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kabi

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  1. Milles mercis Kweli, tu as aussi touché un point d'une extrême importance: Les organismes qui, soi-disant, aident les immigrants à s'établir et s’intégrer, ne cessent de gruger du budget du gouvernement, pour qu’en final plus de la moitié de ces nouveaux arrivants quittent les lieux. Comme le stipule Statistique Canada « Les immigrants sont plus susceptibles de rester en Alberta et en Ontario, mais quittent les provinces de l'Atlantique » En 2014, 87 % des immigrants déclarants qui avaient été admis trois ans auparavant ont produit une déclaration de revenus dans leur province d'admission. Les proportions étaient les plus élevées en Alberta (92 %) et en Ontario (91 %). La rétention était moins forte (53 %) dans les provinces de l'Atlantique. http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/161212/dq161212b-eng.htm Il y a surement un grand nombre d’immigrants qui s’établissent dans les provinces de l’Atlantique, il faut le dire, et je pense que ceci est grâce à l’effort d’attraction que font les organismes (prenons l’exemple de Destination-Acadie qui ne cessent de faire du Marketing et faire connaitre ces provinces à l’étranger, notamment dans les pays francophone en Europe & Afrique). Puis, l’année d’après, rebelote: ces mêmes organismes expliquent qu’ils ont reçu du monde et qu’ils ont besoin d’encore plus de budget pour encore mieux servir ces nouveaux arrivants. Etc… Les faire venir est une chose, mais les retenir c’est en une autre. L’obligation de résidence n’est bien sûr pas une solution. On n’oblige pas une personne à « se maintenir en place » cela va à l’encontre des lois Canadiennes. Il y a peu de données qui mesurent le taux de rétention des immigrants, j’ignore si c’est voulu, mais cela aurait était judicieux pour justement évaluer si un programme, un projet ou une action a réussie ou non et par extension si tel ou tel organisme mérite qu’il soit subventionné. Je suis sous l’impression que, récemment le gouvernement a fait savoir aux provinces qui ne hissent pas leur taux de rétention, verront leur subvention diminuer. Je n’arrive toujours pas à mettre ma main sur la source de cette information, si l’un d’entre vous l’a priêre de bien la partager dans ce topic pour question d’utilité. Merci. NB : un petit bonjour à notre chère Schumarette , une des anciennes du forum. Cela fait plaisir de te lire, et je suis ravis que tout se passe bien pour toi et ta famille
  2. C’est un très bon sujet et j’ai une bonne envie d’y mettre mes deux cents. Nous entendons souvent de la part des immigrants les fameuses « on m’a dit… », « on m’a fait savoir »… « J’étais sous l’impression que … », notamment après qu’ils débarquent au Canada : - C’est seulement une fois le déménagement terminé qu’on leur a avoué que... - 15 jours après notre arrivée, on nous dit que… - « On l’a appris quand nos démarches d’immigration étaient bien avancées » - « Même déception du côté de Florence Fizellier, à qui on a dit que les gens parlaient aussi bien le français que l’anglais. » Je l’avoue ! Nous sommes tous passé par là il y a une bonne dizaine d’années. Nous l’avons reçu en plein face, nous nous sommes sentis avoir été enjolivé, mais nous avons appris à notre insu à nous réajuster, puis reprendre le dessus. Or ce que je constate, c’est que 10 ans plus tard, malgré le développement de l’Internet et les milliers de forums sur l’immigration qui pullulent sur le web, avec toutes l’armada de témoignages et des vécus, et malgré la facilité de chercher, filtrer et trouver l’information, ces propos reviennent encore et encore. D’une part l’immigrant est sensé faire ses recherches et ne pas croire à la toute première information sur laquelle il tombe dessus, mais plutôt filtrer par importance et par objectivité ces informations, les collecter, les analyser, les vérifier avant de décider quoique ce soit. Comme à l’image de cette personne qui lors de l’achat d’une voiture bonne occasion, fouine dans les annonces, s’informe, demande autour d’elle. Puis lorsqu’elle en trouve une, fait appel à quelqu’un de son entourage, connaisseur en voiture ou mécanicien d’auto, puis fait un essaie de la voiture, l’emmène au garagiste (souvent ami), fouille dans les moindres détails…. Avant de concrétiser l’achat. Si pour acheter une voiture, c’est comme ça (ou presque) qu’on fait, qu’en est-il d’un projet d’immigration qui lui est un projet de vie ? D’autre part (pour être équitable, car ce n’est pas juste l’immigrant qu’il faut blâmer), quand on sillonne les différentes sources d’informations, et je parle ici de sources officielles, et qu’on lise ce qui est indiqués, cela nous rend perplexe. Sur le site web du Conseil multiculturel du Nouveau-Brunswick, on peut lire : « Situé sur la côte Est au long de l’océan Atlantique, la pittoresque province du Nouveau-Brunswick offre une qualité de vie distinguée, un endroit spécial où s’établir comme individus et familles, et des opportunités de carrière intéressantes pour les nouveaux arrivants » Même son de cloche (aux mots près) sur le site web du gouvernement Néo-Brunswickois : « Situé sur la côte Est du Canada, en bordure de l’océan Atlantique, le Nouveau-Brunswick offre aux nouveaux arrivants un mode de vie unique et des possibilités de carrière intéressantes » Pourtant ici même sur le forum, nous avons débattu d’un sujet s’intitulant : « Immigration Nouveau Brunswick- Les difficultés des immigrants à dénicher un emploi » (voir le lien un peu plus bas). Et dans une entrevue avec la CBC cette semaine, le natif de Miramichi David Adams Richards (nommé au Sénat en août dernier pour représenter le Nouveau-Brunswick) a décrit le chômage de la province comme «le saignement de nos enfants loin de notre province parce qu'il n'y a rien ici». Et que dire de Opportunités NB (ONB) principal organisme de développement des affaires au Nouveau-Brunswick, lorsqu'il stipule : « 10. Qualité de vie inégalée : Le Nouveau-Brunswick offre un cadre de vie incomparable. Imaginez un endroit où vous êtes à seulement cinq minutes du travail et cinq minutes des lieux de loisirs. Certaines localités du Nouveau-Brunswick ont été nommées parmi les meilleurs endroits où vivre au Canada (MoneySense), bénéficiant de trajets plus courts entre le domicile et le travail, de logements abordables, d’une circulation moins importante et d’une qualité de vie exceptionnelle. » Alors que les spécialistes indiquent clairement que « Aucune ville du Nouveau-Brunswick ne s'est classée dans le top 100 des meilleures endroits où vivre au Canada» selon le même magazine sur lequel s’est appuyée Opportunités NB (ONB). En résumé le blâme est porté aussi bien sur les immigrants mal préparés, que sur les principaux responsables du volet de l’immigration de la province. J’aimerais aussi marquer un point sur ce qui suit : « Le marché économique du Nouveau-Brunswick, c’est pas le mieux du Canada. Mais on ne le savait pas en arrivant parce que la province, quand elle fait la promotion, elle dit qu’on sera professionnellement épanoui. » à ceci je réponds en rapportant ce que les médias annoncent : Le Nouveau-Brunswick, quatrième pire marché de l'emploi en Amérique du Nord (Acadie Nouvelle; Aug 31, 2017) Pour ceux qui pensent que cette information est toute nouvelle, je les réfère à ce topic du forum ici même « Immigration Nouveau Brunswick- Les difficultés des immigrants à dénicher un emploi » ». https://forum.immigrer.com/topic/121423-immigration-nouveau-brunswick-les-difficultes-des-immigrants-a-denic/?tab=comments#comment-1264240523 Celui-ci a été posté le 7 novembre 2012 par Laurent. J’ai bien dit 2012, cela va faire 5 ans. J’espère que la prochaine fois qu’un futur éventuel immigrant se fait dire des choses du genre, qu’il s’informe convenablement, qu’il note, copie, imprime, scanne ou ce qu’il peut, et revienne mettre cette copie en face de l’individu qui lui a apporté ce genre d’information et demande des explications (civilement bien sûr ;) ) Exigez des réponses ! Demandez des preuves de ce qu’on vous avance ! mais faites le d’une manière …hummmm… je dirais subtile, bien structuré, dans le sens d’une discussion constructive. Mais pour cela, il faut d’abord poser les bonnes questions (lorsque j’ai assisté à une des sessions d’information « Vivre et travailler au Canada ». Sept 27/2017, certaines personnes posaient des questions du genre « Est ce qu’il y a de beaux paysages ? Y a –t-il des bus pour les écoles ? Combien y a-t-il d’habitant dans telle ou telle ville ?.... ». Pourtant les réponses à ces questions spécifiques sont clairement, nettement et précisément indiqué sur le web, même google view, ou les blogs de personnes y résidant te donnera une idée sur la beauté –ou pas- de tel ou tel endroit) Voilà ce qu’il faut rapporter à Immigration-NB : - « …..parce que c’est un milieu plus petit ici, c’est aussi un milieu plus difficile à entrer. Ce sont des réseaux de gens qui se connaissent depuis des années. » - On m’a répondu qu’on donnait une préférence aux personnes de l’Acadie. » - « On me l’a dit en entretien, cette peur, cette image sur les différences culturelles. La résistance vient du fait qu’ils se demandent si ma culture, ma façon de faire va s’adapter à celle d’ici. » Chassez de votre tête cette idée de se dire « cela paraitra prétentieux de ma part de dire cela à Immigration- NB, qui suis-je pour leur demander cela ?», ou comme me l’a dit un nouvel arrivant y a quelques semaines, lors de la Semaine nationale de l’immigration francophone « je comprends ton point, mais je crains de me faire étiqueté ». La seule chose que j’ai trouvé honnête c’est cette réponse: « Si on fait venir des travailleurs trop qualifiés, on se piège. »
  3. Merci de ta contribution Poulapi, j'apprécie ton objectivité. J’ai eu le même reflexe que toi, mais avec un peu de recul (j’ai dû lire deux fois le sujet) j’ai pu savoir pourquoi il y a eu l’appellation « Francophone » dans ce sujet : La foire est organisée par Accès Emploi, qui est un Centre d'emploi francophone à Edmonton Alberta, et le lieu est la Cité francophone qui est un centre culturel, communautaire et commercial francophone, desservant la grande région d'Edmonton. D’où l’appellation «La foire de l'emploi pour francophones». J’avoue que le journaliste aurait dû mettre au moins les guillemets à «francophone» pour éviter toute mal interprétation. D’autre part le texte stipule clairement nettement et précisément que : L'objectif principal est d'aider les francophones à mieux connaître les possibilités d'emploi dans un milieu majoritairement anglophone. Je vais encore le répéter : - Pour des francophones, - A mieux connaitre les possibilités d'emploi, - Dans un milieu majoritairement anglophone. Donc y a eu du monde francophone, avec des stands d’employeurs anglophones. Maintenant le but du topic c’est de démêler ce qui se dit par rapport à ce qui se passe, c’est la raison principale pourquoi j’ai fait appel aux membres du forum, francophones, résidants à Edmonton, ou en Alberta en générale (Je n’ai pas émis mon propre avis, je pense que eux auront une bonne touche personnelle à ajouter à ce topic). jeffrey01120 a dit : Primo je ne suis pas ton beau pépère ensuite heureusement que nous les debiles on ne compte pas sur toi pour représenter le Canada et encore moins le Quebec. Tu n es qu un clown, un ersatz de québécois. vive l Afrique mon pote Jeffrey, si je peux me permettre, sache que c’est une perte de temps et d’énergie d’échanger avec des personnes qui ont des préjugés pimentés avec des généralisations hâtives sur une personne ou un groupe de personnes. Certes que nous sommes fiers d’être africains, et les principes saints, sur lesquels notre éducations est basée, ne nous permettent pas de « descendre en feu » ces personnes là ; On préfère se focaliser sur des choses beaucoup plus importantes ;) A bon entendeur. Alors pour reprendre le topic sur les bons rails, je renouvelle ma question : Y a-t-il des forumistes de cette province qui peuvent y ajouter leur touche personnelle au sujet?
  4. Le jour où vous adoptez un language mature et respectez l'Africain francophone, je redébaterais avec vous. Donc pour reprendre le sujet d'une manière constructive, je reprends la question : Y a-t-il des forumistes de cette province qui peuvent y ajouter leur touche personnelle au sujet? Merci
  5. Voici un sujet intéressant pour les francophones de l'Alberta. Y a-t-il des forumistes de cette provinces qui peut y ajouter sa touche personnelle au sujet? Bonne lecture La foire de l'emploi pour francophones fait courir les foules à Edmonton PUBLIÉ LE MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017 À 20 H 31MIS À JOUR LE 8 NOVEMBRE 2017 À 21 H 01 La Cité francophone d'Edmonton a accueilli une trentaine d'entreprises de la région à l'occasion d'une foire d'emploi. Photo : Radio-Canada Pour une deuxième fois cette année, des centaines de chercheurs d'emploi se sont bousculés aux portes de la Cité francophone à Edmonton, mercredi, pour rencontrer les représentants d'une trentaine d'entreprises de la région. Un texte de Vanessa Destiné La foire, organisée par Accès Emploi, a permis de réunir des entreprises de plusieurs secteurs, dont ceux de la construction, de l'hôtellerie et des services de soutien communautaire. L'objectif principal est d'aider les francophones à mieux connaître les possibilités d'emploi dans un milieu majoritairement anglophone. Pour Robert Delplanque, agent de développement à Accès Emploi, la foire est incontournable pour les gens qui sont en recherche active. « C'est l'occasion de prendre le pouls du marché du travail alors que le taux de chômage poursuit sa baisse en Alberta », souligne-t-il. « Les têtes de l'emploi » Le rendez-vous automnal attire en moyenne 500 personnes dans les bureaux de la Cité francophone et celui de lundi n'a pas déçu. Les organisateurs font état de 400 visiteurs pour ce nouvel événement. Étudiants, « expats », unilingues francophones ou anglophones, les profils de ces chercheurs d’emplois ont beau être variés, leurs espoirs sont les mêmes. En voici quelques-uns. Chance Mugaruka Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Chance Mugaruka Chance Mugaruka travaille actuellement comme réceptionniste dans un hôtel d’Edmonton, mais rêve de retourner aux études. La jeune femme aimerait bien étudier en droit. « Je crois que je vais aller en travail social », confie-t-elle toutefois, en évoquant les limitations imposées par son diplôme d’études secondaires. Elle est venue à la foire dans l’espoir de décrocher un petit boulot de soir qui pourra l’aider à subvenir à ses besoins, sans trop nuire à un horaire scolaire. « Il y a toujours des hauts et des bas. Il faut beaucoup de courage. Alors moi, je le suis, courageuse. En plus de ça, je suis chrétienne, j’ai la foi, je sais que ça venir. » Lucie St-Amand Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Lucie St-Amand Lucie St-Amand est sans emploi stable. Elle cherche un travail dans son domaine depuis plusieurs années en Alberta. La Néo-Brunswickoise d’origine souhaite trouver un travail dans le domaine de la santé ou en milieu de garde, dans l’esprit de ses études de préposée aux bénéficiaires. En attendant, elle garde des enfants pour arrondir ses fins de mois. « Je trouve qu’il y a beaucoup de compétition, il y a toujours quelqu’un de meilleur que toi. Dans ma tête, je sais que je peux faire le travail, mais quand j’arrive en entrevue, je suis nerveuse. [Les foires d’emploi permettent] de parler avec le monde, poser des questions […] c’est plus relax. » Abin Babu Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Abin Babu Abin Babu a pris la route du Canada après avoir passé la majeure partie de sa jeunesse en Inde. Il est arrivé en Alberta il y a trois semaines seulement, et depuis, il parcourt les petites annonces à la recherche d’une « jobine » qui lui permettra d’acquérir une première expérience de travail au pays, ce qui constitue souvent un prérequis pour les travailleurs immigrants qualifiés. « C’est sûr que je cherche un emploi en lien avec ma maîtrise en ressources industrielles. Mais je peux vraiment prendre n’importe queljob, je peux travailler chez McDonald’s, s’il le faut. J’habite chez des gens de la famille et eux aussi restent à l’affût pour moi. » Darcy Millar Photo : Radio-Canada/Vanessa Destiné Darcy Millar Darcy Millar aime prendre son temps. À la foire, où il s'attarde à chaque kiosque, mais aussi dans ses recherches quotidiennes. Il aimerait bien obtenir un poste dans une entreprise de construction, mais pas n'importe laquelle. « Je cherche le bon travail depuis longtemps. Pour moi, le défi, ç'a été de trouver à l'intérieur de moi ce que je voulais vraiment faire. De toute évidence, on ne peut pas faire long feu dans un emploi si on n'aime pas ce que l'on fait. Le défi, c'est aussi de trouver des gens qui partagent nos valeurs et notre éthique de travail. Ce genre de foire, où toute l'information est disponible sur chaque entreprise immédiatement, au même endroit, ça me permet déjà d'identifier celles avec lesquelles j'ai le plus d'affinités. » SOURCE: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066206/foire-emploi-cite-francophones-edmonton-job-travail
  6. Nouveau-Brunswick

    Je joins le groupe pour dire un GROS GRAND merci à Patty pour avoir créer cette grande fenêtre (poste) parlaquelle on jette un coup d'oeil sur la vie néo-brunswickoise et le processus d'immigration du Nouveau-Brunswick. Au fait êtes-vous bien installé à Bathurst, n'est ce pas?
  7. Nouveau-Brunswick

    Bonjour et bienvenue au Nouveau Brunswick Si Fredericton est dans votre plan de voyage et que vous avez besoin de quelques contacts (centre communcautaire francophone pour lécole des enfants; association pour immigrants, etc....) faites moi signe. Mon invitation (revoir mon post à la page 1007) est toujours valable si vous serez dans le coin en cette date Bonne chance.
  8. Salut tout le monde, Mettez les dates à vos calendriers : la 5e Semaine nationale de l'immigration francophone aura lieu du 29 octobre au 4 novembre 2017! C’est sous le thème « Une langue, mille accents !» que cette activité sera célébrée dans certaines régions du pays. L’occasion de reconnaitre la contribution d’immigrants francophones dans le Canada. Si, parmi vous, y en a qui participeront aux activités de leur localité, vous pourrez nous en parlez, afficher même les photos que vous prendriez et partager vos récits sur ce topics. Comme on dit en bon français « Ça sera chouette !!! » Si certains d'entre vous se trouveront à Fredericton (NB) la fin de semaine prochaine, une activité de Café-Croissant aura lieu de 14h à 16h le samedi 4 novembre 2017, à la Salle Richard Hatfield au Centre Communautaire Sainte-Anne. https://www.immigrationfrancophone.ca/fr/evenements/semaine-nationale-de-l-immigration-francophone
  9. Voici un article de l'Acadie-Nouvelle, qui aborde dans le même sens :
  10. Comme l’a expliqué Valimate, c’est une façon de parler. Pour le côté emploi, certes qu’au Nouveau-Brunswick nous avons l’impression que le marché joue sur une corde sinusoïdale ; tantôt des créations d’emplois tantôt des fermetures de boîtes etc… : - La firme américaine Stafford Communications prévoit créer jusqu'à 31 emplois à temps plein, sur une période de trois ans, à son centre de services d'affaires nouvellement établi à Rothesay, au Nouveau-Brunswick. (JEUDI 12 OCTOBRE 2017) - Fermeture de Sears : plusieurs centaines (146) de Néo-Brunswickois perdront leur emploi (MARDI 10 OCTOBRE 2017) - Bell Canada entend créer jusqu'à 150 emplois à Fredericton (VENDREDI 6 OCTOBRE 2017) - Une réorganisation majeure dans l'industrie laitière en Atlantique mènera à la perte de 346 emplois. (ICI.Radio-Canada.ca-Jan 11, 2017) - L'agrandissement de 65 M$ de la chaîne de production de McCain Foods de Florenceville-Bristol, au Nouveau-Brunswick, est maintenant ouvert. En plus des 40 nouveaux emplois créés, la construction a stimulé l'activité économique de la région. (CNW Telbec Oct 19, 2017) Mais il faut se dire qu’il y a des gens qui travaillent, qui eux aussi ont des postes « alléchants » avec salaire « confortable », sinon comment expliquer les milliers d’employés fédéraux, provinciaux et municipaux dans toutes les villes du Nouveau-Brunswick (je n’ai pris que ces 3 exemples). Dans un autre volet je dirais que la différence, par exemple, entre le marché d’emploi du NB et du Québec, c’est que au NB il n’y en a pas assez d’opportunité d’emploi (oui je le répète), au Québec il y en a plus, mais elles ne s’offrent pas adéquatement. Radio-Canada stipule que toutes les statistiques le confirment : les immigrants québécois ont plus de difficulté à décrocher un emploi que les immigrants qui vivent ailleurs en Amérique du Nord. Et, quand ils trouvent du travail, ils sont bien souvent surqualifiés pour le poste qu'ils occupent. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1016838/integration-immigrants-marche-travail-emploi-etude-montreal-diplome-economie
  11. Nouveau-Brunswick

    Bonne visite Marion_et_Xavier, Si vous êtes de passage à Fredericton vers le 4 novembre, passer faire une visite au centre communautaire sainte-anne au Café Cé-d'ici. Ils organisent une matinée pour les nouveaux arrivants à l'occasion de la Semaine nationale de l'immigration francophone. Bienvenu
  12. Calcul salaire net

    Salut Louloune, La seule personne qui pourra expliquer ces 8h, c'est l'employeur lui-même. Nous ne pouvons pas spéculer. J'ai refais le calcul en ajoutant l'impot provincial du Québec par période (rubrique Retenues d'impots additionelle) selon La Table des retenues à la source d'impôt du Québec (TP-1015.TI) à télécharger sur le lien en-bas de mon message (calcul fait par un autre lien qui donne pour notre exemple 118.58$) La province du Québec a une manière légèrement différente pour ses calcul de salaire. Il faut aussi ajouter un petit 7.37 $ pour le RQAP (Régime québécois d'assurance parentale ) Ce qui donne : http://www.revenuquebec.ca/documents/fr/formulaires/tp/tp-1015.ti(2017-01).pdf
  13. En Atlantique, les immigrants représentent 4,8 % de la population. C'est cinq fois moins que la proportion nationale, qui s'établit à 21,9 %, selon les plus récentes données de Statistique Canada. Au Canada, plus d’une personne sur cinq est née à l’extérieur du pays. En Atlantique, c’est plutôt moins d’une personne sur 20. Cette proportion varie selon les quatre provinces de l’Atlantique, mais elles font tout de même toutes partie des cinq provinces et territoires avec le plus faible taux d’immigrants au Canada. Terre-Neuve-et-Labrador est la province canadienne avec la plus faible proportion d’immigrants au sein de sa population (2,4 %). Elle est suivie du Nunavut (2,6 %), du Nouveau-Brunswick (4,6 %), de la Nouvelle-Écosse (6,1 %) et de l’Île-du-Prince-Édouard (6,4 %). L’Ontario est la province avec la plus forte proportion d’immigrants. Près du tiers de sa population, soit 29,1 %, est né à l’étranger. Peu de changements en cinq ans La proportion des immigrants dans les provinces de l’Atlantique n’a presque pas changé. Elle un peu augmenté au Nouveau-Brunswick, à l’Île-du-Prince-Édouard et à Terre-Neuve-et-Labrador. Le taux des immigrants au sein de la population a baissé en Nouvelle-Écosse : il est passé de 6,4 % en 2011 à 6,1 % en 2016. Statistique Canada faisait état plus tôt cette année de la faible croissance des populations de la Nouvelle-Écosse, de l'Île-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve-et-Labrador. Le Nouveau-Brunswick a quant à lui connu une baisse de sa population de 0,5 % entre 2011 et 2016. Statistique Canada associait alors cette tendance à la migration interprovinciale et des taux d'immigration et de natalité plus faibles. Source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1063346/immigration-statistique-canada-recensement-taux-proportion-atlantique
  14. Calcul salaire net

    Bonjour, Pour le calcul du salaire les critères à prendre en considération: - Le taux salariale et la fréquence : tu as indiqué 14 $ par heure pour 48 h/semaine. - La province (dans l'exemple je t'ai choisi le Nouveau-brunswick). - La Fréquence des périodes de paie (dans l'exemple je t'ai choisi "Aux deux semaines" 26 périodes de paie par année. - Le montant d'impôt fédéral et provincial ou territorial à retenir sur le revenu d'emploi ou autres revenus (pour cela tu devrais avoir remplis le formulaire TD1, Déclaration des crédits d'impôt personnels TD1 (l y a un formulaire fédéral TD1 à remplir ainsi qu'un formulaire TD1 provincial ou territorial). REmarques: Les particuliers au Québec doivent utiliser le formulaire fédéral TD1X et le formulaire provincial TP-1015.R.13.1, Déclaration des commissions et dépenses pour la retenue d'impôt. - Certaines déductions (selon ton contrat avec ton institution), exemple: Avantages et allocations imposables fournis (tels que stationnement, téléphone cellulaire, Internet, formation / Cotisations de ton employeur au REER / Autres montants retenus autorisés par un bureau des services fiscaux (les frais de garde d'enfants et les paiements de pension alimentaire, autorisés par un centre fiscal ou un bureau des services fiscaux) / cotisation syndicale (j'ai estimé un petit 34$ dans ton exemple). Si tu veux pousser les choses plus loin (au lieu de compter sur les calculateurs et logiciel de calcul de salaire), tu peux chercher les Tables de retenues sur la paie - Retenues aux fins du RPC, de l’AE et de l’impôt sur le revenu, appellées les T4032 (qui diffère par province): - Section B - Tables des cotisations au Régime de pensions du Canada - Section C - Tables des cotisations à l'assurance-emploi - Sections D et E - Tables de retenues d'impôt fédéral et provincial Je me suis basé sur le Calculateur en direct de retenues sur la paie du gouvernement du Canada et voici le résultat:
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