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Laurent

25 raisons de ne pas se sentir inférieur face à un Parisien

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Ce n’est pas de sa faute, c’est génétique. Le Parisien naît avec la conviction d’être le vrai boutte de la marde, le nec plus ultra terrestre, le certifié ISO 9002 de l’espèce humaine. Il est normal que le petit Québécois colonisé se sente comme un pas bon devant lui. Voici une liste de 25 raisons de ne pas se sentir comme un déchet devant un Parisien.

***

1- À Paris, tu essaieras de trouver ça, toi, un pizza-ghetti.

2- Nous autres, nos sacres peuvent se décliner en verbes, en adverbes et en adjectifs.

3- Tous les bons écrivains parisiens sont morts depuis 150 ans. Reste Beigbeder, mais c’est un drogué.

4- À Paris, le vin coûte 2€ parce qu’il faut être saoul mort pour payer 1575€ pour un 1 1/2.

5- Nous, on l’a vu tout de suite, le problème avec Natasha St-Pier.

6- Il n’y a même pas de bélugas dans La Seine.

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7- Chez nous, l’administration publique n’utilise plus ça, du papier. Ni des encriers.

8- Ils ont Vanessa Paradis, Carla Bruni, Patricia Kaas, Maurane et Mylène Farmer. On a Véronic Dicaire.

9- Dans les films parisiens, Paris est toujours un personnage. Chez nous, les acteurs sont assez bons pour jouer tous les rôles.

10- Nos clichés sont bien plus cool que les leurs.

11- Il serait normal d’envier les Parisiens pour Charles Aznavour, mais il est Arménien.

12- Nous autres, on a un lien de parenté avec Madonna.

13- La mode parisienne est avant-gardiste. Nous, pas besoin : on a de beaux visages.

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14- Du pain, c’est de la farine, de la levure pis de l’eau. Faudrait en revenir.

 

suite et source: http://urbania.ca/243705/25-raisons-de-ne-se-sentir-inferieur-devant-parisien/

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LOL Peut être que le Parisien comme vous le décrivez existe ...

Moi je suis de la campagne a coté de Paris bien sur toute vos 25 raisons moi je vois pas la description d'un parigo =) sincèrement 

ps la 6 ne compte pas =)

Edited by AnthonyLang

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    • By qwintine
      Extrait de l'article: 
       
      Dire «une trampoline» n’est plus une erreur
      Le débat dure depuis des années. Ceux qui le savaient prenaient plaisir à reprendre les personnes qui faisaient l’erreur.
      «Il faut dire UN trampoline, pas UNE», disait-on.
      Et bien cette période est révolue. Vous pourrez dorénavant dire «un» ou «une» trampoline, sans vous faire taper sur les doigts.
      Selon la plus récente mise à jour de l’Office québécois de la langue française (OQLF), l’usage du mot trampoline est désormais accepté dans les deux genres.
      «Même si l’emploi du féminin n’est pas consigné dans les principaux dictionnaires usuels du français, il n’y a pas lieu de le considérer comme fautif», nous informe l’OQLF.
       
      Pour la suite de l'article et plus de détails sur l'analyse : http://www.tvanouvelles.ca/2018/05/03/dire-une-trampoline-nest-plus-une-erreur
    • By immigrer.com
      25 CHOSES À SAVOIR AVANT DE DÉBARQUER AU QUÉBEC QUAND ON EST FRANÇAIS
       
      La semaine passée, on a appris que Montréal venait de détrôner Paris en tant que meilleure ville étudiante au monde. Deux jours plus tard, Guillaume Canet nous a servi un extrait de son film Rock’n Roll dans lequel Marion Cotillard se fait aller l’accent québécois et la crise d’épilepsie.

      PIRE! La bande-annonce du Chalet doublé en français européen est sortie. Même pas sous-titré. Doublé. Comme dans «t’as l’air d’aimer ça, toi, tomber les mecs.»
       
       
      Bref, c’est comme si la vie voulait tout le temps me faire penser à la France, ces temps-ci. Comme si quelque chose se préparait. Et si les Français finissaient par en avoir marre tous en même temps du chômage, des manifestations et de la montée du FN, et qu’ils débarquaient ici tout d’un coup?
      Au lieu de hurler au débarquement et de relancer le débat des Français qui sont don ben désagréables et qui parlent don ben franglais, j’ai décidé de donner quelques conseils amicaux aux envahisseurs. C’est une liste de choses que j’aurais aimé qu’on me dise avant mon déménagement de Paris à Montréal quand j’avais 17 ans, à l’époque où les Français payaient encore le prix d’ami pour l’université.
      Aujourd’hui, je suis fière de dire que ça fait 12 ans que je n’ai pas dit «du coup», et je me sens enfin en mesure de partager mes acquis.
      Avant de commencer, n’oublions jamais que nous sommes des nations cousines et amies, et que dans le fond, nous sommes tous aussi désagréables d’un côté et de l’autre de l’Atlantique.
      ***
      Le Québec, ce n’est pas un zoo! Il n’y a jamais eu un seul moment, dans toute l’histoire de l’humanité, où ç’a été correct de pointer du doigt quelqu’un qui vous parle en disant à votre pote: «matte son accent! ptdr!» Au Québec, les gens ne draguent pas dans la rue. Ici, pas de sifflements ni de «salope!» qui fusent. Passé le choc initial, vous allez voir, c’est extrêmement reposant. Ça se prononce TA-BAR-NAC. Pas « tabernacle ». Mais vous n’êtes pas obligés de sacrer, non plus. N’oublions jamais ce délicieux incident diplomatique.
      Si vous portez un manteau Canada Goose ou North Face en octobre, tout le monde saura que vous êtes français. Les loyers sont beaucoup moins chers ici. Ne payez pas 700$ pour une chambre avec 8 colocs, ça fait monter le prix de l’immobilier pour tout le monde. Si vous émigrez pour apprendre l’anglais, pourquoi ne pas vous installer n’importe où ailleurs dans le monde? Prenez des pincettes, des gants blancs, et tout le nécessaire pour marcher sur des oeufs quand la conversation se dirigera vers la souveraineté du Québec, la langue française, le Canada ou Céline Dion. Les Québécois sont constitués à 50% de patriotisme et à 50% de susceptibilité. Les Québécois sont le meilleur peuple au monde. Dans les toilettes publiques, il y a d’immenses fentes entre les portes, et on a l’impression que tout le monde nous voit faire pipi. Il faut faire la queue pour monter dans le bus. En tant que Français, vous avez la responsabilité d’être 3 fois plus agréables que la moyenne. Que vous le vouliez ou non, l’accent français sonne, aux oreilles de certains, comme l’aboiement d’un pitbull chichiteux. C’est triste, mais c’est comme ça. Il faut avoir l’air très gentil pour gagner la confiance des gens, parce que tout le monde s’attend à ce que les Français soient désagréables et prétentieux. Plus il y aura de Français agréables, plus les stéréotypes tomberont. La poutine, c’est très décevant. Mais il doit y avoir de la drogue dedans, parce qu’on a  toujours envie d’en manger quand même. Oubliez tout ce que vous savez. Le foot, c’est pour les mauviettes qui se mettent à pleurer dès qu’on leur effleure le tibia. Le hockey, c’est la vie. Surtout pour ceux que les commotions cérébrales et la maladie d’Alzheimer ne dérangent pas trop. Vous n’êtes pas un «citoyen du monde» parce que vous êtes un Français qui habite à Montréal. Fin de la discussion. Parlant de Montréal, c’est une ville super pratique. Au milieu, il y a le boulevard Saint-Laurent et au Sud, le fleuve Saint-Laurent. À l’Ouest, il y a les anglophones et à l’Est, les francophones (ils ne s’adressent jamais la parole). Vous, votre coin, c’est au centre. Ça s’appelle le Plateau. Il y a des souris et aucune place de stationnement. Ne nourrissez pas les ratons laveurs du Mont-Royal. Les pauvres bêtes ont déjà l’air de Gérard Depardieu, n’en rajoutez pas.

      suite et source: http://urbania.ca/244213/25-choses-a-savoir-avant-de-debarquer-au-quebec-quand-on-est-francais/
    • By Cherrybee
      « C’est plus facile de quitter le Canada pour s’installer dans un pays étranger que de revenir dans son pays. »
      Marie-Claude – qui préfère qu’on ne révèle pas son nom de famille pour pouvoir parler plus librement – a beaucoup bourlingué. Enseignante en anglais, elle a travaillé 12 ans à l’étranger, au Koweït, en Azerbaïdjan, en Russie et au Japon.
      Voilà maintenant quatre ans qu’elle est rentrée au Canada. Elle ne le regrette pas, mais entre les embêtements administratifs et le choc du retour, l’atterrissage n’a pas été facile.
      « La retraite, le prix de l’essence, la météo, le hockey, leur visite au Costco… Je trouvais que les gens avaient des sujets de conversation plutôt déprimants et qu’ils consommaient beaucoup pour des choses matérielles [leur maison, leur voiture] et qu’il leur en restait très peu pour les sorties culturelles ou les voyages.
      « Aussi, je trouvais que les gens n’en avaient que pour la famille et qu’ils étaient peu ouverts à rencontrer d’autres gens. J’étais étonnée de voir qu’ici, c’était métro-boulot-dodo et que les gens ne prenaient pas le temps d’aller prendre un verre après le travail, comme c’est beaucoup le cas à l’étranger. »
      Et c’est sans compter sur la difficulté à se réhabituer aux règlements ! 
      « Ici, il y a des règlements partout et pour tout ! J’ai reçu beaucoup de contraventions de stationnement à mon retour ! »
      — Marie-Claude
      Tous ne vivent pas ce blues du retour. Certains, comme Marie-France Perreault, qui a notamment vécu trois ans en Suède, sont au contraire ravis de rentrer. « Certaines choses me manquent de la Suède, mais revenir à Montréal m’a fait le plus grand bien. On laisse toujours un peu de nous partout où on habite pour une période prolongée. Si je voulais revenir ici pour de bon, c’est précisément parce que je voulais m’enraciner et arrêter de bâtir des bouts de vie qui ne vont qu’être détruits quelques années après. »
      GUIDES POUR « IMPATRIÉS »
      N’empêche, ce coup de blues est si commun aux « impatriés » de retour au pays que le secrétariat d’État américain a rédigé tout un guide pour aider ses diplomates.
      « Vos proches ne seront pas aussi désireux de vous entendre parler de votre expérience à l’étranger que vous le serez de tout raconter, met en garde le secrétariat d’État. Et vous ne serez pas aussi désireux d’entendre parler de ce qui s’est passé en votre absence qu’ils ne le seront de vous le dire. »
      Vous vous ennuierez de votre vie d’« avant, du traitement royal qu’on vous réservait, de votre style de vie, du statut social que vous aviez acquis ».
      « Vous vous ennuierez de votre statut de célébrité que vous procurait le fait d’être un Américain à l’étranger. »
      — Extrait du guide du secrétariat d’État américain
      C’est vrai pour les travailleurs comme pour les étudiants qui partent longtemps à l’étranger. L’Université du Delaware le sait bien et a aussi préparé un petit guide à l’intention de ses ouailles.
      « Votre famille, et tout particulièrement vos parents, sera ravie de vous revoir et fière de votre parcours. Mais soyez patient avec vos amis, dont les réactions peuvent être plus négatives. Peut-être seront-ils vite agacés de vous entendre parler de voyage, peut-être se sentiront-ils même menacés de votre perspective plus cosmopolite. »
      Les personnes interviewées dans le cadre de ce reportage l’ont presque tous dit. Ils avaient envie de se raconter, mais très vite, on n’avait plus envie de les entendre, que ce soit par indifférence ou par jalousie. À l’étranger, ils avaient ce petit « je ne sais quoi » qui les faisait ressortir du lot. De retour chez eux, ils ne sont plus qu’une personne parmi tant d’autres.
      REMISES EN QUESTION
      « Ce n’est pas qu’ils sont égocentriques, c’est qu’ils sont en deuil, dit Marcel Bernier, psychologue. Comme une personne en deuil ou en peine d’amour, les personnes qui rentrent au pays ont un grand besoin de parler de ce qu’ils ont perdu, un peu pour le garder en eux encore un peu plus longtemps. »
      Marcel Bernier connaît bien ce choc du retour. Psychologue à l’Université Laval où les étudiants sont souvent appelés à faire un ou deux trimestres à l’étranger, il a été à même de documenter ce décalage entre les attentes au retour et la réalité. « Ce que j’entends le plus, au retour ici, c’est des remises en question. Les gens revisitent leur choix amoureux, leur choix de carrière, leur façon de vivre… »
      « Au retour ici, poursuit-il, surtout quand on est allé en Afrique ou en Amérique du Sud, la vie nous apparaît souvent monotone, trop portée sur la consommation. Cela nous frappe aussi de voir que l’on ne parle même pas à nos voisins quand on revient d’un pays où la vie communautaire est plus riche que dans nos grandes villes qui nous apparaissent plus impersonnelles. »
      « À l’étranger, même s’il était souhaitable que les gens s’intègrent surtout à la vie locale, les expatriés se retrouvent souvent entre eux et se construisent ensemble une vie sociale », dit Paul Wittes, directeur des services cliniques nationaux et internationaux chez Morneau Shepell, société de services-conseils en ressources humaines qui, entre autres choses, aident les entreprises et les employés à préparer leur atterrissage, lequel, confirme-t-il, est souvent difficile.
      « La vie dans le pays d’origine a continué sans eux, le monde a changé et l’expatrié qui revient, qui s’est senti spécial et privilégié pendant des années se sent maintenant incompris, et c’est le cas. Ceux qui ne se sont pas expatriés ne peuvent pas comprendre l’essence de cette vie-là. »
      http://plus.lapresse.ca/screens/d1caf459-89a5-4c4e-8360-a5efeea2530f|QYpsle5D6EOC.html
       
    • By Nanda Gnz
      Si je suis aujord'hui sur ce forum immmigrer.com c'est pour
      AVOIR DES INFORMATIONS par rapport aux mariages d'une 
      quebecoise avec un francais moi en étant quebecoise lui en étant francais 
       
      notre but est qu'on puisse finalement
      etre dans le meme pays sans etre toujours dans le besoin de se deplacer  
      pour se voir on s'etends que la france n'est pas a coté!
       
      quelle est la bonne maniére de faire cela ?
      que moi je rentre en FRANCE et me marier avec lui en France et ensuite faire la demande
      de parrainage 
      ou qu'il viens lui ici et nous marier ici au Quebec et ensuite faire la demande de parrainage  ?
      merci aux réponses 
       
    • By immigrer.com
      DEUX GARS, LE YUKON ET TOUT CE QUI VIENT AVEC!
      Il y a de ceux qui sont bien dans leur confort, et ceux qui ont soif d’aventure, de découverte. On est Alex et Francis, deux gars de Montréal avec un projet pas comme les autres.
      On voulait vivre quelque chose de différent, quelque chose qui nous ferait sortir des sentiers battus. Qu’est-ce qu’on fait quand on a cette envie d’ailleurs, de découvrir la nature? La réponse : on transforme un Honda Element en camper et on prend la direction du Yukon pour explorer, camper et se remplir la tête des plus beaux paysages du Canada. Pourquoi le Yukon vous me direz?
      Pour chasser les aurores boréales et découvrir ce coin de pays méconnus, pour s’isoler et expérimenter le froid arctique.
      LE DÉPART DE MONTRÉAL!
      On est le 21 janvier et il neige dehors, la plupart des gens sont pris dans le trafic et démoralisent parce que l’hiver fait juste commencer. Nous, c’est sur la fameuse Alaskan Highway qu’on conduit, la route du Nord canadien. Pas en direction du chaud étonnamment, mais en direction du froid, encore plus froid. Le genre de température qui fait geler nos sandwichs et disparaître toute forme de vie. En plus, il n’y a que 6 heures de soleil par jour pour essayer de réchauffer nos petits pieds. Par contre, il y a de la nature à l’infini, des routes désertes à couper le souffle et un retour aux sources enrichissant.
      C’est pour ça qu’on est ici au fond, pour être éblouis, pour découvrir et profiter du moment présent.
      LA TRAVERSÉE DU PARC TOMBSTONE!

      Le légendaire parc de Tombstone, à environ 8 heures de Whitehorse, nous aura pris 12 heures de route et coûté 8 crevaisons, mais il nous en faut plus que ça pour perdre le moral. Ça fait 2 jours qu’on prépare une excursion et il y a de la fébrilité dans l’air. On quitte notre camper, raquettes aux pieds et sacs à dos remplis, un itinéraire de 3 jours à travers la neige, le froid et le silence.
       

    • By Morteboule
      Bonjour,
       
      Je suis un Français au Quebec et je suis avec ma conjointe Québécoise depuis bientôt 2 ans (on a de quoi le prouver)
      On aimerais s'installer en France dès que possible et qu'elle puisse travailler le plus tôt possible aussi je me renseigne sur le site du gouvernement et les forum mais c'est vraiment mal informé j'ai un peu de misère a trouver la solution sans que ma conjointe Québécoise reste 6 mois sans travailler.
      Je précise qu'on est pas (encore) marié.
       
      Si quelqu'un en sait + j'appelle à son aide 
       
      Je vais continuer à chercher de mon coté et aller faire un tour au consulat Français à Montréal dès que possible.
       
      Merci !
    • By immigrer.com
      Un Québécois et une Française: un bon match? (ENTREVUE)

      Après Chair Interdite, l’auteure franco-belge Diane Ducret revient avec une comédie dont le titre devrait interpeller les lecteurs d’ici : L’homme idéal existe. Il est québécois. L’histoire : une Parisienne rencontre un Québécois et décide de le suivre dans son pays où elle vit un véritable choc culturel, sur fond de réflexion sur les sentiments. Car l’écrivaine a plein de choses à dire sur les relations amoureuses, surtout entre la France et le Québec.

      Entretien.

      C’est quoi le cliché de l’homme québécois, en France ?
      On se le représente comme fort, proche de la nature, avec des valeurs simples, une beauté plus naturelle - plus viril que ce qu’on peut voir à Paris par exemple. Ce n'est pas un cliché négatif, plutôt un fantasme... C'est flatteur comme représentation : on a une belle image des Québécois, comme un graal perdu chez nous. Pour le physique de mon personnage masculin, j’ai imaginé Roch Voisine ! Le gars qui chante l’amour, sans le côté macho ou le tempérament latin. Je joue avec les clichés, mais c’’est la Française qui est ridicule à la fin, pas le Québécois. Ce livre, c'est une déclaration d'amour au Québec.
      Pourquoi avoir choisi de traiter le sujet de la séduction ?
      Il n’y a jamais eu autant de célibataires dans l’Histoire qu’aujourd’hui en Occident, ce n’est pas un phénomène banal ! On a tort de le juger indigne d’intérêt, c’est une question intéressante à traiter. Si mon roman est une comédie, la fin la dépasse : c’est la femme face à ses difficultés à taire ses propres peurs et ses idéaux, pour finalement réussir à lâcher prise et être heureuse en amour. Qu'on soit homme ou femme, on laisse passer de belles histoires à cause de la peur. Arriver à exprimer plus ses envies et désirs que ses craintes - que ce soit avec la parlure québécoise ou en parisien pointu -, c'est peut-être la meilleure chance que ça marche.
      Dans la relation amoureuse, quelles sont les différences entre la France et le Québec ?
      Nous les Français, avec notre côté latin, on adore s'engueuler. C'est presque un sport ! Au contraire, les Québécois n’ont pas un mot plus haut que l'autre et n'aiment pas le conflit. Dur de s'engueuler avec un Québécois - alors qu'avec un Parisien, il suffit de s'arrêter dans l'escalator ! Mais à force d'éviter le conflit, on ne sait plus trop ce que la personne pense, si elle est d'accord ou pas... C'est perturbant : les Québécois parlent sans détour des choses du quotidien, et en même temps ils ont tendance à ne pas dire ce qu'ils pensent vraiment. Mais ce sont juste mes impressions... Je n'ai pas la prétention d'avoir décodé le Québec.
      Un couple franco-québécois, ça peut fonctionner à long terme selon vous ?
      Je pense que oui, c'est plutôt un bon match. Face à un(e) Français(e) qui va s'emporter - souvent pour rien -, un(e) Québécois(e) va apporter un aspect plus pragmatique. Ça donne quelque chose de plus serein, équilibré. Ce côté qui ne cherche pas à s'imposer, être macho, payer l'addition à tout prix, ça apaise. Et en même temps, sortir avec un(e) Français(e), ça met un peu de piment et de passion ! Et le côté pragmatique peut aussi être négatif. Par exemple, les dates ressemblent à des castings : on se fait demander ce qu'on pense de la fidélité, si on veut des enfants, etc. En France ça serait impensable, on va d'abord essayer de séduire...

      Suite et source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/10/19/relations-amoureuses-quebecois-francaise_n_8316136.html

    • By Laurent
      Et voilà un bon résumé sur l'usage du Québécisme.



      N'hésitez pas à en ajouter au besoin.


    • By immigrer.com
      Les Français rigolent mais est-ce que les Québécois en pensent tout autant?

      -----------------------------
      Le Billet de Sophia Aram : "Âge tendre et langue de bois" Découvrir le nouveau player par France Inter Le billet d'humeur de Sophia Aram dans le 7/9. Les invités étaient Hélène Carrère d'Encausse, Erik Orsenna et Dany Laferrière (8h55 - 16 Mars 2015)
      Retrouvez tous les billets de Sophia Aram sur www.franceinter.fr http://www.dailymotion.com/video/x2jnybn_le-billet-de-sophia-aram-age-tendre-et-langue-de-bois_fun Date de publication : 2015-03-16 Durée : 04:21 Catégorie: Humour & Divertissement
    • By Laurent
      Histoire de notre accent
      En 1841, les Québécois découvrent que leur prononciation est critiquée. Ils la changeront.
      24 janvier 2015 |Louis Cornellier | Livres

      Labbé Thomas Maguire publie en 1841 un manuel de français qui fait prendre conscience à notre élite nationale que son accent na plus la cote dans les beaux milieux, surtout ceux de la France. Photo: Domaine public Labbé Thomas Maguire publie en 1841 un manuel de français qui fait prendre conscience à notre élite nationale que son accent na plus la cote dans les beaux milieux, surtout ceux de la France.

      En Nouvelle-France, nos ancêtres, quils aient appartenu au peuple ou à lélite, parlaient ainsi : « La couvarte de la barline éta trop légearte pour aller à Montrial. On a resté cheu nous. » Pourtant, tous les Français de passage soulignaient la qualité de notre langue. Ensuite, au XIXe siècle, alors que notre manière de parler est presque la même, les jugements sur celle-ci se font sévères. Nous parlerions comme des péquenauds. Que sest-il passé pour que la même langue soit soumise à des évaluations aussi contrastées ?


      Dans Doù vient laccent des Québécois ? Et celui desParisiens ? (PUL, 2007), lelinguiste Jean-Denis Gendron expliquait cette évolution. Au Québec, écrivait-il, rien na changé, sur le plan linguistique, durant cette période. En France, toutefois, la Révolution de 1789 a eu lieu et elle sest accompagnée dune « révolution phonétique ».


      Le « bel usage », celui de la cour et des salons, mais aussi le plus répandu, bien quavec des variantes, dans la population, est discrédité au profit du « grand usage », celui de lélite bourgeoise. Avant, lélite disait « sus la table », « note maison », « sarge » et « fret ». Après, elle dit « sur la table », « notre maison », « serge » et « froid ». Ce qui était considéré comme chic est désormais vu comme plouc.


      Coupé de la France depuis la Conquête anglaise, le Québec échappe dabord à cette évolution et conserve son accent traditionnel. Mgr Ignace Bourget (1799-1885), évêque de Montréal, dit encore « pére », « gloére » et « nâtion ». Les remarques des voyageurs français de lépoque et les contacts de lélite canadienne avec Paris font toutefois prendre conscience à cette élite du fait que son accent na plus la cote dans les beaux milieux, que dire « França » pour Français, « Yâb » pour diable, « esquelette » pour squelette, « mouchouér » pour mouchoir, « accrére » pour accroire et « mécredi » pour mercredi, ça fait colon.


      Cette prise de conscience, raconte savamment le nonagénaire Jean-Denis Gendron dans La modernisation de laccent québécois, survient en 1841, avec la publication dun manuel de français de labbé Thomas Maguire. Pour éviter le déclassement par rapport à lélite française de Paris, notre élite nationale lance un « mouvement pour une prononciation soignée dans le discours public », qui passe surtout par lenseignement dans les collèges.


      Double règle


      Il sagit dabandonner laccent traditionnel, dabord dans le discours public, mais aussi, graduellement, dans le discours privé, et de « faire acquérir, explique Gendron, la diction que sous-tend [le] nouvel accent : tension forte des organes de la parole, articulation ferme de toutes les syllabes et de tous les sons du mot, élocution légère et gracieuse, accompagnée dune variation tonale qui donne sa pleine expressivité à la parole ».


      De 1841 à 1960, le Québec connaît donc « une sorte de diglossie phonétique », alors que coexistent, surtout dans les rangs de lélite, la norme soignée, pour le discours public, et la norme traditionnelle, pour le discours privé. La première se diffuse principalement par les collèges, le théâtre, la radio et la télévision. À partir de 1960, la nouvelle norme simpose comme unique modèle valorisé, en toutes circonstances.


      Cela ne signifie pas que Québécois et Français, comme à lépoque de la Nouvelle-France, ont aujourdhui le même accent. Il suffit davoir des oreilles pour constater que ce nest pas le cas. La prononciation québécoise sest certes modernisée, en sinspirant du modèle parisien, mais elle conserve des particularités. Lidée de parler purement à la française, au Québec, na jamais entraînéladhésion, surtout celle des classes populaires, et a toujours été considérée, à raison, comme une attitude de colonisé et de pédant. Consciente de cela, la Société Radio-Canada a beaucoup fait pour trouver « le juste milieu entre une prononciation affectée, précieuse, ridicule et la prononciation traditionnelle », note Gendron. Ce juste milieuest la norme du français québécois moderne.

      source et suite : http://www.ledevoir.com/culture/livres/429688/histoire-de-notre-accent


      Essais
      La modernisation de laccent québécois
      Jean-Denis Gendron
      Presses de lUniversité Laval
      Québec, 2014, 282 pages

      Dictionnaire amoureux de la langue française
      Jean-Loup Chiflet
      Plon
      Paris, 2014, 752 pages
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