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Le Québec, terre d’accueil des start-up bretonnes


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Le Québec, terre d’accueil des start-up bretonnes

  • La ville de Québec, dominant le majestueux fleuve Saint-Laurent qui mène tout droit à l'Océan Atlantique.
    La ville de Québec, dominant le majestueux fleuve Saint-Laurent qui mène tout droit à l'Océan Atlantique. | Photo : Ouest-France.

Cette semaine, 70 entreprises sont au Québec pour nouer des contacts dans l’économie numérique. Rennes, Saint-Malo, Nantes et Saint-Nazaire affichent leur savoir-faire.

Bretons et Ligériens sont au Québec, pour une semaine d’échanges concentrés sur l’économie numérique. La journée de lundi à Montréal a été consacrée à des visites d’entreprises, à la découverte du tissu économique local et des différences culturelles en matière de business.  

 

Carl Viel, président de Québec International, a ouvert mardi la 2e édition des Opportunités digitales, à Québec.


Opportunités digitales« Québec, c’est une croissance ininterrompue depuis vingt ans », a souligné Carl Viel, président de Québec international, à l’ouverture de la seconde édition des Opportunités digitales. 170 rendez-vous d’affaires étaient annoncés entre start-upers et entrepreneurs des deux pays.

 
Emmanuel Couet, le président de Rennes métropole, et Johanna Rolland, maire de Nantes, font partie de l'imposante délégation française.


Le dynamisme économique du QuébecLa province canadienne, qui affiche 5 % de chômage mais quasiment 0 % dans le numérique, veut attirer les talents du monde, avec un faible pour les Français réputés pour leur solide formation universitaire.  

 
Julien Trassard dirige Linkbynet au Canada: "Québec est une bonne porte d’entrée pour débuter sur le continent nord américain."


Les Bretons en forceÇa tombe bien, puisque les Bretons veulent justement créer des ponts entre les deux régions. La French tech installée au Mabilay, Rennes Atalante, la CCI, les universités, l’IRT B Com… Tous les acteurs locaux sont du voyage à Québec, avec les villes de Rennes, Saint-Malo, Nantes et Saint-Nazaire.  

 
Cédric Combey, responsable vente marketing chez OVH au Canada: " Croire que Québec est la 23e région française est une erreur. Ici vous êtes en Amérique !"


suite et source : http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/le-quebec-terre-daccueil-des-start-bretonnes-4146448
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    • By Laurent
      Emmanuel Thieblin, français d’origine s’est récemment installé au Québec afin d’acheter et développer une entreprise. Nous avons voulu en savoir plus sur cette expérience, vue de l’intérieur. À quoi s’attendre quand on veut faire des affaires au Québec alors que l’on vient de France, quelles sont les principales différences, les pièges à éviter mais également comment gérer sa famille dans ce nouveau cadre de vie. Récit d’une expatriation dans un contexte d’affaires.
      QU’EST CE QUI VOUS A DÉCIDÉ À VENIR VOUS INSTALLER AU QUÉBEC POUR Y FAIRE DES AFFAIRES PLUTÔT QUE DE CONTINUER EN FRANCE ?
      “En tant qu’entrepreneur, je trouvais que la situation en France devenait de plus en plus contraignante, tant d’un point de vue sociale qu’économique.
      Le manque de visibilité et de dynamisme du marché français comme la frilosité du système financier complexifiaient mes tentatives d’acquisition d’entreprise. Après 3 ans et plusieurs dizaines d’études de dossiers de reprise, mon épouse m’a relaté le témoignage à la radio d’un couple français qui s’était expatrié au Canada et qui semblait satisfait de leur expérience. Une semaine après, nous avons donc pris la décision de nous rendre à Montréal pour étudier les opportunités offertes à titre familial comme entrepreneurial.”
      QUELLES SONT LES PRINCIPALES DIFFÉRENCES QUE VOUS REMARQUEZ DEPUIS VOTRE ARRIVÉE FÉVRIER 2016 ?
      “Je dis souvent aux futurs candidats à l’immigration que l’Amérique du Nord est loin d’être l’image d’Épinal que l’on pourrait se faire. Certes, les Québécois parlent français. Mais ne nous trompons pas, ce sont avant tout des Nord-Américains qui parlent français et non des Français qui vivent en Amérique du nord !
      D’un point de vue économique, le Québec a un système de fonctionnement qui demande une très grande réactivité. Au même titre, la manière d’appréhender le “risque” est culturellement très différente.
      L’implication communautaire sur le territoire est essentielle et le “réseautage” qui en découle contribue fortement à la réussite ou à l’échec d’un projet.
      D’un point de vue social, les Québécois témoignent d’une extrême tolérance face aux différences, qu’elles soient culturelles ou religieuses.
      La notion de communauté et d’entraide est ainsi très présente à travers le bénévolat, les commandites ou la philanthropie… Il est très bien vu et valorisant de donner de son temps, de son expertise ou de contribuer financièrement à des engagements sociaux.”
      COMMENT VOTRE FAMILLE VIT-ELLE CETTE EXPATRIATION ? VOTRE CONJOINTE, VOS ENFANTS ?
      “5 de mes 6 enfants ont immigré avec nous et se sont parfaitement acclimatés. Même par moins 15 degrés en hiver, ils sont ravis de leur nouvelle vie à Montréal. Les plus jeunes sont dans les écoles québécoises. Les plus grands ont rejoint le lycée français et l’université.
      Montréal est une ville très sécuritaire et ses habitants sont très respectueux et bienveillants. Cet environnement donne aux enfants comme aux parents un véritable sentiment de liberté et de douceur de vivre.
      Un choix d’immigration oblige à sortir de sa “zone de confort”, il remet en question les repères et demande beaucoup d’humilité. Il faut apprendre à sauter sans parachute, sans aucune garantie préalable de réussite ou de protection.
      Immigrer au Canada ne s’improvise pas : c’est un projet de vie qui demande une réelle capacité d’adaptation et d’ouverture pour apprendre rapidement les us et coutumes de son pays d’accueil.
      60% des français immigrés au Québec repartent avant la fin de leur première année. Nombreux sont ceux qui n’ont pas suffisamment  préparé leur projet et surestimé leurs capacités d’adaptation à la culture, comme au climat. L’immigration ne s’improvise pas et l’apprentissage d’une nouvelle culture nécessite du temps, de la volonté et une forte dose de modestie auprès de vos hôtes.”
      QUELS SERAIENT LES CONSEILS QUE VOUS DONNERIEZ À TOUT ENTREPRENEUR FRANÇAIS QUI DÉSIRE Y DÉVELOPPER DES AFFAIRES ? PIÈGES, ASTUCES ?
      “Mon premier conseil serait de venir sur place plusieurs fois afin de mieux comprendre les différences culturelles, sociales, économiques et financières.
      Pour ma part, je suis venu pendant 1 an au rythme de 15 jours/mois. Il s’agissait de bien appréhender les différences culturelles et savoir si j’étais en mesure de m’y adapter.
      Le deuxième conseil est de s’occuper dans les meilleurs délais de son processus d’immigration qui peut prendre plusieurs années dans certaines situations. En effet, cette étape est nécessaire si vous souhaitez vous s’installer sur le territoire canadien, avoir la garantie de pouvoir bénéficier du système de santé ou encore avoir simplement l’opportunité de faire des affaires.
      A ce titre, les québécois ne font pas des affaires comme en France.
      C’est un système extrêmement opportuniste, pragmatique et réactif. Nous sommes dans la culture du “Deal” : rien n’est à vendre, mais tout peut s’acheter. Tout n’est qu’affaire d’opportunité. Ainsi, les entreprises intéressantes ne sont pas sur le marché et sont donc difficilement identifiables. Ceci peut compliquer fortement le processus d’acquisition.
      De plus, les bilans des sociétés ne sont pas publiés et les certifications comptables ne sont pas obligatoires. Dans un processus d’acquisition, mon troisième conseil serait de veiller à être bien accompagné, notamment par des sociétés spécialisées dont c’est le métier.
      Il y a 8 millions d’habitants au Québec, autant vous dire que le milieu des affaires est un réel microcosme qu’il s’agit d’appréhender humblement.
      Ceci dit, le Canada reste une véritable terre promise pour l’entreprenariat. Tout est pensé pour maximiser vos chances de réussite, mais encore faut-il vous donner les moyens de vos ambitions.”
      Succursale de Montréal, quartier Griffintown © Google POUVEZ-VOUS NOUS DÉCRIRE LE TYPE D’ACTIVITÉ DE VOTRE ENTREPRISE, SA SPÉCIFICITÉ ET SA MISSION ?
      “J’ai repris en mars 2016 le groupe Sushi Taxi. Nous avons plusieurs restaurants en propre ainsi qu’un réseau de franchises. Cette compagnie est dans un secteur de niche qui se veut hautement qualitatif. Notre raison d’être est ainsi de proposer à nos clients une expérience créative et connectée associant les saveurs au bien-être. Mon objectif à court terme est de continuer de développer mon entreprise et ma clientèle sur l’ensemble de la province du Québec. Nous sommes en effet une entreprise engagée sur l’économie locale comme sur des initiatives sociales et environnementales au sein du territoire provincial. À terme, je souhaite poursuivre mon développement sur les autres provinces du Canada, ainsi qu’aux États-Unis.”
      PRÉVOYEZ-VOUS DE REVENIR EN FRANCE, RESTER AU QUÉBEC OU PARTIR POUR UNE AUTRE DESTINATION ?
      “À ce jour, je ne prévois pas de rentrer en France. Ma famille et moi-même avons énormément de plaisir à résider au Québec. Sans remettre en cause les difficultés inhérentes à un projet d’immigration, nous sommes reconnaissants vis-à-vis du Canada pour l’opportunité qui nous est offerte de nous réaliser aussi bien personnellement que professionnellement.
      Au Canada, tout peut aller extrêmement vite pour celui qui fait preuve de persévérance. C’est à la fois dynamisant et gratifiant pour les prochaines ambitions que nous souhaitons atteindre.”
      Sur immigrer.com nous parlons souvent du développement des affaires au Québec, vous retrouverez quelques renseignements ici :
      Le Canada donne des ailes aux entrepreneurs Français
      Visa d’affaires
      Entreprendre au Canada
    • By immigrer.com
      4-Et la meilleure ville québécoise où démarrer une entreprise est… Sherbrooke. C'est aussi la 5e ville au Canada où il fait le plus bon faire des affaires selon la Fédération canadienne des entreprises indépendantes (FCEI), qui vient de publier l'édition 2016 de son classement annuel. Kelowna, en Colombie-Britannique, Toronto, puis Barrie, également en Ontario, arrivent en tête de l'étude. Montréal est au 9e rang. Dans les agglomérations de moins de 150 000 habitants, Rivière-du-Loup arrive au second rang, derrière Collingwood (Ontario). Signe des temps, c'est la chute du prix des ressources naturelles, dont les prix élevés profitaient grandement à Calgary ces dernières années, qui a permis à la région de Toronto et aux régions de Sherbrooke et de Montréal, qui percent ainsi le top 10 national pour la première fois. Consultez le rapport ici
       
      source: http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/10-choses-a-savoir/10-choses-a-savoir-mardi/590822?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_term=18-10-2016&utm_content=10-choses-mardi
    • By immigrer.com
      Entreprendre au Québec : les sept conseils d'un Français installé sur place
      07/04 | Par Géraldine Dauvergne  
      Le français Eliot Jacquin dirige la start-up « 04h11 » implantée à Québec. Rencontré lors de l'édition 2016 du WAQ (Web à Québec), il livre ses précieux conseils pour, comme lui, entreprendre au Québec.
      Dans la voix d'Eliot Jacquin, les intonations du Sud-Ouest s'éclipsent sous l'accent québécois. Voilà trois ans, lors de sa première participation au grand rassemblement numérique francophone d'Amérique du Nord, le WAQ (Web à Québec), ce jeune co-fondateur de la start-up bordelaise 10h11 a fait la connaissance de Carl-Frédéric Decelles, cofondateur du studio web québecois iXmédia, et président du WAQ. Une rencontre décisive ! « La spécialité d'Eliot, la visualisation de données, n'existait pas à Québec, raconte Carl-Frédéric Decelles. Or elle intéressait beaucoup de mes clients : c'était un domaine qui s'annonçait porteur ici. J'ai proposé à Eliot de venir s'établir à Québec et d'y développer son activité. »
      Québec, petit village à très grandes opportunités
      Le jeune Bordelais ne se le fait pas dire deux fois. Il traverse l'Atlantique et crée dans la Belle Province « 04h11 ». L'agence emploie aujourd'hui quatre personnes à Québec, auxquels s'ajoutent Eliot Jacquin et Carl-Frédéric Decelles, devenu son associé et conseiller stratégique. L'entreprise se développe de manière très agile et peu coûteuse, en proposant des solutions adaptées aux besoins spécifiques des entreprises de la région. « Nous ciblons de grands groupes qui gèrent plusieurs établissements : coopératives, mutuelles, franchiseurs, qui ont besoin d'outils tels que des tableaux de bord et des rapports générés automatiquement, » précise Eliot Jacquin.
      Chaque jour, il se félicite de son choix de vivre à Québec. « Le dynamisme économique et l'optimisme qui règne ici dans les affaires sont bien plus stimulants qu'en France, expose-t-il tranquillement. On y gagne tellement en qualité de vie : les grands espaces sont à 10 minutes. Montréal, Toronto, New York sont tout près. » Très appréciable aussi : le maillage de la ville, où tout le monde se connaît dans le numérique. « Québec, c'est un petit village à très grande opportunité ! », résume Eliot Jacquin, également directeur des relations internationales (bénévole) chez WAQ.
      Voici ses conseils pour réussir la création et le développement d'une start-up à Québec.
      #1 Venez sur place tester le marché
      S'implanter à Québec quand on vient de France, cela ne se résume pas à une simple ouverture de bureau. « C'est créer une nouvelle entreprise sur un autre continent, où les clients n'ont pas les mêmes besoins, » prévient Eliot Jacquin. Certaines structures sur place vous aident à sonder votre marché : c'est le cas de l'OFQJ (Office franco-québecois de la Jeunesse), dont les missions économiques organisées régulièrement permettent de venir plusieurs jours sur place, pour observer et se créer rapidement un bon carnet d'adresses, sans même avoir à engager les démarches pour obtenir le fameux permis de travail. « En visitant des entreprises, on se fait connaître. Cela épargne des mois de travail à distance, » assure Eliot Jacquin.
       
       
      source et suite :
       
      http://m.business.lesechos.fr/entrepreneurs/internationaliser-exporter/entreprendre-au-quebec-les-sept-conseils-d-un-francais-installe-sur-place-209213.php#xtor=CS1-35
    • By immigrer.com
      Agence QMI | Publié le 20 décembre 2015 à 19:12 - Mis à jour le 20 décembre 2015 à 19:16   Palmarès Forbes   Le Canada, septième meilleur pays où faire des affaires  AFP   Le Canada est le 7e meilleur pays au monde où faire des affaires, selon un classement établi annuellement par la revue spécialisée en économie «Forbes». Le Canada se trouvait l’an dernier en 6e position du palmarès de la revue américaine. Les rédacteurs de «Forbes» ont ainsi évalué 144 pays d’après 11 indicateurs différents, dont l’innovation, la corruption, la liberté des individus, les taxes et la performance en bourse. Ils ont rendu public le fruit de leur travail il y a quelques jours. Sur le podium, on trouve dans l’ordre le Danemark, la Nouvelle-Zélande et la Norvège. Ils sont suivis de l’Irlande, de la Suède et de la Finlande.   En queue de peloton se trouve le Tchad, précédé de la Guinée, de la Libye et d’Haïti. Forbes explique que la corruption qui y est répandue et le faible niveau de liberté minent les perspectives de ces pays. Les États-Unis, pour leur part, se trouvent en 22e position, en baisse de quatre places depuis l’an dernier. «Forbes» explique cette descente par le niveau de bureaucratie présent dans ce pays.   Les meilleurs pays où faire des affaires selon «Forbes»: 1 - Danemark 2 - Nouvelle-Zélande 3 - Norvège 4 - Irlande 5 - Suède 6 - Finlande 7 - Canada   suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2015/12/20/le-canada-septieme-meilleur-pays-ou-faire-des-affaires
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    • By Laurent
      Le retour au Québec, entre oublie et joie dans Ouest France

    • By immigrer.com
      Karine et Olivier, deux jeunes boulangers heureux au Québec
      Publié le dimanche 18 janvier 2015 à 14:30 par Monique BÉGUIN. .


      Le chef, Michel Van Landschoot, avec Karine Chevalier et Olivier Simon, les jeunes boulangers venus de Mortagne (Orne).

      Cela fait tout juste deux mois que les Mortagnais, Karine Chevalier et Olivier Simon, sont arrivés à Boucherville (Québec) pour y exercer leur métier de boulanger. La conclusion est évidente : ils sont heureux et fiers de leur expérience qu'ils espèrent bien poursuivre.

      « Une grande famille », voilà le premier constat qui vient aux lèvres des deux jeunes gens. En dépit du froid intense et de la neige abondante, leur adaptation s'est très vite faite, « grâce, disent-ils, à la fraternité qui règne dans les rangs des salariés de la boulangerie ».
      L'Amour du pain, tel est le nom de cette entreprise artisanale qui emploie une cinquantaine de personnes pour la fabrication et la vente. Selon Olivier, « l'équipement de la boulangerie est digne d'une boulangerie française ». À L'Amour du pain, Olivier fabrique, entre autres, des baguettes bouchervilloises de 23 h à 7 h pour la plus grande joie des habitants de la ville de plus en plus « accro » au pain français. Voilà pourquoi la direction de la boulangerie fait venir des environs de Chartres 60 % de sa consommation en farine.
      Crème d'érable et pain jojo
      Les collègues d'Olivier ? Français, mais aussi Italien, Québécois et Belge. Six mille baguettes par semaine, 9 000 croissants, telles sont les quantités que Karine et Olivier doivent assurer, sans compter les viennoiseries à la crème d'érable, ou le pain jojo qui contient des grains d'anis et des écorces d'orange.
      « Le jour de Noël, raconte Karine, nous avons servi 2 000 personnes. Nous étions 26 vendeuses. Il a fallu mettre en place un mobile home pour délivrer les commandes et la boulangerie était ouverte dès 6 h du matin. »
      Bien sûr, la fatigue se fait sentir pour le jeune couple qui travaille sur des quarts différents, d'autant que leur appartement se situe à 2 km de leur lieu de travail et que ce trajet, ils le font à pied dans la neige puisqu'ils ne possèdent pas de voiture. Et pourtant, l'évidence est là, ils sont heureux grâce « à l'ambiance au boulot où l'on peut tout dire au patron».
      Même si Karine déplore un peu de ne pas avoir le temps de parler à ses clients comme à Mortagne - ville jumelée avec celle de Boucherville - tous deux constatent que ces acheteurs « sont sympas et pas stressés ».

      source et suite : http://jactiv.ouest-france.fr/ils-sactivent/carnets-bords/karine-olivier-deux-jeunes-boulangers-heureux-au-quebec-40608
    • By immigrer.com
      Trois étudiants manchois racontent leur année d'études à Québec
      Publié le dimanche 18 janvier 2015 à 18:30. Ils s'activent / De gauche à droite, Alexandre Gautier, de Mortain ; Paulin Marie, de Saint-Lô et Antoine Pugeault, de Granville, devant le château Frontenac et le Saint-Laurent, à Québec. Trois Manchois, originaires de Granville, Mortain et Saint-Lô, effectuent leur 5e année d'études à Québec. Entre découverte des villes et de la vie sur le continent nord-américain, ils restent connectés à l'actualité française.
      Antoine Pugeault, Alexandre Gautier et Paulin Marie, tous trois Manchois, âgés de 22 ans, poursuivent leur cursus étudiant, pour plusieurs mois à Québec. Ils se sont rencontrés à l'Institut national des sciences appliquées (Insa) de Rouen, en génie civil. « On avait la possibilité d'effectuer notre cinquième année à l'étranger. On a choisi l'Université Laval à Québec, qui dispense un large choix de formations, à plus de 45000 étudiants. »
      Toronto, les chutes du Niagara Arrivés fin août, nos trois étudiants reviendront en Normandie en mai. « Les cours s'arrêtent fin avril, mais on restera quelques jours. » En attendant, ils mettent à profit la situation géographie de la capitale de la province canadienne, pour visiter le continent nord-américain. « On revient de Chicago. On a découvert Toronto et les chutes du Niagara. » Dans les premiers mois, « nous avons visité New York, Washington, Philadelphie, Pittsburg, et des grands parcs canadiens, comme le Parc national du Saguenay, ou encore les Laurentides... On en prend plein les yeux. »
      Et le quotidien ? Passé l'automne et ses superbes couleurs, « on a un peu été surpris par le froid cet hiver. » Le pays connaît actuellement des records de températures négatives historiques. « Cette semaine, il faisait -36 °C. Il a donc fallu s'adapter et prévoir l'équipement nécessaire. »
      Tirer une bûche... L'accent et la langue québécoise ont laissé parfois quelques doutes à nos trois Manchois,« quand on nous a dit au restaurant qu'on pouvait tirer une bûche... pour prendre place à table par exemple ». Dans la rue, dans les commerces, « en remerciant une personne, elle nous répond bienvenue ». Quand un prof fait une blague, « seuls les étudiants français ne la comprennent pas... »
      Antoine, Alexandre et Paulin ont bien sûr testé l'institution culinaire, la poutine. Verdict : « C'est copieux, lourd et ça nage dans la sauce. » Ils ont également été marqués par le format XL des produits dans les supermarchés, « comme le jus d'orange ou le lait vendu en 4 litres ». Pas trop en manque de produits normands ? « On en trouve un peu, mais c'est cher... »
      source : http://jactiv.ouest-france.fr/ils-sactivent/carnets-bords/trois-etudiants-manchois-racontent-leur-annee-detudes-quebec-40614
    • By immigrer.com
      canada. en 2015 les modalités du pvt vont changer !
      désormais, avec le pvt, vous pourrez rester jusqu'à 24 mois au canada. © afp publié le mardi 06 janvier 2015 à 17:41.

      chaque année, ils sont plusieurs dizaines de milliers de français à postuler pour les moins de 7000 de permis vacances-travail que proposent le canada à nos jeunes compatriotes. cette année, les modalités changent. rénald gilbert, ministre-conseiller de l'ambassade du canada à paris, nous explique en quoi.

      l'expérience internationale au canada (qui regroupe le permis vacances-travail, le permis jeunes professionnels, et les stages) change en 2015. comment ?

      désormais les personnes qui obtiendront un pvt pourront séjourner au canada pendant 24 mois, contre 12 auparavant. pour le permis jeunes professionnels la durée maximum est étendue à 24 mois (contre 18 précédemment). enfin, les stagiaires pourront rester deux fois plus de temps au canada (12 mois).

      par ailleurs, les jeunes souhaitant enchaîner un stage et un pvt ou un stage et un permis jeunes professionnels pourront désormais le faire sans quitter le canada.

      quand seront ouvertes les inscriptions pour les pvt 2015 ?

      les dates ne sont pas encore fixées. mais cela se fera au cours des prochaines semaines, peut-être début février. dès que nous aurons déterminé une date nous le ferons savoir sur le compte twitter de l'ambassade (ndlr : en règle général de 24 h à 72 h avant le jour j).

      combien de pvt seront alloués en 2015 ?

      comme en 2014, environ 6750. c'est notre plus grand programme d'échange dans le monde. en sachant qu'il faut y ajouter 4800 places pour les stages et 2500 permis jeunes professionnels.

      comment va se dérouler la procédure cette année ?

      tout va se faire de manière électronique. l'année dernière trois tranches d'inscriptions (ndlr : avec 2250 places à chaque fois ) ont été organisées à trois dates différentes. on se dirige vers la même formule pour 2015, mais ce n'est pas définitif. les choses peuvent encore évoluer.

      les personnes sélectionnées devront ensuite s'inscrire sur le site kompass et y soumettre leur dossier. dans un délai de quelques semaines elles recevront une réponse de l'ambassade. si elle est positive ils auront trente jours pour demander un permis de travail. s'ils ne le font pas, leur place sera libérée pour les personnes sur liste d'attente (ndlr : environ 7000 en 2014).

      l'année dernière vous aviez connu de sérieux problèmes techniques. seront-ils résolus en 2015 ?

      quand des dizaines de milliers de personnes se connectent au même moment sur un site, vous n'êtes pas à l'abri d'un bug. l'année dernière, nous avons calculé qu'à chaque tranche d'inscription notre traffic à la minute était plus important que pour la billetterie d'un concert de johnny ! nous avons fait en sorte que ça se passe mieux en 2015. mais nous n'avons pas les moyens de construire un système informatique qui ne va servir qu'une fois dans l'année.

      suite et source :
      http://m.jactiv.ouest-france.fr/vie-pratique/transport-voyage/canada-2015-modalites-pvt-vont-changer-40326
    • By UBRANE
      Un peu de frites avec votre double-double ?

      Le Monde, 25 août 2014 :
      http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/08/25/la-chaine-burger-king-avale-le-groupe-canadien-tim-hortons_4475979_3234.html



    • By Laurent
      Le Québec est une terre d'opportunités, et pour certains d'entre vous, qui ont envie de créer, acheter ou transférer leur entreprise, c'est l'occasion de se poser une tonne de questions sur les possibilités offertes sur cette terre d'accueil.


      Dans certains cas, comme dans le mien, ça a été l'occasion de créer ma propre entreprise pour la première fois, une chose que je n'avais même pas envisagé dans mon pays natal.

      Et vous ?
      Aidez-nous à mieux vous comprendre et ainsi mieux répondre à vos besoins.


      http://www.immigrer.com/sondages-creer-votre-entreprise-ou-investir-au-quebec
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