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YoCRC

Peut-être nouvelle vie au Québec - Hésitations à quitter la France

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Bonjour à tous,

 

Voila j'ai été contacté il y maintenant quelques mois en novembre 2016, pour venir travailler dans une entreprise de la région de Montréal.

j'ai été agréablement surpris, moi qui me voyais pas du tout quitter la FRANCE et bien aujourd'hui je me pose la question.

D'ailleurs même beaucoup de question, j'ai une famille, ma femme et mes 2 enfants (4 ans et 2 ans), ma femme elle ça ne la dérange pas de tout quitter au contraire elle est déjà partante. Moi je suis un peu plus sur la réflexion car à coté de mon travail je suis pompier volontaire, de ce faite je me suis beaucoup investi chez les SP et je sais si en étant a Montréal je pourrai être volontaire dans une plus petite ville à côté de Montréal. Les congés payées je vois qu'il n'y en a pas beaucoup non plus au début pendant quelques années, mais le problème c'est que ma femme non plus alors est ce difficile a géré ce peut de vacances en ayant 2 enfants, sans pouvoir vraiment visiter la région au début. le système de sécurité sociale a l'air d'être à peu près le même qu'en France, mais par contre au niveau de la retraite on perd tous nos droits ? Si quelqu'un pourrait nous aider à répondre à ces quelques questions ça serait vraiment sympa.

 

J'ai encore plein d'autre questions mais je vais pas tout déballer en même temps lol.

 

Merci encore.

 

Yohann

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Salut Yohann

Bienvenue sur le forum.
C est certain qu il faut se renseigner et se poser des questions mais il faut bien voir qu émigrer c est changer de vie et de société. Si pour toi la sécu française et ta retraite (malgré ton âge) sont de gros freins, ça part mal ;)
Le gros avantage de ta situation c est d arriver avec un boulot ce qui est loin d être le cas de beaucoup.
Comme on dit, c est plus gratifiant d essayer quelque chose quitter à le rater que passer sa vie à avoir des regrets. :)
Bonne réflexion pour ton projet.

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Guest jo19963

A mon avis, vous cherchez plutot a illustrer a quel point la vie est meilleure pour vous en France.  C'est normal et ca demontre que vous devriez peut etre mettre ce déménagement sur la glace.  

Partir en ayant l'impression que vous y perdrez au change ne me semble pas une bonne facon de commencer une vie différente ici. Si vous cherchez la France de ce  coté de l'Atlantique, vous serez déçu. 

 

 

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A mon avis, vous cherchez plutot a illustrer a quel point la vie est meilleure pour vous en France.  C'est normal et ca demontre que vous devriez peut etre mettre ce déménagement sur la glace.  
Partir en ayant l'impression que vous y perdrez au change ne me semble pas une bonne facon de commencer une vie différente ici. Si vous cherchez la France de ce  coté de l'Atlantique, vous serez déçu. 
 
 

Non du tout je ne recherche pas la France au contraire, j'aime les changements, je veux juste être sur de ne pas m'embarquer dans quelque chose qui pourrait mal ce passer je veux pas mettre mes enfants dans cette situation. M femme et moi somme jeune, c'est maintenant ou jamais si on doit changer de pays. Moi je demande juste à avoir des renseignements sur la façon dont vivent les gens et la vie en générale.

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il y a 14 minutes, YoCRC a dit :


Non du tout je ne recherche pas la France au contraire, j'aime les changements, je veux juste être sur de ne pas m'embarquer dans quelque chose qui pourrait mal ce passer je veux pas mettre mes enfants dans cette situation. M femme et moi somme jeune, c'est maintenant ou jamais si on doit changer de pays. Moi je demande juste à avoir des renseignements sur la façon dont vivent les gens et la vie en générale.

Le mieux si tu hésites c'est quand même le voyage exploratoire.

Il faut également aussi hormis de savoir qu'est-ce que la vie las-bas, voir la réalité de l'immigration.

 

Je suis FR, j'ai envie de changement par plaisir, je n'ai pas 20 ans mais des enfants et j'aime le Québec, le Canada, on se fait plaisir et on change de vie.

On va devoir refaire beaucoup de choses, sortir de son confort, se remettre en question et surtout s'adapter au maximum. Bref, j'ai aucun doute et j'ai hâte que ça commence enfin.

A+

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Salut Yohann

Bienvenue sur le forum.
C est certain qu il faut se renseigner et se poser des questions mais il faut bien voir qu émigrer c est changer de vie et de société. Si pour toi la sécu française et ta retraite (malgré ton âge) sont de gros freins, ça part mal
Le gros avantage de ta situation c est d arriver avec un boulot ce qui est loin d être le cas de beaucoup.
Comme on dit, c est plus gratifiant d essayer quelque chose quitter à le rater que passer sa vie à avoir des regrets.
Bonne réflexion pour ton projet.

Oui tu as tout à fais raison il ne faut pas avoir de regrets, c'est pour cela que j'essaye d'avoir le maximum d'informations. Oui c'est vrai que d'avoir déjà un poste c'est vraiment un plus.

Comment ce passe la vie là bas en général lhiver, l'été ?

La vie est elle plus chère qu'en France? Sachant que moi je vis en Bretagne et non à Paris.

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Salut Yohann

Bienvenue sur le forum.
C est certain qu il faut se renseigner et se poser des questions mais il faut bien voir qu émigrer c est changer de vie et de société. Si pour toi la sécu française et ta retraite (malgré ton âge) sont de gros freins, ça part mal
Le gros avantage de ta situation c est d arriver avec un boulot ce qui est loin d être le cas de beaucoup.
Comme on dit, c est plus gratifiant d essayer quelque chose quitter à le rater que passer sa vie à avoir des regrets.
Bonne réflexion pour ton projet.

Oui tu as tout à fais raison il ne faut pas avoir de regrets, c'est pour cela que j'essaye d'avoir le maximum d'informations. Oui c'est vrai que d'avoir déjà un poste c'est vraiment un plus.

Comment ce passe la vie là bas en général lhiver, l'été ?

La vie est elle plus chère qu'en France? Sachant que moi je vis en Bretagne et non à Paris.

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il y a 13 minutes, YoCRC a dit :


Oui tu as tout à fais raison il ne faut pas avoir de regrets, c'est pour cela que j'essaye d'avoir le maximum d'informations. Oui c'est vrai que d'avoir déjà un poste c'est vraiment un plus.

Comment ce passe la vie là bas en général lhiver, l'été ?

La vie est elle plus chère qu'en France? Sachant que moi je vis en Bretagne et non à Paris.

Avoir un poste qui t'attend c'est une occasion unique vraiment pas donnée à tout le monde et ça va tout te faciliter.

Avec le risque que ça comporte, si perte d'emploi et selon ton visa lié à l'employeur.

La vie est faite de risque, on en a qu'une.

Tu as le lingot d'or de l'immigration, l'offre d'emploi c'est super !

 

La vie las-bas, je préfère que quelqu'un qui habite depuis longtemps te fasse son retour.

Car moi, j'en suis au stade, nous voulons l'hiver, nous aimons l'hiver, bref ce plaisir risque de s'en aller après d'autres hiver (on en a déjà un bout en tant que "touriste" mais nous étions pas en mode visite plus vivre) et nous avons aimé cette partie d'hiver.

Ils sont habitués à le gérer mais attention c'est pas n'importe quoi.

Perso je viens du Sud, donc ça me fait un énorme changement, pour toi et la Bretagne, tout dépendra de tes attaches.

 

Pour la vie est plus chère qu'en France, c'est vraiment difficile de répondre, il y trop et tellement de comparatif, c'est pour ça qu'un voyage exploratoire est important.

Je trouve que la vie de tous les jours est plus chère que dans le Sud de la France pour ce qui est des dépenses du quotidien. Je m'arrête là, je n'immigre pas pour ce genre de raisons mais par plaisir, l'envie de découvrir autre chose, continuer à savourer l'éducation/respect des Canadiens et partager bien d'autres valeurs.

Tu auras beau chercher toutes tes réponses, la réalité du terrain c'est vraiment bien mieux.

Bonne chance.

 

Edited by PACAtoQC

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Par contre si tu te décide a partir au Quebec, soit plus que motivé car même avec un emploi ça ne sera pas facile tout les jours, il y a immigration et intégration!!

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Guest jo19963
Il y a 2 heures, YoCRC a dit :


Non du tout je ne recherche pas la France au contraire, j'aime les changements, je veux juste être sur de ne pas m'embarquer dans quelque chose qui pourrait mal ce passer je veux pas mettre mes enfants dans cette situation. M femme et moi somme jeune, c'est maintenant ou jamais si on doit changer de pays. Moi je demande juste à avoir des renseignements sur la façon dont vivent les gens et la vie en générale.

 

D'accord avec l'intervention precedente... mais venez ici pour la peine (1 mois et plus) si vous ne connaissez pas du tout avant de decider.  Il faut vouloir ce changement et s'attendre a ce que ca soit difficile pour toute la famille, différemment pour chacun. 

 

J'ai immigré dans une autre province et je n'ai pas aimé car seulement le travail etait intéressant.  La vie etait d'un ennui mortel. Je suis revenue a Mtl. 

Ne venez pas que pour un emploi!  

 

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bienvenue sur le forum

 

avant de partir, il faut se poser des questions comme : 

-Est-ce que je vais accepter le fait que mes enfants seront loin de la famille et ils pourront pas grandir avec eux. 

-Est-ce que je vais pouvoir me débrouiller seul en cas de problème (la famille/amis n'est pas là pour aider)

-Si un des deux tombent malade ou pire, est-ce que je vais pouvoir endurer ça, sans la famille proche.

-Est-ce que je suis capable d'accepter que c'est un 'autre monde' , que c'est pas l'extension de la France et que la mentalité , la bouffe et le mode de vie est différent? 

-Est-ce que je vais être capable d'endurer l'hiver pendant de longs mois et l'été où il fait très chaud?

etc.. :) 

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Bonjour,

 

Je ne suis pas vraiment ce celles et ceux qui commentent ou donnent leur avis quant aux choix de l'immigration. Néanmoins je voulais quand même donner mon ressentis sur ton questionnement à savoir: quitter ou non la France.

Mon conjoint, notre fille (6 mois à l'époque), notre chien et moi même avons décidés de venir vivre à Québec il y a de ça 8 mois maintenant. Nous avons vendu notre jolie maison, quitté nos supers boulots plutôt bien payés et quitté notre entourage. Contrairement à toi c'est un réel choix, personne n'est venu nous chercher et nous offrir un travail. Et pourtant, aujourd'hui aucun regret. Alors oui, il faut qu'on cotise personnellement à un régime de retraite, oui nous n'avons que 15 jours de vacances mais la garderie de notre fille en prend 3 donc on va avoir 1 semaine où il va falloir se débrouiller je ne sais pas encore comment pour trouver un mode de garde et au final ça va nous coûter de l'argent, oui le système de santé est un vrai soucis et c'est la galère pour pouvoir voir un médecin (et les 1ers temps avec un bébé c'est d'autant plus flippant). Donc oui, ce sont de bonnes questions à se poser et c'est normal que tu te demandes si tout ça vaut la peine de tout quitter en France et surtout de quitter son petit confort. Et ce n'est pas parce que tu te poses ce genres de questions que ta famille et toi n'êtes pas prêts à l'expatriation. Effectivement 15 jours ou 3 semaines cet été à Montréal et les alentours ou avant si possible seraient les bienvenus pour que vous vous fassiez une idée de l'ambiance Montréalaise, qui selon moi, est particulière et ne convient pas à tout le monde.

C'est flippant de tout quitter et d'embarquer sa famille dans un projet un peu fou. Mais au final, que risquez vous ? Au pire l'expatriation n'est pas faite pour vous et vous rentrez en France SANS regrets... au mieux vous adorez le rythme Québécois qui est de prendre le temps de vivre pour soi et pour les siens, de vivre en ville au milieu de la nature, de trouver un système scolaire pour vos enfants qui met en avant les enfants et leurs progressions avant tout le reste... bref, vous kiffez la Canadian's life !!!!

 

Bon courage pour la suite et bonne réflexion !!!

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Au niveau des vacances, j'ai souvent pu négocier 3 semaines a l'embauche. Dépendamment des entreprises, la semaine de Noel peut-être offerte aussi, Il y a aussi les jours personnels qui remplacent ou se cumulent avec les journées maladie.

 

Tout cela pour dire qu'il faut négocier et se renseigner. Il y a parfois plus que les 2 semaines de vacances affichées.

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il y a 4 minutes, Souris-Miquette a dit :

Au niveau des vacances, j'ai souvent pu négocier 3 semaines a l'embauche. Dépendamment des entreprises, la semaine de Noel peut-être offerte aussi, Il y a aussi les jours personnels qui remplacent ou se cumulent avec les journées maladie.

 

Tout cela pour dire qu'il faut négocier et se renseigner. Il y a parfois plus que les 2 semaines de vacances affichées.

C'est bien vrai et en plus quand un employeur vient te chercher dans un autre pays pour un emploi qualifié c'est encore plus facile => ca teste l'engagement de l'employeur vis a vis de son offre...

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Bonjour,

Chez nous exactement pareil , une offre fin novembre pour mon mari.

On a des enfants de 3 et 6 ans, on a réfléchi environ 3 secondes, début décembre, on a lancé le processus pour un PTT, on devrait arriver a Quebec d'ici 3 semaines...

On avait besoin de changement, et bien voilà qui dépassent nos espérances !!

Nous profitons que nos enfants soient assez jeunes, et nous vendons tout ou presque, pour repartir à zéro.

L'employeur, très sérieux nous a mis en relation avec des organismes spécialisés dans l'immigration, ça nous a mis dans le bain tout de suite et rassurés quant a plein de petits détails...

bref, on tente notre chance ailleurs... 

et on se dit que quand bien même, dans le pire des cas, si vraiment après plusieurs années, rien n'y fait nous voulions rentrés, on ne serait pas à la rue, on aurait toujours une famille pour nous accueillir...

après c'est a vous de voir ce qui vous convient le mieux a vous et votre  famille, mais il n'y aura jamais de solutions parfaite, il y aura toujours une concession a faire, que ce soit de rester ou de partir, a vous de voir la moindre...

 

 

 

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Il y a 5 heures, YoCRC a dit :


Non du tout je ne recherche pas la France au contraire, j'aime les changements, je veux juste être sur de ne pas m'embarquer dans quelque chose qui pourrait mal ce passer je veux pas mettre mes enfants dans cette situation. M femme et moi somme jeune, c'est maintenant ou jamais si on doit changer de pays. Moi je demande juste à avoir des renseignements sur la façon dont vivent les gens et la vie en générale.

En quittant la France, vous mettez peut-être vos enfants et votre avenir en sécurité. Peut-être aurez-vous l'occasion de mettre votre francéséité en oeuvre (ça n'existe pas ; je viens de l'inventer)

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Si j'ai un conseil à donner c'est blindez vous en assurance, la santé ça coûte cher et si vous achetez une maison et que vous avez des enfants, faites un testament car le conjoint survivant ne peut pas vendre la maison.

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Salut Yohann je suis dans le même cas que toi Breton sapeurs-pompiers volontaire j'ai trouvé un emploi au Québec je part bientôt tout les papiers sont fait par l'employeur avec des avocats j'attends le visa je part avec ma femme enfants 5 et 10 ans si ta des questions 

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Il y a 9 heures, YoCRC a dit :

Bonjour à tous,

 

Voila j'ai été contacté il y maintenant quelques mois en novembre 2016, pour venir travailler dans une entreprise de la région de Montréal.

j'ai été agréablement surpris, moi qui me voyais pas du tout quitter la FRANCE et bien aujourd'hui je me pose la question.

D'ailleurs même beaucoup de question, j'ai une famille, ma femme et mes 2 enfants (4 ans et 2 ans), ma femme elle ça ne la dérange pas de tout quitter au contraire elle est déjà partante. Moi je suis un peu plus sur la réflexion car à coté de mon travail je suis pompier volontaire, de ce faite je me suis beaucoup investi chez les SP et je sais si en étant a Montréal je pourrai être volontaire dans une plus petite ville à côté de Montréal. Les congés payées je vois qu'il n'y en a pas beaucoup non plus au début pendant quelques années, mais le problème c'est que ma femme non plus alors est ce difficile a géré ce peut de vacances en ayant 2 enfants, sans pouvoir vraiment visiter la région au début. le système de sécurité sociale a l'air d'être à peu près le même qu'en France, mais par contre au niveau de la retraite on perd tous nos droits ? Si quelqu'un pourrait nous aider à répondre à ces quelques questions ça serait vraiment sympa.

 

J'ai encore plein d'autre questions mais je vais pas tout déballer en même temps lol.

 

Merci encore.

 

Yohann

 

C'est une décision importante dans une vie, quoi que ! C'est un risque, une occasion, un défi mais allez-y. Un point qui m'a décidée,alors que j'avais tout, tout ce dont j'avais besoin, je ne voulais m'entendre dire plus tard "si j'avais su, j'aurai dû" bref, regretter !

 

Vous n'aurez pas beaucoup de vacances, certes, mais est-ce si important ? Vous gagnerez sans doute dans d'autres domaines.

L'hiver ? Pas si dur qu'en Savoie, Jura ou autres endroits ou il neige en France.

 

Vous devez être certain que ce projet soit accepté et voulu par votre épouse, que ce soit un projet à deux. On voit trop souvent un des deux qui 'traîne la patte" et qui le fait pour faire plaisir et une fois en se retrouvant en terre inconnue et sans appui, aide c'est très difficile.

Non le système sécu n'est pas le même. Vous en saurez un peu plus en parcourant ce sujet débattu maintes fois sur ce forum. Ni la retraite, et vous ne perdrez pas vos droits il y a des ententes France-Qc.

 

Comme il vous été suggéré faites un voyage histoire de voir à quoi ça ressemble, c'est certain que vous allez adorer l'accueil, les paysages, etc; d'ou l'intérêt de sortir des sentiers du touriste, prendre un appart, faire vos courses et discuter, discuter avec les gens, prendre les infos pour l'école, prendre les transports, etc. Et sortir un peu de Montréal pour explorer.

 

Si vous le pouvez assurer vos arrières car dans la vie rien n'est jamais sûr que ce soit pour six mois, deux ans ou dix ans. Juste en cas de retour (ça arrive) au moins vous ne vous trouverez pas sans rien.

 

Bonne réflexion.

 

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Guest
Il y a 10 heures, YoCRC a dit :


Non du tout je ne recherche pas la France au contraire, j'aime les changements, je veux juste être sur de ne pas m'embarquer dans quelque chose qui pourrait mal ce passer je veux pas mettre mes enfants dans cette situation. M femme et moi somme jeune, c'est maintenant ou jamais si on doit changer de pays. Moi je demande juste à avoir des renseignements sur la façon dont vivent les gens et la vie en générale.

 

Chaque expérience est unique.

Il y a des risques à  prendre ou ne pas prendre.

Vaut-il mieux avoir des remords plutôt que des regrets?

En d'autres termes, vaut-il mieux regretter quelque chose qu'on a fait, mais qu'on aurait pu faire mieux ou d'une autre façon, que quelque chose qu'on n'a pas fait, en regrettant toute sa vie de ne pas l'avoir fait. Les regrets laissent un goût amer dans la bouche, alors que les remords sont éphémères...

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      Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances.
      Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant.
      Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. 
      Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement.
      Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs.
       
      Les anglicismes et le franglais (Montréal)
      Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut.
      Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière.
      Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif.
      Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée)  à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc.
       
      La langue québécoise
      Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. 
       
      La nourriture
      C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon.
      Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. 
      Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges,  Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade.
       
      Les habitations
      Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites.
      Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités.
      Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs.
      Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?).
      Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. 
      Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. 
      Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible).
       
      La sécurité
      Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive.
       
      Le système de santé
      Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn.
      Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie).
      Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). 
       
      Le climat
      Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. 
      Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! 
      En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-)
       
      En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. 
      Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
       
    • By Liloo2311
      Bonjour !
       
      Je finis actuellement une licence en architecture à Paris. J'ai aussi effectué une session d'échange à l'Université Laval au dernier semestre.
       
      J'ai déposé une demande d'admission pour une maîtrise en architecture (cycle 2), à la session d'automne 2019.
      C'est un programme contingenté. Mes notes sont plutôt bonnes (mais je ne connais pas le barème de conversion entre la notation de mon école française et l'UdeM)
      J'ai également envoyé un portfolio mais difficile de se positionner sans connaître mes "concurrents".
       
      Connaissez-vous la "sévérité" de l'admission dans ce programme? Qu'attendent-ils de notre portfolio? Quel est le probabilité que je sois acceptée ou non? Ou autres informations... :)
       
       
      De plus il est indiqué que le réponses sont données "quelques semaines après le 1er février". A quoi correspondent ces "quelques semaines"? Vers quel mois?
       
       
      Merci d'avance! :)
    • By frexville
      Bonjour à tous,
       
      depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ...
      enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ...
       
      Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes :
      - engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon)
      - améliorer la qualité de vie de ma famille
      - faire peut-être une année d'étude MBA
      - vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens
       
      Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes.
      D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque)
       
      J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements :
      1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ?
      2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ?
      3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ?
      4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol)
       
      merci d'avance pour vos avis.
    • By ccontat
      Bonjour,
       
      Je parcours différents forums mais je n'arrive pas à trouver une réponse précise concernant ma question.
       
      Je suis même allé a différentes rencontres et meeting sur l'immigration au Canada mais personne n'a su me donner de réponses claires.
       
      Ma femme est acceptée à Montréal avec un visa étudiant et je l'accompagne comme conjoint de fait avec un permis de travail ouvert.
       
      Pour elle c'est plutôt clair, elle a droit à la RAMQ du aux accords entre la France et le Canada, mais en ce qui me concerne je ne trouve pas la réponse.
       
      Dois-je avoir une assurance privée pour la durée totale de mon séjour à mon arrivée sur le territoire ? Ou puis-je attendre d’être sur place ? Ne puis-je pas également être couvert par le biais de ma compagne ? Je crains d’être refusé a l’entrée du territoire sans assurance prise au préalable.
       
      Si quelqu'un a déjà était dans ce cas cela serait gentil de m’éclairer.
       
      Merci et bonnes fêtes à tous !
       
       
       
       
    • By J_Stone
      Bonjour,

      Suite à une découverte catastrophique sur la réputation et attitude d'une compagnie de déménagements (Gallieni, et je sais qu'au vu des témoignages le déménageur chez eux n'est pas le seul problème de leur entreprise...) que je comptais contacter pour procéder au transfert de mes affaires de France au Canada, je recherche D'URGENCE un autre déménageur pour transférer mes affaires de France (Nantes) au Québec (Montréal). Je fais appel à vous pour avoir avoir votre avis, si vous avez un déménageur/transport international de confiance à me conseiller, et avoir aussi votre expérience, voir comment ça s'est passé de votre côté, ce serait peut être intéressant pour moi :)

      J'ai vu que pleins de gens ont trouvé leur déménageur via les pages jaunes ou en contactant un transport international sur place, mais toutes les entreprises que j'ai contacté sur Nantes ne font soit que des déménagements pour professionnels/entreprises ou soit ont eu une réputation à laisser aller... Mon transfert peut prendre le temps qu'il faudra, tant que mes affaires soient protégées (j'ai déjà tout soigneusement emballé préalablement juste au cas où), c'est tout. Et si ils acceptent le paiement/virements en plusieurs fois financièrement ça m'arrangerait ? lol 

      Voilà, Joyeuses fêtes à tous et merci d'avance pour votre aide et conseils! Et bonne année en avance!! ;) 
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