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  1. houhou007

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  2. Hicham2012

    Hicham2012

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    • By Laurent
      Le midi n'existe plus, vive la nouvelle entité le MIFI!!

      https://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/
       
    • By Gouzoul
      Bonjour à tous, 
       
      Suite aux nombreuses demandes de documents que je lis sur le forum, je vous propose un club (suggéré par notre Admin Préféré, @Laurent)
       
      Je vous propose donc le club suivant afin de pouvoir centraliser les exemples de documents à fournir pour le MIDI et pour le Fédéral.
      Je vous mets en ligne mes propres documents fournis et ceux qui veulent peuvent me les communiquer afin que je les rajoute.
      Si ca peut aider, pourquoi pas 
       
      Remarque importante : Ces documents sont disponibles à titre d'aide, d'idée ou de modèle de lettre.
      Ils ne peuvent en aucun cas être considérés comme 100% valides et acceptés par le MIDI / Fédéral.
      L'auteur des documents ne pourra être tenu responsable de l'acceptation ou non par les gouvernements du Canada.
       
       
      Voici le lien :
    • By Olivierr
      Cela fait maintenant 9 mois que je suis au Canada, à Montréal plus précisément en tant que résident permanent. Je suis un jeune Mauricien de 30 ans , qui est arrivé ici avec tout plein d’ambition. Tout comme beaucoup d’entre vous, avant mon arrivée ici, j’appréhendais un peu car je ne savais pas ce qui m’attendait et surtout si j’allais trouver un emploi dans mon domaine (la vente en hôtellerie). J’envoyais mes CV aux employeurs et très peu me répondaient – cela me frustrait un peu à l’idée que je devais peut être me réorienter… Bref ! Tout ça pour vous dire que je ne regrette EN AUCUN CAS d’être venu ici car je me suis bien intégré et ai trouvé un emploi 2 semaines après mon arrivée ici !! Donc, c’est normal  d’avoir de l’appréhension 
       
      Pour réussir ici, voici mes suggestions ci-dessous  :
      EMPLOI
      Fouiller sur internet comment rédiger un CV et ce que les employeurs Canadiens attendent de vous – Je vous recommande le site SIEL (Service d’Intégration En Ligne). Ce site possède toute sorte de modules et ils ont même une section qui explique comment faire un CV.
       
      Ne perdez pas de temps !!! Rédigez votre CV et votre lettre de motivation en anglais et en français avant d’arriver ici. Acheter rapidement une carte SIM ici et mettez à jour votre CV avec le numéro de téléphone. La plupart des employeurs vont vous appeler pour un entretien (pas forcément par courriel). Bien entendu, si vous obtenez un entretien, préparez-vous bien – aller sur le site de l’employeur et mémorisez les informations clefs. Préparez au moins 3-4 questions du type qui vont intéresser l’employeur. Exemple : Dans 2 ans, quels sont les possibilités d’évolution de carrière…
       
      Envoyez au moins une vingtaine d’application par jour !!. Et surtout ne paniquez pas si vous n’avez pas de réponse après une semaine. Vous serez contacté 2-3 semaines après, si la candidature est retenue.
       
      Le jour de l’entretien - Dire Bonjour en regardant dans les yeux et SURTOUT donnez une poignée de main FERME !!!!!!!
       
      Être bilingue est un AVANTAGE !!
       
      Et dernier point à mon avis – soyez vous-même, humble et démontrez une bonne attitude !
       
      Essayer de faire au moins 1 an chez un employeur – dans le contraire, cela démontre que vous êtes instable.
       
      J’ai fait exactement ce que j’ai décrit ci-dessus, et BOOM, premier entretemps => je décroche un emploi à temps plein ; pas exactement dans le domaine que je voulais mais c’est très reliée. D’ailleurs, d’autre employeurs Canadiens ont pris contact avec moi via LINKEDIN alors que j’avais déjà signé avec mon employeur actuel et j’ai décline… (voir le point où je mentionne que je recommande de faire au moins un an avant de bouger autre part, à mon avis).
       
      Tout ça pour dire qu’il faut commencer quelque part, dans un domaine connexe idéalement, car cela vous débouchera sur ce que vous voulez faire plus tard.
      Intégration Sociale
      Quand je suis arrivé, j’avais fait les arrangements avec un ami mauricien pour qu’ils m’hébergent ; alors que je prévoyais d’habiter chez lui pendent 2- 3 semaines, j’y suis resté pendant 3 mois  (sans abus bien sûr lol).
       
      Alors que mon ami et sa famille a vécu ici pendant 6 ans, j’ai saisi cette occasion pour absorber toutes les informations nécessaires et je posais pas mal de questions sur les emplois, le mode de vie au Quebec etc...  Le maximum d’information que vous avez, le mieux ce sera pour vous !!
      Suite à cette expérience qui m’a été très bénéfique, je vous recommande, si bien sûre les conditions le permettent, d’aller vivre chez de la famille ou amis dès votre arrivée car cela facilitera beaucoup votre intégration.
       
      Il y a beaucoup beaucoup à dire et à écrire – mais je pense que ces quelques points vont vous être utiles. SURTOUT et SURTOUT, ne vous démotivez pas, la clef du succès ici est la persévérance. En passant, je viens d’une ile tropicale oὺ il peut faire 15 degrés en hivers. J’ai eu froid 2-3 fois car je n’étais pas équipé ; je peux vous dire que l’hiver ici est tout à fait supportable ; quant à moi, j’adore la neige et l’air frais 
       
      Bonne continuation.
       
      Olivier R
    • By nellreunion
      Bonjour
      Si cela peut aider j'aimerais décrire le contenu de mes dossiers envoyés d'une part à l'EIMT et d'autre part à l'Edsc.
      Ces informations m'ont été données par une avocate que j'ai payée, spécialisée en eimt debut d'année 2017; je ne donnerais pas mes délais de reception car ils changent pour chaque cas. Et je ne suis pas responsable de votre dossier, vous devez consulter un professionnel pour valider vos dossiers.
       
      Je ne connaissais pas grand chose aux visas. Tout ce que j’avais compris c’est que la résidence permanente demandée depuis la France est archi saturée, et puis je préfère un permis temporaire histoire de voir si ça me plaît. Mon employeur n’avait jamais embauché d’employeurs étrangers.
      On s’est donc - une fois qu’on a pris la décision ensemble de me faire travailler à Montréal - attelées aux dossiers.
      Le titre sur mon offre d'emploi fait parti de la liste du CNP (ce qui me donne droit a la démarche simplifiée), et j'ai plus de 35 ans.
      Je suis un TET. Travailleur étranger temporaire. Qui passe par le PTET (programme des travailleurs temporaires). L’entreprise de ma boss a du faire son premier dossier d’eimt (étude d’impact sur le marché du travail) pour prouver que je prends pas le travail à un québécois /canadien, et demander que je travaille 1 a 2 ans. Comme je l'ai dit, mon métier fait parti de la liste du CNP (la liste des métiers en pénurie) régulièrement mise à jour. C’est une chance car du coup pas la peine pour ma boss de mettre l’annonce sur le portail de l’employeur et payer etc en fait nous allons donc faire une demande d’EIMT avec démarche simplifiée car j’ai un code dans la liste. Je suis allée voir un avocat en immigration, j’ai payé 450$ pour 1h30 pour une validation de dossier. Bon donc d’abord: au final vous allez devoir envoyer les dossiers à deux endroits différents. Au MIDI et à l’EDSC (je vous laisse chercher les définitions)
       
      Voici mes contenus :
      Dossier de l’EDSC:
      -Le dossier de l’EIMT avec le paiement de 1000$ à payer par l’employeur. Je vous recommande de mettre une feuille en plus avec la description du poste détaillé.
      -Les pièces justificatives demandées par l’eimt. Surtout rien oublier, s’il manque faut écrire pourquoi.
      En plus moi j’ai fait rajouté des trucs en plus sous recommandation de l’avocate :
      - Photocopie de mon passeport, de mon cv, diplômes, site internet (le mien et celui de l’entreprise )
      -J’ai imprimé la description du site du gouvernement de la liste CNP et de ma catégorie de métier avec aussi la grille légale des salaires (super important l’entreprise doit respecter le taux horaire selon la profession et années d’expérience)
      - J’ai mis une copie de la lettre d’offre d’emploi (c’est une lettre ou votre boss vous propose le job avec sa description précise, le salaire les horaires l’adresse ..)
      -Une copie du contrat signé par vous deux (comme la lettre d’emploi mais plus corporate avec des clauses (j’avais trouvé une copie de contrat pour un TÊT sur le net ) On a mis aussi quand même même si je suis en démarche simplifiee des impressions de copies d’écran des annonces passées par l’employeur: mail, etc qui prouve qu’il ne trouvait pas.
      - Et important une lettre d’appui de 3 pages où mon futur boss explique pourquoi il a besoin de moi, explique ses besoins et mes capacités, pourquoi il demande une durée de tant de mois ..
       
      Dossier du Midi :
      - Une copie du dossier de l’eimt (sans le paiement des 1000$)
      - Toutes les pièces justificatives de l’eimt.
      - La lettre d’appui
      - Le contrat
      - La lettre d’offre d’emploi
      - Les preuves de recherches si yen a
      - La description du poste de la liste avec numéro et salaires.
      - L’auto déclaration remplie de l’employeur et vous (ca se trouve en pdf comme l’eimt)
      - Le CAQ (certificat d’acceptation du Québec) avec l’autorisation de prélèvement de 388$ (moi j’ai mis un mandat postal pour pas prendre de risque que ma banque bloque on sait jamais car ça annule tout sinon sans seconde chance)
      - Dans le CAQ j’ai rajouté une page pour l’expérience pour maximiser mes chances.
      - J’ai rajouté copie de passeport cv diplômes copie de site, copie page LinkedIn.
      Le but est de rendre cette étude à l’agent agréable, lui simplifier la tâche. Voilà après faut envoyer les deux dossiers donc séparément je conseille un service genre avec suivi et signatures. Pas en main propre il faut preuve de dépôt. Je suis partie du territoire avant l’envoi, on m’avait conseillée même si j’aurais pu rester, faire un changement de statut avec le tour du poteau.
      Maintenant il vous faut attendre les réponses et acceptations du CAQ et Eimt validés comme je l’ai fait.
      Une fois que l’employeur le reçoit il vous scan tout, et une fois à la douane de Montréal à l’aéroport aller à l’immigration, tout présenter (caq accepte eimt acceptée). Garder une copie de l’eimt, offre d’emploi, contrat pour leur présenter aussi. J ‘ai même rajouté un extrait de casier judiciaire, la visite médicale est dès fois nécessaire selon le métier (hôpitaux).
      Surtout sur les dossiers d’eimt faut les vraies signatures pas de photocopies dans les envois. Sauf contrat et lettre offre d’emploi c’est pas grave. Tout le reste ça doit être de l’original. Et ne pas oublier de signer partout et paiement. 80% des Eimt refusées sont à cause de cela. Voilà j’espère que cela vous servira autant qu’à moi! Il faut toujours suivre ses rêves, comme ça pas de regrets! Et peu importe l’âge. Voilà je me souviens comme j’étais perdue au début alors je partage. Encore une fois c’est mon profil : je ne suis en rien responsable de votre dossier, vous devez consulter un avocat spécialisé qui saura vous guider!
      Ne pas oublier d'écrire démarche simplifiée en haut des dossier EIMT  et caq. Bon courage et vive le Quebec! Et de rien c'est gratuit hihi
    • By Addicttotravel
      Tiré de l'article de Radio Canada:
      "Ils sont jeunes et parlent français, mais ils ne se reconnaissent pas comme Québécois. Pourquoi? Quelles sont les solutions? Troisième d'une série de trois articles sur les 40 ans de la Charte de la langue française.
      Un texte de Danielle Beaudoin
      Les enfants de la loi 101 s’identifient davantage à leur pays d’origine ou au Canada, et beaucoup moins au groupe majoritaire québécois. C’est le constat dressé par la sociologue Marie-Odile Magnan, qui a copublié avec d’autres chercheuses deux articles sur le sujet, en 2014 et en 2016. Elles ont mené plus d’une centaine d’entretiens avec des cégépiens et des universitaires, tous des jeunes issus de l’immigration, de 1re et de 2e génération.

      « C’était intéressant de voir les mêmes résultats, même pour la 2e génération », souligne Marie-Odile Magnan. Cela dit, la chercheuse observe que ce processus de repli sur la culture du pays d’origine existe aussi dans d’autres sociétés.
      La sociologue explique que ces jeunes ont un rapport stratégique à la langue française. Le français est vu comme un outil d’intégration professionnelle, « mais ça ne va pas au-delà de ça ». Ils ne vont pas ressentir le besoin de s’identifier au groupe majoritaire, qu’ils appellent souvent eux-mêmes les Québécois de souche, précise Marie-Odile Magnan.

      Les auteurs du documentaire Les Québécois de la loi 101, Stéphane Leclair et Judith Plamondon, sont arrivés à la même conclusion que Mme Magnan. « Tout ce monde-là [enfants de la loi 101] parle bien le français, mais ce qu’on constatait, c’était l’échec plus culturel, finalement. L’échec de la transmission de la culture, et donc l’échec du sentiment d’appartenance envers la société québécoise », observe la réalisatrice Judith Plamondon."
       
      POURQUOI CETTE CRISE IDENTITAIRE?

      Des classes très multiethniques

      Marie-Odile Magnan constate que peu de jeunes issus de l’immigration se mêlent aux francophones québécois au primaire ou au secondaire. Les interactions scolaires se vivent dans un rapport « Nous/Eux » (Nous, les immigrants/Eux, les francophones québécois).
      La concentration des immigrants dans les mêmes écoles sur l’île de Montréal pourrait accentuer ce rapport « Nous/Eux », selon la chercheuse. On trouve à Montréal des écoles où 90 % à 100 % des élèves sont issus de l’immigration. Dans un tel contexte, ces jeunes fréquentent moins les Québécois francophones.
      Selon la sociologue Marie-Odile Magnan, obliger des élèves à parler le français en tout temps à l’école peut rendre leur intégration encore plus difficile. Photo : Radio-Canada
      Une approche punitive

      Marie-Odile Magnan observe que bien des jeunes vivent difficilement l’obligation de parler le français en tout temps à l’école. Ils se font avertir de parler français par le personnel de l’école, et cela leur rappelle sans cesse qu’ils sont différents.

      Dans certaines écoles montréalaises, les jeunes qui se font prendre à parler une autre langue que le français ont une amende de 25 sous. La sociologue croit que ce genre d'approches punitives ne permettent pas de favoriser un sentiment d’appartenance et peuvent même empêcher l’enfant d’avoir envie d’apprendre une autre langue.

      Des inégalités linguistiques
      Le fait que la langue française soit au cœur de l’approche interculturelle québécoise peut générer « une certaine forme de linguicisme », soit un racisme basé sur la langue, observe Marie-Odile Magnan. Il y a d’un côté les locuteurs de langue française, et de l’autre ceux qui parlent d’autres langues.

      « Ils sont invisibles »

      « Comment se sentir partie prenante d’une culture dans laquelle tu es invisible, d’une certaine façon? Maintenant, 30 % des nouveau-nés ont des parents qui viennent d’ailleurs. Ça ne se reflète pas nécessairement dans nos grandes institutions culturelles, au théâtre, à la télé », explique la chroniqueuse de La Presse Rima Elkouri, dans le documentaire Les Québécois de la loi 101.
      Où est la culture québécoise?

      Dans Les Québécois de la loi 101, des jeunes expliquent qu’ils n’apprennent pas la culture québécoise au secondaire. Une étudiante du Collège Vanier affirme qu’elle n’a lu qu’un seul livre québécois à l’école, Incendies, de Wajdi Mouawad.

      Akos Verboczi, auteur du livre Rapsodie québécoise. Itinéraire d’un enfant de la loi 101, estime que ce n’est pas normal qu’après 11 ans d’études des jeunes sortent avec un diplôme de 5e secondaire sans trop connaître l’histoire du Québec.
      L’auteur de « Rhapsodie québécoise. Itinéraire d'un enfant de la loi 101 », Akos Verboczy, est en pleine discussion avec des étudiants d’un cégep anglophone de Montréal, le Collège Vanier.   Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 DES PISTES DE SOLUTION

      Transmettre la culture québécoise

      Être fier de sa culture, c’est aussi vouloir la transmettre, croit Akos Verboczi. « Dire à un immigrant pakistanais de lire du Michel Tremblay. Il ne faut pas juste transmettre une langue, il faut aussi transmettre une culture qui vient avec », soutient le Québécois d’origine hongroise dans le documentaire.

      « On ne cherche pas à leur faire aimer, à leur faire connaître des œuvres phare ou des œuvres plus actuelles de la culture québécoise et de bien enseigner l’histoire du Québec, l’histoire plus récente », explique le documentariste Stéphane Leclair.
      Des élèves de l’école secondaire la plus multiethnique du Québec, l’école La Voie de Côte-des-Neiges, à Montréal, lisent « Les Belles-sœurs » de Michel Tremblay à l’invitation du chroniqueur culturel Stéphane Leclair.   Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 Favoriser les échanges

      La chercheuse Marie-Odile Magnan suggère de stimuler les rapports entre Québécois francophones et jeunes issus de l’immigration. Elle propose par exemple d’organiser des échanges entre les écoles pour favoriser la rencontre des jeunes.

      « Si on a une école à 100 % pluriethnique, peut-être pourrait-il y avoir des échanges avec une école de banlieue 100 % francophone native. »

      Un curriculum plus inclusif

      Selon Mme Magnan, il faudrait revoir le programme scolaire pour que les jeunes issus de l’immigration se sentent davantage inclus. Pourquoi ne pas parler de l’histoire des Noirs au Québec? suggère-t-elle.
      Et, à son avis, il faudrait intégrer dans les écoles des enseignants étrangers ou issus de l’immigration. « Le fait de diversifier le personnel scolaire pourrait favoriser d’autres approches ou d’autres visions », précise-t-elle.

      La diversité dans les médias et à l’embauche

      Comme majorité dominante, les Québécois francophones se doivent d’inclure les minorités à l’écran, mais aussi de les intégrer à l’embauche, selon Richard Bourhis, professeur émérite en psychologie sociale à l’UQAM et auteur de plusieurs écrits sur la loi 101.
      Richard Bourhis croit aussi que la majorité dominante a des obligations envers ses minorités, et qu’elle devrait voir l’immigrant non pas comme une menace à l’identité québécoise, mais comme un avantage.

      Le Québec, au-delà du français

      Quarante ans après l’adoption de la Charte, les jeunes, qu’ils soient Québécois de souche ou issus de l’immigration, ont envie d’un projet de société qui va plus loin que la seule protection de la langue française, constate Stéphane Leclair.
    • By narimane89
      Bonjour,
       
      comme indiqué dans ma signature, j'ai envoyé mon CSQ le 20 Mai 2017, je voudrai savoir s'il y a des personnes comme moi ou bien qui ont envoyé avant moi (mois d'avril) pour un mariage de même origine (Algériens)...
      je sais que ça fait que quelques jours, mais à quel moment faut-il commencer à s'inquiéter et contacter à nouveau BVC Paris?
      sachant qu'il n'y a pas une grande différence d'age entre mon chéri et moi (il me dépasse de 5ans) et que l'étude de la résidence permanente a débuté le 28 Fèvrier 2017 pour notre dossier.
       
      Je vous remercie et vous souhaite bon courage à toutes et à tous.
    • By ilham547
      Bonjour, je suis residente permanente depuis bientot 4 ans, je vais donc demander la citoyenneté fin août 2017 prochain, et je souhaite changer mon prenom dans le but de mieux m’intégrer (et eviter certains questions comme d'ou vient tu ou comment ca se prononce ton nom etc...) pour cela j'ai appeler la IRCC et m'ont dit qu'il faut attendre un an apres la citoyenneté pour faire une demande de changement de prenom, mais moi je suis certaine que il ya des gens qui presentent une demande de changement de prenom lors d ela demande de citoyenneté, donc si quelqu'un est passé par cette experience et a réussi a changer son prenom merci de partager avec moi la procedure correcte. merci
    • By Laurent
      Le couperet est tombé, comme chaque année le ministère de l’immigration du Québec établit un quota de places disponibles dans le cadre du programme régulier des travailleurs qualifiés. Du premier avril 2016 à au 31 mars 2017, il y a eu 2 périodes d’inscription avec 5 000 places à chaque fois soit un total de 10 000 places. Cette année, c’est seulement 5 000 places qui seront octroyées jusqu’à la fin mars 2018, soit 2 fois moins que l’année dernière. Certains d’entre vous se demandent pourquoi ce changement brutal, l’explication officielle est l’écoulement des dossiers en cours de traitement. En effet, les délais ont augmentés et les temps d’attente semblent ne pas se résorber. Si vous souhaitez vous installer au Québec, il va falloir que vous soyez très performants ou très patients. Par contre, n’oubliez pas que si vous souhaitez vous installer dans une autre province du Canada, au contraire il semble que vos chances augmentent grâce aux nouvelles règles favorisant l’apport de personnes ayant une solide connaissance du Français. Je vous invite à prendre connaissance de toutes les options et alternatives qui s’offrent à vous en consultant ces liens :
      Plus de détails sur le programme Entrée Express au Canada.
      Démarche simplifiée – Êtes-vous éligible ? Professions et métiers en demande au Canada Liste de 500 professions avec leurs perspectives d’emploi au Québec d’ici 2019 Professions en demande au Québec Professions en demande à Montréal Extrait de l’annonce du MIDI
    • By immigrer.com
      Au Québec tu sais comment y font le sirop d'érable ?
      Au printemps t'as des mecs qu'ils appellent des coureurs de bois qui coupent les érables pour en extraire le sirop, à la hache !
      Ensuite ils sacrifient un cochon sauvage, ils le ramènent dans l'igloo et ils le mangent avec tout le village. Et les poulets ici on les attrapent au lasso. Oh! J'adore la Nouvelle France!
       
       
      Que pensez-vous de l'humour Québécois ?
    • By Laurent
      Invité aujourd’hui au micro de Radio-Canada, Charles Taylor n’y va pas de main morte en qualifiant la France d’exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière d’immigration et d’intégration des minorités. Nommé en 2007 par le gouvernement québécois coprésident de la Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles, il se questionne sur le courant d’intolérance qui balaie les États-Unis et la France, et qui n’est pas le même que celui qui atteint le Québec.
      Selon lui, la vaste majorité des immigrants veulent s’intégrer contrairement à la perception que certaines personnes peuvent avoir, et toujours selon lui, la France, à cause de son passé colonial et de la guerre en Algérie, n’a jamais permis l’intégration de ses immigrants qui ont été discriminés sur plusieurs générations. Beaucoup de jeunes disent être musulmans et pas Français, à cause du phénomène d’exclusion qu’ils subissent et c’est ce que Charles Taylor définit comme une cassure profonde très regrettable pour la société Française qu’il faut absolument éviter au Québec.
      Extrait de son entrevue : https://www.immigrer.com/immigration-la-france-est-lexemple-ne-pas-suivre/
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