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Elodie23

Perdue dans mon projet personnel, vos avis sont les bienvenus

Messages recommandés

Bonsoir à toutes et à tous !

 

Je ne sais pas trop par où commencer, déjà je suis nouvelle haha c'est un bon début.

 

Moi => Je m'appelle Elodie, j'ai 24 ans et je suis de Nîmes (Gard, France)

Je suis diplômée d'un Bac Pro ARCU (accueil relations clients usagers) avec lequel j'ai pu exercer en tant que vendeuse, caissière, hôtesse d'accueil,...

 

Ce qui m'intéresse (métiers/passions) : La photographie, être hôtesse d'accueil et vendeuse (plus spécialement en musée), la protection animale (donc les animaux, forcément haha)

 

Ma situation => Bref, cela fait plusieurs années que j'envisage d'aller vivre dans la région de Québec pour rejoindre ma famille (oncle, tante, cousines)

J'ai fait ma 1ère demande de PVT en février 2017 et me suis réactualisée en novembre 2017 (oui vu le temps que cela prend j'aurai pu la faire avant..)

J'ai envisagé le parrainage familial mais cela ne mènera à rien nous n'avons pas le même nom de famille et les démarches sont trop complexes.

 

Mes interrogations => Que puis-je envisager comme autres moyens d'immigration ?

Résidence permanente directement?

Faire un DEP de 1800h et demander ma résidence permanente après ?

On m'a aussi dit qu'il y a des emplois recherchés et prioritaires au Québec, comment faire est-ce-qu'il faut poster sa candidature et après demander un visa de travail ou l'inverse ?

 

Qu'en pensez-vous ?

 

J'aurai aussi aimé savoir si quelqu'un était patient et bon dans les démarches parce que j'ai tellement peur de me tromper (et il y a tellement de choses à faire) que je ne sais pas par où commencer...

 

Je vous remercie d'avance.

 

Elodie:108_metal:

 

 

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Je vais essayer de te donner quelques réponses. Je suis de Nîmes aussi au passage...
Donc pour le regroupement familiale tu oublie car c'est la famille direct (parent, frère soeur).
Tu peut faire un visa pour études oui. Rapide choisi bien ton diplôme ! Pour faire de la vente va demande pas spécialement un diplôme. Regarde du côté de la photographie si tu aime ça. Regarde quel cégep propose les condition d'accès ect...
Pour la rp c'est long ( compte 3 ans) que tu pourras demandé une fois les études fini mais c'est pas impossible que tu rentre en France un court temp pour finalisé les démarches.
Si tu demande la rp en premier, faut être sélectionné par le Québec en premier lieu, ils regardent le/les diplômes, âge, situation familiale, expériences en lien avec le/les diplômes. Être sélectionné par le Québec est le plus dur à faire, une fois la Confirmation Sélection du Québec (CSQ) tu fait la demande au fédéral pour la rp qui regarde tes antécédents juridique et te fait passé une visite médicale. Sauf cas exceptionnel une fois le csq obtenu tu as la rp. Sauf si tu as tué quelqu'un ou ta une maladie grave...

Envoyé de mon LG-H812 en utilisant application mobile Immigrer.com

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Ah un Nîmois !

 

D'accord je vais peut-être plus opter pour le DEP alors en premier, la RP je verrai après.

Je te remercie pour ces renseignements.

 

(Si je veux y faire hôtesse d'accueil par exemple grâce à mon BAC, il me faut une offre d'emploi au préalable et après demander un permis de travail ouvert ???)

 

:108_metal::)

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il y a 2 minutes, Elodie23 a dit :

Ah un Nîmois !

 

D'accord je vais peut-être plus opter pour le DEP alors en premier, la RP je verrai après.

Je te remercie pour ces renseignements.

 

(Si je veux y faire hôtesse d'accueil par exemple grâce à mon BAC, il me faut une offre d'emploi au préalable et après demander un permis de travail ouvert ???)

 

:108_metal::)

va sur métier d'avenir pour les formations

 

pour ton diplôme , tu n'auras pas d'offre d'emplois

ce ne sont que des secteurs ou les employeurs ont du mal à recruter qui sont éligible à l'EIMT

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il y a 2 minutes, toutix a dit :

va sur métier d'avenir pour les formations

 

pour ton diplôme , tu n'auras pas d'offre d'emplois

ce ne sont que des secteurs ou les employeurs ont du mal à recruter qui sont éligible à l'EIMT

Ah dommage :(

Merci beaucoup toutix :1310_thumbsup_tone1:

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il y a 3 minutes, toutix a dit :

Super merci !

Ah oui j'ai vu qu'ils le font au Collège de Photographie Marsan à Montréal je vais me renseigner un peu plus sur les écoles merci encore :)

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il y a 6 minutes, Elodie23 a dit :

Ah un Nîmois !

 

D'accord je vais peut-être plus opter pour le DEP alors en premier, la RP je verrai après.

Je te remercie pour ces renseignements.

 

(Si je veux y faire hôtesse d'accueil par exemple grâce à mon BAC, il me faut une offre d'emploi au préalable et après demander un permis de travail ouvert ???)

 

:108_metal::)

Bonjour,

La meilleure solution que je vois moi est que Tu fasses tu viens faire des études un Dép par exemple et par la suite tu demandes ton csq que tu obtiendras en trois semaines max! La voie classique d'obtention d'un csq est devenu trop complexe et incertaine ! Avec un diplôme ici, tu vas passer par le programme de l'expérience québécoise et tu obtiens ton csq sans conditions particulières ( pas de systèmes de pointages)! Regarde un Dép ou même un DEC  qui t'intéresse! De plus,  en faisant des études ici tu te fais un réseau à travers les profs et même dans le cadre des stages! 

 

Voilà mon humble avis sur la question !

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il y a 2 minutes, bambas a dit :

Bonjour,

La meilleure solution que je vois moi est que Tu fasses tu viens faire des études un Dép par exemple et par la suite tu demandes ton csq que tu obtiendras en trois semaines max! La voie classique d'obtention d'un csq est devenu trop complexe et incertaine ! Avec un diplôme ici, tu vas passer par le programme de l'expérience québécoise et tu obtiens ton csq sans conditions particulières ( pas de systèmes de pointages)! Regarde un Dép ou même un DEC  qui t'intéresse! De plus,  en faisant des études ici tu te fais un réseau à travers les profs et même dans le cadre des stages! 

 

Voilà mon humble avis sur la question !

Super merci pour ces précisions bambas !

Ahh je je peux opter pour un DEC aussi ? Je vais regarder ça.

Merci beaucoup :D

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Invité
Il y a 1 heure, Elodie23 a dit :

Super merci pour ces précisions bambas !

Ahh je je peux opter pour un DEC aussi ? Je vais regarder ça.

Merci beaucoup :D

Un DEC est probablement la meilleure solution pour toi. Ce diplome te menera plus rapidement sur le marché du travail car les taux de placement sont très élevés. Formation recherchées et tu auras plus facilement ton CSQ.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_établissements_d'enseignement_collégial_du_Québec

 

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Un DEC est probablement la meilleure solution pour toi. Ce diplome te menera plus rapidement sur le marché du travail car les taux de placement sont très élevés. Formation recherchées et tu auras plus facilement ton CSQ.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_établissements_d'enseignement_collégial_du_Québec

 

D'accord merci beaucoup Ivy Bijou je vais lire ça et regarder ce qui peut m'intéresser .

 

On m'a répondu pour un DEP en photographie les démarches ont l'air... vraiment compliquées :(

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D'accord merci beaucoup Ivy Bijou je vais lire ça et regarder ce qui peut m'intéresser .

 

On m'a répondu pour un DEP en photographie les démarches ont l'air... vraiment compliquées :(

bey non t'inquiète ;)

fait étape par étape :) 

 

et puis tu peux les contacter par mail que ce soit métier d'avenir ou l'école meme

y'en a certaines qui t'accompagne dans toutes les démarches

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bey non t'inquiète ;)

fait étape par étape :) 

 

et puis tu peux les contacter par mail que ce soit métier d'avenir ou l'école meme

y'en a certaines qui t'accompagne dans toutes les démarches

Oui je pense que la liste des procédures m'a fait peur en fait, mais si je fait une chose à la fois et que je respecte bien la démarche je vais y arriver.

 

Ah c'est bon à savoir ça si certaines écoles aident pour les démarches c'est cool ! :D

Merci encore toutix

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Oui je pense que la liste des procédures m'a fait peur en fait, mais si je fait une chose à la fois et que je respecte bien la démarche je vais y arriver.

 

Ah c'est bon à savoir ça si certaines écoles aident pour les démarches c'est cool ! :D

Merci encore toutix

@Country84 il s'occupe des personnes souhaitant effectuer des formations

sur la MRC de Portneuf

peut etre qu'il aurait des contacts à te transmettre pour les autres municipalités afin de t'aider dans tes démarches

:) 

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@Country84 il s'occupe des personnes souhaitant effectuer des formations

sur la MRC de Portneuf

peut etre qu'il aurait des contacts à te transmettre pour les autres municipalités afin de t'aider dans tes démarches

:) 

Au top toutix merci je lui ai envoyé un message du coup :)

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Invité

Bonsoir, avec la nouvelle procédure de 'déclaration d'intérêt', vous avez seulement deux solutions probables pour vivre au canada. Soit à travers un visa d'étude et puis faire la demande de la résidence permanente, soit à travers un parrainage après un mariage blanc ou basé sur l'amour, mais ça c'est une autre histoire :wub:

Modifié par Invité

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Bonsoir, avec la nouvelle procédure de 'déclaration d'intérêt', vous avez seulement deux solutions probables pour vivre au canada. Soit à travers un visa d'étude et puis faire la demande de la résidence permanente, soit à travers un parrainage après un mariage blanc ou basé sur l'amour, mais c'est une autre histoire :wub:

Oui je vais plutôt opter pour le permis d'étude et une demande de résident permanent par la suite.

 

Merci salloumasallouma

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Invité
 

Oui je vais plutôt opter pour le permis d'étude et une demande de résident permanent par la suite.

 

Merci salloumasallouma

You're welcome.

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Allo!

 

je viens de t'écrire en privé :10_wink:

 

passe par la boite courriel d'Accès Études Québec, 

accesetudesquebec@aeqc.ca

 

nous allons pouvoir t'accompagner dans tes démarches!

 

à bientôt!

 

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Allo!

 

je viens de t'écrire en privé :10_wink:

 

passe par la boite courriel d'Accès Études Québec, 

accesetudesquebec@aeqc.ca

 

nous allons pouvoir t'accompagner dans tes démarches!

 

à bientôt!

 

Merci beaucoup je vous écrit de suite 

 

A bientôt !

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    • Par smato
      Comment postuler à un poste au Québec depuis la France ?
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    • Par Frsely
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      Ainsi donc entre les deux pour une petite étudiante française qui vient passer une année au Québec pour ses études de droit, vous me conseillerez quoi ? 
       
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    • Par immigrer.com
      [ENQUÊTE] Des chercheurs d’emplois floués par une agence montréalaise
      Par Camille Lopez
       
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      «On m’a vendu du rêve»
      Mikaël* vit à Montréal depuis quelques mois. En janvier dernier, sur le site de petites annonces Emplois Resto Montréal, il tombe sur une offre d’emploi alléchante: un établissement recherche des «barmans, busboys ou serveuses» «avec ou sans expérience» et promet un «salaire très compétitif».
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      Sous un nom d’emprunt, Métro a répondu à une annonce similaire, trouvée au hasard. Moins de 24 heures plus tard, l’agence a répondu et transmis une convocation pour une entrevue dans ses bureaux situés à l’Atrium Le 1000. Au moment de mettre sous presse, l’offre était toujours sur le site.
       

      L’annonce du site Emplois Resto Montréal à laquelle Métro a répondu. 
       
      Métro a rencontré plusieurs anciennes recrues du MSMB. Leur histoire est toujours la même. Lors de l’entrevue initiale, les candidats apprennent rapidement qu’il n’y a pas nécessairement d’emploi qui les attend. La raison de leur convocation est moins alléchante que l’offre publiée sur internet: on leur propose une place dans l’agence.
      Le MSMB propose à ses candidats de faire partie d’une banque d’employés où plusieurs établissements viennent recruter du personnel. Contrairement aux autres services similaires, cette entreprise ne prend pas de pourcentage sur le salaire des candidats recrutés à l’aide de ses services.
      Alors, d’où proviennent les revenus? La réponse, qui se trouve sur le contrat signé par tous les candidats du MSMB, est plutôt floue: «Je reconnais que MSMB Canada reçoit des revenus de diverses sources pour ses activités de placement de personnel. Ces revenus peuvent, entre autres, provenir des employeurs clients, des candidats et des écoles spécialisées directement et indirectement liés à l’administration de MSMB Canada.»
      Les employés du MSMB font ensuite savoir aux candidats que leur profil convient parfaitement à l’entreprise. Dans chaque cas, on leur dit qu’une fois placés dans un établissement, ils pourraient gagner «au moins 200$ en pourboires» chaque jour.
      Il y a toutefois un «petit problème» avec les candidatures des personnes à qui Métro a parlé: leur manque d’expérience. On leur propose alors une offre «qu’ils ne peuvent pas refuser»: une formation pour compenser. S’ils refusent, ils ne pourront pas se joindre au MSMB. Le cours en ligne coûte un peu plus de 300$.
       
      suite et source
       
    • Par sarahselfridj
      Bonjour,
      je suis arrivée au canada le 18 janvier 2019 (il y a 13 jours),et je suis inscrite a l’institut Teccart en dep soutien informatique (j’ai 19ans ), la date limite du début etait le 14 mais ils m’on envoyé une autre lettre pour arriver le 21 janvier,  je me suis présentée ce jour la a 8h et la le conseiller me dit qu’il n’y a plus de places et qu’il va me mettre en liste d’attente, je lui explique que pourtant je suis arrivée à temps comme la lettre l’indique et la il me dit qu’ils mettent cette date juste pour que l’étudiant puisse rentrer au canada. Je ne me suis pas du tout inquiétée parce qu’il m’a tout de suite rassurée en me disant qu’il m’appelera au plus ratd dans 4 jours et qu’il aura trouvé une place, il m’explique aussi que si il ne trouve pas de groupe pour janvier alors ce sera pour le 8 fevrier mais toujours en liste d’attente, et qu’au pire des cas je commencerai en mars, des que j’ai entendu « mars »  j’ai paniqué, je lui dis que je n’ai sûrement pas le droit de rester tout ce temps sans étudier et la encore il me rassure en me disant que si parce que ce n’est pas de ma faute et qu’en tout cas il trouvera un groupe pour janvier ou février. Le problème c’est qu’on est le 31 janvier aujourd’hui et qu’il n’a toujours pas trouvé de place, il ne m’a meme pas appelé j’ai dû le faire moi-même et après plusieurs appels et messages il me dit qu’il n’a toujours pas de confirmation d’annulation.
      voila mon cas désolé si c’est un peu long mais je suis tellement inquiete et le fait aussi de rester ici sans rien faire m’angoisse. Dois je prevenir le ministère ou un truc du genre ? Je suis vraiment perdue
      je vous remercie d’avance pour vos réponses.
    • Par JSmith
      Salutations,
       
      Nous cherchons un planificateur stratégique à Montréal pour une agence de publicité de premier plan. Notre client souhaite recruter des stratèges talentueux venus de France qui souhaite s’installer à Montréal. Idéalement en train d'obtenir leur permis ou peut-être déjà les avoir.
       
      S'il vous plaît partager avec votre réseau ou si vous avez des recommandations, je l'apprécierais grandement.
       
      La clientèle est B2B, professionnelle et intellectuelle. Des compétences supérieures en communication, la capacité de lier un portefeuille de produits et de dissocier le complexe de la simplicité sont essentielles. La personne doit être bilingue.

      L'agence est sur une courbe de croissance ascendante et le rôle relève du PDG.

      Très sincèrement,
       
      Jill Smith 
    • Par Iggyzen
      Il est très important de rappeler que le seul moyen de savoir si on est fait pour Montréal ou non, c'est de tenter l'aventure. Mais comme toute aventure, il y a des risques qu'il faut prévoir et gérer avec sagesse. Tout plaquer d'un coup en croyant à un Eldorado c'est très naïf. Je voudrais également rappeler que rentrer en France parce qu'on ne se sent pas à notre place au Québec, ce n'est pas un échec. L'échec c'est d'avoir peur de franchir le pas ou de s'obstiner à rester si on n'y est pas heureux. Il n'existe aucune destination, aucun pays ni aucune culture parfaits. Le Canada et la nation québécoise ne font pas exception. 
      D'abord, il faut se débarrasser de l'image de carte postale provenant du marketing gouvernemental québécois ou canadien. L'immigration au Canada, et notamment au Québec, a été longtemps un juteux commerce, les démarches sont très longues et très coûteuses. Puis il ne faut pas donner de crédit à la fierté québécoise qui tentera de vous faire culpabiliser dès que vous aurez des doutes ou que vous vivrez le désenchantement, comme si d'un coup vous ne méritiez pas le Québec. Le réflexe d'orgueil tant lu peut se résumer à : "si vous n'aimez pas le Québec, vous le quittez". Certes. Une manière très enfantine de faire taire toute critique, si mal gérée en Amérique du nord, et spécialement au Québec. Le plus gros effort qu'un français doit faire en venant au Québec c'est d'apprendre la diplomatie (la France excelle davantage dans l'art du débat et de la critique continuelle stérile). Je n’exagérerai pas en disant qu'en venant ici vous devrez l'effort supplémentaire de vous laisser taquiner par les québécois sur votre identité française tout en ne cédant pas à l'envie de répliquer. Une manière de faire plaisir à l'hôte en quelque sorte. 
       
       
      Les Québécois (Montréalais)
      J'ai beaucoup entendu de choses à leur sujet, toujours exagérément positif. D'abord de quels Québécois parle-ton à Montréal ? En 10 mois, je n'ai pas eu beaucoup de contacts ni personnels ni professionnels avec des franco québécois "de souche". Rappelons-nous que le Canada est une terre d'immigration, Montréal une destination privilégiée de toutes sortes d'immigrants. Les probabilités sont grandes que vous aurez, à Montréal, des contacts avec d'autres immigrants de première génération. Ces quelques rapports avec les immigrants russes, chinois, libanais, marocains sont précieux, car il vous faudra attendre parfois longtemps avant d'avoir des relations même superficielles avec des locaux, pour qui au mieux vous n'existez pas.
      Vous souvenez-vous de la magie de vos premiers séjours en tant que touristes ? La rapidité avec laquelle un Montréalais se précipitait pour vous indiquer le chemin ? Oubliez ça. Car dès lors que vous poserez le sol en tant qu'immigrant, vous n'aurez plus le droit à autant d'égards. Si vous avez immigré c'est que l'opération de séduction a fonctionné. Il faudra ensuite vous débrouiller avec la réalité.
      J'ai entendu dire que les québécois étaient "authentiques", plus "vrais". Outre le fait que ces qualificatifs ne sont pas porteurs de beaucoup de sens, il vaut mieux vous atteler à définir rapidement les personnes que vous rencontrerez en usant d'un prisme moins naïf. Ceux que j'ai rencontré à l'ouest de l'île, que d'autres amis français  ont eux-mêmes rencontrés, sont plutôt "mal polis" et indifférents ... et là je parle surtout des francophones. Vous n'aurez pas de bonjour, aucun au revoir ni de merci en tenant une porte, de la part de vos voisins d'immeuble. Même un voisin qui était pourtant monté chez moi Si c'est le cas c'est une bonne surprise, n'y comptez pas. Certains seraient tentés d'y voir de l'impolitesse caractérisée, presque une provocation, alors que c'est une simple différence culturelle majeure, lourde de conséquence aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Les modèles français et québécois situent, de ce point de vue, vraiment aux antipodes. Si vous ne connaissez pas un québécois, vous ne le saluez pas, il faut le savoir. C'est socialement acceptable de croiser vos voisins sans piper mot, en regardant vos chaussures. Accueillez ces instants de solitude et de silence complices comme votre première vraie expérience québécoise et Montréalaise.
      Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances.
      Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant.
      Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. 
      Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement.
      Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs.
       
      Les anglicismes et le franglais (Montréal)
      Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut.
      Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière.
      Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif.
      Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée)  à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc.
       
      La langue québécoise
      Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. 
       
      La nourriture
      C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon.
      Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. 
      Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges,  Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade.
       
      Les habitations
      Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites.
      Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités.
      Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs.
      Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?).
      Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. 
      Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. 
      Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible).
       
      La sécurité
      Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive.
       
      Le système de santé
      Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn.
      Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie).
      Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). 
       
      Le climat
      Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. 
      Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! 
      En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-)
       
      En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. 
      Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
       
    • Par Liloo2311
      Bonjour !
       
      Je finis actuellement une licence en architecture à Paris. J'ai aussi effectué une session d'échange à l'Université Laval au dernier semestre.
       
      J'ai déposé une demande d'admission pour une maîtrise en architecture (cycle 2), à la session d'automne 2019.
      C'est un programme contingenté. Mes notes sont plutôt bonnes (mais je ne connais pas le barème de conversion entre la notation de mon école française et l'UdeM)
      J'ai également envoyé un portfolio mais difficile de se positionner sans connaître mes "concurrents".
       
      Connaissez-vous la "sévérité" de l'admission dans ce programme? Qu'attendent-ils de notre portfolio? Quel est le probabilité que je sois acceptée ou non? Ou autres informations... :)
       
       
      De plus il est indiqué que le réponses sont données "quelques semaines après le 1er février". A quoi correspondent ces "quelques semaines"? Vers quel mois?
       
       
      Merci d'avance! :)
    • Par sarahselfridj
      Bonjour ! Alors je vous explique brièvement ma situation:
       j'ai 18 ans et j'ai obtenue mon PE cette semaine, j'arrive au canada le 18 janvier (2019), je suis inscrite au programme DEP soutien informatique à l'institut Teccart et la date de ma rentrée est fixée pour le 21 janvier (j'aurais donc que deux jours de weekend pour me préparer), mais j'ai envie de changer de programme et de faire un DEC en technique de l'informatique car je le trouve plus intéressant. Ma question est est-ce que arrivée la-bas je pourrai changer  de programme (la prochaine session pour le DEC est en mars 2019), dois je changer de CAQ et de PE ? 
      je vous remercie d'avance vos réponses :)
    • Par Koniyama
      Bonjour à tous,
       
      Je me permets de vous contacter car je n'arrive pas à trouver l'information exacte quant à ma situation.
      Ma question concerne le Permis Vacance Travail (PVT ou Working Holiday Visa) de ma conjointe et le renouvellement de mon permis de travail.
      Contexte :
      Avec ma compagne nous sommes arrivés en Nouvelle-Ecosse au mois de Janvier 2018 grâce à son PVT.
      Au mois de Mars 2018 elle trouve un emploi avec un contrat de 1 an ce qui me fait bénéficier et obtenir un permis de travail ouvert jusqu’à mi-mars 2019 (tour du poteau effectué).
      J'ai commencé à travailler en juin 2018 et mon permis de travail ouvert se finit mi-mars 2019. Mon entreprise m'a donc demandé de faire le nécessaire auprès de Immigration Canada pour un renouvellement de permis de travail.
      En créant mon profil sur le site CIC et lors de la sélection "renouvellement du permis de travail", on me met directement dans la catégorie "Entrée Express", alors que je ne souhaite que renouveler le permis, dans un premier temps.
      Ma compagne a eu le renouvellement de son contrat de travail pour un an supplémentaire (2020), ce qui normalement me permettrait de bénéficier à nouveau d'un autre permis de travail ouvert (sauf erreur de ma part).

      Mes questions sont :
          Dois-je obligatoirement remplir une demande "entrée express" pour le renouvellement de mon permis de travail ouvert?
          Doit-on faire à nouveau le tour du poteau et ainsi éviter de faire une demande "Entrée Express"????
          En créant un profil "Entrée Express" existe-t-il un risque de se faire bloquer à l'entrée du Canada lors du tour du poteau?
          Le fait d'ouvrir une demande "Entrée Express" en indiquant que je suis avec ma compagne, cela affectera-t-il son profil de PVT?
      Merci pour vos commentaires!
      Koniyama
    • Par frexville
      Bonjour à tous,
       
      depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ...
      enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ...
       
      Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes :
      - engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon)
      - améliorer la qualité de vie de ma famille
      - faire peut-être une année d'étude MBA
      - vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens
       
      Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes.
      D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque)
       
      J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements :
      1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ?
      2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ?
      3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ?
      4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol)
       
      merci d'avance pour vos avis.
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