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Laurent

Les Français doivent être davantage contrôlés pour venir aux États-Unis

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Avis de Donald Trump

Les Français doivent être davantage contrôlés pour venir aux États-Unis

Agence France-Presse 

 AFP

Le candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a estimé que les Français, dont le pays est «totalement» gangréné par le terrorisme, feraient l'objet de contrôles plus poussés pour pouvoir entrer aux États-Unis s'il était élu, dans une interview diffusée dimanche.

Le milliardaire était interrogé par NBC sur un éventuel élargissement de sa proposition visant à restreindre l'entrée aux États-Unis des ressortissants de pays «mis en péril par le terrorisme».

«Je vais dévoiler dans les semaines à venir une liste des pays» concernés, a-t-il déclaré. «Nous avons des problèmes avec l'Allemagne et nous avons des problèmes avec la France», deux pays qui ont subi en juillet des attaques revendiquées par le groupe État islamique.

Face à l'assertion du journaliste évoquant des pays comme la France «mis en péril par le terrorisme», l'homme d'affaires a répondu: «Ils le sont totalement».

«Et vous savez pourquoi ? C'est leur faute. Parce qu'ils ont autorisé des personnes à venir sur le territoire», a-t-il avancé.

 

source: http://www.tvanouvelles.ca/2016/07/24/les-francais-doivent-etre-davantage-controles-pour-venir-aux-etats-unis

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Sur les motifs de ces contrôles... Trum n'a pas tord; en effet la France a laissé entrer tout et n'importe quoi depuis plus de 40 ans.

Mais de là à être extrême et passer l'interrogatoire à chaque français faut pas abuser!

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J'approuve également, le "vivre ensemble" à la française n'a pas fonctionné et n'a jamais fonctionné. notre pays est rempli de gens qui vouent une haine sans limite pour les occidentaux. 

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il y a une heure, ewenrieg a dit :

Sur les motifs de ces contrôles... Trum n'a pas tord; en effet la France a laissé entrer tout et n'importe quoi depuis plus de 40 ans.

Mais de là à être extrême et passer l'interrogatoire à chaque français faut pas abuser!

 

Je pense que c'est la meilleure façon à faire. Ca devrait concerner tout porteur de passeport francais. Sinon rien.

 

En tout cas, je souhaite l'Élection de ce gars. Ca épargnera la démocratie à l'américaine au monde entier.

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Un peu de mémoire historique. C'est nous qui avons commencé par aller chez tout ce monde qui vient chez nous, eux ne nous connaissais pas. Avec nos politiques extérieures bidons, nous sommes allés foutre le bazar chez eux et voilà aujourd'hui où nous en sommes. Je me pose la question comment tout ceci pourrais prendre fin, c'est devenu insupportable pour tous. Pensez-vous dans ce contexte, quel avenir pour nos enfants ?

Enviado desde mi SM-N910F mediante Tapatalk

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Humm humm. C'est vrai que ce n'est JAMAIS arrive aux USA c'est bien connu. La blague quoi.

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    • By Cherrybee
      Les douaniers américains pourraient bientôt exiger des voyageurs leurs informations pour accéder à leurs comptes de réseaux sociaux.
      Alors que le Canada insiste sur le caractère modéré de son approche en la matière, les États-Unis songent à élargir le pouvoir des douaniers afin de leur permettre d'explorer en détail les activités en ligne de voyageurs étrangers.
      Le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly, a déclaré la semaine dernière qu'il était possible qu'on demande à certains d'entre eux, dans un avenir rapproché, de dévoiler les mots de passe permettant d'accéder à leurs comptes sur des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Instagram.
      Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l'utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d'une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

      La demande est officiellement « optionnelle », mais elle inquiète les organisations de défense de droits de la personne, qui bondissent par ailleurs à l'idée que des individus puissent se voir sommer de dévoiler leurs mots de passe pour les réseaux sociaux.
      « L'idée qu'une agence gouvernementale ait le pouvoir de les réclamer semble absurdement dangereuse », souligne Emma Llanso, qui s'occupe des questions de liberté d'expression au Center for Democracy and Technology (CDT), une ONG américaine.

      De plus en plus de conflits
      La polémique survient alors que les cas conflictuels entre voyageurs et douaniers se multiplient à la frontière américaine, dans la foulée de l'adoption d'un décret controversé du président Donald Trump sur l'immigration.
      Mme Llanso note que des douaniers ont exigé à plusieurs reprises les codes d'accès de téléphones portables pour pouvoir explorer leur contenu. Des demandes relatives aux réseaux sociaux ont aussi été relevées, dit-elle.
      En principe, l'accès au contenu d'un téléphone est étroitement balisé aux États-Unis, et un mandat est requis pour que la police puisse y accéder.
      Les douaniers, note Mme Llanso, disposent cependant d'une « grande latitude dans la conduite de fouilles ». 
      « La question est de voir jusqu'où ils peuvent aller dans leur exploration », dit Emma Llanso.
      L'analyste souligne l'existence d'une zone grise juridique s'appliquant tant aux téléphones qu'aux réseaux sociaux.
      Au cours des dernières semaines, deux ressortissants québécois, incluant un athlète rattaché à l'Université de Sherbrooke, ont indiqué qu'ils avaient été refoulés à la frontière américaine après avoir été sommés de donner le code d'accès de leur téléphone.
      Rob Currie, qui dirige l'Institut de droit et technologie de l'Université de Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, note que les Canadiens qui se présentent à la frontière se trouvent dans une position de grande vulnérabilité face aux douaniers.
      Normalement, dit-il, les personnes préfèrent céder lorsqu'un code d'accès est demandé plutôt que de protester, parce qu'elles craignent que la situation s'envenime, que leur appareil soit saisi et qu'on leur refuse l'entrée aux États-Unis.
      Ce même réflexe explique, note M. Currie, qu'il n'existe pas non plus au Canada de jurisprudence claire quant à la capacité des douaniers d'exiger le code d'accès d'un téléphone.
      Les directives
      Selon Scott Bardsley, porte-parole du ministre de la Sécurité publique Ralph Goodale, les douaniers canadiens ne peuvent explorer les appareils électroniques de voyageurs et exiger les codes requis pour le faire que s'il existe de « multiples indications » qu'une infraction pourra ainsi être confirmée.
      Une directive en vigueur depuis l'été 2015 précise que l'étude du contenu de l'appareil doit être menée « avec autant de respect que possible pour la vie privée du voyageur ».
      Les douaniers sont avisés qu'ils doivent couper toute connectivité avec l'internet de manière à ne pouvoir accéder à des données contenues hors de l'appareil et ils ne peuvent demander de mots de passe permettant d'accéder à des comptes en ligne, ce qui inclut les réseaux sociaux, précise M. Bardsley.
      Micheal Vonn, de l'Association des droits civiques de Colombie-Britannique, pense qu'il est possible pour un voyageur de refuser de remettre son code d'accès de téléphone « puisque c'est son droit de ne pas s'auto-incriminer ».
      Donner un tel code n'est pas du tout l'équivalent d'ouvrir sa valise, puisque l'accès à « l'univers numérique » d'un individu permet d'obtenir des informations « beaucoup plus élaborées » à son sujet, souligne-t-elle.
      La même logique, dit Mme Vonn, devrait s'appliquer aux mots de passe utilisés pour les réseaux sociaux.
      Emma Llasso, du Center for Democracy and Technology, pense que la meilleure façon pour les voyageurs de se protéger par rapport aux demandes abusives de douaniers est de laisser leur appareil à la maison ou de s'assurer avant de partir qu'il ne contient pas d'information sensible.
      « Les risques qu'un individu soit bloqué à la frontière et se voie demander des informations qu'il ne devrait pas avoir à fournir sont plus élevés que jamais », dit-elle.
      ***
      Un précédent qui tourne court
      En 2015, un résidant de Sainte-Anne-des-Plaines, Alain Philippon, a été appréhendé à l'aéroport d'Halifax et accusé d'obstruction après avoir refusé de dévoiler le code d'accès de son téléphone aux douaniers. Des juristes espéraient que la cause permette enfin aux tribunaux canadiens de préciser si un voyageur peut en toute légalité refuser de remettre une telle information, mais elle a tourné court après que l'accusé eut plaidé coupable l'été dernier. Une directive temporaire adoptée à l'été 2015 par l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) dans la foulée de son arrestation indiquait que les douaniers ne devaient pas arrêter un individu « uniquement » parce qu'il refusait de fournir un tel code « tant que de nouvelles instructions ne seraient pas émises ». Le ministère de la Sécurité publique a précisé hier que la directive est toujours en application.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/16/01-5070139-frontiere-americaine-passeport-et-mots-de-passe-svp.php
    • By Cherrybee
      Plusieurs étudiants universitaires découragés par l'élection de Donald Trump se sentent appelés par le Canada.
      Du Québec à la Colombie-Britannique, des universités canadiennes disent constater un plus grand trafic sur leurs sites Internet de la part d'internautes américains depuis le 8 novembre. Plusieurs ont également dit recevoir davantage de candidatures en provenance des États-Unis.
      Si de nombreux établissements canadiens ont accru leurs efforts de recrutement aux États-Unis, plusieurs font valoir que la victoire de Donald Trump a propulsé l'intérêt des étudiants pour les universités canadiennes d'une façon qui surpasse leurs attentes.
      Lara Godoff, une jeune femme de 17 ans originaire de Napa, en Californie, raconte avoir exclu toute possibilité de rester aux États-Unis au lendemain de la présidentielle.
      Cette électrice démocrate craint notamment que les lois fédérales relatives aux agressions sexuelles soient assouplies par l'administration de Donald Trump et que les campus deviennent ainsi moins sûrs pour les femmes.
      « Si nous vivons dans un pays où tant de personnes ont pu élire Donald Trump, ce n'est pas un pays dans lequel je veux vivre », a-t-elle dit.
      Les demandes d'admission en provenance des États-Unis reçues par l'Université de Toronto ont augmenté de 70 % depuis l'an dernier. Plusieurs autres établissements canadiens ont quant à eux observé une hausse de 20 % à ce chapitre.
      L'Université McMaster, à Hamilton, en Ontario, a pour sa part enregistré une hausse de 34 pour cent.
      « Nous ne pouvons ignorer les résultats de l'élection, mais je pense qu'il y a d'autres facteurs qui attirent les étudiants à notre université », a de son côté relevé une responsable du recrutement au sein des programmes de premier cycle de l'Université McGill, à Montréal, Jennifer Peterman.
      Les étudiants sont aussi attirés par la diversité au sein de l'établissement et par le coût de la vie moins élevé au Canada, a-t-elle fait valoir.
      Au sud de la frontière, certains responsables d'établissements universitaires estiment que les étudiants étrangers évitent d'aller aux États-Unis puisqu'ils craignent d'être déportés ou que leur sécurité soit menacée. Ils opteraient ainsi pour le Canada ou l'Australie, a-t-on indiqué.
      Des établissements canadiens ont d'ailleurs remarqué un intérêt grandissant en provenance de la Chine, de l'Inde et du Pakistan.
      S'il est encore trop tôt pour savoir combien d'Américains feront leur entrée dans des universités canadiennes l'automne prochain, certains établissements anticipent une hausse, vu l'effervescence observée présentement.
      Le Canada n'a jamais été, traditionnellement, une destination très populaire auprès des étudiants issus des États-Unis. En 2014, quelque 9000 Américains ont fréquenté des établissements canadiens, tandis que 57 000 Chinois sont venus étudier au Canada, selon les données du Bureau canadien de l'éducation internationale.
       
      http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201701/02/01-5056030-de-plus-en-plus-damericains-envisagent-de-venir-etudier-au-canada.php
    • By Laurent
      Les résultats de fin de soirée semblent déjouer les prévisions puisque Trump est en tête des résultats qui tombent et les chances qu'il soit élu sont excellentes au moment où l'on écrit ces lignes.
       

    • By Laurent
      Donald Trump a annoncé que les gens de la France et l'Allemagne pourraient faire face à un «extrême contrôle» avant d'entrer aux États-Unis parce que leurs pays ont été «compromis par le terrorisme».
      Dans son discours d'acceptation à la Convention nationale républicaine, il a dit qu'il voulait sévir contre l'immigration envers les pays où les attaques terroristes étaient monnaie courante.
      Il a élargi sa politique agressive où il a accusé la France et l' Allemagne de laisser la terreur fleurir, en disant: «c'est de leur faute ... Ils ont permis à ces gens de venir sur leur territoire.»
      Lorsqu'on lui a demandé si la politique controversée permet à «beaucoup de gens» d'être admis dans le pays , il a dit: «Peut-être que nous arrivons à ce moment-là.»
       
    • By UBRANE
      source : http://www.20minutes.fr/insolite/1797843-20160302-election-americaine-2016-trump-fait-exploser-recherche-comment-demenager-canada

       
       
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