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  1. Tiré de l'article de Radio Canada: "Ils sont jeunes et parlent français, mais ils ne se reconnaissent pas comme Québécois. Pourquoi? Quelles sont les solutions? Troisième d'une série de trois articles sur les 40 ans de la Charte de la langue française. Un texte de Danielle Beaudoin Les enfants de la loi 101 s’identifient davantage à leur pays d’origine ou au Canada, et beaucoup moins au groupe majoritaire québécois. C’est le constat dressé par la sociologue Marie-Odile Magnan, qui a copublié avec d’autres chercheuses deux articles sur le sujet, en 2014 et en 2016. Elles ont mené plus d’une centaine d’entretiens avec des cégépiens et des universitaires, tous des jeunes issus de l’immigration, de 1re et de 2e génération. « C’était intéressant de voir les mêmes résultats, même pour la 2e génération », souligne Marie-Odile Magnan. Cela dit, la chercheuse observe que ce processus de repli sur la culture du pays d’origine existe aussi dans d’autres sociétés. Ça ne veut pas dire qu’ils n’apprécient pas la culture québécoise ou le français. Pour la plupart, leurs parents sont en accord avec la loi 101. La chercheuse Marie-Odile Magnan La sociologue explique que ces jeunes ont un rapport stratégique à la langue française. Le français est vu comme un outil d’intégration professionnelle, « mais ça ne va pas au-delà de ça ». Ils ne vont pas ressentir le besoin de s’identifier au groupe majoritaire, qu’ils appellent souvent eux-mêmes les Québécois de souche, précise Marie-Odile Magnan. Les auteurs du documentaire Les Québécois de la loi 101, Stéphane Leclair et Judith Plamondon, sont arrivés à la même conclusion que Mme Magnan. « Tout ce monde-là [enfants de la loi 101] parle bien le français, mais ce qu’on constatait, c’était l’échec plus culturel, finalement. L’échec de la transmission de la culture, et donc l’échec du sentiment d’appartenance envers la société québécoise », observe la réalisatrice Judith Plamondon." POURQUOI CETTE CRISE IDENTITAIRE? Des classes très multiethniques Marie-Odile Magnan constate que peu de jeunes issus de l’immigration se mêlent aux francophones québécois au primaire ou au secondaire. Les interactions scolaires se vivent dans un rapport « Nous/Eux » (Nous, les immigrants/Eux, les francophones québécois). La concentration des immigrants dans les mêmes écoles sur l’île de Montréal pourrait accentuer ce rapport « Nous/Eux », selon la chercheuse. On trouve à Montréal des écoles où 90 % à 100 % des élèves sont issus de l’immigration. Dans un tel contexte, ces jeunes fréquentent moins les Québécois francophones. Selon la sociologue Marie-Odile Magnan, obliger des élèves à parler le français en tout temps à l’école peut rendre leur intégration encore plus difficile. Photo : Radio-Canada Une approche punitive Marie-Odile Magnan observe que bien des jeunes vivent difficilement l’obligation de parler le français en tout temps à l’école. Ils se font avertir de parler français par le personnel de l’école, et cela leur rappelle sans cesse qu’ils sont différents. Dans certaines écoles montréalaises, les jeunes qui se font prendre à parler une autre langue que le français ont une amende de 25 sous. La sociologue croit que ce genre d'approches punitives ne permettent pas de favoriser un sentiment d’appartenance et peuvent même empêcher l’enfant d’avoir envie d’apprendre une autre langue. Des inégalités linguistiques Le fait que la langue française soit au cœur de l’approche interculturelle québécoise peut générer « une certaine forme de linguicisme », soit un racisme basé sur la langue, observe Marie-Odile Magnan. Il y a d’un côté les locuteurs de langue française, et de l’autre ceux qui parlent d’autres langues. « Ils sont invisibles » « Comment se sentir partie prenante d’une culture dans laquelle tu es invisible, d’une certaine façon? Maintenant, 30 % des nouveau-nés ont des parents qui viennent d’ailleurs. Ça ne se reflète pas nécessairement dans nos grandes institutions culturelles, au théâtre, à la télé », explique la chroniqueuse de La Presse Rima Elkouri, dans le documentaire Les Québécois de la loi 101. L’absence de modèles pour ces jeunes issus de la diversité, c’est aussi une des grandes causes de ce mal-être, de cette difficulté d’appartenance. La réalisatrice Judith Plamondon Où est la culture québécoise? Dans Les Québécois de la loi 101, des jeunes expliquent qu’ils n’apprennent pas la culture québécoise au secondaire. Une étudiante du Collège Vanier affirme qu’elle n’a lu qu’un seul livre québécois à l’école, Incendies, de Wajdi Mouawad. Akos Verboczi, auteur du livre Rapsodie québécoise. Itinéraire d’un enfant de la loi 101, estime que ce n’est pas normal qu’après 11 ans d’études des jeunes sortent avec un diplôme de 5e secondaire sans trop connaître l’histoire du Québec. L’auteur de « Rhapsodie québécoise. Itinéraire d'un enfant de la loi 101 », Akos Verboczy, est en pleine discussion avec des étudiants d’un cégep anglophone de Montréal, le Collège Vanier. Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 L’école québécoise n’est pas assez exigeante envers les jeunes. J’ose même dire assez respectueuse. Tu n’obliges pas des gens à fréquenter l’école pendant 11 ans sans vouloir réellement leur transmettre une culture. Akos Verboczi – extrait du documentaire Les Québécois de la loi 101 DES PISTES DE SOLUTION Transmettre la culture québécoise Être fier de sa culture, c’est aussi vouloir la transmettre, croit Akos Verboczi. « Dire à un immigrant pakistanais de lire du Michel Tremblay. Il ne faut pas juste transmettre une langue, il faut aussi transmettre une culture qui vient avec », soutient le Québécois d’origine hongroise dans le documentaire. « On ne cherche pas à leur faire aimer, à leur faire connaître des œuvres phare ou des œuvres plus actuelles de la culture québécoise et de bien enseigner l’histoire du Québec, l’histoire plus récente », explique le documentariste Stéphane Leclair. Des élèves de l’école secondaire la plus multiethnique du Québec, l’école La Voie de Côte-des-Neiges, à Montréal, lisent « Les Belles-sœurs » de Michel Tremblay à l’invitation du chroniqueur culturel Stéphane Leclair. Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 Il y a des choses vraiment intéressantes à apprendre de l’histoire des 50-60 dernières années. Il s’en est passé des affaires ici. Ils se reconnaîtraient là-dedans, ils feraient partie de cette histoire-là. Le documentariste Stéphane Leclair Favoriser les échanges La chercheuse Marie-Odile Magnan suggère de stimuler les rapports entre Québécois francophones et jeunes issus de l’immigration. Elle propose par exemple d’organiser des échanges entre les écoles pour favoriser la rencontre des jeunes. « Si on a une école à 100 % pluriethnique, peut-être pourrait-il y avoir des échanges avec une école de banlieue 100 % francophone native. » Un curriculum plus inclusif Selon Mme Magnan, il faudrait revoir le programme scolaire pour que les jeunes issus de l’immigration se sentent davantage inclus. Pourquoi ne pas parler de l’histoire des Noirs au Québec? suggère-t-elle. Et, à son avis, il faudrait intégrer dans les écoles des enseignants étrangers ou issus de l’immigration. « Le fait de diversifier le personnel scolaire pourrait favoriser d’autres approches ou d’autres visions », précise-t-elle. La diversité dans les médias et à l’embauche Comme majorité dominante, les Québécois francophones se doivent d’inclure les minorités à l’écran, mais aussi de les intégrer à l’embauche, selon Richard Bourhis, professeur émérite en psychologie sociale à l’UQAM et auteur de plusieurs écrits sur la loi 101. Quand tu représentes dans les médias sociaux ou conventionnels la diversité des cultures, des langues et des religions, il y a là un processus d’inclusion symbolique. Richard Bourhis, professeur à l’UQAM Richard Bourhis croit aussi que la majorité dominante a des obligations envers ses minorités, et qu’elle devrait voir l’immigrant non pas comme une menace à l’identité québécoise, mais comme un avantage. Le Québec, au-delà du français Quarante ans après l’adoption de la Charte, les jeunes, qu’ils soient Québécois de souche ou issus de l’immigration, ont envie d’un projet de société qui va plus loin que la seule protection de la langue française, constate Stéphane Leclair. Oui, le français fait partie de leur vie, ils veulent parler français, ils veulent protéger le français, mais ce n’est pas leur seule obsession. Ils ont envie d’un projet de société plus grand avec des valeurs qui feraient en sorte que le Québec, ce n’est pas seulement cet endroit où on protège le français. Le documentariste Stéphane Leclair. Le lien original: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1049581/quoi-faire-enfants-loi-101-sentir-quebecois-culture-identification
  2. "Moi, le Coran, je m'en tape": les jeunes djihadistes français dirigés par une révolte personnelle et l'ultraviolence, pas par l'islam. Ils invoquent Allah à chaque phrase mais pour les jihadistes d'un genre nouveau, comme ceux qui ont ensanglanté Paris le 13 novembre, l'islam est un prétexte permettant surtout de canaliser une révolte intime et une soif de violence, estiment des experts. "Leur culture musulmane est sommaire, voire quasiment nulle" Convertis de fraîche date, maîtrisant mal ou pas du tout l'arabe, jonglant avec des concepts qu'ils comprennent à peine ou dont ils tordent le sens, ils ont trouvé dans l'organisation Etat islamique (EI) une structure souple et pragmatique au sein de laquelle peut s'épanouir leur désir de radicalisation, ajoutent-ils. "Leur culture musulmane est sommaire, voire quasiment nulle", confie à l'AFP Peter Harling, du groupe de réflexion International crisis Group (ICG). "En fait ceux qui ont la culture musulmane la plus solide sont les moins susceptibles de se ranger du côté de l'EI". "Une ultraviolence qui évoque le film de Stanley Kubrick Orange mécanique par son sadisme" Dans une tribune intitulée "Tuer les autres, se tuer soi-même", il estime que "l'aspect le plus troublant des massacres commis à Paris est qu'ils ressortent d'une violence intime". L'EI "a offert un espace concret où une violence pornographique pouvait s'exprimer, se chercher, se désinhiber et monter en puissance. Ce n'est pas un hasard si les convertis européens en ont été les principaux agents. Dépourvus d'expérience militaire, de formation religieuse et généralement de compétence linguistique, ils ont défini leur valeur ajoutée dans une ultraviolence qui évoque le film de Stanley Kubrick Orange mécanique par son sadisme, mis en scène avec les talents instinctifs de communicants formés à l'ère de Facebook", poursuit Peter Harling. "Ils veulent exprimer leur désir d'être antisocial" Directeur de l'Observatoire du religieux, professeur à l'IEP d'Aix, Raphaël Liogier a étudié les profils de dizaines de jihadistes ou aspirants-jihadistes français. "Aucun de ceux qui sont intervenus sur le sol français, de Mohamed Merah jusqu'à ceux du 13 novembre, sont passés par une formation théologique de fond ou par une intensification progressive de la pratique religieuse", dit-il à l'AFP. "Ce sont des gens qui sont dans un rapport à la violence, parce que l'islam est actuellement synonyme de violence antisociale. Ils veulent exprimer leur désir d'être antisocial". "Ils prennent des postures de fondamentalistes, mais ce ne sont que des postures", dit-il. "Ils passent seulement dans les mosquées, prient moins que les autres. Ils cultivent un style que j'appellerais néo-afghan, à la recherche d'une espèce de romantisme néo-guerrier". "Dans les années 80, ils seraient devenus punks ou entrés dans des mouvements d'extrême-gauche ou d'extrême droite" "Comme ils sont d'origine maghrébine et qu'on leur dit qu'ils sont potentiellement musulmans et que l'islam a une image négative, ça devient désirable pour eux. Dans les années 80, ils seraient devenus punks ou entrés dans des mouvements d'extrême-gauche ou d'extrême droite", ajoute Raphaël Liogier. "Ils sautent directement dans le jihad, parce qu'ils ont pour point commun la délinquance, des problèmes dans leur enfance et le désir d'être des caïds". "Le jihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste" Un policier spécialisé a confié à l'AFP que, pendant un interrogatoire, un apprenti-jihadiste lui avait déclaré: "Moi, le Coran, je m'en tape. Ce qui m'intéresse, c'est le jihad". Cette thèse de l'instrumentalisation de l'islam par des jeunes jusqu'au-boutistes en quête d'un idéal violent est également défendue par le politologue spécialiste de l'islam Olivier Roy, qui dans une tribune intitulée "Le jihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste", explique que "Daech puise dans un réservoir de jeunes Français radicalisés qui, quoi qu'il arrive au Moyen-Orient, sont déjà entrés en dissidence et cherchent une cause, un label, un grand récit pour y apposer la signature sanglante de leur révolte personnelle". "Il ne s'agit pas de la radicalisation de l'islam mais de l'islamisation de la radicalité" "Le problème essentiel pour la France n'est donc pas le califat du désert syrien, qui s'évaporera tôt ou tard comme un vieux mirage devenu cauchemar. Le problème, c'est la révolte de ces jeunes", ajoute-t-il. "Il ne s'agit pas de la radicalisation de l'islam mais de l'islamisation de la radicalité". Les chefs du groupe État islamique, parmi lesquels figurent des anciens des services secrets irakiens de l'ère Saddam Hussein, ont compris comment canaliser et utiliser cette violence. "C'est un mouvement très flexible, qui peut récupérer tout un tas de dynamiques", ajoute Peter Harling. "Il se passe d'un soubassement idéologique solide et parvient à représenter beaucoup de choses très différentes pour beaucoup de gens très différents". Source
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