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cathy60000

suivre son mari au Quebec famille recomposée

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Bonjour,

mon mari a obtenu le feu vert de l'immigration pour partir travailler au Quebec il a un contrat de travail et aura donc un visa fermé en arrivant à l'aeroport (si j'ai bien compris).

De mon coté je n'avais fais aucune démarche.Nous sommes une famille recomposée un des enfants est à lui mais pas les 3 autres.Je suis actuellement enceinte et j'aimerais evidemment le suivre alors qu'il doit partir rapidement.

Son employeur lui recommande un depart imminent pour que j'accouche au Quebec en profitant d'abord de la securité social francaise (3mois) puis de l'assurance de son travail.Donc son enfant , moi en aura un permis de travail ouvert grace à son permis fermé et son contrat de travail à l'aeroport moyennant 250$ et 155$.Mais comment faire pour les autres enfants ??J'ai pris rendez vous  avec une avocate.Ou en prenant juste un AVE et un billet aller est possible de regulariser une fois sur place?

Desolée du fouilli mais la nouvelle est toute fraiche et j'ai 1500000 questions...

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Il y a 3 heures, cathy60000 a dit :

Bonjour,

mon mari a obtenu le feu vert de l'immigration pour partir travailler au Quebec il a un contrat de travail et aura donc un visa fermé en arrivant à l'aeroport (si j'ai bien compris).

De mon coté je n'avais fais aucune démarche.Nous sommes une famille recomposée un des enfants est à lui mais pas les 3 autres.Je suis actuellement enceinte et j'aimerais evidemment le suivre alors qu'il doit partir rapidement.

Son employeur lui recommande un depart imminent pour que j'accouche au Quebec en profitant d'abord de la securité social francaise (3mois) puis de l'assurance de son travail.Donc son enfant , moi en aura un permis de travail ouvert grace à son permis fermé et son contrat de travail à l'aeroport moyennant 250$ et 155$.Mais comment faire pour les autres enfants ??J'ai pris rendez vous  avec une avocate.Ou en prenant juste un AVE et un billet aller est possible de regulariser une fois sur place?

Desolée du fouilli mais la nouvelle est toute fraiche et j'ai 1500000 questions...

Pour les autres enfants il y a deux choses :

1) il te faut une autorisation écrite et officielle de leur père pour dire qu'il est d accord pour qu'ils partent à l'étranger (je crois même que c est le cas si tu as la garde exclusive)

2) si le 1) est rempli, pour que les enfants aient le droit d étudier ici ça dépendra de leur âge : en gros s ils sont encore à des niveaux en dessous du cégep (~ lycée en France), ils pourront aussi avoir leurs permis d études à l arrivée. Si ce n' est pas le cas où si les permis sont faits en France pour des enfants âgés de plus de 6 ans, il faut aussi faire des CAQ pour études.

 

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merci pour ta reponse et pourtant quand je regarde la loi je n'ai besoin d'aucune autorisation de sortie de territoire.

"Un enfant mineur qui vit en France et voyage à l'étranger sans être accompagné par l'un de ses parents doit être muni d'une autorisation de sortie du territoire (AST). Il s'agit d'un formulaire établi et signé par un parent (ou responsable légal). Un enfant voyageant avec son père ou sa mère n'a donc pas besoin d'une AST. "Par precaution autant le faire effectivement.Le permis d'etudes j'aimerais le faire à l'arrivée ,les enfants ont moins de 18ans mais dans ce cas faut il que je declare l'arrivée à l'aeroport avec mon mari ou autant le faire une fois la douane passée pour etre sure de la passer ? 🤨

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Pas certaine que tu puisses bénéficier de la sécurité française une fois sur le sol québécois. Il y a 3 mois de carence avant de bénéficier de la RAMQ pour les RP pour les visa temporaires, je ne sais pas si c’est le cas.

Modifié par Hei

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il y a 15 minutes, cathy60000 a dit :

merci pour ta reponse et pourtant quand je regarde la loi je n'ai besoin d'aucune autorisation de sortie de territoire.

"Un enfant mineur qui vit en France et voyage à l'étranger sans être accompagné par l'un de ses parents doit être muni d'une autorisation de sortie du territoire (AST). Il s'agit d'un formulaire établi et signé par un parent (ou responsable légal). Un enfant voyageant avec son père ou sa mère n'a donc pas besoin d'une AST. "Par precaution autant le faire effectivement.Le permis d'etudes j'aimerais le faire à l'arrivée ,les enfants ont moins de 18ans mais dans ce cas faut il que je declare l'arrivée à l'aeroport avec mon mari ou autant le faire une fois la douane passée pour etre sure de la passer ? 🤨

Ce n'est pas une question de loi française tu viens vivre au Canada, donc l'immigration canadienne veut savoir si tu as légalement le droit de vivre ici a temps plein avec tes enfants avec l'accord de leur père. 

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il y a 16 minutes, cathy60000 a dit :

merci pour ta reponse et pourtant quand je regarde la loi je n'ai besoin d'aucune autorisation de sortie de territoire.

"Un enfant mineur qui vit en France et voyage à l'étranger sans être accompagné par l'un de ses parents doit être muni d'une autorisation de sortie du territoire (AST). Il s'agit d'un formulaire établi et signé par un parent (ou responsable légal). Un enfant voyageant avec son père ou sa mère n'a donc pas besoin d'une AST. "Par precaution autant le faire effectivement.Le permis d'etudes j'aimerais le faire à l'arrivée ,les enfants ont moins de 18ans mais dans ce cas faut il que je declare l'arrivée à l'aeroport avec mon mari ou autant le faire une fois la douane passée pour etre sure de la passer ? 🤨

il a la loi française mais les lois canadiennes s'appliquent, également puisque les ex epoux ou conjoints pourraient se retourner comme le Canada et ainsi créer des incidents diplomatiques que le Canada essaie de prévenir par des règles.

Dans toute procédure d'immigration on vous demandera s'il s'agit d'une famille recomposé et si c'est le cas il faut des copies de jugement (divorce, garde, etc) vous accordant la garde ainsi que l'autorisation de l'ex partenaire de vivre à l'étranger avec le ou les enfants.

De plus, votre extrait parle de voyage mais vous êtes dans la démarche d'une immigration donc un voyage avec retour lointain, incertain ou autre ce qui complique les choses et vous impose des conditions et règles plus strictes.

Pour la RAMQ, si vous époux part avant vous qu'il se renseigne directement auprès du CLSC lorsqu'il déposera sa demande personnel, un agent m'a assuré qu'une fois la demande déposé même sans carte soleil (carte vitale québécoise) vous êtes couvert avec le numéro de dépot de votre demande que l'on vous remet le jour du dépot du dossier au CLSC à vérifier).

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il y a une heure, cathy60000 a dit :

merci pour ta reponse et pourtant quand je regarde la loi je n'ai besoin d'aucune autorisation de sortie de territoire.

"Un enfant mineur qui vit en France et voyage à l'étranger sans être accompagné par l'un de ses parents doit être muni d'une autorisation de sortie du territoire (AST). Il s'agit d'un formulaire établi et signé par un parent (ou responsable légal). Un enfant voyageant avec son père ou sa mère n'a donc pas besoin d'une AST. "Par precaution autant le faire effectivement.Le permis d'etudes j'aimerais le faire à l'arrivée ,les enfants ont moins de 18ans mais dans ce cas faut il que je declare l'arrivée à l'aeroport avec mon mari ou autant le faire une fois la douane passée pour etre sure de la passer ? 🤨

Si tu viens vivre au Canada, il n est pas question que de loi française...

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je sais bien qu'il ne s'agit pas de la loi française cependant je ne trouve pas de loi canadienne pour m'y referer et nous avons aucun jugement avec le pere .Il n'est juste plus la ne prend aucune nouvelle et rend aucune visite à ses enfants j'ai deja saisi le juge j'attends la convocation ceci dit ce n'est pas ma question reelle. Ma question est est ce que en tant que beaux enfants ils pourront beneficier d'un visa d'etude en meme titre que l'enfant légitime ou est ce que la demarche est differente.La securite sociale francaise couvrira bien mon conjoint durant les 3 premiers mois grace à l'accord entre le quebec et la france a priori je serais couverte aussi en m'y rettachant dessus...

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Non la secu ne prend pas en charge les soins. La secu va te rembourser sur le barème français après que tu fasses une demande de remboursement donc que tu avances la totalité des frais. Avec l'accord France Québec tu es assuré des ton arrivée ici et tu auras préalablement chercher un formulaire de secu pour avoir droit a la ramq donc tu n'es plus sur la secu mais la ramq

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Il y a 1 heure, juetben a dit :

Non la secu ne prend pas en charge les soins. La secu va te rembourser sur le barème français après que tu fasses une demande de remboursement donc que tu avances la totalité des frais. Avec l'accord France Québec tu es assuré des ton arrivée ici et tu auras préalablement chercher un formulaire de secu pour avoir droit a la ramq donc tu n'es plus sur la secu mais la ramq

ok mais la ramq pour l'avoir faut attendre 3mois cest bien ca? mon conjoint aura l'assurance privée de son travail mais j'ai pas les details de ce qu'elle couvre cette assurance

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Avec l'entente France Québec il n'y a pas de carence de 3 mois, une assurance collective ne couvre pas les soins medicaux mais les médicaments, dentiste, lunettes... En aucun cas les honoraires de médecins du régime public

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Il faut demander à la sécurité un formulaire spécial à remplir pour ne pas perdre vos droits et ne pas avoir de délai de carence. Appeler votre CPAM et demandez leur. Il vous faudra rendre vos cartes vitales. Pour prendre ma fille j’ai du faire remplir un imprimé spécial chez un notaire avec le papa certifiant qu’ils ne s’opposait pas à ce que je prenne notre fille. C’est normalement gratuit


Envoyé de mon iPhone en utilisant application mobile Immigrer.com

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    • Par ghal97
      bonjour j'ai commencé mes démarches pour ma demande de csq , je me suis inscrit sur arrima , la déclaration d'intérêt etc ... mais voila j'ai obtenu mon tcf , j'ai obtenu un score de b2 cela dit il n'y a pas de test d'expression orale , je réfléchi a passer le test ielts en ce moment et voila ma question serais je sanctionné par une déduction de point parce que mon tcf n'a pas de test expression orale ? aussi est ce que les stages durant mon cursus scolaires sont acceptés ? merci de me répondre 
      Bonne journée !
    • Par Iggyzen
      Il est très important de rappeler que le seul moyen de savoir si on est fait pour Montréal ou non, c'est de tenter l'aventure. Mais comme toute aventure, il y a des risques qu'il faut prévoir et gérer avec sagesse. Tout plaquer d'un coup en croyant à un Eldorado c'est très naïf. Je voudrais également rappeler que rentrer en France parce qu'on ne se sent pas à notre place au Québec, ce n'est pas un échec. L'échec c'est d'avoir peur de franchir le pas ou de s'obstiner à rester si on n'y est pas heureux. Il n'existe aucune destination, aucun pays ni aucune culture parfaits. Le Canada et la nation québécoise ne font pas exception. 
      D'abord, il faut se débarrasser de l'image de carte postale provenant du marketing gouvernemental québécois ou canadien. L'immigration au Canada, et notamment au Québec, a été longtemps un juteux commerce, les démarches sont très longues et très coûteuses. Puis il ne faut pas donner de crédit à la fierté québécoise qui tentera de vous faire culpabiliser dès que vous aurez des doutes ou que vous vivrez le désenchantement, comme si d'un coup vous ne méritiez pas le Québec. Le réflexe d'orgueil tant lu peut se résumer à : "si vous n'aimez pas le Québec, vous le quittez". Certes. Une manière très enfantine de faire taire toute critique, si mal gérée en Amérique du nord, et spécialement au Québec. Le plus gros effort qu'un français doit faire en venant au Québec c'est d'apprendre la diplomatie (la France excelle davantage dans l'art du débat et de la critique continuelle stérile). Je n’exagérerai pas en disant qu'en venant ici vous devrez l'effort supplémentaire de vous laisser taquiner par les québécois sur votre identité française tout en ne cédant pas à l'envie de répliquer. Une manière de faire plaisir à l'hôte en quelque sorte. 
       
       
      Les Québécois (Montréalais)
      J'ai beaucoup entendu de choses à leur sujet, toujours exagérément positif. D'abord de quels Québécois parle-ton à Montréal ? En 10 mois, je n'ai pas eu beaucoup de contacts ni personnels ni professionnels avec des franco québécois "de souche". Rappelons-nous que le Canada est une terre d'immigration, Montréal une destination privilégiée de toutes sortes d'immigrants. Les probabilités sont grandes que vous aurez, à Montréal, des contacts avec d'autres immigrants de première génération. Ces quelques rapports avec les immigrants russes, chinois, libanais, marocains sont précieux, car il vous faudra attendre parfois longtemps avant d'avoir des relations même superficielles avec des locaux, pour qui au mieux vous n'existez pas.
      Vous souvenez-vous de la magie de vos premiers séjours en tant que touristes ? La rapidité avec laquelle un Montréalais se précipitait pour vous indiquer le chemin ? Oubliez ça. Car dès lors que vous poserez le sol en tant qu'immigrant, vous n'aurez plus le droit à autant d'égards. Si vous avez immigré c'est que l'opération de séduction a fonctionné. Il faudra ensuite vous débrouiller avec la réalité.
      J'ai entendu dire que les québécois étaient "authentiques", plus "vrais". Outre le fait que ces qualificatifs ne sont pas porteurs de beaucoup de sens, il vaut mieux vous atteler à définir rapidement les personnes que vous rencontrerez en usant d'un prisme moins naïf. Ceux que j'ai rencontré à l'ouest de l'île, que d'autres amis français  ont eux-mêmes rencontrés, sont plutôt "mal polis" et indifférents ... et là je parle surtout des francophones. Vous n'aurez pas de bonjour, aucun au revoir ni de merci en tenant une porte, de la part de vos voisins d'immeuble. Même un voisin qui était pourtant monté chez moi Si c'est le cas c'est une bonne surprise, n'y comptez pas. Certains seraient tentés d'y voir de l'impolitesse caractérisée, presque une provocation, alors que c'est une simple différence culturelle majeure, lourde de conséquence aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Les modèles français et québécois situent, de ce point de vue, vraiment aux antipodes. Si vous ne connaissez pas un québécois, vous ne le saluez pas, il faut le savoir. C'est socialement acceptable de croiser vos voisins sans piper mot, en regardant vos chaussures. Accueillez ces instants de solitude et de silence complices comme votre première vraie expérience québécoise et Montréalaise.
      Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances.
      Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant.
      Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. 
      Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement.
      Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs.
       
      Les anglicismes et le franglais (Montréal)
      Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut.
      Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière.
      Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif.
      Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée)  à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc.
       
      La langue québécoise
      Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. 
       
      La nourriture
      C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon.
      Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. 
      Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges,  Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade.
       
      Les habitations
      Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites.
      Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités.
      Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs.
      Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?).
      Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. 
      Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. 
      Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible).
       
      La sécurité
      Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive.
       
      Le système de santé
      Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn.
      Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie).
      Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). 
       
      Le climat
      Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. 
      Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! 
      En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-)
       
      En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. 
      Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
       
    • Par Nathan74
      Bonjour à tous ! 🙋‍♀️
       
      J'ai une question qui me taraude l'esprit depuis un moment et je ne trouve pas d'explications concrètent et me satisfaisant sur l'internet web.
      Comment devenir auto-entrepreneur une fois arrivé sur le sol Canadien ? Une fois toutes les démarches administratives réalisées pour pouvoir y partir évidemment. En arrivant j'aurais automatiquement le statut d'immigrés (je suppose) et non la nationalité Canadienne...
       
      Cela complique-t-il les choses ? Certainement, pour plus d'infos, j'ai pour projet de créer un accueil pour des animations autour de la nature et du patrimoine, en faisant participer des groupes sur une ou plusieurs journées, comme avec des randonnées... Avec peut-être un hébergement sur place.
       
      Merci d'avance pour vos réponses malgré cette question plutôt complexe. 😉
    • Par manontombi
      Bonjour,
       
      Nous sommes un couple (non mariés mais conjoints de fait au Québec). Nous sommes revenus en France après 5 ans au Canada. Nous avons quitté le Québec en juin 2017 et avons eu notre premier enfant en France. Il est maintenant temps de retourner à Montréal. 
      Cependant nous avons un doute concernant la demande de modification de notre CSQ :
      - Nous avons tout les deux notre propre CSQ = faut-il choisir qui prend l'enfant à sa charge ? L'enfant sera-t-il rattaché qu'à un des deux parents ?
      - Le conjoint commence son travail à Montréal le 11 mars 2019 = le délais est-il bon si on envoie la demande le 16 janvier 2019 ?
      - Nous passons la frontière tout les 3, même si nous avons des csq séparés et un enfant sur un des deux cela posera-t-il problème ?
       
      Formulaire contrat d'autonomie financière = faut-il par contre se déclarer conjoint de fait ?
      Le but étant de rattacher notre fils sur mon conjoint qui lui a déjà un emploi et un revenu annuel à déclarer.
       
      Nous avons également nos deux permis de travail encore bons. 
       
      Merci de votre aide !!
       
      Manon
    • Par Epsilonn
      Bonjour,

      Je souhaiterais faire une démarche pour démontrer mon statut de conjoint de fait pour pouvoir demander un permis de travail ouvert au Canada. Mon copain travaillant désormais à Montréal. J'ai également participé aux sessions pour le permis Experience Canada dans la section PVT, sans succès depuis 2017, je me suis ré-inscrite pour la session 2018-2019.
      Mon copain et moi avons une relation de 4ans avec 15mois de vie en couple en France (Juin 2015- Septembre 2016), après avoir passé en review nos papiers, nous n'avons malheuresement pas de papiers officiels en commun en France ( de type bails, factures etc...), du à ma situation professionnelle qui pouvait bouger à tout moment ( je suis graphiste, artiste 3D).

      Celà fais 1an et demi que nous vivons une relation à distance, avec des visites au moins une fois dans l'année pour ma part, lui travaillant au Canada. Nous cherchons une solutions pour revivre ensemble.

      Je voulais connaitre votre avis sur la liste des documents réunis pour prouver mon statut de conjoint de fait  :

      - Relevé bancaire montrant  que je versais un loyer pdt la durée de vie en commun (électricité + loyer) et frais de course du ménage.
      -Lettre de la propriétaire de l'ancienne location attestant de notre vie ensemble en France.
      -Plusieurs preuves que je recevais mon courrier chez lui
      -Lettre de proche parents ( ses parents et les miens) + 1 ou 2 proches amis les siens et/ou les miens.
      -Photos/messages depuis le debut de notre relation suivis de plusieurs voyages ensemble (et pour se voir pendant que moi je faisais mes études à Singapour et lui était en Australie.)
      -Réservation de billet d'avion pour le voir pour l'année 2017 et fin d'année 2018 au Canada ( +  peut-être si je retrouve preuve de plusieurs billets d'avions pour le voir en Australie)
      - Une lettre de concubinage de sa part

      Qu'en pensez-vous ? 
      Mon copain prends beaucoup en charge les gros frais pendant notre vie commune et continue toujours lors de mes visites au Canada.

      Merci pour vos retours et vos avis 😊
       

       
    • Par frexville
      Bonjour à tous,
       
      depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ...
      enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ...
       
      Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes :
      - engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon)
      - améliorer la qualité de vie de ma famille
      - faire peut-être une année d'étude MBA
      - vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens
       
      Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes.
      D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque)
       
      J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements :
      1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ?
      2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ?
      3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ?
      4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol)
       
      merci d'avance pour vos avis.
    • Par Gouzoul
      Bonjour.
       
      Nous sommes actuellement en procédure MPQ pour avoir le CSQ ... pas gagné mais on prend notre mal en patience du mieux que l'on peut.
      Pour patienter, nous avons prévu un budget pour visiter le Québec et vivre en RBnB (pas à l’hôtel) pendant 15 jours.
      Point de chute probable : ville de Québec et ses environs.
       
      Nous avions déjà visiter le Québec en avril - mai 2007 lors d'un voyage organisé mais cette fois, c'est prévu pour une plus longue durée et organisé par nous-même.
       
      Malheureusement, cette fois, ce sera en plein été, en pleine saison, agenda scolaire oblige ... ==> $$$$$
       
      Nous partirions de Bruxelles le lundi 15/07/2019 jusqu'au 01 août 2019, avec 2 enfants de 4 et 6 ans.
      J'ai déjà vérifié beaucoup de choses (avions, voiture, excursions, logement) mais tout me semble horriblement cher.
       
      Auriez-vous des bons plans à me proposer ?
      - Avion ? (Air canada 2810€, Air transat 2927€)
      - Location voiture ? (je ne trouve rien à moins de 1000$)
      - Excursions ? (Exporail à Saint-Constant, village des Hurons , ...)
      - Logement ?
      - Papier à prendre (nous avons déjà nos passeports respectifs) 
      - ...
       
      Bref, tout conseil est le bienvenu
       
      Un tout grand merci.
       
       
       
       
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