plus de jeunes aujourd’hui sans avenir ait la même chance que lui. Quelques faits sur le PÉR Le Programme d’étudiants réfugiés (PÉR) de l’organisme Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) existe depuis 35 ans. Environ 1400 étudiants réfugiés ont jusqu’aujourd’hui été parrainés. La majorité d’entre eux sont originaires de la région des Grands Lacs en Afrique, du Soudan et de Somalie. L’apport des pays du Moyen-Orient est en croissance en raison des conflits qui sévissent en Syrie et en Irak. Pour l’instant, 36% de ces étudiants sont des femmes, mais l’EUMC opère divers programmes pour augmenter ce ratio. http://journalmetro.com/actualites/montreal/547107/des-universites-quebecoises-accueillent-des-etudiants-refugies/
  12. RÉFUGIÉS HONGROIS AGENCE QMI Publié le: mardi 24 septembre 2013, 21H40 | Mise à jour: mardi 24 septembre 2013, 21H57 PHOTO CAPTURE D'ÉCRAN / LCN Une famille de réfugiés hongrois, dont un garçon gravement malade, pourrait être renvoyée dans son pays dès cette semaine, même si lenfant risque de mourir, selon son médecin. «Je pense que c'est très risqué que cet enfant­là soit dans un avion et qu'il retourne en Hongrie», a commenté la Dre Louise Auger, pédiatre de l'Hôpital de Montréal pour enfants. Pourtant, c'est exactement ce que le Canada s'apprête à faire, car la demande d'asile des Gasparek a été refusée et la famille, qui a reçu un avis de déportation, est convoquée jeudi. Un médecin de Citoyenneté et Immigration Canada a déjà donné son accord pour le renvoi, sans même examiner le garçon. «Je ne peux pas comprendre comment quelqu'un peut prendre une décision éclairée sans avoir parlé aux spécialistes qui prennent soin de l'enfant», a ajouté Dre Auger. Syndrome rare Gergely serait atteint d'un syndrome rare, selon les tests effectués à l'Hôpital de Montréal pour enfants. «Il a besoin d'oxygène et, aussi, il hyperventile souvent. Il respire très vite, puis il arrête de respirer. C'est ça qui est très dangereux», a expliqué la pédiatre du jeune garçon. L'avocate de la famille a présenté une demande de résidence permanente pour des raisons humanitaires. «Je trouve ça terrible, a dit Szilwia Gasparekni, la maman de Gergely. Nous sommes venus ici dans l'espoir de trouver refuge.» Le Nouveau Parti démocratique demande au gouvernement de retarder le renvoi, au moins jusqu'à ce que l'état de santé de Gergely se soit amélioré. «Les conservateurs sont tellement concentrés sur l'aspect économique de l'immigration qu'ils ont complètement mis de côté l'aspect humanitaire», a déploré la députée du NPD et porte­parole en matière d'immigration, Les appels de la famille au ministre de Citoyenneté et Immigration, Chris Alexander, étaient restés sans réponse, mardi.
  13. Pas toujours facile d'intégrer une nouvelle société ! De l'arrivée à la recherche d'un travail, notre projet de série documentaire Qawm: portraits de réfugiés afghans propose un regard intime sur l'intégration de réfugiés afghans au Canada. Rencontrez une famille qui vit ses premiers mois en Estrie, des femmes afghanes qui sortent de l'isolement en partageant leur amour de la cuisine et un ancien interprète de l’armée canadienne qui a décidé de prendre un nouveau départ. Ce projet est en cours de production. Pour visionner un extrait et nous suivre pas à pas jusqu'au résultat final, rendez-vous sur Facebook: http://on.fb.me/10ejssF Au plaisir de vous y croiser virtuellement en grand nombre ! L'équipe de Projet Qawm
  14. source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2012/12/14/001-immigration-restriction-regles.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
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