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Emm

Travailler depuis la France en auto-entreprise avec des clients québécois

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Bonjour,

 

Je rentre en France début mai après un peu plus de 3 ans au Québec. J'envisage de re-créer ma petite auto-entreprise en France (que j'avais avant le départ) pour faire quelques contrats et je sais que mon employeur québécois serait intéressé à me donner quelques mandats. Pensez-vous que cela soit possible et légal ?

Je crois que oui car j'ai lu qu'on pouvait travailler pour des clients étrangers comme auto-entrepreneur. Mais je me questionne si c'est intéressant financièrement, sachant que je ne suis pas non plus dans un domaine où mon travail horaire a une valeur de fou... je vaux peut-être genre 70 ou 80$/h en indépendant... cela va-t-il vraiment être réaliste pour un québécois de payer en freelance sachant qu'il va y avoir la conversion $/€ qui va peut-être leur coûter un peu...?

 

Bref si vous avez des infos là dessus ça m'intéresse et je vous remercie.

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Il y a 2 heures, Emm a dit :

Bonjour,

 

Je rentre en France début mai après un peu plus de 3 ans au Québec. J'envisage de re-créer ma petite auto-entreprise en France (que j'avais avant le départ) pour faire quelques contrats et je sais que mon employeur québécois serait intéressé à me donner quelques mandats. Pensez-vous que cela soit possible et légal ?

Je crois que oui car j'ai lu qu'on pouvait travailler pour des clients étrangers comme auto-entrepreneur. Mais je me questionne si c'est intéressant financièrement, sachant que je ne suis pas non plus dans un domaine où mon travail horaire a une valeur de fou... je vaux peut-être genre 70 ou 80$/h en indépendant... cela va-t-il vraiment être réaliste pour un québécois de payer en freelance sachant qu'il va y avoir la conversion $/€ qui va peut-être leur coûter un peu...?

 

Bref si vous avez des infos là dessus ça m'intéresse et je vous remercie.

 

@Emm Intéressant sujet ... 

Il n'est pas interdit à un Québécois d'acheter des services hors Canada. Par contre, le contrat sera surement basé sur la loi canadienne / Québec car le rapport de force sera en faveur de ton client. Par contre, tu vas surement galère en France pour trouver un comptable compétent pour ce cas de figure. Idem pour les assurances pro française couvrant des risques avec le Canada.  

Pour le taux, c'est toi qui va prendre à ta charge la conversion devise. Car tu vas devoir proposer des taux aligné sur le marché d'ici. Si le taux du marché ici est de par exemple 75$ hors taxe ici, c'est à ce taux que tu te vendras. Vu la concurrence sur le marché ici, et un rapport de force en leur faveur, je ne les vois pas aller payer plus cher en France et en plus prendre à leur charge le risque monétaire CADEUR. 

Tu es dans quel domaine? Car les taux que tu avances sont déjà de très bon taux

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Merci pour ta réponse. Je travaille comme conseillère en développement économique et touristique. Pas un secteur qui s'exporte bien en freelance ni d'un pays à un autre, mais en l'occurrence là mon employeur actuel (et potentiel futur client) aimerait que je sois encore un peu dispo pendant quelques mois pour des heures de coaching ou finaliser moi-même quelques petits projets.

 

Honnêtement je donne un tarif horaire un peu "à la louche" mais je ne suis même pas certaine de pouvoir prétendre à ça, le truc est juste que je ne ferai pas ces mandats si on arrive pas à s'entendre sur un taux horaire un minimum intéressant pour moi. 

 

Je crois qu je vais aller me renseigner aussi sur des forums dédiés aux auto-entrepreneurs. Car quand tu parles de la compta je sais qu'en général qu'un auto-entrepreneur à faible revenu fait ça lui même (pour l'avoir déjà fait par le passé), mais le sujet assurances risques, je ne connais pas bien la question et ne sais pas si c'est indispensable.

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Tu factures en CAD et c'est ton problème la conversion et à t'adapter au marché local. 

C'est tout à fait possible, comme dans l'autre sens et imagine que pas de TVA ou TPS/TVQ... 

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    • Par hisoka91
      Bonjour à tous,
      J'espère que je trouverais la bonne réponse avec vous , 
      un mec de 27ans diplomé en informatique depuis 2013/2014 (université tunisienne) 
      j'ai travaillé dans deux magazins de vente des materiels electrique (vente en details et gros ) de 2015 jusqu'a 2018 ,donc j'ai aucune experience de travail dans le domaine informatique
      Je veux savoir s'il est possible pour moi , de demander pour un emploi au Canada et commencer une formation en même temps pour améliore mes connaissances dans le domaine informatique ! 
      Merci. 
    • Par tlelievre
      J’ai été témoin d’une initiative prise par mon employeur qui, à mon humble avis, a le mérite d’être partagée.
       
      Je me prénomme Thomas, PVT français résidant et travaillant actuellement sur la Rive-Sud de Montréal. J’ai intégré la compagnie ISAAC Instruments durant le mois de juin de l’année dernière en tant que développeur web. ISAAC Instruments est une société en pleine expansion qui offre présentement une multitude de postes à pourvoir. Cependant, en raison de la rareté de la main-d’œuvre en TI, la compagnie a ouvert ses horizons et a diffusé ses offres d’emplois à l’international. Or, cela peut être extrêmement risqué aussi bien pour l’employeur que pour le postulant.
       
      Du point de vue du candidat, le fait de se lancer tête baissée dans une telle aventure sans avoir bien réfléchi auparavant peut vraiment être une source de stress, de complications et de frustrations. Il n’est pas simple de repartir à zéro à l’étranger. Il faut y être préparé. De plus, du côté des employeurs, c’est un gros risque d’engager quelqu’un qui pourrait brutalement décider de partir, car il réalise que sa nouvelle vie au Québec ne lui convient pas.
       
      Afin de pallier à ces problèmes, ISAAC Instruments a eu l’idée de créer et d’organiser des entrevues « Découverte et Immersion ».
       
      Je vais vous expliquer en détail le déroulement de ce type d’entretien tel que réalisé chez ISAAC Instruments. Tout d’abord, un premier contact est effectué par visioconférence. À l’issue de ce premier entretien à distance, si le candidat répond aux attentes, la compagnie organise et offre au candidat un voyage de trois jours au Québec. Durant la première journée, le postulant rencontre ses futurs employeurs et collègues et découvre le contexte dans lequel il sera amené à travailler. Le but de la deuxième journée est de faire découvrir la vie, la culture québécoise au travers d’une visite de la ville de Montréal et de ses environs. De plus, durant cette visite, l’entreprise propose à certains de ses employés étrangers de partager avec le candidat leurs propres expériences. La troisième journée est une journée libre où le postulant peut organiser sa propre journée en fonction de ses envies.
       
      Ce genre d’initiative peut réellement aider à la fois l’entreprise pour confirmer que la personne répond bien aux attentes et le candidat pour se rendre compte si le contexte lui convient, si sa personnalité, son tempérament est bien en accord avec la culture et les valeurs de sa future entreprise et plus globalement avec la culture du pays.
       
      De plus, ayant été choisi pour partager mon expérience, j’ai pu constater que ce type d’entretien est très apprécié des candidats. Cela les rassure et les conforte dans leur choix de venir travailler au Québec. Je trouve vraiment cette initiative très innovatrice et je ne peux que l’approuver à 100%.
    • Par grobert
      Bonjour,
        Ma conjointe et moi aimerions nous installer en France tout en revenant chaque année au Canada. J'ai 56 ans et je prendrai ma retraite en 2020. Nous aimerions acheter un terrain en France pour y bâtir notre maison de retraite. Nous contemplons l'initiative d'ouvrir un Airbnb et trouver de l'emploi saisonnier en agriculture.  Afin de bien nous préparer, je vous serai très reconnaissant si vous pouvez répondre aux questions suivantes: En achetant une propriété, sommes-nous admissible à un visa prolongé qui se renouvellerait d'année en année? Pourrions-nous vivre en France pour une période de 10 mois par année? Est-ce qu'on continuera à payer des impôts au Canada sur le revenu de notre pension?   Cordialement,   Gilles  
    • Par GrégoryFrCa
      Bonjour,
       
      Avec ma femme nous comptons nous installer en 2019 au Québec (voire la ville de Québec), je suis franco-canadien et vais la parrainer depuis la France (d'ailleurs j'ai un ouvert un post à ce sujet).
      Voici nos questions sur la partie travail / formations :
       
      - Au sujet des diplômes. Je me reconvertis en autodidacte dans le développement web. J'aurai quelques projets à montrer d'ici l'automne. Certains ou certaines ont réussi en autodidacte au Canada ?
      Pour ma femme, a-t-elle besoin de faire reconnaître un master en développement durable ? Ce n'est pas une profession protégée. Elle est actuellement fonctionnaire.
       
      - Est-ce qu'il y a des formations que le Québec ou le Canada finance ou aide sous une autre manière car secteur en crise ? 

      Notre objectif est de réussir notre immigration, donc si on doit changer de secteur on le fera. On aura qu'un an gros max d'autonomie financière.
       
      Merci pour vos réponses
    • Par mouin25
      Bonjour,
      Je suis tout juste diplômée d'un master en métiers du livre, bibliothèque. J'ai fait un DUT et une licence pro dans le même domaine. J'aimerais partir m'installer au Canada pendant au moins 3 ans et je ne sais pas trop vers quoi me tourner. Je n'ai pas d'expérience professionnelle autre que mes stages (4 de  3 mois).  J'aimerai partir dans une des provinces anglophones (nouveau Brunswick, ile du Prince Edouard) mais je n'ai que le niveau B2. Ca serait suffisant ou pas ? Faut-il mieux viser le Quebec dans un premier temps ?J'ai envie de demander le PVT mais ça me parait risqué de partir si je ne trouve pas de travail sur place dans mon domaine. Je pensais faire une demande de résidence permanente ou une "entrée express" mais je ne suis pas éligible au vue de ma non-expérience. Quelles sont les autres solutions ?
      Merci pour vos réponses !
    • Par Isa78
      18 avril 2016 - 18 avril 2018
        Il y a deux ans pile, nous débarquions au bureau de l'immigration de Montréal-Trudeau, pour valider nos résidences permanentes. Une journée qui a changé nos vies et qu'on n'est pas prêts d'oublier !   Tout avait commencé un soir de déprime, arrosé d'alcool, à l'automne 2013. Bilan de nos vies actives respectives, stagnation de poste et de salaire pour moi, cadre dans une grande entreprise industrielle française, et pour mon mari, une startup au bord du dépôt de bilan, faute d'investisseurs, devenus trop frileux dans un pays enfoncé dans la crise économique. A cela s'ajoutait la vie francilienne et ses désagréments quotidiens, transports, pollution, insécurité, grèves, et j'en passe... Et quel avenir ici pour notre fille, qui n'avait alors pas 5 ans ? Et au fil de nos discussions, une idée folle était en train de naître : pourquoi pas partir au Québec ? On avait déjà regardé des reportages, ça avait l'air simple, et on s'y voyait déjà dans 6 mois !   Le lendemain, l'idée ne s'était toujours pas envolée, et mon mari me ramenait à la maison le fameux livre de Laurence Nadeau, "S'installer et travailler au Québec, édition 2013". Commence alors, comme pour tout le monde ici, le parcours du combattant, jalonné d'intentions de rejet et de rude épreuve pour notre patience . C'est seulement deux ans plus tard, en décembre 2015, qu'on recevra dans notre boite aux lettres les précieuses CRP, notre sésame pour une nouvelle vie !   Peu de temps après, une bonne nouvelle tombe : mon mari obtient une offre d'emploi en informatique après avoir passé des entretiens aux Journées Québec à Paris en novembre. Tout s'accélère, on organise le déménagement avec Galieni, on vend nos meubles, nos voitures, on achète les billets d'avions pour toute la famille, y compris notre chat qui voyagera en soute. On s'occupe également de trouver une école pour notre fille, et une fois sur place, on trouvera un 4 1/2 à louer juste à côté.   De mon côté, j'avais établi plusieurs contacts avec des employeurs potentiels via linkedIn, et à mon arrivée en avril, je passe plusieurs entretiens, et j'obtiens rapidement un travail dans une grande institution financière québécoise. Je retourne seule en France quelques mois pour finir l'année scolaire, et reviens définitivement début juillet avec ma fille.   Niveau administratif, le Québec est incroyablement efficace. NAS, RAMQ, SAAQ, tout se fait à chaque fois en quelques dizaines de minutes, et on est impressionnés par la gentillesse du personnel, qui nous explique tout en détail, et avec le sourire ! Il faut dire qu'on sortait de 2 mois d'affronts, coups de gueule et médiation avec la CPAM des Yvelines qui refusait de nous délivrer le formulaire SE401-Q207 (celui qui nous permet d'être couverts par la RAMQ dès notre arrivée), et qui avaient osé nous dire au téléphone, sic : "si ça ne vous plait pas vous n'avez qu'à pas partir au Canada ! ". Heureusement, l'extrême efficacité de l'administration québécoise nous fait vite oublier cette mésaventure   Depuis notre arrivée, peu de choses nous ont déçu. Il faut dire qu'en deux ans et demi d'attente, nous avons eu largement assez de temps pour nous préparer. Comprendre la culture québécoise, connaitre l'histoire, les lois, les démarches, le format des CV, le système bancaire, apprendre les expressions locales, s'habituer à l'accent en écoutant les web radios... On peut dire, en empruntant une expression québécoise, qu'on était "pas mal prêts", avant de monter dans l'avion.    Il y a encore quelques petites choses qu'on a appris sur place, et qui nous font sourire en y repensant, comme par exemple, ma fille qui rentre de son premier jour d'école en nous disputant parce qu'on ne lui avait pas donné de souliers d'intérieur : oui, toute l'année, même l'été, il y a les chaussures pour dehors et les chaussures pour la classe. Ici, c'est comme ça que ça se passe ! Et dans le même esprit, on ne garde jamais ses chaussures dans une maison, même quand on est invités, on les retire toujours à l'entrée, heureusement qu'un ami Français immigré de longue date nous avait prévenu !   Mois après mois, la routine s'est installée, et on a vite eu l'impression d'être ici depuis toujours ! Mais cette routine-ci est nettement meilleure que la précédente. Sortis à 16h30 chaque soir, chez nous à peine 30 minutes plus tard, on a gagné du temps de qualité tous ensemble en famille.    Alors bien sûr, il y a l'hiver ! Notre deuxième hiver tente désespérément de s'achever, et on a hâte de pouvoir ranger les manteaux en duvet, les tuques et les mitaines ! Cet hiver a d'ailleurs été un peu plus éprouvant que le précédent, beaucoup de neige, et une longue période de froid extrême début janvier, qui nous a valu des canalisations gelées, et plus d'eau dans la cuisine pendant 24 heures... Mais nous ne nous plaignons pas trop, Montréal est largement épargnée par les gros désagrément de l'hiver, comparée à la ville de Québec ou au Saguenay. Les grands axes sont rapidement dégagées, et les écoles rarement fermées (un jour par hiver depuis notre arrivée). Et on adore les anneaux de patinoires extérieures qui apparaissent un peu partout dans les parcs, de bon moments à passer en famille quand il ne fait pas en bas de -15° !   A l'inverse, l'été est agréable et chaud, le ciel souvent bleu (comparé à Paris...), et l'été indien s'étire jusqu'à la fin octobre : il n'est pas rare de se promener en manches courtes à cette période de l'année. Mais on passe de l'été à l'hiver en deux ou trois semaines. Je me souviens qu'en novembre dernier, on a perdu quelque chose comme 25 degrés en deux jours.   Mais Montréal a son charme, été comme hiver. Même dans le froid, de nombreuses festivités se déroulent un peu partout, pour tous les âges et tous les goûts. Et l'été, c'est encore plus animé : on sent que les Québécois ont à cœur de profiter de chaque minute de chaleur, pour recharger les batteries avant la prochaine hibernation   Mais parlons d'un sujet un peu plus sérieux : le travail. Je lis des choses parfois horribles sur le forum, mais heureusement, ce sont des cas isolés, ou tout simplement des immigrants qui n'ont pas su s'adapter: il y en a plus qu'on ne le croit ! De notre côté, dans nos jobs respectifs, on apprécie vraiment l'ambiance de travail. On se sent utiles, valorisés, efficaces, pas grand chose à voir avec la France. Ici, pas question d'heures sup' à n'en plus finir, mais on attend de vous de l'implication et de l'autonomie, et on vous demande même souvent votre avis (oui, au début, ça fait bizarre, mais on s'habitue vite... ). Et pour passer haut la main l'étape du recrutement, c'est vraiment important de bien rédiger son CV à la québécoise, en mettant en avant les réalisations qu'on a accomplies dans le passé, et ce qu'on recherche dans notre futur emploi. Le CV peut être long et détaillé, mais pas la peine d'écrire qu'on est marié 2 enfants 1 chien, ni qu'on est passionné de pétanque. Par contre, si vous avez fait du bénévolat, ou si vous êtes engagés activement dans une grande cause respectable (environnement, éducation, humanitaire...), vous pouvez le noter, car c'est très bien vu par ici ! Et si vous avez une passion directement liée à votre métier, bien évidemment, mettez-la ! Dans 99% des cas, on vous demandera des références, donc il faut espérer que votre ancien chef vous apprécie, parce qu'il va avoir un long questionnaire à remplir sur la qualité de votre travail et votre personnalité.    Une fois retenus pour un entretien, apprêtez-vous à passer à la laveuse en mode essorage. Ça va être long et difficile. Les recruteurs voudront voir ce que vous avez dans le ventre, et si vous avez vraiment le profil pour le poste. Finis les CV maquillés, ici vous serez rapidement démasqués. Si votre entretien ne dure que 15 minutes, attendez-vous à ne pas être rappelés. Mais avec un taux de chômage très bas, il est quand même probable que vous n'ayez pas trop de difficultés à trouver un emploi en quelques mois, même si ce n'est pas exactement le poste que vous recherchiez. Et ici, ce n'est pas du tout mal vu de partir rapidement pour un autre emploi. Ça m'avait choqué au début, mais je commence à m'habituer : une personne qui trouve mieux ailleurs aura juste deux semaines de préavis à respecter, et personne ne va lui en vouloir, pas même le manager, ça fait partie du jeu.   Pour ceux qui le souhaitent (ou qui n'ont pas le choix si leur métier est régit par un ordre professionnel), ici ce n'est pas du tout mal vu de reprendre ses études à l'âge adulte, c'est même très répandu. Et surtout, c'est un moyen sûr de trouver un emploi par la suite, car la formation québécoise sera immédiatement reconnue par les employeurs québécois. De notre côté, on a de la chance, on a pu trouver un travail sans repasser par la case études, nos diplômes et notre expérience en France ont été suffisants.   Pour les enfants aussi, l'école ici est très différente de la France. Beaucoup moins de devoirs (au primaire), et des cours très ludiques : on joue pour apprendre. Une méthode pédagogique qui a fait ses preuves: ici, les enfants sont plus épanouis et heureux d'aller à l'école, et ils ont même une belle avance sur le programme de France. Un seul bémol : ils ont des cours obligatoires d'éthique religieuse, où finalement, ils parlent de toutes les religions... sauf l'athéisme ! A la fin, les enfants s'imaginent qu'il est obligatoire de choisir une religion, et se sentent exclus quand ils n'en ont pas... Mais voyons le bon côté des choses, ça nous a permis d'aborder le sujet en famille à la maison, pour mieux expliquer nos choix.    Autre point à ne pas négliger, si vous souhaitez que votre enfant apprenne l'anglais dès le primaire (au cas où ça lui servirait plus tard, sait-on jamais...), il vaut mieux choisir une école privée avec une filière d'anglais renforcé, car ici au public, c'est comme en France, seulement 1h par semaine pendant les 6 années de primaire, alors ça ou rien... Et bien entendu, pour nous francophones, les écoles anglophones sont tout simplement interdites d'accès, c'est bon à savoir, car beaucoup de parents débarquent à Montréal en pensant que leur enfant aura facilement accès à un enseignement bilingue dans le public, et finalement, c'est la désillusion. Mais a Montréal, il y a beaucoup de choix pour les écoles privées, et les prix varient de 3000 à 30000$ par année, de quoi trouver son bonheur   Dans notre cas, le choix de l'école nous a amenés à nous installer dans un coin tranquille et agréable de l'ouest de l'île de Montréal. Beaucoup de Français vont s'installer sur le plateau, complètement à l'opposé. "Du coup", ici, on ne croise pas beaucoup de Français : il y a en majorité des anglophones et des immigrants asiatiques, et aussi des Québécois francophones. Le bord du lac Saint Louis est à quelques centaines de mètres, on aime s'y promener été comme hiver. C'est certainement l'un des plus beaux coins de l'île, mais peu de gens le connaissent.    Alors bien sûr, habiter loin du centre-ville rend l'achat (ou leasing) d'une auto indispensable. Les trains de banlieue passent entre deux et trois fois par heure aux heures de pointe, et on peut aussi compter sur quelques lignes de bus express passé 18h30. Mais ici, les transports sont très ponctuels dans l'ensemble, c'est très appréciable. Pour aller au centre ville en voiture, notre passage obligé est l'échangeur Turcot. En travaux depuis notre arrivée, on le voit évoluer chaque jour, et ça devrait encore durer au moins deux ans. Cela cause quelques ralentissements, mais rien d'insurmontable quand on débarque de l'île de France... Mais les Québécois, eux, sont scandalisés par tant de travaux. L'île est recouverte de gros cônes oranges, devenus l'emblème de la ville, presque autant que le 1000 gauchetière ou le pont Jacques Cartier. Mais je reste persuadée que ces travaux sont une bonne chose, la ville en avait vraiment besoin ! Ils vont fluidifier nos trajets et dynamiser cette belle et grande capitale d'Amérique du Nord.    On se sent bien dans notre West Island, alors en janvier dernier, on y a acheté une maison, dans un programme de constructions neuves. On est vraiment contents de notre investissement. Avec 18 mois d'historique de crédit et un statut de résidents permanents, on n'a eu aucun mal à avoir une hypothèque au même taux que n'importe quel Canadien. Mais ça ne nous a pas empêché de magasiner les banques et courtiers, pour faire marcher la concurrence, et finalement, notre banque s'est alignée sur le meilleur taux, nous a offert les frais de notaire, et maintenant on ne paie plus aucun frais bancaire mensuel, c'est vraiment un bon deal.    Au bilan, deux années merveilleuses, aucun regret, une excellente intégration pour nous autant que pour notre fille, de belles expériences, de belles rencontres avec les Québécois qui sont tellement gentils, accueillants et généreux avec nous! Mais pour nous, ce sont aussi de nombreux voyages à travers le Canada et aux USA (l'un de mes rêves avant d'immigrer!), et pour finir, nous avons fait comme tout bon Québécois, le printemps refusant d'arriver, nous avons décidé de partir une semaine à Punta Cana ! Il paraît qu'il neige encore à Montréal, ce 18 avril 2018, mais moi je ne le vois pas, car je termine d'écrire ces lignes au bord de la piscine, sous le soleil des Carraibes, par 28 degrés Celsius !    Bonne semaine à tous! Et je souhaite que vos projets se réalisent autant que les miens!   Isa            
    • Par RachelG1V4X4
      Bonjour à tous. Je suis française et réside actuellement à Québec, je suis venue grâce au permis d'études qu'on m'a attribué avant que j'arrive au Canada. Je ne suis actuellement plus étudiante dans le programme que j'avais choisi à l'origine puisqu'il ne me plait plus. Je souhaite immigrer dans la province de l'Ontario afin d'y entreprendre de nouvelles études et y travailler par la suite et enfin faire ma demande de résidence permanente. Quelqu'un saurait il si comme au Québec après un certain nombre de mois d'etudes on y attribue un visa post diplome? Ou la durée d'études n'importe pas? quelqu'un sait il si ils sont aussi sélectifs en Ontario qu'au Québec en terme d'embauche des étrangers? Je suis véhiculé, pourrais je traverser la frontiere du Quebec vers le Canada anglophone avec mon permis français?
      Pour informations je suis diplomée d'une licence professionnelle dans la gestion d'entreprise et le secteur dans lequel je souhaite travailler serait la bijouterie. 
      J'ai vraiment besoin de ces informations.
      Cordialement. 
    • Par Ludovic13007
      Bonjour
      Mon futur employeur a envoyé ma demande de CAQ au service de l'immigration le 17 janvier (PTT avec une description de poste qui devrait être identifié par un CNP à processus simplifié). Le 31 janvier ils ont reçu l'accusé de réception du Provincial. Le 13 février ils ont reçu celui du Fédéral. A partir de maintenant combien de temps pour recevoir le CAQ ? Ai-je une chance de l'avoir avant fin février pour lancer mon préavis de 3 mois ?
      Bonne journée
    • Par cynthiamontier
      Bonjour à tous
       
      Je me présente, je m'appelle Cynthia. Je suis étudiante en échange international au Saguenay, pour normalement 5 mois.
      De ce fait, je n'ai aucun titre de séjour à l'exception d'un AVE, autorisation de voyage électronique, qui ne me permet pas de travailler ni de rester plus longtemps;
      Or j'aimerais travailler, et voyager, prolonger mon séjour.
      Je ne sais pas par où commencer ni comment m'y prendre.
      J'ai entrepris une demande de PVT il y a une semaine mais je ne mise pas beaucoup d'espoir là-dessus...
      J'envisage de demander un permis de travail ouvert et de postuler partout où je le pourrai... Est-ce que vous verriez d'autres solutions plus efficaces ? Est-ce que le permis de travail ouvert est compliqué et long à obtenir ? Ne vaut-il pas mieux que j'attende de trouver une offre et un employeur pour postuler à un permis de travail ?
       
      Qu'en dites vous ?
       
      Je vous remercie par avance de votre aide et vous souhaite à tous une belle soirée/journée !
    • Par HYacine
      Bonjour à tous, j'aimerai savoir si les DEP en mode ATE (alternance travail-étude) sont éligibles au programme de l’expérience québécoise, en effet la condition est d'avoir suivis un DEP d'au moins 1800 heures de formation continue.
      Je vous remercie d'avance.
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