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kabi

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À propos de kabi

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  • Date de naissance 01.10.1971

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    installé depuis + 10 ans
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    Aventurier au Canada
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    Échanger des infos sur la vie Canadienne
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    Maroc
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    Canada

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    http://erableatlas.superforum.fr/portal.htm
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  1. Le 21 février prochain, l’ambassade du Canada au Maroc propose une session d’information pour les Marocains qui souhaitent immigrer pour motif économique dans le pays du continent américain. Elle reviendra sur les modalités du processus “Entrée Express” et son système de sélection. Une autre session est prévue à Casablanca au moins de mars. Ce sytème est destiné aux travailleurs qualifiés. C’est “un processus entièrement électronique impliquant le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux, et les employeurs”, précise le site Canada Visa. Trois programmes permettent d’obtenir l’“Entrée Express”. Le candidat doit, au préalable, vérifier son éligibilité au processus. Une autre session d’information est d’ores et déjà programmée à Casablanca le 13 mars prochain. En octobre dernier, le gouvernement canadien annonçait vouloir ouvrir grand ses portes aux migrants économiques. Le plan pluriannuel des niveaux d’immigration 2019-2021 prévoit d’atteindre un taux d’admission de 350.000 personnes en 2021, soit près de 1% de la population canadienne. “En nous appuyant sur les bases solides établies l’année dernière et en poursuivant l’augmentation des niveaux d’immigration économique, nous aidons le Canada à demeurer compétitif et à attirer des talents du monde entier”, avait déclaré Ahmed Hussen, ministre canadien de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté. Pour accompagner les immigrants, le gouvernement canadien a récemment annoncé son souhait d’ouvrir, au printemps prochain, un bureau qui servira au mieux “les immigrants francophones déjà sélectionnés qui voudraient s’établir dans une province où le français est en situation minoritaire”. Il sera installé au Maroc. Source : https://www.huffpostmaghreb.com/entry/lambassade-du-canada-au-maroc-organise-deux-sessions-dinformations-pour-tout-connaitre-de-limmigration-economique-dans-le-pays_mg_5c6554b6e4b0233af9721426
  2. Bonjour, Pour l'étude complète voici le lien sur le forum: https://forum.immigrer.com/topic/157174-meilleures-villes-où-il-fait-bon-de-vivre-au-canada-édition-2018/?tab=comments#comment-1265120432 Merci
  3. Aujourd’hui (mardi 31 juillet 2018) Moneysense a dévoilé sa liste des meilleurs endroits où vivre au Canada en 2018, et voici les résultats : https://www.moneysense.ca/canadas-best-places-to-live-2018-create-your-own-ranking/ Oakville, Ontario : En plus d'être la meilleure ville où il fait bon de vivre cette année, Oakville a été élue en première place des meilleurs endroits où vivre pour les nouveaux arrivants. Au cours des 10 dernières années, le pourcentage de membres des minorités visibles à Oakville est passé de 18% à 31%, selon le recensement d’habitant. C'est la 35e ville la plus linguistiquement diversifiée du pays, avec environ 30% de résidents parlant une langue autre que l'anglais ou le français. Plusieurs autres facteurs y ont contribué : en raison de son faible taux de chômage (5,7%), de sa population croissante, de son faible taux de criminalité et de son revenu élevé (le revenu moyen des ménages est de 161 540 $, le 10ième plus haut au pays), à noter aussi que le prix moyen d’une maison dans cette ville est de 1,2 million de dollars, soit le 13e prix le plus élevé au Canada. En plus d'une économie forte et d'un logement abordable par rapport aux revenus des ménages, la météo était un facteur décisif. De plus les résidents d'Oakville ont un accès important au fort marché du travail de Toronto tout en conservant les avantages d'une petite banlieue. Ottawa, Ontario : Ottawa, reste toujours une des meilleures villes où vivre au Canada (2ième à figurer dans ce classement de 2018), grâce notamment à son transit, ses commodités et son accessibilité à la santé. L'un des indicateurs importants à considérer pour dire que nous vivons une bonne qualité de vie, est l'accès aux soins de santé, et les résultats sont clairs: si nous voulons avoir beaucoup de médecins de famille, la proximité des meilleurs hôpitaux et des temps d'attente raisonnables, Ottawa est l'endroit idéal. En fait, cinq des dix autres villes qui se classent parmi les dix meilleurs endroits pour l'accès aux soins de santé se trouvent à une courte distance en voiture de la capitale du Canada. Et le reste du canada? 5 provinces se partagent les 50 meilleurs endroits pour vivre à travers le pays : l’Alberta avec 11 villes, le Québec avec 10 villes, la Colombie-Britanique avec 3 villes, en plus de la seule ville du Saskatchewan Weyburn, Les villes de l'Ontario (25) représentent la moitié du top 50. La seule région sans une seule ville dans le top 50 est le Canada atlantique. Celle-ci a tendance à souffrir dans la catégorie croissance et économie en raison des taux de chômage élevés. Halifax étant la ville la mieux cotée de la côte Est 226e.
  4. Bonjour KABI!

    Je voudrais vendre un produit alimentaire au Qc.

    J'ai besoin d'infos concernant les charges sociales d' un employé  ayant un salaire de 15 $ et d'un autre à 20 $.

    Comment dois-je calculer?

    Merci!

    Manoumi

    1. kabi

      kabi

      Je me suis référé au site (recommandé par un groupe d’amis) :

      http://www.impot.net/fr/entreprises/das/

       

      Pour faire le calcul il faut choisir quelques éléments tels:

      -        La fréquence des périodes de paie : Es-ce hebdomadaire (52 périodes de paie par an) , aux 2 semaines (26 périodes de paie par an) etc....

       

      -        La situation de l'employé : seul; sans conjoint avec enfant à charge; marié avec conjoint et enfant à charge etc.....

       

      Le site indique que les déductions sont calculées en utilisant les formules fournies par Revenu Québec, guide TP-1015.F, version 2018-01 (Formules pour le calcul des retenues à la source et des cotisations) et par l'Agence du Revenu du Canada guide T4127 (Formules pour le calcul informatisé des retenues sur la paie, 107e édition, en vigueur le 1er janvier 2018).

       

      Je prends donc comme exemple, le cas de l’employé, seul célibataire, qui travaille aux 2 semaines (26 périodes de paie par an).

      Et je suppose pour les deux employés (le 1er ayant un salaire de 15 $ et le 2ième à 20 $) travaillent 7.5 heures par jour.

      7.5h par jour nous donne (7.5 x 5 = ) 37.5 h par semaine et donc (37.5 x 2) 75h pour chaque 2 semaines.

       

      1)    15$ par heure de travail

      Si on multiplie 15 $ l’heure par 75h on obtient un salaire (pour ces 2 semaines de travail) de :

      15 x 75 = 1125 $

      Sur la base de ce salaire, voici le résultat :

      CALCUL DES DÉDUCTIONS À LA SOURCE

      Version des tables et calculs: 2018-01-01

      Paramètres

      Nombre de périodes de paie

      26

      Montant de base/provincial

      15012.00

      Montant de base/fédéral

      11809.00

      Assujetti à l'assurance emploi

      oui

      Salaire imposable

      1125.00

      Déductions à la source

      Régime des rentes du Québec

      53.48

      Prime d'assurance-emploi

      14.63

      Régime québécois d'assurance parentale

      6.17

      Impôt provincial du Québec par période

      75.51

      Impôt fédéral par période

      68.96

      Total des déductions

      218.74

      Salaire net

      906.26

      Coût à l'employeur (sauf CSST)

      Régime des rentes du Québec

      53.48

      Prime d'assurance-emploi

      20.48

      Régime québécois d'assurance parentale

      8.63

      Cotisation au fonds des services santé

      25.88

      Sous-total

      108.46

      CNT à 0.07%

      0.79

      Vacances (4%)

      45.00

      Sous-total

      45.79

      Total

      154.25

       

      2)    20$ par heure de travail

      Si on multiplie 20 $ l’heure par 75h on obtient un salaire (pour ces 2 semaines de travail) de :

      20 x 75 = 1500 $

      Sur la base de ce salaire, voici le résultat :

      CALCUL DES DÉDUCTIONS À LA SOURCE

      Version des tables et calculs: 2018-01-01

      Paramètres

      Nombre de périodes de paie

      26

      Montant de base/provincial

      15012.00

      Montant de base/fédéral

      11809.00

      Assujetti à l'assurance emploi

      oui

      Salaire imposable

      1500.00

      Déductions à la source

      Régime des rentes du Québec

      73.73

      Prime d'assurance-emploi

      19.50

      Régime québécois d'assurance parentale

      8.22

      Impôt provincial du Québec par période

      131.76

      Impôt fédéral par période

      112.52

      Total des déductions

      345.73

      Salaire net

      1154.27

      Coût à l'employeur (sauf CSST)

      Régime des rentes du Québec

      73.73

      Prime d'assurance-emploi

      27.30

      Régime québécois d'assurance parentale

      11.51

      Cotisation au fonds des services santé

      34.50

      Sous-total

      147.04

      CNT à 0.07%

      1.05

      Vacances (4%)

      60.00

      Sous-total

      61.05

      Total

      208.09

       

      Je tiens tout de même à attirer ton attention sur le fait qu’il faut prendre en compte d’autres éléments que l’on peut trouver selon le cas de l’employeur : le nombre d'heure par semaine, s’il y a des cotisations syndicales, des cotisations pour assurances etc….

      Y a beaucoup de cas de figure mais ceci n’est qu’un simple exemple.

  5. kabi

    France-Quebec-France-Ontario

    Bonsoir, Voici un petit comparatif tiré du journal l’Actualité mais qui date de 2014 (en révisant les prix de biens et de services à la consommation à 2018 tu pourras te faire une petite idée) Comment se comparent le Québec et l’Ontario en niveau de vie ? https://lactualite.com/lactualite-affaires/2014/06/25/mise-a-jour-comment-se-comparent-le-quebec-et-lontario-en-niveau-de-vie/ Bonne chance.
  6. Salut Ingrid et bienvenue, Puisque tu t’intéresses à l’immigration au Nouveau - Brunswick., je pense qu’il serais judicieux que tu jettes un coup d’œil à (je dirais même sillonner et parcourir de temps en temps)un sujet intitulé "Nouveau-Brunswick" ayant commencé depuis le 19 janvier 2014 dans la rubrique du forum "Maritimes", avec 1184 pages électroniques et pleins de réponses à toutes sortes de questions sur l'immigration et la vie au Nouveau-Brunswick Tiens voici le lien ici : https://forum.immigrer.com/topic/130943-nouveau-brunswick/?page=1184 C’est bien que tu te fixes un objectif entre 3 et 4 ans, cela te permettra de bien planifier suffisament ton projet. Bonne chance.
  7. Milles mercis Kweli, tu as aussi touché un point d'une extrême importance: Les organismes qui, soi-disant, aident les immigrants à s'établir et s’intégrer, ne cessent de gruger du budget du gouvernement, pour qu’en final plus de la moitié de ces nouveaux arrivants quittent les lieux. Comme le stipule Statistique Canada « Les immigrants sont plus susceptibles de rester en Alberta et en Ontario, mais quittent les provinces de l'Atlantique » En 2014, 87 % des immigrants déclarants qui avaient été admis trois ans auparavant ont produit une déclaration de revenus dans leur province d'admission. Les proportions étaient les plus élevées en Alberta (92 %) et en Ontario (91 %). La rétention était moins forte (53 %) dans les provinces de l'Atlantique. http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/161212/dq161212b-eng.htm Il y a surement un grand nombre d’immigrants qui s’établissent dans les provinces de l’Atlantique, il faut le dire, et je pense que ceci est grâce à l’effort d’attraction que font les organismes (prenons l’exemple de Destination-Acadie qui ne cessent de faire du Marketing et faire connaitre ces provinces à l’étranger, notamment dans les pays francophone en Europe & Afrique). Puis, l’année d’après, rebelote: ces mêmes organismes expliquent qu’ils ont reçu du monde et qu’ils ont besoin d’encore plus de budget pour encore mieux servir ces nouveaux arrivants. Etc… Les faire venir est une chose, mais les retenir c’est en une autre. L’obligation de résidence n’est bien sûr pas une solution. On n’oblige pas une personne à « se maintenir en place » cela va à l’encontre des lois Canadiennes. Il y a peu de données qui mesurent le taux de rétention des immigrants, j’ignore si c’est voulu, mais cela aurait était judicieux pour justement évaluer si un programme, un projet ou une action a réussie ou non et par extension si tel ou tel organisme mérite qu’il soit subventionné. Je suis sous l’impression que, récemment le gouvernement a fait savoir aux provinces qui ne hissent pas leur taux de rétention, verront leur subvention diminuer. Je n’arrive toujours pas à mettre ma main sur la source de cette information, si l’un d’entre vous l’a priêre de bien la partager dans ce topic pour question d’utilité. Merci. NB : un petit bonjour à notre chère Schumarette , une des anciennes du forum. Cela fait plaisir de te lire, et je suis ravis que tout se passe bien pour toi et ta famille
  8. C’est un très bon sujet et j’ai une bonne envie d’y mettre mes deux cents. Nous entendons souvent de la part des immigrants les fameuses « on m’a dit… », « on m’a fait savoir »… « J’étais sous l’impression que … », notamment après qu’ils débarquent au Canada : - C’est seulement une fois le déménagement terminé qu’on leur a avoué que... - 15 jours après notre arrivée, on nous dit que… - « On l’a appris quand nos démarches d’immigration étaient bien avancées » - « Même déception du côté de F, à qui on a dit que les gens parlaient aussi bien le français que l’anglais. » Je l’avoue ! Nous sommes tous passé par là il y a une bonne dizaine d’années. Nous l’avons reçu en plein face, nous nous sommes sentis avoir été enjolivé, mais nous avons appris à notre insu à nous réajuster, puis reprendre le dessus. Or ce que je constate, c’est que 10 ans plus tard, malgré le développement de l’Internet et les milliers de forums sur l’immigration qui pullulent sur le web, avec toutes l’armada de témoignages et des vécus, et malgré la facilité de chercher, filtrer et trouver l’information, ces propos reviennent encore et encore. D’une part l’immigrant est sensé faire ses recherches et ne pas croire à la toute première information sur laquelle il tombe dessus, mais plutôt filtrer par importance et par objectivité ces informations, les collecter, les analyser, les vérifier avant de décider quoique ce soit. Comme à l’image de cette personne qui lors de l’achat d’une voiture bonne occasion, fouine dans les annonces, s’informe, demande autour d’elle. Puis lorsqu’elle en trouve une, fait appel à quelqu’un de son entourage, connaisseur en voiture ou mécanicien d’auto, puis fait un essaie de la voiture, l’emmène au garagiste (souvent ami), fouille dans les moindres détails…. Avant de concrétiser l’achat. Si pour acheter une voiture, c’est comme ça (ou presque) qu’on fait, qu’en est-il d’un projet d’immigration qui lui est un projet de vie ? D’autre part (pour être équitable, car ce n’est pas juste l’immigrant qu’il faut blâmer), quand on sillonne les différentes sources d’informations, et je parle ici de sources officielles, et qu’on lise ce qui est indiqués, cela nous rend perplexe. Sur le site web du Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick, on peut lire : « Situé sur la côte Est au long de l’océan Atlantique, la pittoresque province du Nouveau-Brunswick offre une qualité de vie distinguée, un endroit spécial où s’établir comme individus et familles, et des opportunités de carrière intéressantes pour les nouveaux arrivants » Même son de cloche (aux mots près) sur le site web du gouvernement Néo-Brunswickois : « Situé sur la côte Est du Canada, en bordure de l’océan Atlantique, le Nouveau-Brunswick offre aux nouveaux arrivants un mode de vie unique et des possibilités de carrière intéressantes » Pourtant ici même sur le forum, nous avons débattu d’un sujet s’intitulant : « Immigration Nouveau Brunswick- Les difficultés des immigrants à dénicher un emploi » (voir le lien un peu plus bas). Et dans une entrevue avec la CBC cette semaine, le natif de Miramichi David Adams Richards (nommé au Sénat en août dernier pour représenter le Nouveau-Brunswick) a décrit le chômage de la province comme «le saignement de nos enfants loin de notre province parce qu'il n'y a rien ici». Et que dire de Opportunités NB (ONB) principal organisme de développement des affaires au Nouveau-Brunswick, lorsqu'il stipule : « 10. Qualité de vie inégalée : Le Nouveau-Brunswick offre un cadre de vie incomparable. Imaginez un endroit où vous êtes à seulement cinq minutes du travail et cinq minutes des lieux de loisirs. Certaines localités du Nouveau-Brunswick ont été nommées parmi les meilleurs endroits où vivre au Canada (MoneySense), bénéficiant de trajets plus courts entre le domicile et le travail, de logements abordables, d’une circulation moins importante et d’une qualité de vie exceptionnelle. » Alors que les spécialistes indiquent clairement que « Aucune ville du Nouveau-Brunswick ne s'est classée dans le top 100 des meilleures endroits où vivre au Canada» selon le même magazine sur lequel s’est appuyée Opportunités NB (ONB). En résumé le blâme est porté aussi bien sur les immigrants mal préparés, que sur les principaux responsables du volet de l’immigration de la province. J’aimerais aussi marquer un point sur ce qui suit : « Le marché économique du Nouveau-Brunswick, c’est pas le mieux du Canada. Mais on ne le savait pas en arrivant parce que la province, quand elle fait la promotion, elle dit qu’on sera professionnellement épanoui. » à ceci je réponds en rapportant ce que les médias annoncent : Le Nouveau-Brunswick, quatrième pire marché de l'emploi en Amérique du Nord (Acadie Nouvelle; Aug 31, 2017) Pour ceux qui pensent que cette information est toute nouvelle, je les réfère à ce topic du forum ici même « Immigration Nouveau Brunswick- Les difficultés des immigrants à dénicher un emploi » ». https://forum.immigrer.com/topic/121423-immigration-nouveau-brunswick-les-difficultes-des-immigrants-a-denic/?tab=comments#comment-1264240523 Celui-ci a été posté le 7 novembre 2012 par Laurent. J’ai bien dit 2012, cela va faire 5 ans. J’espère que la prochaine fois qu’un futur éventuel immigrant se fait dire des choses du genre, qu’il s’informe convenablement, qu’il note, copie, imprime, scanne ou ce qu’il peut, et revienne mettre cette copie en face de l’individu qui lui a apporté ce genre d’information et demande des explications (civilement bien sûr ;) ) Exigez des réponses ! Demandez des preuves de ce qu’on vous avance ! mais faites le d’une manière …hummmm… je dirais subtile, bien structuré, dans le sens d’une discussion constructive. Mais pour cela, il faut d’abord poser les bonnes questions (lorsque j’ai assisté à une des sessions d’information « Vivre et travailler au Canada ». Sept 27/2017, certaines personnes posaient des questions du genre « Est ce qu’il y a de beaux paysages ? Y a –t-il des bus pour les écoles ? Combien y a-t-il d’habitant dans telle ou telle ville ?.... ». Pourtant les réponses à ces questions spécifiques sont clairement, nettement et précisément indiqué sur le web, même google view, ou les blogs de personnes y résidant te donnera une idée sur la beauté –ou pas- de tel ou tel endroit) Voilà ce qu’il faut rapporter à Immigration-NB : - « …..parce que c’est un milieu plus petit ici, c’est aussi un milieu plus difficile à entrer. Ce sont des réseaux de gens qui se connaissent depuis des années. » - On m’a répondu qu’on donnait une préférence aux personnes de l’Acadie. » - « On me l’a dit en entretien, cette peur, cette image sur les différences culturelles. La résistance vient du fait qu’ils se demandent si ma culture, ma façon de faire va s’adapter à celle d’ici. » Chassez de votre tête cette idée de se dire « cela paraitra prétentieux de ma part de dire cela à Immigration- NB, qui suis-je pour leur demander cela ?», ou comme me l’a dit un nouvel arrivant y a quelques semaines, lors de la Semaine nationale de l’immigration francophone « je comprends ton point, mais je crains de me faire étiqueté ». La seule chose que j’ai trouvé honnête c’est cette réponse: « Si on fait venir des travailleurs trop qualifiés, on se piège. »
  9. Merci de ta contribution Poulapi, j'apprécie ton objectivité. J’ai eu le même reflexe que toi, mais avec un peu de recul (j’ai dû lire deux fois le sujet) j’ai pu savoir pourquoi il y a eu l’appellation « Francophone » dans ce sujet : La foire est organisée par Accès Emploi, qui est un Centre d'emploi francophone à Edmonton Alberta, et le lieu est la Cité francophone qui est un centre culturel, communautaire et commercial francophone, desservant la grande région d'Edmonton. D’où l’appellation «La foire de l'emploi pour francophones». J’avoue que le journaliste aurait dû mettre au moins les guillemets à «francophone» pour éviter toute mal interprétation. D’autre part le texte stipule clairement nettement et précisément que : L'objectif principal est d'aider les francophones à mieux connaître les possibilités d'emploi dans un milieu majoritairement anglophone. Je vais encore le répéter : - Pour des francophones, - A mieux connaitre les possibilités d'emploi, - Dans un milieu majoritairement anglophone. Donc y a eu du monde francophone, avec des stands d’employeurs anglophones. Maintenant le but du topic c’est de démêler ce qui se dit par rapport à ce qui se passe, c’est la raison principale pourquoi j’ai fait appel aux membres du forum, francophones, résidants à Edmonton, ou en Alberta en générale (Je n’ai pas émis mon propre avis, je pense que eux auront une bonne touche personnelle à ajouter à ce topic). jeffrey01120 a dit : Primo je ne suis pas ton beau pépère ensuite heureusement que nous les debiles on ne compte pas sur toi pour représenter le Canada et encore moins le Quebec. Tu n es qu un clown, un ersatz de québécois. vive l Afrique mon pote Jeffrey, si je peux me permettre, sache que c’est une perte de temps et d’énergie d’échanger avec des personnes qui ont des préjugés pimentés avec des généralisations hâtives sur une personne ou un groupe de personnes. Certes que nous sommes fiers d’être africains, et les principes saints, sur lesquels notre éducations est basée, ne nous permettent pas de « descendre en feu » ces personnes là ; On préfère se focaliser sur des choses beaucoup plus importantes ;) A bon entendeur. Alors pour reprendre le topic sur les bons rails, je renouvelle ma question : Y a-t-il des forumistes de cette province qui peuvent y ajouter leur touche personnelle au sujet?
  10. Le jour où vous adoptez un language mature et respectez l'Africain francophone, je redébaterais avec vous. Donc pour reprendre le sujet d'une manière constructive, je reprends la question : Y a-t-il des forumistes de cette province qui peuvent y ajouter leur touche personnelle au sujet? Merci
  11. Voici un sujet intéressant pour les francophones de l'Alberta. Y a-t-il des forumistes de cette provinces qui peut y ajouter sa touche personnelle au sujet? Bonne lecture La foire de l'emploi pour francophones fait courir les foules à Edmonton PUBLIÉ LE MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017 À 20 H 31MIS À JOUR LE 8 NOVEMBRE 2017 À 21 H 01 La Cité francophone d'Edmonton a accueilli une trentaine d'entreprises de la région à l'occasion d'une foire d'emploi. Photo : Radio-Canada Pour une deuxième fois cette année, des centaines de chercheurs d'emploi se sont bousculés aux portes de la Cité francophone à Edmonton, mercredi, pour rencontrer les représentants d'une trentaine d'entreprises de la région. Un texte de Vanessa Destiné La foire, organisée par Accès Emploi, a permis de réunir des entreprises de plusieurs secteurs, dont ceux de la construction, de l'hôtellerie et des services de soutien communautaire. L'objectif principal est d'aider les francophones à mieux connaître les possibilités d'emploi dans un milieu majoritairement anglophone. Pour Robert Delplanque, agent de développement à Accès Emploi, la foire est incontournable pour les gens qui sont en recherche active. « C'est l'occasion de prendre le pouls du marché du travail alors que le taux de chômage poursuit sa baisse en Alberta », souligne-t-il. « Les têtes de l'emploi » Le rendez-vous automnal attire en moyenne 500 personnes dans les bureaux de la Cité francophone et celui de lundi n'a pas déçu. Les organisateurs font état de 400 visiteurs pour ce nouvel événement. Étudiants, « expats », unilingues francophones ou anglophones, les profils de ces chercheurs d’emplois ont beau être variés, leurs espoirs sont les mêmes. En voici quelques-uns. Chance Mugaruka Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Chance Mugaruka Chance Mugaruka travaille actuellement comme réceptionniste dans un hôtel d’Edmonton, mais rêve de retourner aux études. La jeune femme aimerait bien étudier en droit. « Je crois que je vais aller en travail social », confie-t-elle toutefois, en évoquant les limitations imposées par son diplôme d’études secondaires. Elle est venue à la foire dans l’espoir de décrocher un petit boulot de soir qui pourra l’aider à subvenir à ses besoins, sans trop nuire à un horaire scolaire. « Il y a toujours des hauts et des bas. Il faut beaucoup de courage. Alors moi, je le suis, courageuse. En plus de ça, je suis chrétienne, j’ai la foi, je sais que ça venir. » Lucie St-Amand Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Lucie St-Amand Lucie St-Amand est sans emploi stable. Elle cherche un travail dans son domaine depuis plusieurs années en Alberta. La Néo-Brunswickoise d’origine souhaite trouver un travail dans le domaine de la santé ou en milieu de garde, dans l’esprit de ses études de préposée aux bénéficiaires. En attendant, elle garde des enfants pour arrondir ses fins de mois. « Je trouve qu’il y a beaucoup de compétition, il y a toujours quelqu’un de meilleur que toi. Dans ma tête, je sais que je peux faire le travail, mais quand j’arrive en entrevue, je suis nerveuse. [Les foires d’emploi permettent] de parler avec le monde, poser des questions […] c’est plus relax. » Abin Babu Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Abin Babu Abin Babu a pris la route du Canada après avoir passé la majeure partie de sa jeunesse en Inde. Il est arrivé en Alberta il y a trois semaines seulement, et depuis, il parcourt les petites annonces à la recherche d’une « jobine » qui lui permettra d’acquérir une première expérience de travail au pays, ce qui constitue souvent un prérequis pour les travailleurs immigrants qualifiés. « C’est sûr que je cherche un emploi en lien avec ma maîtrise en ressources industrielles. Mais je peux vraiment prendre n’importe queljob, je peux travailler chez McDonald’s, s’il le faut. J’habite chez des gens de la famille et eux aussi restent à l’affût pour moi. » Darcy Millar Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Darcy Millar Darcy Millar aime prendre son temps. À la foire, où il s'attarde à chaque kiosque, mais aussi dans ses recherches quotidiennes. Il aimerait bien obtenir un poste dans une entreprise de construction, mais pas n'importe laquelle. « Je cherche le bon travail depuis longtemps. Pour moi, le défi, ç'a été de trouver à l'intérieur de moi ce que je voulais vraiment faire. De toute évidence, on ne peut pas faire long feu dans un emploi si on n'aime pas ce que l'on fait. Le défi, c'est aussi de trouver des gens qui partagent nos valeurs et notre éthique de travail. Ce genre de foire, où toute l'information est disponible sur chaque entreprise immédiatement, au même endroit, ça me permet déjà d'identifier celles avec lesquelles j'ai le plus d'affinités. » SOURCE: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066206/foire-emploi-cite-francophones-edmonton-job-travail
  12. kabi

    Nouveau-Brunswick

    Je joins le groupe pour dire un GROS GRAND merci à Patty pour avoir créer cette grande fenêtre (poste) parlaquelle on jette un coup d'oeil sur la vie néo-brunswickoise et le processus d'immigration du Nouveau-Brunswick. Au fait êtes-vous bien installé à Bathurst, n'est ce pas?
  13. kabi

    Nouveau-Brunswick

    Bonjour et bienvenue au Nouveau Brunswick Si Fredericton est dans votre plan de voyage et que vous avez besoin de quelques contacts (centre communcautaire francophone pour lécole des enfants; association pour immigrants, etc....) faites moi signe. Mon invitation (revoir mon post à la page 1007) est toujours valable si vous serez dans le coin en cette date Bonne chance.
  14. Salut tout le monde, Mettez les dates à vos calendriers : la 5e Semaine nationale de l'immigration francophone aura lieu du 29 octobre au 4 novembre 2017! C’est sous le thème « Une langue, mille accents !» que cette activité sera célébrée dans certaines régions du pays. L’occasion de reconnaitre la contribution d’immigrants francophones dans le Canada. Si, parmi vous, y en a qui participeront aux activités de leur localité, vous pourrez nous en parlez, afficher même les photos que vous prendriez et partager vos récits sur ce topics. Comme on dit en bon français « Ça sera chouette !!! » Si certains d'entre vous se trouveront à Fredericton (NB) la fin de semaine prochaine, une activité de Café-Croissant aura lieu de 14h à 16h le samedi 4 novembre 2017, à la Salle Richard Hatfield au Centre Communautaire Sainte-Anne. https://www.immigrationfrancophone.ca/fr/evenements/semaine-nationale-de-l-immigration-francophone
  15. Voici un article de l'Acadie-Nouvelle, qui aborde dans le même sens :
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