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Exemption méconnue pour les travailleurs étrangers francophones hors Q


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L'immigration francophone au Canada

Exemption méconnue pour les travailleurs étrangers francophones

Mise à jour le mardi 5 novembre 2013 à 20 h 35 HNE

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Le reportage de Samuel Danzon-Chambaud

Le gouvernement canadien tente depuis quelques années d'encourager des travailleurs étrangers francophones à s'installer dans les communautés de langue officielle minoritaire hors du Québec. Il traite leur permis de travail d'une nouvelle façon.

D'habitude, le gouvernement n'accorde des permis de travail aux travailleurs étrangers temporaires que si l'employeur qui les fait venir peut démontrer qu'aucun citoyen canadien n'a pu pourvoir le poste.

Toutefois, les agents de l'immigration et des douanes qui traitent les permis disposent maintenant d'une nouvelle directive, le Bulletin opérationnel 429, ou « B.O. 429 ». Le B.O. 429 a la particularité d'être destiné uniquement aux immigrants francophones qui s'installent hors du Québec. Il a l'avantage d'éviter à un employeur la nécessité de prouver qu'aucun citoyen canadien n'a pu pourvoir le poste que vient occuper le travailleur étranger.

« Sa grande flexibilité, son grand avantage, c'est qu'il est dispensé de l'avis positif sur le marché du travail délivré par Service Canada, une procédure assez longue et coûteuse maintenant pour l'employeur », explique la conseillère en immigration Sophie Aubugeau.

Détenir une offre d'emploi

L'exemption vise les travailleurs recrutés par l'entremise des foires de l'emploi tenues par le gouvernement fédéral ou organisées conjointement avec les communautés minoritaires francophones. La condition pour obtenir un permis de travail temporaire est d'avoir en main une offre d'emploi pour un travail technique, spécialisé, en gestion ou de niveau professionnel.

Le poste n'a pas besoin d'exiger la connaissance du français, puisque selon le B.O. 429, « on s'attend à ce que le travailleur étranger temporaire participe à la société » francophone minoritaire.

Anthony Litaudon, citoyen français arrivé au Canada l'an dernier, peut maintenant rester deux ans de plus à Vancouver. « Mon patron [au Canada] voulait me garder », dit-il « Il m'a juste promu en tant que superviseur pour prouver que j'avais une offre d'emploi en rapport avec mon domaine de compétence », explique Anthony, qui a étudié la gestion et le marketing en France.

Renforcer le fait français en milieu minoritaire

La stratégie derrière ce nouveau permis est de favoriser la vitalité des communautés francophones minoritaires. Pour les immigrants, il permet de rester en sol canadien après l'expiration d'un permis délivré, par exemple, en vertu du Programme de vacances-travail (PVT).

En 2003, le gouvernement fédéral s'est donné un objectif ambitieux. Il prévoyait qu'en 2008, 4,4 % des immigrants à l'extérieur du Québec seraient francophones. Cependant, cet objectif n'a pas été atteint, et le fédéral a repoussé cette échéance à 2023.

Depuis janvier 2012, le fédéral a délivré plus de 500 de ces permis renouvelables, mais il se fait plutôt discret sur leur existence. « Sur le site de l'ambassade à Paris, ce n'est pas très mis de l'avant; donc les gens ne sont pas forcément informés par rapport à ça », témoigne Mme Aubugeau. Quatre-vingts francophones ont frappé à sa porte pour savoir comment obtenir le permis.

D'après un reportage de Samuel Danzon-Chambaud, à ne pas manquer au Téléjournal Colombie-Britannique/Yukon

source : http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2013/11/05/001-permis-travail-immigrants-francophones-hors-quebec.shtml

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      PS: J'ai utilisé quelques exemples de stats sur les mois de : Juillet, Août, Sept, Oct. Stats partager sur le forum par les utilisateurs suivant : @Mike-A , @2012Quebec , @Diamondshine , @medhunter1 , et moi même.  

      Lien Google Sheet :  

      https://docs.google.com/spreadsheets/d/1sFqbYti1AD2VJKcDdnuu28_Kmgu5-W6_zb1GcNud_XA/edit?usp=sharing
       
      Merci.
       
    • By kabi
      Voici un sujet intéressant pour les francophones de l'Alberta.
       
      Y a-t-il des forumistes de cette provinces qui peut y ajouter sa touche personnelle au sujet?
       
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      « Il y a toujours des hauts et des bas. Il faut beaucoup de courage. Alors moi, je le suis, courageuse. En plus de ça, je suis chrétienne, j’ai la foi, je sais que ça venir. »
        Lucie St-Amand Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné
      Lucie St-Amand
      Lucie St-Amand est sans emploi stable. Elle cherche un travail dans son domaine depuis plusieurs années en Alberta. La Néo-Brunswickoise d’origine souhaite trouver un travail dans le domaine de la santé ou en milieu de garde, dans l’esprit de ses études de préposée aux bénéficiaires.
      En attendant, elle garde des enfants pour arrondir ses fins de mois.
      « Je trouve qu’il y a beaucoup de compétition, il y a toujours quelqu’un de meilleur que toi. Dans ma tête, je sais que je peux faire le travail, mais quand j’arrive en entrevue, je suis nerveuse. [Les foires d’emploi permettent] de parler avec le monde, poser des questions […] c’est plus relax. »
        Abin Babu Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné
      Abin Babu
      Abin Babu a pris la route du Canada après avoir passé la majeure partie de sa jeunesse en Inde. Il est arrivé en Alberta il y a trois semaines seulement, et depuis, il parcourt les petites annonces à la recherche d’une « jobine » qui lui permettra d’acquérir une première expérience de travail au pays, ce qui constitue souvent un prérequis pour les travailleurs immigrants qualifiés.
      « C’est sûr que je cherche un emploi en lien avec ma maîtrise en ressources industrielles. Mais je peux vraiment prendre n’importe queljob, je peux travailler chez McDonald’s, s’il le faut. J’habite chez des gens de la famille et eux aussi restent à l’affût pour moi. »
        Darcy Millar Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné
      Darcy Millar
      Darcy Millar aime prendre son temps. À la foire, où il s'attarde à chaque kiosque, mais aussi dans ses recherches quotidiennes. Il aimerait bien obtenir un poste dans une entreprise de construction, mais pas n'importe laquelle.
      « Je cherche le bon travail depuis longtemps. Pour moi, le défi, ç'a été de trouver à l'intérieur de moi ce que je voulais vraiment faire. De toute évidence, on ne peut pas faire long feu dans un emploi si on n'aime pas ce que l'on fait. Le défi, c'est aussi de trouver des gens qui partagent nos valeurs et notre éthique de travail. Ce genre de foire, où toute l'information est disponible sur chaque entreprise immédiatement, au même endroit, ça me permet déjà d'identifier celles avec lesquelles j'ai le plus d'affinités. »
       
      SOURCE: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066206/foire-emploi-cite-francophones-edmonton-job-travail
       
    • By UBRANE
      Article du 8 décembre 2016 sur BFMTV : http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/la-canada-recrute-des-francais-voici-les-demarches-pour-emigrer-1068010.html

       
       
    • By UBRANE
      source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/07/02/le-quebec-peine-a-retenir-ses-immigrants-francophones_n_10782906.html
       
       
    • By immigrer.com
      + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers Loin d’être limités aux travailleurs agricoles ou sylvicoles, les changements au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) décrétés par Ottawa vont aussi toucher plusieurs secteurs de pointe. D’ailleurs, le géant Technicolor a engagé des discussions avec le gouvernement du Québec depuis plusieurs mois pour protéger son accès à un bassin de candidats internationaux.
      + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers

      Olivier Bourque, Argent, 27 avril 2015

      Selon le registre des lobbyistes, un mandat a été accordé au cabinet de relations publiques National à la fin de l’année 2014 pour environ un an.

      «La démarche vise à sensibiliser le gouvernement sur les nombreuses difficultés qu’entrainerait l’application au Québec des changements proposés par le gouvernement fédéral au PTET notamment en regard de la mobilité internationale d’un grand nombre de travailleurs spécialisés», est‐il écrit.

      Technicolor possède son plus important studio d’effets spéciaux à Montréal. L’entreprise embauche plusieurs travailleurs étrangers notamment des ingénieurs et concepteurs en logiciels, des analystes et consultants informatique ou des technologues en dessins qui viennent combler la pénurie de main‐d’œuvre au Québec.

      Technicolor n’était pas disponible pour commenter lundi. Mais l’entreprise française n’est pas la seule société de pointe qui pourrait souffrir du resserrement du programme. Plusieurs organisations ou entreprises se sont enregistrées au registre fédéral pour ce même enjeu, telles que IBM, Microsoft et Blackberry.

      Plusieurs postes qui profitaient d’un processus simplifié ne sont plus protégés. Dans la liste de 42, on y retrouve des emplois très variés notamment en ingénierie, en technologie, en médecine ou d’autres de pharmaciens, designers graphiques ou infirmiers auxiliaires.

      Non‐respect de l’entente avec Québec

      Avec la réforme du PTET effectuée par Ottawa qui va entrer en vigueur le 30 avril prochain, la durée des permis et leur possibilité de renouvellement seront réduites, ce qui va forcer des travailleurs étrangers qui gagnaient leur vie ici à quitter le Québec, craint Québec.

      Certains de ces emplois étaient protégés depuis la fin des années 80. Ainsi, depuis les changements au programme en 2014, le Québec avait été épargné. Selon une source consultée, on s’étonne maintenant qu’Ottawa ne respecte plus l’entente avec le Québec.

      Dans le secteur des affaires, les inquiétudes aussi sont vives. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a demandé au gouvernement fédéral de repousser son échéance du 30 avril. « Cette décision unilatérale du gouvernement fédéral risque de nuire à plusieurs PME au Québec», a souligné sa vice‐ présidente Martine Hébert dans un communiqué la semaine dernière.

      Pris au dépourvu par la décision d’Ottawa, Québec a déjà critiqué l’intransigeance d’Ottawa.


      suite et source : http://argent.canoe.ca/nouvelles/plus-de-40-emplois-risque-avec-le-changement-aux-travailleurs-etrangers-27042015

    • By UBRANE
      Selon le tout dernier guide de la désignation officielle de régions en Ontario, de l'Assemblée de la francophonie, la population franco-ontarienne a augmenté de 4,9% entre 2006 et 2011.

      Selon les dernières données, l’Ontario compte désormais 611 500 francophones.

      Ces chiffres démontrent une augmentation de 28 805 francophones depuis le dernier recensement qui avait eu lieu en 2006. Cependant, les francophones représentent toujours 4,8% de la population ontarienne, ce qui est resté stable depuis 2006. Il s’agit de la plus importante communauté francophone en Amériques du Nord, hors Québec.

      À lire plus en détails :
      http://monassemblee.ca/wp-content/uploads/2015/03/guide-designation.pdf


    • By immigrer.com
      Embauche de travailleurs étrangers : Jason Kenney sévit
      Mise à jour le vendredi 7 novembre 2014 à 6 h 49 HNE
      Jason Kenney Photo : (Sean Kilpatrick / Canadian Press) Le ministre de l'Emploi, Jason Kenney, a sévi contre une compagnie établie en Alberta qui a fourni des informations « trompeuses » pour bénéficier du programme d'embauche des travailleurs étrangers.
      Le gouvernement fédéral a rayé la société Noralta Lodge Ltd, qui tient un camp pour les travailleurs des sables bitumineux à Nisku, du programme pour les deux prochaines années.
      Une enquête a démontré que l'employeur avait falsifié certaines demandes d'emploi pour embaucher des travailleurs étrangers en fournissant des informations « trompeuses » ou « fausses » dans certains cas.
      En conséquence, le ministère a annulé 19 demandes de permis pour des travailleurs étrangers selon le réseau anglais de Radio-Canada.
      « L'employeur a fourni des informations fausses, trompeuses ou inexactes dans leurs demandes. »— Site emploi et développement social Canada Pour profiter du programme, la compagnie doit d'abord prouver la nécessité d'employer des travailleurs étrangers avant des travailleurs canadiens, ce qui n'a pas été fait dans ce cas.
      La compagnie est maintenant inscrite sur la « liste noire » d'Ottawa. Une courte liste qui compte actuellement cinq compagnies.

      suite et source : http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2014/11/07/002-jason-kenney-embauche-travailleurs-etrangers-sanctions-noralta-lodge.shtml
    • By immigrer.com
      Moratoire sur les travailleurs étrangers : Québec fera pression sur Ottawa
      RCQC | Par Radio-Canada.caPublication: 10/05/2014 18:13 EDT

      La ministre québécoise de l'Immigration, Kathleen Weil, exercera de la pression sur son homologue fédéral afin que les restaurateurs québécois soient exclus du moratoire décrété par Ottawa sur le programme d'embauche de travailleurs étrangers temporaires.
      Rappelons que le gouvernement fédéral a récemment suspendu ce programme. Ottawa a pris cette décision après que trois succursales de la bannière McDonald's de Victoria aient fait l'objet d'enquêtes en raison d'allégations selon lesquelles des employés canadiens auraient été remplacés par des travailleurs étrangers venus au pays, en vertu de ce programme.
      En marge de la traditionnelle cérémonie d'accueil des nouveaux arrivants qui se déroulait samedi dans la capitale, la ministre Weil a fait savoir qu'une telle décision du gouvernement fédéral ne sera pas sans conséquence pour l'industrie de la restauration au Québec.
      « Un moratoire comme ça, ça peut vraiment nous faire mal », a lancé la ministre Weil.
      Cette dernière a fait savoir qu'elle rencontrera lundi le ministre fédéral de l'Immigration, Chris Alexander. La ministre québécoise de l'Immigration compte aussi avoir des discussions avec le ministre fédéral de l'Emploi, Jason Kenney.
      « C'est pressant, absolument! C'est le message que je voudrais lancer. C'est de ça que je veux discuter pour qu'on puisse trouver une solution rapidement pour cet été », a dit Mme Veil.
      Craintes chez les restaurateurs
      Le moratoire décrété par Ottawa inquiète plusieurs restaurateurs québécois, notamment dans la capitale. Son maintien risque de causer des maux de tête aux propriétaires de restaurant. Certains d'entre eux peinent déjà à trouver des chefs cuisiniers et ils doivent souvent recruter à l'étranger.
      James Monti, copropriétaire du restaurant L'Atelier sur la Grande Allée, raconte que les deux cuisiniers qu'il avait recrutés en France ne peuvent plus venir lui prêter main-forte. En effet, ils n'ont plus droit au permis de travail accordé dans le cadre du programme fédéral des travailleurs étrangers temporaires.
      « Ici à Québec, à mon avis, on manque vraiment grandement de cuisiniers de toutes qualifications, autant comme chef, comme sous-chef, etc. Pour nous, c'était vraiment ce programme qui permettait de combler ce manque », dit-il.

      source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/05/10/moratoire-sur-les-travailleurs-etrangers--quebec-fera-pression-sur-ottawa_n_5302672.html?utm_hp_ref=politique
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