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Abandonner ou emmener leur bébé ? Des immigrants du Yukon doivent choi

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Abandonner ou emmener leur bébé ? Des immigrants du Yukon doivent choisir

Mise à jour le lundi 23 février 2015 à 11 h 26 HNE
150223_pn858_yukon_jonathan_rojas_sn635.Jonathan Rojas, âgé de trois ans. Photo : Sergio Rojas

Sommé de quitter le Canada d'ici au 4 mars, un couple d'immigrants de Whitehorse fait face à un dilemme inimaginable : emmener leur plus jeune fils avec eux ou le laisser seul. Né au Yukon et de fait canadien, le petit Jonathan, trois ans, souffre d'une malformation crânienne grave.

Ses parents et médecins affirment que le jeune garçon ne recevra pas les soins médicaux adaptés à sa pathologie si ses parents retournent en Amérique centrale. Sergio Rojas, le père, et Linda Martinez, la mère, sont respectivement originaires du Mexique et du Nicaragua mais vivaient au Canada depuis sept ans. Leur fils aîné, né à l'étranger, ne détient pas la nationalité canadienne.

Le couple s'est vu refuser une demande de résidence permanente sur des critères humanitaires. Immigration Canada a proposé aux parents de laisser, s'ils le souhaitent, Jonathan au Canada pour qu'il puisse être soigné correctement.

« L'immigration m'a appelé et m'a dit : 'vous avez deux choix : l'emmener ou le laisser' »— Sergio Rojas, père de Jonathan
150223_vf78t_yukon_famille_rojas_sn635.jJonathan Rojas entouré de sa mère et de son grand frère. Photo : Sergio Rojas

Une situation inextricable pour Sergio Rojas. « Ce n'est pas un choix pour nous... On ne peut pas laisser un membre de notre famille seul », a-t-il déclaré à CBC, les yeux rougis par les larmes. « Il est dans un programme spécial huit heures par jour, les pédiatres m'ont conseillé de ne pas déménager », ajoute-t-il.

Le député fédéral conservateur du Yukon, Ryan Leef a rencontré la famille deux fois en fin de semaine pour tenter de trouver une solution à cette situation. Il affirme que la famille avait déjà pris contact avec lui en septembre dernier. Ryan Leef doit rencontrer le ministre de l'Immigration Chris Alexander pour plaider la cause de la famille. « Ce cas ne fait aucun doute dans mon esprit : s'il y a un moment pour se mobiliser pour une famille, une famille du Yukon, c'est maintenant », a déclaré l'élu qui compte bien faire annuler la décision d'Immigration Canada au plus vite.

source et suite:

http://ici.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2015/02/23/004-yukon-immigration-famille-rojas-jonathan-canada.shtml

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Laurent l histoire a fait beaucoup de bruits puis est retombe pour cette raison:

http://journalmetro.com/actualites/national/728729/depute-floue-par-des-gens-menaces-de-deportation/

27/02/2015 Mise à jour : 27 février 2015 | 16:45
Un député du Yukon floué par des gens menacés de déportation
Par Christopher Reynolds, Whitehorse Star La Presse Canadienne
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WHITEHORSE – Un député fédéral du Yukon qui avait soutenu une famille mexicaine menacée de déportation se retire du dossier parce que les parents auraient falsifié un document pour donner du poids à leur cause.

Sergio Rojas et Linda Martinez avaient plaidé devant les autorités de l’immigration que leur garçon de trois ans nécessitait des soins qui ne sont pas offerts au Mexique, et demandaient ainsi de demeurer au Canada «pour des raisons humanitaires».

Mais selon le député Ryan Leef, une lettre remise à la famille par le Centre pour le développement de l’enfant du Yukon a été modifiée pour donner du poids à la requête des parents.

La famille a plaidé que le petit Jonathan présentait une déformation du crâne et des problèmes aux muscles cervicaux, que son état requérait des soins quotidiens et que de tels soins n’étaient pas offerts au Mexique.

Mais selon le député conservateur, les parents ont exagéré l’urgence et l’ampleur des soins requis par le petit Jonathan, et ont même modifié les signatures au bas de la lettre rédigée par la clinique.

Le député se dit trahi par ces altérations apportées au document, et se retire du dossier.

«Ils n’ont pas seulement ajouté du poids (à leur cause): ils ont ajouté des lignes sur la qualité des soins (…) et ce que le Mexique pouvait offrir», a-t-il dit. Selon M. Leef, les parents ont en fait laissé croire que seul le Canada pouvait offrir les soins requis par leur enfant — «si ces soins sont réellement requis, au demeurant».

Il est injuste de manipuler ainsi le mécanisme de l’immigration, soutient M. Leef, qui sera plus méfiant à l’avenir face à des demandes de soutien provenant habituellement d’honnêtes gens.

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    • By ArnaudAmri
      Bonjour,
      merci de votre attention, désolé si j’écris au mauvais endroit, je suis malvoyant alors il m’arrive de me perdre.
       
      ma copine (Philippine, parle très bien l’anglais) compte aller étudier au Canada. Elle irait à Toronto.
      Je suis handicapé. Je marche avec une canne, il m’arrive d’utiliser un fauteuil roulant mais j’ai la SEP (Sclérose en plaques) donc j’ai du mal à me servir d’un fauteuil manuel. Je suis en train d’acquérir un fauteuil électrique. Je peux marcher mais c’est difficile. Fatigue et équilibre instable font que c'est difficile.
      Je ne peux pas conduire. Ma question : Toronto est-elle une ville pour moi ? Aux USA, il faut une voiture et les surfaces font que ça peut devenir très dur de vivre sans voiture.
      Le centre ville serait le mieux j’imagine.
      Le Québec (ou autre) serait il plus adéquat ? En fait je cherche l'endroit le plus facile à vivre au Canada LOL.
       
      C’est juste pour avoir un minimum de vie. Pouvoir sortir de chez moi sans risquer de se faire écraser par des voitures… 
      Je ne suis jamais allé au Canada. Plusieurs fois aux USA. Je connais mieux le Japon.
      Merci beaucoup. Je suis désolé si je poste mal, je me suis relu plusieurs fois.
      Au revoir.
       
    • By moreaumh
      Bonjour!

      Je suis recherchiste pour une nouvelle émission Radio (de Radio-Canada), qui sera diffusée du 23 décembre au 3 janvier prochain.

      L'émission porte sur le temps des fêtes et nous aimerions recevoir une variété de gens issus de différentes communautés culturelles qui viendraient en studio nous parler des traditions des Fêtes (Noël, Jour de l'An, etc) de leur culture. 

      Les épisodes seront pré-enregistrés à Montréal les 2-3-6-9-10 décembre.

      Est-ce qu'il y aurait des immigrants présents sur ce forum (de n'importe quelle origine!) qui serait intéressés à venir nous parler des traditions des Fêtes de leur culture? 
      Avez-vous une façon particulière de célébrer dans votre famille que vous souhaitez partager avec le public?
      Est-ce que votre façon de célébrer les Fêtes a changé depuis votre arrivée au Québec? 
      Ça peut être quelqu'un de n'importe quel âge ou génération. Ou mieux, plusieurs personnes! 

      Si vous pensez pouvoir m'aider, merci de me contacter le plus rapidement possible au 514-995-9271, ou par courriel au marie-helene.moreau@radio-canada.ca
       
      Un immense merci!
    • By Laurent
      Explcations dans le reportage de Radio-Canada avec la participation des 2 cofondateurs d'immigrer.com 
       
    • By Laurent
      Radio-Canada prépare un reportage sur le portrait de l'immigration française au Canada. Cette journaliste aimerait s'entretenir avec un membre du site qui pourrait, à partir de l'expérience sur immigrer.com, parler de l’intérêt grandissant pour le Québec et le Canada. Cette personne peut être déjà installée au Québec ou être en France. 
      N'hésitez pas à répondre ici, mais communiquez vos informations personnelles par mon MP seulement, pas publiquement.

    • By Maraudeur
      Bonjour,

      Je viens vers vous pour une demande d'information, de sentiments, de ressenti.

      Je vous plante la situation :
      Nous sommes un couple solide (bientôt 17 ans d'amouûur), très soudé et présent l'un pour l'autre (limite le couple chiant un peu quétaine :-p )  avec un enfant de tout juste 7 ans. Nous avons toujours aimé les projets, qui nous motivent, nous donnent du peps et nous évitent la routine. Tout ceci nous a conduit au Québec il y a 2 ans et demi. Madame a trouvé dans sa branche immédiatement, moi j'ai repris mes études et je suis devenu infirmier auxiliaire (avec les honneurs, médaille du mérite de l'ordre etc). Notre fils s'est bien intégré, il noue facilement des relations, et sait se défendre si besoin.
      Nous sommes issu de familles pauvres en France et nous avons toujours galéré financièrement (pas mal moins depuis que nous sommes au Québec !)  et vécu dans des conditions spartiates. Je le précise car je pense que c'est important.
      On a pas peur de redémarrer de zéro (enfin, ma femme un peu cette fois, elle nous trouve trop vieux... Moi 38, elle 41 -ma cougar- Moi je trouve que nous n'avons jamais été aussi armé pour affronter un tel changement).

      On peut trouver les points pour :
      - On a qu'une vie, et en plus ça passe vite
      - Les grand espaces nous attirent, et nous avons été déçu par ça au Québec, nous vivons entouré de forêts mais elles sont inaccessibles (privés, base militaire, parcs...) Finalement aucune grande forêt publique, gratuite, en libre accès hors des chemins pour, par exemple, cueillir des champignons. (on visait le Saguenay, le nord Mauricie, l'Abitibi mais pour assurer l'emploi nous nous sommes installés vers Québec)
      - On est capable de s'adapter à toute sorte d'environnement
      - On a pas besoin de beaucoup pour vivre heureux
      - On cherche la simplicité et le contact avec la nature (par exemple j'ai déjà fait mon bois de chauffage, vécu isolé sans voisin)
      - Notre fils deviendrait bilingue, ce qui, en plus de vivre une expérience au Yukon, lui ouvrirait bien des portes pour son avenir.
      - Il existe une commission scolaire francophone au Yukon ! L'Association Franco-Yukonaise AFY (que nous avons rencontré ce week-end à Québec) et le français est présent (13% de francophone, c'est mieux que partout au Canada sauf Québec et nouveau Brunswick bien sur) dont 5% le parlent à la maison.

      Les points contre :
      - Il est énorme : nous sommes des billes en anglais, mais du genre vraiment bibille.
      - Maintenant il y a notre fils, 7 ans, on lui a parlé du projet... Il est emballé parce qu'il y a des mines d'or au Yukon lol... Mais on sait qu'il y aura des angoisses à gérer probablement. Mais bon, on est là...
      - Il faudra recommencer de 0, et sans maîtriser la langue, à nous les jobbines pendant un petit bout... En sommes nous capable une fois encore ?

      Voilà, le projet n'en est qu'au stade de la réflexion, mais ce forum m'avait tellement aidé au moment d'immigrer au Québec... Je sais que ce sera encore le cas cette fois.

      Merci ! ❤️
    • By Laurent
      Floués en rêvant du Canada
      15 juin 2018 - Radio-Canada
       
      Les personnes qui souhaitent venir travailler au Canada doivent faire preuve de vigilance dans leurs démarches. Des arnaqueurs tentent de profiter de la pénurie de main-d'oeuvre pour flouer des travailleurs prêts à tout pour réaliser leur rêve.
      Un texte de Marc-Antoine Lavoie
      Annabelle, une résidente de l’île Maurice qui aimerait s’installer au Québec pour travailler dans une usine d'Olymel, a bien failli se faire prendre au jeu. Sur Internet, la jeune femme est récemment tombée sur une soi-disant entreprise de recrutement qui lui réclamait 155 $ pour entamer un processus d’embauche au Canada.
      « AIG vient d’être autorisée à recruter 20 000 personnes en collaboration avec Citoyenneté et Immigration Canada », pouvait-on lire sur le site web de Service de recrutement AIG Canada. Il a été supprimé depuis.
      Suspicieuse, la jeune femme a contacté Radio-Canada par courriel. « Je vais gaspiller une bonne partie de mes économies si c'est une arnaque », s'inquiétait-elle, sans vouloir en dire davantage sur elle.
      Après vérifications, nous avons rapidement constaté la supercherie. Le logo et des photos d’employés d’une entreprise spécialisée en assurances et en services financiers, Américain (sic) International Group, ont frauduleusement été utilisés. Cette entreprise n’a pas voulu commenter.
        Le site web d'Américain International Group Photo : Radio-Canada
      L’adresse inscrite sur le site web de la fausse entreprise de recrutement était même celle du siège social d’Hydro-Québec. Une page Facebook où l’on peut lire des témoignages de personnes intéressées par l'appel de candidatures a aussi été créée.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1107090/arnaque-travailleurs-etrangers-fraude-recrutement?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By Laurent
      Une Ontarienne espère recevoir des excuses officielles de la part d'une agente de police de l'État de la Georgie qui l'a arrêtée, menottée et mise en prison parce qu'elle conduisait avec un permis canadien.
      CBC NEWS
       
      « C'est l'incident le plus horrible de ma vie », affirme Emily Nield en entrevue avec CBC News.
       
      « C'était terriant! » Il y a environ un mois, la jeune femme de 27 ans traversait la Georgie pour se rendre au Tennessee, où elle venait de terminer une maîtrise en géologie. Pour s’y rendre, elle circulait sur l’autoroute I-75. 07/05/2018 Une femme arrêtée, incarcérée aux États-Unis pour avoir conduit avec un permis canadien.
       
      C'est là qu'elle a été arrêtée pour excès de vitesse. L'agente a demandé à voir son permis. Mme Nield lui a donc donné son permis de conduire de l'Ontario. C’est là que la situation a tourné au vinaigre. « Elle me disait et me répétait : "Non, les permis canadiens ne sont pas acceptées" », affirme M. Nield. « J’étais sidérée. Je lui répondais sans arrêt que c’était faux : un permis canadien est valide aux États-Unis. »
       
      Mme Nield affirme que l’agente lui a ensuite demandé de prouver qu'elle est bien canadienne. Bien qu'elle avait des copies de son passeport, de sa carte Nexus et de son certicat de naissance sur son téléphone intelligent, l’agente n’était pas satisfaite : elle voulait voir une copie papier originale.
       
       « Puisque je n’avais pas de copie papier, elle m’a agrippée à travers de la fenêtre de ma voiture et m’a passé les menottes », selon Mme Nield. « Elle m'a dit que j’étais en état d’arrestation pour conduite sans permis et que j'allais en prison. »
       
      source et suite: 
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1099579/femme-arretee-incarceree-etats-unis-permis-canadien
    • By immigrer.com
      La Vérif : Tentant, pour les inrmières françaises, de pratiquer au Québec?
       
      Publié le mardi 1 mai 2018 à 17 h 22
       
      Le réseau de santé québécois se tourne de nouveau (https://ici.radiocanada.ca/nouvelle/1098339/penurie-inrmieres-etablissements-quebecois-recrutefrance) vers la France pour embaucher des infirmières.
       
      Mais pourquoi voudraient-elles pratiquer au Québec? Voici deux arguments d'ordre financier.
       
      Un texte de Vincent Maisonneuve et Nathalie Lemieux
       
      Tout d’abord, le revenu. Les infirmiers français sont parmi les moins bien payés des pays industrialisés. L’OCDE a mené une étude visant, entre autres, à comparer le revenu du personnel infirmier dans les pays occidentaux. Les statisticiens ont calculé le salaire de base, les différentes primes, les avantages sociaux et le revenu tiré des heures supplémentaires.
       
      Résultat : une infirmière en France gagne en moyenne 55 000 $ canadiens. Le même travail au Canada rapporte en moyenne 71 000 $, selon l’étude de l’OCDE. En traversant l’Atlantique, l’infirmière française peut donc espérer gagner environ 23 % de plus. 
       
      Voir le reportage de Radio-Canada
       

       
      source : Radio-Canada
    • By Laurent
      Un reportage de Radio-Canada. 
       
      Et si tout va bien un autre magasin va ouvrir à Québec en 2019!
    • By immigrer.com
      Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie
       
      19 décembre 2017, Radio-Canada
       
      La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin.
       
      Un texte de Davide Gentile
       
      À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec.
       
      « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane
       
      Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry.
       
      La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière.
       
      Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
       
      Freiner les stages de médecins français
       
      Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages.
       
      Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec.
       
      Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ».
       
      En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard.
       
      Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. 
       
      Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
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