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DEUX GARS, LE YUKON ET TOUT CE QUI VIENT AVEC!

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DEUX GARS, LE YUKON ET TOUT CE QUI VIENT AVEC!
Il y a de ceux qui sont bien dans leur confort, et ceux qui ont soif d’aventure, de découverte. On est Alex et Francis, deux gars de Montréal avec un projet pas comme les autres.

On voulait vivre quelque chose de différent, quelque chose qui nous ferait sortir des sentiers battus. Qu’est-ce qu’on fait quand on a cette envie d’ailleurs, de découvrir la nature? La réponse : on transforme un Honda Element en camper et on prend la direction du Yukon pour explorer, camper et se remplir la tête des plus beaux paysages du Canada. Pourquoi le Yukon vous me direz?

Pour chasser les aurores boréales et découvrir ce coin de pays méconnus, pour s’isoler et expérimenter le froid arctique.
LE DÉPART DE MONTRÉAL!

On est le 21 janvier et il neige dehors, la plupart des gens sont pris dans le trafic et démoralisent parce que l’hiver fait juste commencer. Nous, c’est sur la fameuse Alaskan Highway qu’on conduit, la route du Nord canadien. Pas en direction du chaud étonnamment, mais en direction du froid, encore plus froid. Le genre de température qui fait geler nos sandwichs et disparaître toute forme de vie. En plus, il n’y a que 6 heures de soleil par jour pour essayer de réchauffer nos petits pieds. Par contre, il y a de la nature à l’infini, des routes désertes à couper le souffle et un retour aux sources enrichissant.

C’est pour ça qu’on est ici au fond, pour être éblouis, pour découvrir et profiter du moment présent.
LA TRAVERSÉE DU PARC TOMBSTONE!


Le légendaire parc de Tombstone, à environ 8 heures de Whitehorse, nous aura pris 12 heures de route et coûté 8 crevaisons, mais il nous en faut plus que ça pour perdre le moral. Ça fait 2 jours qu’on prépare une excursion et il y a de la fébrilité dans l’air. On quitte notre camper, raquettes aux pieds et sacs à dos remplis, un itinéraire de 3 jours à travers la neige, le froid et le silence.

 

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    • Par immigrer.com
      25 CHOSES À SAVOIR AVANT DE DÉBARQUER AU QUÉBEC QUAND ON EST FRANÇAIS
       
      La semaine passée, on a appris que Montréal venait de détrôner Paris en tant que meilleure ville étudiante au monde. Deux jours plus tard, Guillaume Canet nous a servi un extrait de son film Rock’n Roll dans lequel Marion Cotillard se fait aller l’accent québécois et la crise d’épilepsie.

      PIRE! La bande-annonce du Chalet doublé en français européen est sortie. Même pas sous-titré. Doublé. Comme dans «t’as l’air d’aimer ça, toi, tomber les mecs.»
       
       
      Bref, c’est comme si la vie voulait tout le temps me faire penser à la France, ces temps-ci. Comme si quelque chose se préparait. Et si les Français finissaient par en avoir marre tous en même temps du chômage, des manifestations et de la montée du FN, et qu’ils débarquaient ici tout d’un coup?
      Au lieu de hurler au débarquement et de relancer le débat des Français qui sont don ben désagréables et qui parlent don ben franglais, j’ai décidé de donner quelques conseils amicaux aux envahisseurs. C’est une liste de choses que j’aurais aimé qu’on me dise avant mon déménagement de Paris à Montréal quand j’avais 17 ans, à l’époque où les Français payaient encore le prix d’ami pour l’université.
      Aujourd’hui, je suis fière de dire que ça fait 12 ans que je n’ai pas dit «du coup», et je me sens enfin en mesure de partager mes acquis.
      Avant de commencer, n’oublions jamais que nous sommes des nations cousines et amies, et que dans le fond, nous sommes tous aussi désagréables d’un côté et de l’autre de l’Atlantique.
      ***
      Le Québec, ce n’est pas un zoo! Il n’y a jamais eu un seul moment, dans toute l’histoire de l’humanité, où ç’a été correct de pointer du doigt quelqu’un qui vous parle en disant à votre pote: «matte son accent! ptdr!» Au Québec, les gens ne draguent pas dans la rue. Ici, pas de sifflements ni de «salope!» qui fusent. Passé le choc initial, vous allez voir, c’est extrêmement reposant. Ça se prononce TA-BAR-NAC. Pas « tabernacle ». Mais vous n’êtes pas obligés de sacrer, non plus. N’oublions jamais ce délicieux incident diplomatique.
      Si vous portez un manteau Canada Goose ou North Face en octobre, tout le monde saura que vous êtes français. Les loyers sont beaucoup moins chers ici. Ne payez pas 700$ pour une chambre avec 8 colocs, ça fait monter le prix de l’immobilier pour tout le monde. Si vous émigrez pour apprendre l’anglais, pourquoi ne pas vous installer n’importe où ailleurs dans le monde? Prenez des pincettes, des gants blancs, et tout le nécessaire pour marcher sur des oeufs quand la conversation se dirigera vers la souveraineté du Québec, la langue française, le Canada ou Céline Dion. Les Québécois sont constitués à 50% de patriotisme et à 50% de susceptibilité. Les Québécois sont le meilleur peuple au monde. Dans les toilettes publiques, il y a d’immenses fentes entre les portes, et on a l’impression que tout le monde nous voit faire pipi. Il faut faire la queue pour monter dans le bus. En tant que Français, vous avez la responsabilité d’être 3 fois plus agréables que la moyenne. Que vous le vouliez ou non, l’accent français sonne, aux oreilles de certains, comme l’aboiement d’un pitbull chichiteux. C’est triste, mais c’est comme ça. Il faut avoir l’air très gentil pour gagner la confiance des gens, parce que tout le monde s’attend à ce que les Français soient désagréables et prétentieux. Plus il y aura de Français agréables, plus les stéréotypes tomberont. La poutine, c’est très décevant. Mais il doit y avoir de la drogue dedans, parce qu’on a  toujours envie d’en manger quand même. Oubliez tout ce que vous savez. Le foot, c’est pour les mauviettes qui se mettent à pleurer dès qu’on leur effleure le tibia. Le hockey, c’est la vie. Surtout pour ceux que les commotions cérébrales et la maladie d’Alzheimer ne dérangent pas trop. Vous n’êtes pas un «citoyen du monde» parce que vous êtes un Français qui habite à Montréal. Fin de la discussion. Parlant de Montréal, c’est une ville super pratique. Au milieu, il y a le boulevard Saint-Laurent et au Sud, le fleuve Saint-Laurent. À l’Ouest, il y a les anglophones et à l’Est, les francophones (ils ne s’adressent jamais la parole). Vous, votre coin, c’est au centre. Ça s’appelle le Plateau. Il y a des souris et aucune place de stationnement. Ne nourrissez pas les ratons laveurs du Mont-Royal. Les pauvres bêtes ont déjà l’air de Gérard Depardieu, n’en rajoutez pas.

      suite et source: http://urbania.ca/244213/25-choses-a-savoir-avant-de-debarquer-au-quebec-quand-on-est-francais/
    • Par Laurent
      25 RAISONS DE NE PAS SE SENTIR INFÉRIEUR DEVANT UN PARISIEN
       
      Ce n’est pas de sa faute, c’est génétique. Le Parisien naît avec la conviction d’être le vrai boutte de la marde, le nec plus ultra terrestre, le certifié ISO 9002 de l’espèce humaine. Il est normal que le petit Québécois colonisé se sente comme un pas bon devant lui. Voici une liste de 25 raisons de ne pas se sentir comme un déchet devant un Parisien.
      1- À Paris, tu essaieras de trouver ça, toi, un pizza-ghetti.
      2- Nous autres, nos sacres peuvent se décliner en verbes, en adverbes et en adjectifs.
      3- Tous les bons écrivains parisiens sont morts depuis 150 ans. Reste Beigbeder, mais c’est un drogué.
      4- À Paris, le vin coûte 2€ parce qu’il faut être saoul mort pour payer 1575€ pour un 1 1/2.
      5- Nous, on l’a vu tout de suite, le problème avec Natasha St-Pier.
      6- Il n’y a même pas de bélugas dans La Seine.

      7- Chez nous, l’administration publique n’utilise plus ça, du papier. Ni des encriers.
      8- Ils ont Vanessa Paradis, Carla Bruni, Patricia Kaas, Maurane et Mylène Farmer. On a Véronic Dicaire.
      9- Dans les films parisiens, Paris est toujours un personnage. Chez nous, les acteurs sont assez bons pour jouer tous les rôles.
      10- Nos clichés sont bien plus cool que les leurs.
      11- Il serait normal d’envier les Parisiens pour Charles Aznavour, mais il est Arménien.
      12- Nous autres, on a un lien de parenté avec Madonna.
      13- La mode parisienne est avant-gardiste. Nous, pas besoin : on a de beaux visages.

      14- Du pain, c’est de la farine, de la levure pis de l’eau. Faudrait en revenir.
       
      suite et source: http://urbania.ca/243705/25-raisons-de-ne-se-sentir-inferieur-devant-parisien/
    • Par Laurent
      Émylie Thibeault Maloney Devenir fan Chroniqueuse voyage
      courriel   8 raisons de visiter le Yukon en hiver
      Publication: 16/01/2016 19:06 EST Mis à jour: 16/01/2016 19:06 EST   Partager3 Tweeter Commenter0           Non, je ne suis pas tombée sur le cabochon. Je vais vous vendre l'hiver yukonnais, et ce, en toute connaissance de cause - j'en suis à mon troisième. Je vais même pousser la note en affirmant que l'hiver yukonnais n'est pas si pire que ça et - attention - qu'il est plus agréable que le québécois. Voilà, c'est dit! Vous ne me croyez pas? Venez voir par vous-même! (Soyez prévenus: vous pourriez y rester collé!)
      1. Voir les aurores

      Qui ne rêve pas d'observer ce phénomène naturel spectaculaire? Petit tuyau: les aurores commencent en général dès la fin du mois d'août et se poursuivent jusqu'au début de l'été. Pourquoi ne pas venir les observer en automne ou au printemps, alors que les températures sont plus clémentes?
      2. Faire du chien de traîneau

      Il n'y a pas de meilleur endroit pour essayer ce sport hivernal qu'au Yukon. Des kilomètres et des kilomètres de sentiers sauvages vous attendent! Aurez-vous la piqûre?
      3. Faire du ski ou de la planche à neige dans l'arrière-pays

      Pour les amateurs de ski ou de planche à neige dans l'arrière-pays, le Yukon, avec son climat frais et sec, est un véritable paradis. Il offre des conditions idéales pour s'amuser des heures durant dans la belle poudreuse. Et les meilleurs endroits ne sont pas nécessairement les plus reculés - le Skagway Summit, par exemple, est à moins de deux heures de Whitehorse. On peut facilement s'y rendre en une journée et rentrer à la maison le soir même!
       
      suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/amylie-thibeault-maloney/8-raisons-de-visiter-le-yukon-en-hiver_b_8994122.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
    • Par immigrer.com
       Depuis que j'habite ici, on me demande souvent : Pourquoi le Yukon? On le demande avec une curiosité empreinte d'une espèce de fascination... C'est une question simple, à laquelle j'ai pourtant bien de la difficulté à répondre. C'est vrai, pourquoi avoir choisi un endroit si loin, où les gens et les divertissements sont si peu nombreux? En attendant d'arriver à formuler une réponse satisfaisante, j'ai décidé de tenter une explication, en photos, car une image vaut mille mots.
      Pourquoi le Yukon, donc? Juste parce que..
       1. Personne ne va te juger si tu n’as pas de douche chez toi. www.layukonnaise.com    2. Par contre si tu ne campes pas, tu es bizarre. www.layukonnaise.com    3. Les paysages comme celui-ci sont chose courante. www.layukonnaise.com    4. Le parc national Kluane (c’est une raison à lui seul). www.layukonnaise.com    5. Je peux voir les aurores boréales de mon perron. www.layukonnaise.com    6. L’hiver, c’est fait pour jouer (pas pour chialer). suite et source
    • Par immigrer.com
      Zone Yukon
      Abandonner ou emmener leur bébé ? Des immigrants du Yukon doivent choisir
      Mise à jour le lundi 23 février 2015 à 11 h 26 HNE Jonathan Rojas, âgé de trois ans. Photo : Sergio Rojas Sommé de quitter le Canada d'ici au 4 mars, un couple d'immigrants de Whitehorse fait face à un dilemme inimaginable : emmener leur plus jeune fils avec eux ou le laisser seul. Né au Yukon et de fait canadien, le petit Jonathan, trois ans, souffre d'une malformation crânienne grave.
      Ses parents et médecins affirment que le jeune garçon ne recevra pas les soins médicaux adaptés à sa pathologie si ses parents retournent en Amérique centrale. Sergio Rojas, le père, et Linda Martinez, la mère, sont respectivement originaires du Mexique et du Nicaragua mais vivaient au Canada depuis sept ans. Leur fils aîné, né à l'étranger, ne détient pas la nationalité canadienne.
      Le couple s'est vu refuser une demande de résidence permanente sur des critères humanitaires. Immigration Canada a proposé aux parents de laisser, s'ils le souhaitent, Jonathan au Canada pour qu'il puisse être soigné correctement.
      « L'immigration m'a appelé et m'a dit : 'vous avez deux choix : l'emmener ou le laisser' »— Sergio Rojas, père de Jonathan Jonathan Rojas entouré de sa mère et de son grand frère. Photo : Sergio Rojas Une situation inextricable pour Sergio Rojas. « Ce n'est pas un choix pour nous... On ne peut pas laisser un membre de notre famille seul », a-t-il déclaré à CBC, les yeux rougis par les larmes. « Il est dans un programme spécial huit heures par jour, les pédiatres m'ont conseillé de ne pas déménager », ajoute-t-il.
      Le député fédéral conservateur du Yukon, Ryan Leef a rencontré la famille deux fois en fin de semaine pour tenter de trouver une solution à cette situation. Il affirme que la famille avait déjà pris contact avec lui en septembre dernier. Ryan Leef doit rencontrer le ministre de l'Immigration Chris Alexander pour plaider la cause de la famille. « Ce cas ne fait aucun doute dans mon esprit : s'il y a un moment pour se mobiliser pour une famille, une famille du Yukon, c'est maintenant », a déclaré l'élu qui compte bien faire annuler la décision d'Immigration Canada au plus vite.

      source et suite:

      http://ici.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2015/02/23/004-yukon-immigration-famille-rojas-jonathan-canada.shtml
    • Par immigrer.com
      Les Français et le rêve canadien France 2 Londres Ajoutée le 3 nov. 2014
      François Hollande a débuté ce dimanche une visite de trois jours au Canada. L'occasion pour nous d'aller à la rencontre de Français partis, un jour, s'installer sur le sol canadien. Destination, le Yukon, dans le grand Nord, à la rencontre de Jean-Marc et Christiane, propriétaires de chambres d'hôtes et de Nicolas, photographe.

      Pour plus d'informations sur le lodge de Jean-Marc et Christiane Champeval @Takhini_Lodge : http://www.takhiniriverlodge.com/
      Les photos de @nicolasdory : http://www.nicolasdory.com/

      Reportage : Loïc de La Mornais, Thomas Donzel et Fabien Ortiz.
      France 2 - 20 Heures Week-End, 2 novembre 2014


    • Par Laurent
      NOM : Mathilde Riols
      PAYS D’ORIGINE : Paris, France


      - Quel est le cliché le plus ridicule que tu as entendu sur le Québec avant d'arriver?
      Y a t il une route entre Montréal et Québec ?

      - Depuis que tu vis ici, quelle est la phrase ou l'expression québécoise que tu as le plus entendue?
      Fait que

      - Es-tu plutôt poutine ou cassoulet?
      Poutine au cassoulet

      - Comment as-tu réussi à t'habituer à vivre dans un souterrain 6 mois par année? (référence au fait qu'en Europe on pense que les Canadiens vivent sous terre en hiver)
      En les utilisant, en déprimant et en finissant devant une lampe de luminothérapie

      - Quel adjectif utiliserais-tu pour décrire un québécois? Une Québécoise?
      Un québécois : petit pain va loin… (de l’expression « né pour un petit pain »)
      Une québécoise : belle personnalité derrière un ton de charrue

      - Quel est le meilleur truc pour entrer en contact avec un Québécois ou une Québécoise?
      La bière

      - Quel est ton top 3 des villes du Québec?
      Montréal
      Sherbrooke
      St-Fabien sur Mer

      - Quelle est ta rue préférée à Montréal et pourquoi?
      Rue Fleury : un village en ville

      - Quelle est la plus grande différence culturelle que tu as remarquée ? Entre quoi et quoi?
      En France, les gens sont bêtes au premier abord; tu te fais vite des « amis », tu te fais inviter rapidement chez les gens mais le jour où tu quittes, tu perds tes amis.
      Au Québec, les gens sont sympathiques au premier abord, mais pour rentrer dans leur vie et te faire inviter chez eux : accroche-toi ! En revanche le jour où tu entres dans leur vie, ce sont tes amis pour la vie…

      - Quelle est la chose la plus « bizarre » que tu as vue au Québec?
      Les BS qui occupent les banques et les urgences le 1er du mois


      - Connais-tu une bonne blague sur les Québécois?
      Même pas…

      - Quelle est, selon toi, la meilleure raison de visiter le Québec et d'y rester?
      Les grands espaces, les 4 saisons et la douce découverte d’une population qu’on disait être nos cousins mais qui ont en fait leur identité propre bien loin du reste de l’Amérique du Nord et encore plus loin de la France


      - As-tu déjà croisé un amérindien chevauchant un caribou dans les sous-terrains de Montréal?
      Dans les magasins de souvenirs

      - Portes-tu des chemises à carreaux et pourquoi?
      Oui car à la mode en France… ironie du sort !

      - Quel conseil aimerais-tu donner à quelqu'un qui va bientôt immigrer au Québec?
      Reste ouvert d’esprit et ne considère pas tes us et coutumes comme des références pour tous !

    • Par immigrer.com

      Colin Bosc a pu travailler et découvrir le Yukon grâce au Programme Vacances Travail.
      Crédit photo : Colin Bosc
      Partir à laventure, grâce à un Permis Vacances Travail (PVT), au Yukon
      Par Anne-Marie Yvon
      Lundi 28 octobre, 2013

      Chaque année, plusieurs centaines de jeunes entrent au Canada avec, en poche, un Permis Vacances Travail (PVT). Et inversement, plusieurs jeunes Canadiens partent à laventure grâce à ce même programme, créé en 2001. Côté francophonie, les Français et les Belges (depuis 2007 dans leur cas) ont cette opportunité. Ils doivent être âgés de 18 à 35 ans, pour les Français et de 18 à 30 ans pour les Belges.

      Le PVT leur permet dobtenir une expérience professionnelle nimporte où au Canada tout en voyageant.

      Et si lenvie de rester après leur prend, il leur est possible de faire les démarches dimmigration pour obtenir la résidence permanente.

      Lexpérience professionnelle acquise pendant le séjour sera dailleurs un atout dans leur dossier dimmigration.

      Colin Bosc est arrivé au Yukon, le plus petit des trois territoires canadiens, de cette façon, en mai 2012.

      Et il y est resté ! En ce moment, il effectue les démarches pour obtenir sa résidence permanente et travaille à lAssociation franco-yukonnaise, à Whitehorse. Tous les mois, il voit arriver ces jeunes venant vivre lexpérience, tout comme lui.

      Source et pour écouter l'entrevue : http://www.rcinet.ca/fr/2013/10/28/partir-a-laventure-grace-a-un-permis-vacances-travail-pvt-au-yukon/

    • Par immigrer.com
      POURQUOI LES FRANÇAIS SE GARENT DANS UN PARKING ET LES QUÉBÉCOIS SE PARQUENT DANS UN STATIONNEMENT
      23 SEPT 2013(2)Par Arnaud Baty |

      Cher ami québécois, permets-moi de prendre quelques minutes de ton temps pour te parler dun sujet qui me tient à cur depuis longtemps. Promis, ce ne sera pas plate, et en plus, il se pourrait que tu apprennes 2-3 affaires vraiment le fun à plugger en soirée (oui, oui) sur les mots anglais dans le français dici et de France.

      Avant tout, permets-moi de me présenter. Je mappelle Arnaud, pis comme mon prénom te laura sûrement indiqué, je ne suis pas Québécois mais Français, débarqué dans notre belle Montréal il y a de ça maintenant 4 ans.

      Mon mini tracas du moment, cest lorsque jentends autour de moi (de moins en moins souvent, certes) que « vous autres les Français, vous utilisez bien plus de mots anglais que nous autres », ça me fait légèrement titiller. Pour ne pas dire « élargir mon ulcère de un ou deux millimètres de plus à chaque fois. » (Mon médecin ben cute sen inquiète dailleurs fortement : cest même lui qui ma recommandé décrire cet article).

      Soyons clairs : je ne mattarderai pas sur le nombre EXACT danglicismes dans le français dici ou de France (chu pas mal sûr que ça séquivaut) (quelquun de lOQLF dans le public? ) mais plutôt sur leur nature, ou plutôt sur leur utilisation.

      Voilà ce que jai remarqué en 4 ans passés ici, et en revenant en France.

      Attention, scoop total : entre mon petit cousin de 10 ans et ma maman de 50 et quelques, devine qui utilise le plus danglicismes, en France?

      BEN OUI, toi. Ma chère môman. Pourquoi? Car en France, personne ne parle anglais. PERSONNE. Au mieux, les gens marmonnent une langue bizarre avec des mots anglais, mais qui sonne comme du français qui sortirait comme quand tu lisais une cassette à lenvers dans les années 90. À cela, une raison évidente : on nentend jamais danglais en France (hormis depuis larrivée des séries sous-titrées sur le net, il y a quelques années, mais disons que ma maman rentre pas vraiment dans cette catégorie). Il ny aucun poste en anglais (à part BBC1, donc hormis si tu es fan de Eastenders, peu de chance que tu lécoutes), et même Obama se voit rajouter une voix en français lorsquil parle aux nouvelles.

      Alors, doù sortent ces mots anglais dans la bouche de ma maman? Réponse : des deux-trois connards qui travaillent dans la com à Paris (tsé, ceux qui font des brainstorming pour aboutir sur un branding très impactant). On parle de ces êtres imbuvables que tu as peut-être découvert dans 99 Francs et qui décident que ma maman irait chercher sa pasta-box (1) (ou son wrap) et son déo roll-on (2) au Auchan drive (3), avant de rentrer chez elle écouter son film en replay (4) sur le site de My TF1 ou sur sa freebox (5).

      Je ninvente rien, elle ma déjà quasiment sorti cette phrase telle quelle. Et ma maman, tu sais comment elle est : quand elle découvre quelque chose de nouveau, et quil y a un mot dessus, elle se dit quelle va lappeler comme cest marqué. Parce que cest juste PLUS SIMPLE, pas parce quelle veut avoir lair de péter plus haut que son cul, comme on dit chez nous (cest une femme bien, je te le jure).

      Par contre, mon petit cousin, en rentrant de lécole, ma déjà sorti des mots colorés comme bolosse, bombasse, chelou, kéké, kiffer, taffer, grave, le seum, venère (et heureusement que je retourne le voir régulièrement, pour me mettre à jour, sinon je serais totalement perdu).

      source : http://urbania.ca/blog/4351/pourquoi-les-francais-se-garent-dans-un-parking-et-les-quebecois-se-parquent-dans-un-stationnement

    • Par immigrer.com
      LAURE JUILLIARD, BLOGUEUSE PARISIENNE PRESQUE MONTRÉALAISE
      (3)Crédit: Daphné Caron

      Par Judith Lussier
      Après avoir passé plus de cinq ans à faire découvrir les brunchs, boutiques et autres bons plans de Montréal aux pévétistes, et même aux Montréalais, sur son blogue Une Parisienne à Montréal, elle sest forgée sa petite idée de la Montréalaise.

      En quoi la Montréalaise est-elle différente de la Parisienne?
      La Montréalaise est beaucoup plus décomplexée. En comparaison à la Parisienne, elle est beaucoup plus détachée du regard des autres. Ça a déteint sur moi : à Paris, je noserais jamais porter des minijupes ou des shorts. Ici, cest correct.

      Ah oui, comment ça?
      Me parle pas de malheurs! À Paris, si tu sors en minijupe, tu vas te faire embêter. La culture macho est très forte en France.

      Capable de marcher en talons hauts sur les pavés, la Parisienne nest-elle pas plus féminine?
      Leur féminité sexprime différemment. De ce que je peux voir, la Parisienne est plus naturelle, elle a un look plus artistiquement négligé, alors que la Montréalaise est plus arrangée : elle se maquille et nhésite pas à shabiller sexy. Sa notion de la féminité est plus américanisée.

      Quel est le summum de la féminité, pour une Parisienne?
      Cest plus une attitude générale quun accessoire. Nos plus grands modèles de féminité, Charlotte Gainsbourg ou Inès de la Fressange, par exemple, incarnent la classe, lélégance, parfois par un simple port de tête.

      Quel est le plus grand préjugé envers la Parisienne?
      Quelle est snob.

      Cest pas vrai?
      Non. Par contre, elle est hypocrite. Un jour, elle est ta meilleure amie; le lendemain, elle parle dans ton dos.

      On est pareilles, les Québécoises!
      Vraiment?

      Oui oui! Est-il plus facile de réussir comme femme au Québec ou en France?
      Tu peux très bien réussir à Paris en tant que femme, à condition davoir un comportement dhomme. À Montréal, cest plus relax, de façon générale. Tout est plus facile ici : on a un meilleur confort de vie. Moi, jai un super travail, un grand appart, je peux mettre de largent de côté. Il ny a que lhiver où je me demande ce que je fais ici.

      Depuis le temps, te considères-tu Québécoise?
      Montréalaise, oui, Québécoise, non. Je ne me retrouve pas dans le reste du Québec, de la même façon que je ne me retrouve pas dans le reste de la France. Je suis foncièrement urbaine. Dailleurs, Montréal est aussi un mélange de plusieurs nationalités.

      Tes-tu fait plutôt des amis français ou québécois, depuis ton arrivée?
      Je dois admettre que jai beaucoup damis expats. Mais en amour, cest plutôt québécois!

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