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    • By laurelmp
      Bonjour,
      Je suis une étudiante française résidant à Paris. Mon projet d’avenir est tel qu’à la suite de mon master FLE (Français Langue Étrangère) je souhaiterai partir enseigner au Canada. Que de bonheur me direz-vous ! Quel beau projet !
      Mais il y a un problème - et un assez gros problème de plus - : je porte un foulard (étant chrétienne). Je crois avoir lu que les enseignantes ont l’interdiction de porter un voile/foulard/etc.. Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur ce sujet ? Cette loi 21 ? Est-ce vraiment impossible d’enseigner au Canada en étant « voilée » ? Existe-t-il des écoles privées acceptant le port de signes religieux ?
       
      P.S : j’aimerais enseigner le français au secondaire.
       
    • By Letho78
      Bonjour !

      Je suis diplômé d'une licence en économie et d'une grande école de commerce (niveau master)
      J'ai travaillé principalement en cabinet de conseil pendant 3 ans, mais je n'en peux plus de ce métier, j'aimais beaucoup les matières littéraires (le francais notamment) au lycée, et je pensais à devenir prof, immature à l'époque, c'est un objectif que je n'ai pas poursuivi car aveuglé par l’appât du gain
      J'aimerais savoir si c'était réellement possible de repartir à zero (en quelque sorte) et d'exercer en tant qu'enseignant au Canada (Ontario ou Alberta), j'ai commencé à me renseigner et apparemment après avoir fait valoir ses diplômes il faut valider un bachelor in education (qui dure 2 ans) puis on peut chercher un boulot ?
      il parait que c'est plus simple pour les francais/francophones parce que les enseignants bilingues sont très demandés, mais qu'en est-il vraiment ? Sur reddit et ailleurs ils se plaignent du fait que le marché est saturé et très précaire, et qu'il faut attendre 5-7 ans pour avoir un poste.... Est-ce que là aussi le fait de ne pas avoir une éducation 100% canadienne ne va pas être un blocage ?
       
      Est-ce un objectif réalisable ou je devrais oublier et continuer à exercer un métier que je déteste ? Sachant que je devrais arriver au Canada à 29-30 ans
       
      Merci ! :)
    • By Maytika
      Bonjour à tous,
       
      Je viens d' obtenir un PVT pour le Canada. Je partirai en Juin. À l' issue de celui- ci, je prévois de reprendre les études en Ontario pour devenir prof de Français. Je souhaite étudier en Anglais, et travailler ensuite dans un établissement anglophone. Mon niveau d' anglais est plus que bon. 
      Je recherche une ville de petite taille en Ontario, où je pourrais suivre ce cursus (donc il faut la bonne université). Je n' ai aucune envie de m' installer dans une grande ville comme Ottawa..J' aime les grands espaces et souhaite me rapprocher de communautés de peuples natifs. Ne connaissant pas encore le Canada et souhaitant être plus sédentaire que lors de mes précédents PVT... Je fais appels à vos suggestions si vous avez déjà vadrouillé en Ontario et connaissez un peu mieux les lieux que moi. J' ai déjà travaillé auprès d' enfants natifs en Australie dans une ville de 25000 habitants au milieu du désert (Alice Springs), et c' était pour moi le perfection en terme de taille de la ville et de proximité avec les communautés et les espaces naturels environnants. Pouvez- vous m' aiguiller svp? J' ai déjà un BTS tourisme et parle plusieurs langues donc si dans la zone il y a du travail dans le tourisme pour financer le PVT c' est l' harmonie absolue!  Merci d' avance pour vos réponses! 
    • By marielrq
      Bonjour à tou.te.s
       
      Je viens de passer un an au Canada et j'ai très envie de revenir m'y installer plus longtemps. J'essaye donc de me renseigner sur les possibilités d'exercer mon travail au Canada. 
       
      Je suis française et actuellement étudiante en doctorat (PhD, études hispanophones) : j'écris une thèse et j'enseigne à l'université en parallèle. Je me destine donc à des métiers d'enseignement (dans mon cas, de l'espagnol), dans le supérieur. Je suis également titulaire de l'agrégation (études hispanophones), d'un master recherche (études hispanophones) et d'un master professionnel (études hispanophones). 
       
      Est-il possible d'enseigner dans des établissements d'enseignement supérieur (universités) au Québec/Canada avec des diplômes français ? Quels diplômes sont demandés ?
      (Je sais qu'une formation à l'enseignement est obligatoire pour enseigner dans le primaire et le secondaire, mais je ne trouve pas d'informations concernant le supérieur). 
       
      Et si les diplômes français sont valables au Canada : ai-je réellement une chance de trouver un poste ? 
       
      Deuxième question : avec un master professionnel de FLE (Français Langue Étrangère), est-il possible de trouver des postes d'enseignant du FLE au Québec/Canada ?
       
      Merci beaucoup d'avance, 
       
      Marie 
    • By laurianebeffa
      Bonjour à tous,
       
      Mon chum (québécois) et moi souhaiterions étudier en Suisse. Il voudrait faire un diplôme d'enseignement au secondaire (baccalauréat similaire à celui de l'UQAM), concentration Univers social.
       
      Nous avons essayé de nous renseigner auprès du Ministère de l'éducation, du Ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion, auprès d'orienteur-euse-s, etc. mais n'avons obtenu pour réponse uniquement les procédures, mais pas les statistiques concernant le nombre de reconnaissances de diplôme, si cela était monnaie courante, si au contraire il fallait recommencer les études au complet, etc.
       
      Nous voudrions savoir si vous avez connaissance du parcours qui attend un québécois pour faire reconnaitre son diplôme étranger (suisse, dans l'idée), si la reconnaissance a été ardue à faire faire, ou s'il fallait tout bonnement tout recommencer. 
       
      Est-ce commun qu'une personne ayant un diplôme étranger (suisse p.ex) enseigne au secondaire au Québec? Est-ce qu'un québécois a des chances de pouvoir enseigner au Québec en ayant fait son diplôme à l'étranger?
       
      Merci infiniment d'avance pour vos réponses, nous sommes vraiment à court de personnes à contacter...
       
      Hadrien et Lauriane
    • By Mandy78955
      Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne.
      J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté.
      Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada.
      Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ?
      Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles !
       
      On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir.
       
      Merci beaucoup!
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES).
      Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030).
      Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants.
      « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
      « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation.
      Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx.
      suite et source
    • By immigrer.com
      Des parents préoccupés par la pénurie d'enseignants d'immersion en C.-B.
       
      Publié le mercredi 24 janvier 2018
       
      Le groupe Canadian Parents for French dénonce la pénurie d'enseignants d'immersion française ainsi que l'inaction du gouvernement britanno-colombien à cet égard.
       
      L'organisme fait part de ses frustrations dans une lettre adressée à Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la province.
       
      Un texte de Charlotte Dumoulin
       
      L'organisme Canadian Parents for French en Colombie-Britannique est manifestement fatigué de se répéter. Le groupe dit lancer un signal d’alarme depuis quatre ans sans voir d’amélioration. Il espère que le gouvernement néo-démocrate s’attaquera au problème dans les prochains mois.

      Dans la lettre destinée au ministre, les parents font état des conséquences provenant du manque criant d’enseignants d'immersion dans la province. L’une d’elles est la diminution de la qualité de l’enseignement, selon eux.
       
      L’organisme souligne que des enseignantes d'immersion française en congé de maternité sont parfois remplacées par des enseignants qui ne parlent qu'anglais.
       
      Source Radio-Canada
    • By VinceNC
      Bonjour,
       
      Nous envisageons une immigration au Quebec en famille. Toutefois, ma femme tient à continuer d'enseigner.
      Elle est professeur des écoles et à 9 ans d'ancienneté.
       
      J'ai 3 questions à poser à ceux qui ont un profil similaire :
       
      1. J'ai lu plusieurs posts qui illustrent les difficultés à obtenir l'autorisation d'enseigner puis à trouver un poste. Je me demande toutefois si ces retours reflètent des situations particulières où si c'est l'image d'une situation globale. Pour celles et ceux qui ont trouvé un poste, pouvez-vous rapidement me décrire votre parcours ? Pour les autres, vos difficultés ?
       
      2. Pour avoir l'autorisation d'enseigner, il faut justifier des 450h d'enseignement en psychopédagogie (de mémoire). Sachant que ma femme a eu la chance d'avoir le concours en candidat libre et qu'elle n'a donc pas fait la PE1, la PE2 permet-elle à elle seule de justifier de ce volume horaire ? (pas facile d'avoir les programmes de formation... mais ça vous le savez déjà !)
       
      3. Est-ce que le fait d'avoir des "qualifications" particulières est un atout pris en compte (maîtresse d'accueil, CAFIPEMF) ?
       
      Merci d'avance pour vos retour.
      Bonne journée
      Vincent
    • By immigrer.com
      12/04/2017 Mise à jour : 12 avril 2017 | 3:59    Pénurie d’enseignants dans la région métropolitaine
      Par Dominique Cambron-Gouletet Marie-Ève Shaffer   Des commissions scolaires de la région métropolitaine peinent à trouver des enseignants pour de la suppléance, et même pour des postes réguliers.

      «Cette année, c’est particulièrement criant, il y a une vague de départs à la retraite et davantage de congés de maladie», expose la vice-présidente de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Nathalie Morel.
        La représentante syndicale montre du doigt une charge de travail démesurée, qui pousse à l’épuisement. «Cinq jours, c’est tellement lourd que des professeurs demandent de travailler 20% ou 40%  de tâche en moins, illustre-t-elle. Mais maintenant, on leur refuse, et ça fait en sorte qu’ils finissent par tomber en congé de maladie à temps plein.»
      À plusieurs endroits, les listes de suppléance sont carrément vides. «Des enseignants doivent aller remplacer dans la classe de leurs collègues, mais en surplus de leurs tâches à eux, donc ça crée une certaine pression dans l’école», souligne la vice-présidente du Syndicat des enseignants de la région de Laval (SERL), Jennifer Gagnon. Rien, donc, pour aider à diminuer la charge de travail. Si les enseignants ont des horaires chargés partout, la pénurie de suppléants se fait davantage sentir sur les îles de Montréal et de Laval. «On n’entend pas ça de nos syndicats en Outaouais ou à Granby», rapporte Mme Morel.
      La Commission scolaire de Montréal (CSDM) met de son côté les bouchées doubles pour recruter. Juste pour les enseignants, elle a rehaussé ses cibles de recrutement de 25% en vue de la prochaine rentrée. L’ajout de financement de la part de Québec, mais aussi l’augmentation de sa clientèle – environ 1 000 élèves de plus par année – explique en grande partie la révision de ses besoins de main-d’œuvre, qui sont davantage criants en adaptation scolaire, au préscolaire et au primaire.
      suite et source: http://journalmetro.com/actualites/montreal/1116613/penurie-denseignants-dans-la-region-metropolitaine/
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