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UBRANE

Toronto, oct 2016: le prix de l'immobilier continue d'augmenter

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Le prix de l'immobilier continue encore d'augmenter à Toronto.

 

hi-home-sale-jpg.jpg

 

Selon un dernier recensement du Toronto Real Estate Board (TREB) en date du 31 octobre 2016, il vous faut désormais compter en moyenne :
- 1 303 339 $ pour une maison détachée,
- 902 137 $ pour une maison semi-détachée,
- 687 809 $ pour une townhouse,
- 459 199 $ pour un appartement

 

Selon le TREB, la principale raison est une demande plus forte que le nombre de logements à vendre : beaucoup de compétition pour un achat immobilier donc des offres à la hausse par rapport aux prix demandés.

 

Rapport du TREB à lire en détail ici : http://www.trebhome.com/market_news/release_market_updates/news2016/nr_market_watch_1016.htm

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C'est décourageant !

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Punaise ca va etre dur de s'y installer surtout si les investisseurs internationaux font monter les prix des logements comme ca. L'alternative est d'aller dans une petite ville a cote de toronto mais laquelle?

Je ne peux pas Montreal car j'ai fait ma demande aupres de l'Ontario.

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Punaise ca va etre dur de s'y installer surtout si les investisseurs internationaux font monter les prix des logements comme ca. L'alternative est d'aller dans une petite ville a cote de toronto mais laquelle?
Je ne peux pas Montreal car j'ai fait ma demande aupres de l'Ontario.


Ottawa est dans l ontario et moins cher que toronto


Envoyé de mon SM-N920T en utilisant application mobile Immigrer.com

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Invité

Plus c'est cher et plus la demande est forte...allez comprendre...

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cher ca bassin de l'emploi ! si qlq a des conseils pour les villes aux alentours de toronto (pas trop loin pour une personne sans voiture) je suis preneur d'experience perso !!! merci

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    • Par thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
    • Par zomorrod
      Bonjour à tous,
       
      Actuellement, je me renseigne sur le CANADA (vraiment je débute sur le sujet) dans le cadre d'un éventuel projet d'immigration. Parmi les régions étudiées je suis intéressé par la Colombie-Britannique et en particulier Vancouver et Victoria. Bien évidemment, parmi les éléments étudiés je cherche à avoir une connaissance sur les prix des maisons et globalement le marché d'immobilier. Sur Google j'ai trouvé quelques sites d'annonce et très vites je me suis aperçu que les prix à l'intérieur de la ville de Vancouver sont très élevés aussi bien pour l'appartement que pour une maison. A vrai dire, ça ne m'a pas surpris, car je trouve que c'est plus ou moins la même situation de nos jours, un peu partout dans le monde en ce qui concerne le prix d'immobilier dans les grandes villes. Du coup, je me suis dit si je m'éloigne du centre et je cible des banlieues de Vancouver, j'aurais peut-être, plus de chance à trouver des opportunités plus abordables. Pour l'instant, je considère un budget de 300000 à 350000 euros pour acheter une maison (au moins 3 chambres à coucher) dans une banlieue de Vancouver (idéalement max 1 heure et demie de Vancouver par le transport en commun).
       
      Je voulais donc savoir, est-ce qu'à votre avis, avec ce budget, c'est réaliste ou pas du tout? Je cherche quand-même une région bien classée d'un point de vue de la sécurité avec un niveau raisonnable de commerces et des transports en commun (surtout la sécurité pour moi est très importante).
       
      Donc si vous avez des quartiers dans la ville ou des banlieues à suggérer (que ça soit pour Vancouver ou Victoria) ainsi des liens vers des sites d'annonces que vous préconisez, je vous écoute!
       
      Merci d'avance,
    • Par grobert
      Bonjour,
        Ma conjointe et moi aimerions nous installer en France tout en revenant chaque année au Canada. J'ai 56 ans et je prendrai ma retraite en 2020. Nous aimerions acheter un terrain en France pour y bâtir notre maison de retraite. Nous contemplons l'initiative d'ouvrir un Airbnb et trouver de l'emploi saisonnier en agriculture.  Afin de bien nous préparer, je vous serai très reconnaissant si vous pouvez répondre aux questions suivantes: En achetant une propriété, sommes-nous admissible à un visa prolongé qui se renouvellerait d'année en année? Pourrions-nous vivre en France pour une période de 10 mois par année? Est-ce qu'on continuera à payer des impôts au Canada sur le revenu de notre pension?   Cordialement,   Gilles  
    • Par Emma1212
      Bonjour,
       
      J'aimerai acheter ma première voiture à Toronto. J'y suis depuis 2 mois.
      Est ce que vous avez des conseils sur les marques à choisir, les questions importantes à poser ...? 
       
      Par ailleurs, des conseils pour ne pas payer trop cher l'assurance voiture car je sais que la première année, elle coute très chere.
       
      Merci d'avance pour vos réponses.
    • Par immigrer.com
      18/01/2018 Les loyers sont maintenant plus élevés à Toronto qu'à Vancouver | 
       
      Ceux qui se cherchent un appartement à une chambre à Toronto doivent maintenant payer plus cher en moyenne (2100 $ par mois) qu'à Vancouver (1990 $ par mois), selon les chiffres de Padmapper, un site web qui répertorie les logements à louer.
       
      Un texte de Philippe de Montigny
       
      Marc-André Giasson, 26 ans, peine à trouver un nouvel appartement. Il doit déménager le mois prochain, car son propriétaire a vendu le condo qu’il louait. « Quand je cherchais il y a un an, un studio tournait autour de 1450 $ à 1500 $. Maintenant, je ne trouve rien de disponible en dessous de 1650 $ », dit-il.
       
      De plus en plus de jeunes professionnels choisissent d’habiter chez leurs parents ou en colocation, souligne-t-il. Le nombre d’appartements disponibles a d’ailleurs atteint un creux historique, avec un taux d’inoccupation de 0,3 % au dernier trimestre de 2017, selon Urbanation Inc. 
       
      « C'est décourageant. Ce que je trouve difficile à concevoir, c’est comment on peut laisser le marché aller de cette façon-là » — Marc­André Giasson Les mesures provinciales exacerbent­elles la hausse des loyers ? Selon des agents immobiliers, adopté par la province l'an dernier exacerbe en fait la hausse des loyers, en réduisant l’offre sur le marché.
       
      source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1078707/2100-par-mois-loyer-toronto?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • Par dioke
      Bonjour a tous,
       
      j'aimerais travailler au canada mais pensez vous qu'il est possible de partir au mois de février ou mars les démarches pour le PVT seront trop courte ?
       
      merci d'avance 
    • Par Jchamoul
      Bonjour tout le monde,
       
      Je suis en train de faire ma demande de Résidence via l’entrée express et j’en suis à la partie de justificatif. Je voudrais savoir pour les casiers judiciaires, j’ai étudié 5 mois en Floride, et quelques années après j’y suis retournée en vacances 3 semaines, puis deux années plus tard j’ai passé 3 autres semaines à Washington et plus tard 10 jours à new york…On est d’accord que je n’ai pas besoin de fournir un casier judiciaire n’y ayant vécu que 5 mois consécutifs ou les séjours se cumulent ?
       
      Merci d’avance pour votre aide.
    • Par corentin521
      Bonjour à tous !
       
      Je suis un étudiant français en école d'ingénieurs, spécialité informatique, et je souhaiterais effectuer un semestre d'études à l'étranger à partir de septembre 2018. Devant choisir parmi 190 universités partenaires, j'en ai sélectionné une dizaine et c'est là que le choix se complique. Voici ma liste :

      - Université du Québec à Montréal
      - Ecole de Technologie Supérieure, Montréal
      - Polytechnique Montréal 
      - Université de Montréal 
      - York University, Toronto
      - Ryerson university, Toronto
      - Université d'Ottawa
      - Carleton University, Ottawa
      - University of Calgary, Calgary
      - McMaster Univiserty, Hamilton
      - Bishop, Sherbrooke
       
      Toutes ces universités m'intéressent, cependant j'ai vraiment du mal à trancher. Je suis intéressé par le développement mobile et la plupart de ces universités proposent des cours dans ce domaine. J'ai déjà voyagé à Montréal et je suis tombé sous le charme de cette ville animée. J'ai eu des retours moyens concernant la vie étudiante à Ottawa. Je ne sais pas ce qu'il en est concernant Toronto. Recommandez-vous certaines universités plus que d'autres ? Certains d'entre vous ont-ils étudié dans l'une de ces universités ? Et dans le domaine de l'informatique (plus particulièrement le génie logiciel ) ? Vos avis sont importants.
       
      Par avance, je vous remercie.
       
      Bonne journée ! 
    • Par UBRANE
      L'émission "66 Minutes - Grand Format" du 25 juin 2017 sur M6 a consacré un reportage aux Français expatriés à Toronto.
       
      À revoir ici : http://www.6play.fr/66-minutes-p_825/grand-format-emission-du-25-juin-c_11697092
       
      Quelqu'un s'y est-il reconnu ?
    • Par UBRANE
      Pour la 11e année (déjà!), venez célébrer la Fête Nationale française autour d’un grand pique-nique champêtre ce dimanche 16 juillet 2017 à partir de 12h00 (midi) au Budapest park (Sunnyside beach).
       

       
       
      Chaque année depuis 2007, la communauté française des Torontois et le groupe francophone des French Friday organisent un grand pique-nique en plein air pour célébrer la Fête Nationale française.   Le principe reste le même que les années précédentes : un pique-nique simple, à la bonne franquette, chacun amenant de quoi grignoter pour lui (et éventuellement partager). Comme d'habitude, tout le monde est le bienvenu !   Pour plus d’informations : http://torontois.com/s/BastilleDay2017   Et sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1933138790289440   Informations pratiques : Date & Heure : dimanche 16 juillet à partir de 12h00 Lieu : Budapest park (Sunnyside beach)   Venez nombreux !
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