Jump to content

La meilleure ville québécoise pour démarrer son entreprise


Recommended Posts

4-Et la meilleure ville québécoise où démarrer une entreprise est… Sherbrooke. C'est aussi la 5e ville au Canada où il fait le plus bon faire des affaires selon la Fédération canadienne des entreprises indépendantes (FCEI), qui vient de publier l'édition 2016 de son classement annuel. Kelowna, en Colombie-Britannique, Toronto, puis Barrie, également en Ontario, arrivent en tête de l'étude. Montréal est au 9e rang. Dans les agglomérations de moins de 150 000 habitants, Rivière-du-Loup arrive au second rang, derrière Collingwood (Ontario). Signe des temps, c'est la chute du prix des ressources naturelles, dont les prix élevés profitaient grandement à Calgary ces dernières années, qui a permis à la région de Toronto et aux régions de Sherbrooke et de Montréal, qui percent ainsi le top 10 national pour la première fois. Consultez le rapport ici

 

source: http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/10-choses-a-savoir/10-choses-a-savoir-mardi/590822?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_term=18-10-2016&utm_content=10-choses-mardi

Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
  • Similar Content

    • By immigrer.com
      3- Bientôt, vous pourrez vous rendre en France… en voiture. Un nouveau traversier reliant le village de Fortune, à Terre-Neuve, aux îles St-Pierre-et-Miquelon sera bientôt mis en place afin de permettre aux intéressés de franchir les 42 kilomètres qui sépare le Canada de l’archipel français sans avoir à sortir de leur véhicule. Le projet, qui devait débuter le 15 mai prochain, a été retardé, faute des fonds permettant au port de Fortune de se moderniser afin d’accueillir les deux nouveaux traversiers qui offriront ce service. Quand ce sera réglé, ils pourront accueillir jusqu’à 15 voitures chacun par voyage, en plus des piétons qui étaient jusqu’ici les seuls à pouvoir faire la traversée, explique le National Post.
       
      source: https://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/10-choses-a-savoir/10-choses-a-savoir-jeudi-3-mai/6

      http://nationalpost.com/news/canada/new-ferry-will-allow-canadians-to-drive-to-french-territory-off-newfoundland
    • By immigrer.com
      DOSSIER PROFESSION INGÉNIEURS - Plus de 600 ingénieurs étrangers obtiennent un permis de pratiquer de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) chaque année. L’Ordre est sur le point de mettre en place des mesures pour accélérer les démarches, en prévision des besoins futurs en main-d’œuvre de l’industrie. Des entreprises font déjà appel au recrutement à l’étranger pour combler leurs besoins.
       
      par Anne Gaignaire
       
      Merkur, une firme spécialisée en génie manufacturier en croissance, embauche. Plus de 15 personnes ont été recrutées depuis le mois de juin et 30 postes sont encore à pourvoir. Mais « on est en pénurie de main-d’œuvre au Québec pour nos besoins », explique Stéphanie Castang, responsable des ressources humaines de Merkur. Si elle embauche des jeunes, elle a aussi besoin d’ingénieurs d’expérience, une denrée plus rare sur le marché québécois.
       
      Par conséquent, depuis plusieurs années, elle recrute des ingénieurs et des techniciens en dehors du Québec, principalement en France. Sur les 110 employés de Merkur, près d’un tiers sont des étrangers. Elle s’est tournée naturellement vers la France. Non seulement, « les Français sont attirés par le Québec mais en plus, on peut trouver là-bas des ingénieurs d’expérience dans le secteur du transport, notamment automobile, qui n’existent pas ici », souligne Stéphanie Castang. La formation, plus généraliste, là-bas est également très complémentaire avec celle des ingénieurs québécois, qui se spécialisent beaucoup plus vite dans leur parcours d’études universitaires.
       
      Sur le plan des démarches, tant pour trouver les ressources que pour les faire venir, Stéphanie Castang s’est formée et connaît tous les programmes qui permettent de les faciliter. Le fait que plusieurs génies soient sur la liste des professions admissibles au traitement simplifié du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, accélère aussi le processus. « Le dernier ingénieur qu’on a recruté est arrivé en trois semaines », note-t-elle.
    • By Laurent
      Emmanuel Thieblin, français d’origine s’est récemment installé au Québec afin d’acheter et développer une entreprise. Nous avons voulu en savoir plus sur cette expérience, vue de l’intérieur. À quoi s’attendre quand on veut faire des affaires au Québec alors que l’on vient de France, quelles sont les principales différences, les pièges à éviter mais également comment gérer sa famille dans ce nouveau cadre de vie. Récit d’une expatriation dans un contexte d’affaires.
      QU’EST CE QUI VOUS A DÉCIDÉ À VENIR VOUS INSTALLER AU QUÉBEC POUR Y FAIRE DES AFFAIRES PLUTÔT QUE DE CONTINUER EN FRANCE ?
      “En tant qu’entrepreneur, je trouvais que la situation en France devenait de plus en plus contraignante, tant d’un point de vue sociale qu’économique.
      Le manque de visibilité et de dynamisme du marché français comme la frilosité du système financier complexifiaient mes tentatives d’acquisition d’entreprise. Après 3 ans et plusieurs dizaines d’études de dossiers de reprise, mon épouse m’a relaté le témoignage à la radio d’un couple français qui s’était expatrié au Canada et qui semblait satisfait de leur expérience. Une semaine après, nous avons donc pris la décision de nous rendre à Montréal pour étudier les opportunités offertes à titre familial comme entrepreneurial.”
      QUELLES SONT LES PRINCIPALES DIFFÉRENCES QUE VOUS REMARQUEZ DEPUIS VOTRE ARRIVÉE FÉVRIER 2016 ?
      “Je dis souvent aux futurs candidats à l’immigration que l’Amérique du Nord est loin d’être l’image d’Épinal que l’on pourrait se faire. Certes, les Québécois parlent français. Mais ne nous trompons pas, ce sont avant tout des Nord-Américains qui parlent français et non des Français qui vivent en Amérique du nord !
      D’un point de vue économique, le Québec a un système de fonctionnement qui demande une très grande réactivité. Au même titre, la manière d’appréhender le “risque” est culturellement très différente.
      L’implication communautaire sur le territoire est essentielle et le “réseautage” qui en découle contribue fortement à la réussite ou à l’échec d’un projet.
      D’un point de vue social, les Québécois témoignent d’une extrême tolérance face aux différences, qu’elles soient culturelles ou religieuses.
      La notion de communauté et d’entraide est ainsi très présente à travers le bénévolat, les commandites ou la philanthropie… Il est très bien vu et valorisant de donner de son temps, de son expertise ou de contribuer financièrement à des engagements sociaux.”
      COMMENT VOTRE FAMILLE VIT-ELLE CETTE EXPATRIATION ? VOTRE CONJOINTE, VOS ENFANTS ?
      “5 de mes 6 enfants ont immigré avec nous et se sont parfaitement acclimatés. Même par moins 15 degrés en hiver, ils sont ravis de leur nouvelle vie à Montréal. Les plus jeunes sont dans les écoles québécoises. Les plus grands ont rejoint le lycée français et l’université.
      Montréal est une ville très sécuritaire et ses habitants sont très respectueux et bienveillants. Cet environnement donne aux enfants comme aux parents un véritable sentiment de liberté et de douceur de vivre.
      Un choix d’immigration oblige à sortir de sa “zone de confort”, il remet en question les repères et demande beaucoup d’humilité. Il faut apprendre à sauter sans parachute, sans aucune garantie préalable de réussite ou de protection.
      Immigrer au Canada ne s’improvise pas : c’est un projet de vie qui demande une réelle capacité d’adaptation et d’ouverture pour apprendre rapidement les us et coutumes de son pays d’accueil.
      60% des français immigrés au Québec repartent avant la fin de leur première année. Nombreux sont ceux qui n’ont pas suffisamment  préparé leur projet et surestimé leurs capacités d’adaptation à la culture, comme au climat. L’immigration ne s’improvise pas et l’apprentissage d’une nouvelle culture nécessite du temps, de la volonté et une forte dose de modestie auprès de vos hôtes.”
      QUELS SERAIENT LES CONSEILS QUE VOUS DONNERIEZ À TOUT ENTREPRENEUR FRANÇAIS QUI DÉSIRE Y DÉVELOPPER DES AFFAIRES ? PIÈGES, ASTUCES ?
      “Mon premier conseil serait de venir sur place plusieurs fois afin de mieux comprendre les différences culturelles, sociales, économiques et financières.
      Pour ma part, je suis venu pendant 1 an au rythme de 15 jours/mois. Il s’agissait de bien appréhender les différences culturelles et savoir si j’étais en mesure de m’y adapter.
      Le deuxième conseil est de s’occuper dans les meilleurs délais de son processus d’immigration qui peut prendre plusieurs années dans certaines situations. En effet, cette étape est nécessaire si vous souhaitez vous s’installer sur le territoire canadien, avoir la garantie de pouvoir bénéficier du système de santé ou encore avoir simplement l’opportunité de faire des affaires.
      A ce titre, les québécois ne font pas des affaires comme en France.
      C’est un système extrêmement opportuniste, pragmatique et réactif. Nous sommes dans la culture du “Deal” : rien n’est à vendre, mais tout peut s’acheter. Tout n’est qu’affaire d’opportunité. Ainsi, les entreprises intéressantes ne sont pas sur le marché et sont donc difficilement identifiables. Ceci peut compliquer fortement le processus d’acquisition.
      De plus, les bilans des sociétés ne sont pas publiés et les certifications comptables ne sont pas obligatoires. Dans un processus d’acquisition, mon troisième conseil serait de veiller à être bien accompagné, notamment par des sociétés spécialisées dont c’est le métier.
      Il y a 8 millions d’habitants au Québec, autant vous dire que le milieu des affaires est un réel microcosme qu’il s’agit d’appréhender humblement.
      Ceci dit, le Canada reste une véritable terre promise pour l’entreprenariat. Tout est pensé pour maximiser vos chances de réussite, mais encore faut-il vous donner les moyens de vos ambitions.”
      Succursale de Montréal, quartier Griffintown © Google POUVEZ-VOUS NOUS DÉCRIRE LE TYPE D’ACTIVITÉ DE VOTRE ENTREPRISE, SA SPÉCIFICITÉ ET SA MISSION ?
      “J’ai repris en mars 2016 le groupe Sushi Taxi. Nous avons plusieurs restaurants en propre ainsi qu’un réseau de franchises. Cette compagnie est dans un secteur de niche qui se veut hautement qualitatif. Notre raison d’être est ainsi de proposer à nos clients une expérience créative et connectée associant les saveurs au bien-être. Mon objectif à court terme est de continuer de développer mon entreprise et ma clientèle sur l’ensemble de la province du Québec. Nous sommes en effet une entreprise engagée sur l’économie locale comme sur des initiatives sociales et environnementales au sein du territoire provincial. À terme, je souhaite poursuivre mon développement sur les autres provinces du Canada, ainsi qu’aux États-Unis.”
      PRÉVOYEZ-VOUS DE REVENIR EN FRANCE, RESTER AU QUÉBEC OU PARTIR POUR UNE AUTRE DESTINATION ?
      “À ce jour, je ne prévois pas de rentrer en France. Ma famille et moi-même avons énormément de plaisir à résider au Québec. Sans remettre en cause les difficultés inhérentes à un projet d’immigration, nous sommes reconnaissants vis-à-vis du Canada pour l’opportunité qui nous est offerte de nous réaliser aussi bien personnellement que professionnellement.
      Au Canada, tout peut aller extrêmement vite pour celui qui fait preuve de persévérance. C’est à la fois dynamisant et gratifiant pour les prochaines ambitions que nous souhaitons atteindre.”
      Sur immigrer.com nous parlons souvent du développement des affaires au Québec, vous retrouverez quelques renseignements ici :
      Le Canada donne des ailes aux entrepreneurs Français
      Visa d’affaires
      Entreprendre au Canada
    • By Laurent
      Le Québec, terre d’accueil des start-up bretonnes
      Rennes - Modifié le 06/04/2016 à 17:34 | Publié le 06/04/2016 à 16:57 - 0 écouter La ville de Québec, dominant le majestueux fleuve Saint-Laurent qui mène tout droit à l'Océan Atlantique. | Photo : Ouest-France. Réagir   Facebook   Twitter   Google+     Achetez votre journal numérique Laurent LE GOFF
      Cette semaine, 70 entreprises sont au Québec pour nouer des contacts dans l’économie numérique. Rennes, Saint-Malo, Nantes et Saint-Nazaire affichent leur savoir-faire.
      Bretons et Ligériens sont au Québec, pour une semaine d’échanges concentrés sur l’économie numérique. La journée de lundi à Montréal a été consacrée à des visites d’entreprises, à la découverte du tissu économique local et des différences culturelles en matière de business.  

       


      Opportunités digitales« Québec, c’est une croissance ininterrompue depuis vingt ans », a souligné Carl Viel, président de Québec international, à l’ouverture de la seconde édition des Opportunités digitales. 170 rendez-vous d’affaires étaient annoncés entre start-upers et entrepreneurs des deux pays.

       

      Le dynamisme économique du QuébecLa province canadienne, qui affiche 5 % de chômage mais quasiment 0 % dans le numérique, veut attirer les talents du monde, avec un faible pour les Français réputés pour leur solide formation universitaire.  

       

      Les Bretons en forceÇa tombe bien, puisque les Bretons veulent justement créer des ponts entre les deux régions. La French tech installée au Mabilay, Rennes Atalante, la CCI, les universités, l’IRT B Com… Tous les acteurs locaux sont du voyage à Québec, avec les villes de Rennes, Saint-Malo, Nantes et Saint-Nazaire.  

       

      suite et source : http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/le-quebec-terre-daccueil-des-start-bretonnes-4146448
    • By immigrer.com
      Entreprendre au Québec : les sept conseils d'un Français installé sur place
      07/04 | Par Géraldine Dauvergne  
      Le français Eliot Jacquin dirige la start-up « 04h11 » implantée à Québec. Rencontré lors de l'édition 2016 du WAQ (Web à Québec), il livre ses précieux conseils pour, comme lui, entreprendre au Québec.
      Dans la voix d'Eliot Jacquin, les intonations du Sud-Ouest s'éclipsent sous l'accent québécois. Voilà trois ans, lors de sa première participation au grand rassemblement numérique francophone d'Amérique du Nord, le WAQ (Web à Québec), ce jeune co-fondateur de la start-up bordelaise 10h11 a fait la connaissance de Carl-Frédéric Decelles, cofondateur du studio web québecois iXmédia, et président du WAQ. Une rencontre décisive ! « La spécialité d'Eliot, la visualisation de données, n'existait pas à Québec, raconte Carl-Frédéric Decelles. Or elle intéressait beaucoup de mes clients : c'était un domaine qui s'annonçait porteur ici. J'ai proposé à Eliot de venir s'établir à Québec et d'y développer son activité. »
      Québec, petit village à très grandes opportunités
      Le jeune Bordelais ne se le fait pas dire deux fois. Il traverse l'Atlantique et crée dans la Belle Province « 04h11 ». L'agence emploie aujourd'hui quatre personnes à Québec, auxquels s'ajoutent Eliot Jacquin et Carl-Frédéric Decelles, devenu son associé et conseiller stratégique. L'entreprise se développe de manière très agile et peu coûteuse, en proposant des solutions adaptées aux besoins spécifiques des entreprises de la région. « Nous ciblons de grands groupes qui gèrent plusieurs établissements : coopératives, mutuelles, franchiseurs, qui ont besoin d'outils tels que des tableaux de bord et des rapports générés automatiquement, » précise Eliot Jacquin.
      Chaque jour, il se félicite de son choix de vivre à Québec. « Le dynamisme économique et l'optimisme qui règne ici dans les affaires sont bien plus stimulants qu'en France, expose-t-il tranquillement. On y gagne tellement en qualité de vie : les grands espaces sont à 10 minutes. Montréal, Toronto, New York sont tout près. » Très appréciable aussi : le maillage de la ville, où tout le monde se connaît dans le numérique. « Québec, c'est un petit village à très grande opportunité ! », résume Eliot Jacquin, également directeur des relations internationales (bénévole) chez WAQ.
      Voici ses conseils pour réussir la création et le développement d'une start-up à Québec.
      #1 Venez sur place tester le marché
      S'implanter à Québec quand on vient de France, cela ne se résume pas à une simple ouverture de bureau. « C'est créer une nouvelle entreprise sur un autre continent, où les clients n'ont pas les mêmes besoins, » prévient Eliot Jacquin. Certaines structures sur place vous aident à sonder votre marché : c'est le cas de l'OFQJ (Office franco-québecois de la Jeunesse), dont les missions économiques organisées régulièrement permettent de venir plusieurs jours sur place, pour observer et se créer rapidement un bon carnet d'adresses, sans même avoir à engager les démarches pour obtenir le fameux permis de travail. « En visitant des entreprises, on se fait connaître. Cela épargne des mois de travail à distance, » assure Eliot Jacquin.
       
       
      source et suite :
       
      http://m.business.lesechos.fr/entrepreneurs/internationaliser-exporter/entreprendre-au-quebec-les-sept-conseils-d-un-francais-installe-sur-place-209213.php#xtor=CS1-35
    • By immigrer.com
      #Pénurie au Canada estimée entre 10 500 et 19 000 professionnels avec compétences en analytique de données. #bigdata
       
       
      JULIEN BRAULT  PARTAGER  SUIVRE PAR RSS   Pourquoi les Québécois ont tout avantage à étudier cette matière boudée
      Publié le 10/02/2016 à 10:44
       
      "
      Lorsque j’ai demandé audit docteur en informatique en quoi il conseillerait à ses enfants d’étudier, il m’a répondu en tout ce qui a rapport à l’analyse de données, comme les mathématiques, les statistiques, l’économétrie, etc. Or, à la lecture du document de 96 pages intitulé Le Big Data au Québec, dévoilé aujourd’hui par Montréal International, j’ai eu la surprise de constater qu’il n’y avait au Québec que 201 étudiants dans la province en probabilités et statistiques, contre pas moins de 7 277 étudiants en sciences de l’informatique.
       
       
       
       
       
      Le même document nous apprend qu’il y avait au Canada «une pénurie estimée entre 10 500 et 19 000 professionnels détenant les compétences approfondies en analytique de données requises pour exercer des rôles tels que Chief Data Officer, Data Scientist et Data Solutions Architect. » Dans ce contexte, il va sans dire que l’avenir sera radieux pour les 201 braves qui ont choisi une matière de toute évidence négligée, mais qui, comme celle de l’informatique aujourd’hui, ne manquera pas d’exiger des salaires de plus en plus sexy.
      "
       
      source et suite : http://www.lesaffaires.com/blogues/julien-brault/pourquoi-les-quebecois-ont-tout-avantage-a-etudier-cette-matiere-boudee/
    • By immigrer.com
      Où devez-vous aller pour gagner un plus gros salaire? 
       
      Petit indice, c’est un petit pays d’Europe réputé pour ses montages fiscaux attrayants. Au Luxembourg, pardi!
       
      Plus sérieusement, le classement que vient de publier l’OCDE nous montre que les États-Unis offrent la deuxième rémunération la plus élevée dans le monde, avec un salaire moyen de 57139$US. Le Canada ferme la marche du top 10 mondial, avec un salaire moyen de 47800$US. Notre pays se classe après la Belgique, mais devant la France, en 15e. L’étude de l'Organisation de Coopération et de Développement économique (OCDE), relayée par le Forum Economique Mondial, repose sur le calcul du salaire moyen annuel de ses pays membres, en se basant sur l'année 2014. Et voici de quoi alimenter le débat au Québec. Comme le souligne le magazine Trends, le Luxembourg serait le pays à rémunérer le mieux ses enseignants. Ainsi, un professeur d’enseignement secondaire inférieur gagne en moyenne...99000$. 
       
      Pour visionner correctement le tableau sur mobile, penchez votre téléphone en mode horizontal ou cliquez ici: Voici le classement de L'OCDE"
       
      http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/10-choses-a-savoir/10-choses-a-savoir-mercredi/584852?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_content=27-01-2016&utm_campaign=10-choses-mercredi
    • By immigrer.com
      Agence QMI | Publié le 20 décembre 2015 à 19:12 - Mis à jour le 20 décembre 2015 à 19:16   Palmarès Forbes   Le Canada, septième meilleur pays où faire des affaires  AFP   Le Canada est le 7e meilleur pays au monde où faire des affaires, selon un classement établi annuellement par la revue spécialisée en économie «Forbes». Le Canada se trouvait l’an dernier en 6e position du palmarès de la revue américaine. Les rédacteurs de «Forbes» ont ainsi évalué 144 pays d’après 11 indicateurs différents, dont l’innovation, la corruption, la liberté des individus, les taxes et la performance en bourse. Ils ont rendu public le fruit de leur travail il y a quelques jours. Sur le podium, on trouve dans l’ordre le Danemark, la Nouvelle-Zélande et la Norvège. Ils sont suivis de l’Irlande, de la Suède et de la Finlande.   En queue de peloton se trouve le Tchad, précédé de la Guinée, de la Libye et d’Haïti. Forbes explique que la corruption qui y est répandue et le faible niveau de liberté minent les perspectives de ces pays. Les États-Unis, pour leur part, se trouvent en 22e position, en baisse de quatre places depuis l’an dernier. «Forbes» explique cette descente par le niveau de bureaucratie présent dans ce pays.   Les meilleurs pays où faire des affaires selon «Forbes»: 1 - Danemark 2 - Nouvelle-Zélande 3 - Norvège 4 - Irlande 5 - Suède 6 - Finlande 7 - Canada   suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2015/12/20/le-canada-septieme-meilleur-pays-ou-faire-des-affaires
      div,ul,li{margin:0;padding:0;}.abgc{height:15px;position:absolute;right:16px;text-rendering:geometricPrecision;top:0;width:15px;z-index:9020;}.abgb{height:15px;width:15px;}.abgc img{display:block;}.abgc svg{display:block;}.abgs{display:none;height:100%;}.abgl{text-decoration:none;} .cbc{background-image: url('https://tpc.googlesyndication.com/pagead/images/x_button_blue2.png');background-position: right top;background-repeat: no-repeat;cursor:pointer;height:15px;right:0;top:0;margin:0;overflow:hidden;padding:0;position:absolute;width:16px;z-index:9010;}.cbc.cbc-hover {background-image: url('https://tpc.googlesyndication.com/pagead/images/x_button_dark.png');}.cbc > .cb-x{height: 15px;position:absolute;width: 16px;right:0;top:0;}.cb-x > .cb-x-svg{background-color: lightgray;position:absolute;}.cbc.cbc-hover > .cb-x > .cb-x-svg{background-color: #58585a;}.cb-x > .cb-x-svg > .cb-x-svg-path{fill : #00aecd;}.cbc.cbc-hover > .cb-x > .cb-x-svg > .cb-x-svg-path{fill : white;}.cb-x > .cb-x-svg > .cb-x-svg-s-path{fill : white;} .ddmc{background:#ccc;color:#000;padding:0;position:absolute;z-index:9020;max-width:100%;box-shadow:2px 2px 3px #aaaaaa;}.ddmc.left{margin-right:0;left:0px;}.ddmc.right{margin-left:0;right:0px;}.ddmc.top{bottom:20px;}.ddmc.bottom{top:20px;}.ddmc .tip{border-left:4px solid transparent;border-right:4px solid transparent;height:0;position:absolute;width:0;font-size:0;line-height:0;}.ddmc.bottom .tip{border-bottom:4px solid #ccc;top:-4px;}.ddmc.top .tip{border-top:4px solid #ccc;bottom:-4px;}.ddmc.right .tip{right:3px;}.ddmc.left .tip{left:3px;}.ddmc .dropdown-content{display:block;}.dropdown-content{display:none;border-collapse:collapse;}.dropdown-item{font:12px Arial,sans-serif;cursor:pointer;padding:3px 7px;vertical-align:middle;}.dropdown-item-hover{background:#58585a;color:#fff;}.dropdown-content > table{border-collapse:collapse;border-spacing:0;}.dropdown-content > table > tbody > tr > td{padding:0;} .feedback_container {width: 100%;height: 100%;position: absolute;top:0;left:0;display: none;z-index: 9020;background-color: white;}.feedback_page {font-family: "Arial";font-size: 13px;margin: 16px 16px 16px 16px;}.feedback_title {font-weight: bold;color: #000000;}.feedback_page a {font-weight: normal;color: #3366cc;}.feedback_description {color: #666666;line-height: 16px;margin: 12px 0 12px 0;}.feedback_closing {color: #0367ff;line-height: 16px;margin: 12px 0 12px 0;}.feedback_logo {position: absolute;right: 0;bottom: 0;margin: 0 12px 9px 0;}.feedback_logo img {height: 15px;}.survey_description {color: #666666;line-height: 17px;margin: 12px 0 10px 0;}.survey {color: #666666;line-height: 20px;}.survey_option input {margin: 0;vertical-align: middle;}.survey_option_text {margin: 0 0 0 5px;line-height: 17px;vertical-align: bottom;}.survey_option:hover {background-color: lightblue;cursor: default;}
    • By immigrer.com
      Montréal: la crème des immigrants au chômage Publié le 22/01/2015 à 15:36
      0 PAR VALÉRIE LESAGE Twitter | Courriel Un immigrant francophone a plus de chance de se trouver un emploi à Toronto qu'à Montréal. (Photo: Bloomberg)
      Le Québec doit absolument faciliter l’intégration au travail des immigrants s’il veut maintenir une croissance économique, plaide l’économiste et stratège en chef de la Banque Nationale, Stéfane Marion.

      Invité à livrer ses prédictions pour 2015 devant le Cercle finance du Québec et l'Association des économistes québécois section capitale nationale, M. Marion s’est inquiété de la faiblesse de la croissance économique, avec un PIB nominal qu’il anticipe sous la barre des 2% cette année.

      Il croit davantage à l’immigration qu’à l’augmentation de la productivité pour stimuler l’économie de la province. «Dans un contexte de vieillissement, les immigrants compteront pour 80% de l’augmentation de la population québécoise au cours des prochaines années», dit-il. Plus que toutes les autres provinces, Montréal a la chance d’accueillir des immigrants éduqués, car 60% d’entre eux possèdent un diplôme universitaire.

      Mais ce sont aussi les plus pauvres du pays car leur intégration sur le marché de l’emploi est difficile. Les statistiques suscitent la honte : un immigrant francophone a plus de chances de se trouver un emploi à Toronto qu’à Montréal! Le taux de chômage de ces immigrants de langue française atteint 27% à Montréal, tandis qu’il se situe à 14% dans la ville reine.

      «Il faut une politique modulée pour éviter de faire rentrer des gens ici pour les perdre ensuite, a fait valoir l’économiste. La reconnaissance des compétences des immigrants est cruciale et les ordres professionnels font partie de la solution.»

      Le Québec perd au profit des autres provinces canadiennes de 20 à 25% des immigrants qu’il accueille chaque année parce que ceux-ci peinent à se faire embaucher ici.

      Pétrole

      À l’échelle canadienne, Stéfane Marion est préoccupé par la baisse des prix du pétrole car elle peut provoquer un ralentissement important de l’économie des provinces de l’ouest, ce qui aurait un impact de taille sur l’économie canadienne.

      Les provinces de l’Ouest ont généré 71% des 200 000 emplois créés au Canada en 2014 (bilan négatif au Québec pendant ce temps). Au total, elles comptent pour 36% des ventes au détail et 42% du PIB national.

      suite et source : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/montreal-la-creme-des-immigrants-au-chomage/575632
    • By UBRANE
      Un peu de frites avec votre double-double ?

      Le Monde, 25 août 2014 :
      http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/08/25/la-chaine-burger-king-avale-le-groupe-canadien-tim-hortons_4475979_3234.html



  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.



×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines

Ouvrir un compte bancaire avant mon départ
© 2021 immigrer.com

Advertisement