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  1. De tous les maux qui touchent le réseau de la santé, c'est le manque d'accès aux soins qui demeure la problématique la plus importante pour les Québécois, révèlent les résultats de l'enquête internationale sur les politiques en santé du Commonwealth Fund 2016, publiés ce matin par le Commissaire à la santé et au bien-être (CSBE). Il s'agit de la troisième enquête du genre à avoir été menée, les précédentes versions ayant été publiées en 2010 et en 2013. Même si les Québécois ont une perception généralement positive des soins reçus alors que 70 % des répondants jugent la qualité des soins très bonne à excellente dans la province, ils sont surtout insatisfaits du manque d'accès, note la Commissaire par intérim, Anne Robitaille. En tout, une douzaine de sujets ont fait l'objet de questions dans l'enquête, menée dans 11 pays, dont la France, la Norvège et les États-Unis. De 2010 à 2016, le Québec affiche une performance stable sur la plupart de ces enjeux. Un bon système, difficile d'accès Depuis 2010, 22 % des Québécois estiment que le système de santé fonctionne assez bien. Le Québec est toutefois en retard en ce qui concerne l'accès aux médecins souligne le rapport. Proportion d'adultes rapportant ne pas avoir de médecin de famille Québec : 25 % Ontario : 8 % Norvège : 5 % France : 1 % Pays-Bas : 1 % Seulement 41 % des répondants québécois disent pouvoir rencontrer un médecin ou une infirmière le jour même ou le lendemain quand ils en ont besoin. Si bien que le temps d'attente aux urgences est plus élevé au Québec qu'ailleurs, note le CSBE. Au Québec, 38 % des répondants disent être allé aux urgences au moins une fois dans les deux dernières années et 44 % mentionnent qu'ils auraient pu aller voir leur médecin à la place « si celui-ci avait été disponible », note le rapport. L'accès aux médecins spécialistes n'est pas plus simple au Québec révèle l'enquête. Nombre d'adultes ayant attendu moins de quatre semaines pour voir un médecin spécialiste Québec : 36 % Canada : 39 % Moyenne des autres pays sondés : 58 % Le Québec est toutefois en avance sur les autres pays en ce qui concerne la qualité de la relation avec le médecin de famille alors que la majorité des patients affirment que leur médecin de famille passe suffisamment de temps avec eux et explique les choses clairement. Parmi les problématiques qui semblent s'accentuer dans la province, le rapport note que 27 % des Québécois n'ont pas reçu de soins dentaires au cours de la dernière année à cause des coûts liés, soit près du double depuis 2013. Dernière sortie du Commissaire Annoncée il y a près d'un an, l'abolition des fonctions du Commissaire à la santé et au bien-être, décriée par plusieurs, est imminente. Dans le rapport, Mme Robitaille note que « malgré la cessation annoncée des activités du Commissaire à la santé et au bien-être, la collaboration du Québec avec l'enquête internationale du Commonwealth Fund devrait se poursuivre », car elle « s'avère essentielle afin de ne pas perdre cette précieuse source d'information longitudinale qui permet de suivre l'évolution du système de santé et des services sociaux du Québec ». Pour Mme Robitaille, l'organisation qui aura désormais le mandat de participer à cette enquête au Québec « devra cependant avoir la neutralité et l'indépendance nécessaires afin que l'ensemble de ces données comparatives soit rendu public en toute transparence ». http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201702/16/01-5070130-vaste-enquete-les-quebecois-denoncent-toujours-le-manque-dacces-aux-soins.php
  2. Analyse statistique sommaire des Journées Québec: juin-12 déc-12 juin-13 déc-13 juin-14 déc-14 Nbr postes proposés: 650 450 250 250 370 189 Entrevues prévues: 2636 3539 1114 2463 1427 1747 Embauches confirmées: 104 81 80 64 59 N/A entrevues prévues/poste: 4 8 4 10 4 9 embauches/postes: 16% 18% 32% 26% 16% N/A embauches/entrevues prévues: 4% 2% 7% 3% 4% N/A - au printemps, la compétition est plus ouverte (4 candidats/poste contre 10 candidats/poste en décembre) - avec plus de 100.000 inscriptions annoncés, la probabilité initiale d'embauche d'une personne qui s'inscrit est de l'ordre de … 0,05 % - une fois présélectionné pour une entrevue, la probabilité d'embauche d'un candidat est de l'ordre de 4 % - le nombre d'entrevues prevues augmente plus vite que le nombre de postes proposés Enfin dernier chiffre de quebecentete.com : plus de 75% des postes annoncés ne débouchent finalement pas sur une embauche à l'occasion des Journées Québec ! Une raison pour désespérer, ou au contraire pour se surpasser dans le cadre des Journées Québec...
  3. Pour une première fois depuis les 12 dernières années, le nombre de crimes a augmenté au Canada en 2015 contrairement à ce qui a été enregistré au Québec. Fraude, introduction par effraction, vol qualifié et homicide ont été plus fréquents. Selon des données de Statistique Canada, l'IGC* a augmenté de 5 % de 2014, à 2015, mais restait néanmoins inférieur de 31 % par rapport à 2005. Si des hausses faibles ont été enregistrées en Ontario, en Colombie-Britannique et en Saskatchewan, c'est en Alberta où il y a eu la plus grande augmentation. La criminalité y est en hausse de 18 %. Depuis la création de l'IGC en 1998, c'est seulement la quatrième fois qu'une progression de l'IGC* de 10 % ou plus est notée. Pendant ce temps au Québec, l'IGC a enregistré une baisse de 3 %. C'est à l'Île-du-Prince-Édouard où les Canadiens sont le plus en sécurité avec un indice de gravité de la criminalité établi à 49,7, par rapport à 319 aux Territoires du Nord-Ouest. Ce sont les villes de Québec et de Sherbrooke où les taux d'IGC étaient les plus faibles et en baisse de 6 %. L'IGC* chez les jeunes de 12 à 17 ans a baissé pour une neuvième année consécutive, même si six homicides de plus ont été commis par des Canadiens de leur groupe d'âge. La tendance générale demeure néanmoins à la baisse depuis le début des années 1990, la seule autre hausse étant survenue en 2003. * L'Indice de gravité de la criminalité (IGC) mesure le volume et la gravité des crimes déclarés par la police. Source : Radio-Canada
  4. Les Journees Quebec sont annulees pour cette edition d'hiver, soit. Mais l'economie continue de tourner et les entreprises continuent de recruter des travailleurs specialises. Emploi-Quebec estime qu'il y aura 74.400 postes a combler d'ici 2017. Dont 76% suite a des departs en retraite. Globalement, le recrutement a l'etranger n'e semble pas pret de s'arreter. Depuis 2008, plus de 1.200 travailleurs ont deja ete embauches via les Journees Quebec. Uniquement pour l'annee 2014, cela representait plus de 330 nouveaux arrivants. Habiter a Vancouver et postuler pour un emploi au Quebec ou vivre a Paris et discuter avec un employeur au Canada : tout peut se faire exclusivement via Skype/Webex. Pourquoi une entreprise serait-elle prete a participer a des evenements comme les Journees Quebec, qui coutent enormement de temps et de ressources financieres (plus de 7.500$/participant) ? Et pourquoi y convoquerait-elle pour 10 minutes des personnes avec qui elle pourrait directement fixer une entrevue en ligne ? Repondre a ces questions, c'est deja prendre rendez-vous pour l'edition de printemps (Paris+Bruxelles) et d'autres campagnes de recrutement. Peut-etre meme forcer une rencontre lors d'un prochain voyage au Quebec. Ou poursuivre la discussion tout de suite par telephone, courriel ou via les reseaux sociaux. Au final on observe une chose : un parcours d'immigration n'est souvent qu'une suite d'obstacles a surmonter. Et ce qu'il y a de plus gratifiant encore que de decrocher un emploi a distance, c'est de se decouvrir capable de beaucoup de tenacite et d'audace pour aller chercher les moyens de ses ambitions. En 2014, 320.000 candidats en lice pour 800 postes a pourvoir. Et seulement 220 sont parvenus a franchir toutes les epreuves et atterir au Quebec avec un emploi dans leur valise. Les Journees Quebec sont annulees. C'est sans doute l'occasion : pour les candidats de revoir leur preparation pour mieux correspondre aux exigences des entreprises quebecoises. pour les organisateurs d'envisager d'autres bassins de recrutement : Suisse, Roumanie, etc.
  5. Les Canadiens ne sont pas tous égaux devant la criminalité. Une disproportion s'intensifie de l'est vers l'ouest et du sud vers le nord du pays pour frapper avant tout les Autochtones. Le pays a enregistré une baisse de 3 % de son taux de criminalité en 2014, selon les données dévoilées cette semaine par Statistique Canada. Mais si l'on regarde le portrait de plus près, les Territoires du Nord-Ouest connaissent pour leur part un taux de 43 917 crimes pour 100 000 habitants. C'est presque neuf fois plus que la moyenne nationale, à 5046 crimes par 100 000 habitants. Pourquoi? En grande partie en raison de la situation des Autochtones, affirme le criminologue Marc Ouimet, de l'Université de Montréal. Et ce, à cause des inégalités sociales, de la pauvreté et de l'isolation qui les touche, explique-t-il. Une autre donnée, l'Indice de gravité de la criminalité (IGC), met en évidence ces inégalités. « La sévérité des crimes qui y sont commis est plus importante, comme les violences conjugales et sexuelles. » — Marc Ouimet, criminologue De plus, la durée des peines d'emprisonnements des criminels fait augmenter cet indice. Ainsi, la Saskatchewan a affiché l'IGC et le taux de criminalité les plus élevés en 2014. Les deux indices ont diminué, mais moins que dans les provinces de l'est. À l'opposé, l'Ontario a présenté l'IGC le plus faible en 2014, tandis que le Québec a affiché le taux de criminalité le plus faible. La criminalité augmente dans plusieurs villes Du côté des municipalités, la première position peu enviable du palmarès revient à Saskatoon, qui a affiché l'IGC le plus élevé pour la première fois. Cette hausse est principalement attribuable à une importante augmentation des cas d'introduction par effraction. Avant 2014, Regina avait invariablement enregistré l'IGC le plus élevé depuis 1998 - la première année pour laquelle l'IGC a été calculé. Des villes comme Saskatoon, Regina ou Vancouver accueillent beaucoup de visiteurs autochtones et deviennent des pôles d'attraction pendant les mois d'étés, ce qui a une incidence sur la criminalité, ajoute M. Ouimet. L'an dernier, 11 des 33 régions métropolitaines de recensement (RMR) ont enregistré une hausse de leur IGC ou de leur taux de criminalité, ou les deux. Les villes où les augmentations sont les plus fortes entre 2013 et 2014 : Saskatoon (+10 %), Thunder Bay (+ 10 %), Guelph (+ 9 %). De son côté, la ville de Winnipeg a connu l'une des baisses de la criminalité parmi les plus marquées au pays au cours de la dernière année. Le Québec en bonne position C'est toutefois Montréal qui a enregistré la plus forte baisse l'an dernier (- 9 %). L'IGC de Montréal (66 %) se situe tout juste sous la moyenne canadienne. Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières et Gatineau présentent également un IGC inférieur à la moyenne nationale. Le vieillissement de la population explique en partie la baisse des statistiques québécoises et ontariennes, selon M. Ouimet. L'augmentation de la surveillance par caméra, les percées en matière d'empreintes ADN et la traçabilité par Internet ou par appareils mobiles découragent également plusieurs criminels. Il avance aussi que les jeunes sont de plus en plus devant leur ordinateur et leur console de jeux. « Les gamers ne sont pas dans la rue à faire des mauvais coups! » — Marc Ouimet Cette tendance générale à la baisse de la criminalité est-elle là pour rester? Marc Ouimet pense que oui. Les tendances sociales, influencées par les nouvelles technologies qui prennent de plus en plus de place, semblent vouloir le démontrer. Ainsi, encore une fois, la traçabilité d'une personne y serait pour quelque chose. De plus, comme il y a moins de crimes, les ressources policières sont plus grandes pour enquêter sur les nouveaux crimes. pour voir la Carte et les tableaux ainsi que l'article, voir ici : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/07/24/005-taux-criminalite-canada-provinces-cartes.shtml
  6. http://www.environicsanalytics.ca/prizm5 Allez voir cet outil qui exploite plusieurs bases de données — recensement 2011 de Statistique Canada, données d'entreprises, sources médiatiques, etc. A l'origine, l'objectif était d'aider les entreprises à mieux cibler géographiquement leur clientèle. Mais on peut aussi s'en servir pour, sur base du code postal, découvrir ses voisins sous un angle différent : style de vie présumé, estimation de leur éducation, revenu déclaré, passes-temps recensés...
  7. Déclin des villes ontariennes Par ailleurs, le recensement de 2011 révèle que de nombreuses villes ontariennes perdent leur capacité d'attirer les nouveaux arrivants. C'est le cas de Hamilton, Kitchener-Cambridge-Waterloo, London et Windsor. « L'Ontario est moins le moteur économique qu'il a été. Il y a une transition vers l'Ouest. La migration interne au Canada est aussi vers l'Ouest. L'Ontario attire encore beaucoup, mais moins », explique François Nault, analyste à Statistique Canada. Toronto perd également du terrain. Si 40,4 % des immigrants choisissaient la Ville Reine en 2006 pour s'y établir, ils ne sont plus que le tiers (32,8 %) à choisir la capitale ontarienne en 2011, soit 381 700 personnes. Pour sa part, Montréal a accueilli 189 700 immigrants, soit 16,3 % du total. Enfin, Vancouver héberge 13,3 % des immigrants au pays, soit 155 100 personnes. Les Prairies suivent de près, Calgary ayant reçu 6,1 % des nouveaux arrivants; Edmonton, 4,3 % et Winnipeg 3,9 %. Si Toronto a accueilli moins d'immigrants en 2011 qu'en 2006, ce n'est pas le cas de Montréal, Calgary, Edmonton et Winnipeg, qui ont hébergé davantage de nouveaux arrivants. Les minorités visibles Tout comme les immigrants, les minorités visibles vivent principalement en Ontario, en Colombie-Britannique, au Québec et en Alberta. Sept personnes sur dix habitent dans les trois plus importantes régions métropolitaines au pays, soit Toronto, Montréal et Vancouver. Les minorités visibles forment ainsi plus de la moitié de la population du Grand Toronto (Markham, Brampton, Mississauga et Richmond Hill) et du Grand Vancouver (Richmond, Grand Vancouver A, Burnaby, Surrey et Vancouver). source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2013/05/08/003-immigration-statistique-canada-provinces-villes-rmr.shtml
  8. source : http://www.stat.gouv.qc.ca/salle-presse/communiq/2013/mars/mars1320.htm
  9. Plus de 2100 personnes sont en ce moment même sur le site, wahou!
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