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tlelievre

Entrevue « Découverte et Immersion » pour un job à l’étranger

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J’ai été témoin d’une initiative prise par mon employeur qui, à mon humble avis, a le mérite d’être partagée.

 

Je me prénomme Thomas, PVT français résidant et travaillant actuellement sur la Rive-Sud de Montréal. J’ai intégré la compagnie ISAAC Instruments durant le mois de juin de l’année dernière en tant que développeur web. ISAAC Instruments est une société en pleine expansion qui offre présentement une multitude de postes à pourvoir. Cependant, en raison de la rareté de la main-d’œuvre en TI, la compagnie a ouvert ses horizons et a diffusé ses offres d’emplois à l’international. Or, cela peut être extrêmement risqué aussi bien pour l’employeur que pour le postulant.

 

Du point de vue du candidat, le fait de se lancer tête baissée dans une telle aventure sans avoir bien réfléchi auparavant peut vraiment être une source de stress, de complications et de frustrations. Il n’est pas simple de repartir à zéro à l’étranger. Il faut y être préparé. De plus, du côté des employeurs, c’est un gros risque d’engager quelqu’un qui pourrait brutalement décider de partir, car il réalise que sa nouvelle vie au Québec ne lui convient pas.

 

Afin de pallier à ces problèmes, ISAAC Instruments a eu l’idée de créer et d’organiser des entrevues « Découverte et Immersion ».

 

Je vais vous expliquer en détail le déroulement de ce type d’entretien tel que réalisé chez ISAAC Instruments. Tout d’abord, un premier contact est effectué par visioconférence. À l’issue de ce premier entretien à distance, si le candidat répond aux attentes, la compagnie organise et offre au candidat un voyage de trois jours au Québec. Durant la première journée, le postulant rencontre ses futurs employeurs et collègues et découvre le contexte dans lequel il sera amené à travailler. Le but de la deuxième journée est de faire découvrir la vie, la culture québécoise au travers d’une visite de la ville de Montréal et de ses environs. De plus, durant cette visite, l’entreprise propose à certains de ses employés étrangers de partager avec le candidat leurs propres expériences. La troisième journée est une journée libre où le postulant peut organiser sa propre journée en fonction de ses envies.

 

Ce genre d’initiative peut réellement aider à la fois l’entreprise pour confirmer que la personne répond bien aux attentes et le candidat pour se rendre compte si le contexte lui convient, si sa personnalité, son tempérament est bien en accord avec la culture et les valeurs de sa future entreprise et plus globalement avec la culture du pays.

 

De plus, ayant été choisi pour partager mon expérience, j’ai pu constater que ce type d’entretien est très apprécié des candidats. Cela les rassure et les conforte dans leur choix de venir travailler au Québec. Je trouve vraiment cette initiative très innovatrice et je ne peux que l’approuver à 100%.

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Même si 3 jours c'est court et onéreux, je ne peux que féliciter et encourager ce type de concept ! Bravo ?

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Merci pour le partage.
Je suis moi même développeur web et ça me donne de l'espoir. J'attends le lancement en Août pour commencer la procédure.

 

Une question peut être trop tôt pour toi :
Quels sont les langages couramment demandés là bas ?

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Salut @eckman, quand tu dis "Quels sont les langages couramment demandés là bas ?", parles-tu des langages informatiques en général ou des langages spécifiques au domaine du Web?

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@eckman, cela dépend des types d'entreprise (start-ups, grosses entreprises...etc.). Mais globalement, on retrouve surtout des technologies comme JAVA (Spring, etc...), .Net C#, NodeJS pour le back-end et React, Angular pour le front-end.

De plus, les petites entreprises (genre start-ups) vont plutôt rechercher des profils full-stack contrairement au grosses entreprises qui vont plutôt se tourner vers des personnes plus spécialisées.

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il y a 44 minutes, tlelievre a dit :

@eckman, cela dépend des types d'entreprise (start-ups, grosses entreprises...etc.). Mais globalement, on retrouve surtout des technologies comme JAVA (Spring, etc...), .Net C#, NodeJS pour le back-end et React, Angular pour le front-end.

De plus, les petites entreprises (genre start-ups) vont plutôt rechercher des profils full-stack contrairement au grosses entreprises qui vont plutôt se tourner vers des personnes plus spécialisées.

Ah ouais cool. Merci pour ton apport

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    • By ChristinaPLaurence
      Déjà 8 ans au Québec.
      4 ans après avoir perdu mon mari avec qui on avait construit ce rêve commun, mon choix reste intact. Depuis mon dernier bilan, beaucoup de nouveautés. J'ai pu décrocher le poste que j'ai toujours voulu dans mon domaine d'études aussi mais avec des responsabilités et de très bonnes conditions de travail. Cela fait 2 ans que j'exerce aussi comme photographe, je développe une clientèle tranquillement et surtout, j'ai énormément de plaisir. Pendant les shootings, je ne suis ni une maman, ni une employée. Je crée, j'imagine et je fais plaisir aux autres. Que du bonheur.
      C'est à contre-cœur que j'ai dû quitter mon emploi de technicienne juridique en mars mais c'est pour le bien de ma plus jeune fille qui a des besoins spéciaux, en attente de diagnostic TSA et scolarisée seulement en septembre. 
      Alors plutôt que de mettre mon équipe dans le trouble avec un arrêt maladie, j'ai préféré laisser la place et partir la tête haute et la conscience tranquille. Je ne suis pas inquiète de retrouver un emploi rapidement car déjà acceptée pour des examens au Ministère de la justice (annulés pour cause de covid bien-sûr).
      J'ai récemment été confrontée à ma pire angoisse d'expatriée avec mon père qui est très malade et qui me dit être sur le point de rejoindre ma mère. Très dur, d'autant plus que tout voyage serait impossible si quelque chose devait arriver. Mais c'est un choix qu'on fait et c'est un risque qu'on prend en traversant la flaque. Alors évidemment, on s'appelle beaucoup et on croise les doigts très fort pour que tout rentre dans l'ordre.
      Depuis le confinement, la prise en charge de ma fille de 4 ans a débuté avec la psychoéducatrice et l'éducatrice spécialisée (par visioconférence bien-sûr) et le rdv de diagnostic avec le pédiatre est dans une semaine. Alors en attendant de me replonger dans une nouvelle carrière, je profite de mes 2 cocottes et je me repose pour la première fois de ma vie. Je suis plus sereine pour l'avenir car je ne suis plus seule pour affronter tout ça. Un maudit québécois a pris une place très importante depuis 3 ans et embarque bientôt avec nous pour une nouvelle vie à 4. Je ne m'attendais pas à autant de défis, de surprises et de rebondissements en arrivant ici, alors je laisse les épreuves derrière et j’apprécie tous les cadeaux que la vie m'a offerts depuis que j'ai débarqué de l'avion le 15 mai 2012.
      Merci de m'avoir lue.
      Christina
       
       
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      Je vois pas mal de post de personnes qui racontent leurs mauvaises expériences d'arrivée au Québec.
      Histoire d'équilibrer un peu la balance, je vais raconter les trucs sympas.
       
      L'aéroport:
      - C'est très bien organisé. Il y a des bornes pour enregistrer votre passeport, votre carte de résident, et le personnel est toujours dispo pour vous aider;
      - Apres l'étape "borne d'enregistrement," il y a toujours un agent qui me demande ce que je suis allée faire a l'étranger et ce que je ramène. Vu que mon metier m'oblige a aller dans des pays pas faciles, je trouve rassurant qu'on me demande ce que je suis allée faire la-bas. Note: quand je vais en France, RIEN, nada, que dalle, aucune question!!!!
      - Je me rappellerais toute ma vie de l'agent qui m'a expliqué comment me connecter au Wifi de l'aéroport: "vous allez sur Gogeule..."   
      - On trouve le bus, le taxi, la navette facilement. Les chauffeurs sont très sympas pourvu que vous soyez sympa aussi et que vous ne payiez pas en billet de Monopoly.
       
      En ville:
      - Étant médaille d'or pour me paumer à Montréal (que voulez-vous, je pige pas ces quadrillages tout droits), les gens sont toujours prêts a vous aider pourvu que vous demandiez avec le sourire;
      - Une fois, il y a un type qui m'a un peu trop collée dans le hall du metro et quand j'ai levé la voix pour lui dire de me laisser, trois gars se sont interposés pour me protéger. Note: Je n'ai JAMAIS vu ca en France;
      - De façon générale, on ne se fait pas harceler. L'incident plus haut est le seul que je puisse rapporter;
      - Dans les restos, etc.: Si vous ne savez pas quoi choisir, demandez a la personne qui sert ce le plat/la boisson qu'elle préfère. J'ai toujours reçu d'excellents conseils;
      - En hiver, je vous conseille d'aller aider vos voisins a pelleter la neige et dégager leur voiture. J'en garde un superbe souvenir et c'est une excellent moyen de faire connaissance avec ses voisins;
      - Les gens tutoient facilement. C'est pas irrespectueux, c'est juste comme ca.
       
      Si vous êtes chialeur comme moi:
      Partagez vos talents. Lors des pannes de metro, les gens ont apprécié que je leur dise comment j'ai réussi a me faire rembourser mes frais de taxi par la STM. Dans une des entreprises ou j'ai travaillé, les patrons ne voulaient pas payer le jour férié de Pâques. Apres avoir gentiment demandé a la Commission du Travail si c'était normal, j'ai réussi a obtenir le paiement de cette journée pour mes collègues et moi-meme. 
       
      Les gens:
      Il y a des trucs qui m'ont décontenancée au debut:
      - Les gens ne disent pas toujours au revoir avant de raccrocher le telephone. Ca semble un peu brutal quand on n'est pas habitué;
      - Ils n'ont pas autant de "protocoles de politesse" comme en France. Il faut pas le prendre personnellement;
      - Etant sportive et me levant avec joie a 5 heures du mat pour m'adonner a mes exercices, je tiens a remercier mes voisins pour leur patience infinie. J'ai bien du les réveiller 2-3 fois. Les immeubles sont mal isolés au Québec.
       
      Pensez-y!
      - Au début, je trouvais les gens super lents. On s'y fait. Maintenant, moi aussi j'attends tranquille sur l'escalator;
      - Étant à la base indisciplinée, je traversais les rues hors des passages piétons. Les policiers qui m'ont arrêtée (deux fois) ont été bien sympathiques de ne pas me coller d'amende. Maintenant j'attends que le bonhomme soit vert. C'est dire si on me regarde bizarrement ici en Irak.
       
      La langue:
      - J'ai mis deux semaines à me faire à l'accent. Il y des gens qui m'ont parfois reprise quand je disais un anglicisme. C'est l'occasion de leur demander ce que représente la francophonie pour eux (c'est très interessant). Il m'arrive parfois de les taquiner en leur disant que parking est un mot de l'ancien français qui est passé chez les anglais puis revenu chez les français. C'est de bonne guerre;
      - Oui, ils font souvent plein de fautes à l'écrit. Les gens sont un peu honteux de l'admettre. Mon orthographe en a un peu pâti d'ailleurs (mais je connais plein de nouvelles expressions sympas comme "se paqueter la fraise"). Au travail, il m'arrivait que mes collègues me demandent de les relire, ce que je faisais avec plaisir;
      - Certains mots de vocabulaire déconcertent au debut. Un ami québécois me parlait de ses "bas." Je lui ai répondu "mais Paul, tu t'habilles comme tu veux le soir, c'est pas moi qui va te juger." Il a fait une drôle de tête.
       
      Infrastructures:
      Il y a l'eau et l'électricité H24!!!!!!! C'est merveilleux! je n'ai pas ça ici.
       
      Au travail:
      - Si vous travaillez dur et que vous ne martyrisez pas vos collègues, vous aurez surement la chance d'avoir des promotions. En France, je pouvais m'assoir dessus;
      - Je n'ai jamais entendu de commentaires sexistes ou des remarques sur mes jambes, ma poitrine ou whatever. C'était un vrai festival sexiste en France;
      - Les gens ne passent pas des heures en reunion. Ca commence a l'heure, ca finit a l'heure et il y a un agenda. Pour moi qui souffre de rester dans des reunions sans but et a rallonge, c'était un soulagement;
      - On peut se déguiser a Halloween (et faire des super photos avec ses collègues);
      - Si vous avez des collègues d'origine grecque ou italienne, vous aurez surement des bons biscuits au bureau pour Noël;
      - Vous pouvez manger un hamburger à 11 heures du matin, personne ne vous jugera.
       
      Si vous avez d'autres expérience positives à partager, postez votre témoignage!
       
       
       
    • By virginiaz67
      Bonjour, actuellement en 3éme année de licence en France, ce que l'on peut plus ou moins juger comme équivalent à un Baccalauréat en Administration des affaires. Je postule en France pour des Masters: mes choix se sont portés sur des Masters en Contrôle de Gestion et Gestion de la production, achat et Logistique.
      Après la première année ou 2nd année de Master selon comment va se dérouler la situation, je souhaiterais faire une équivalence à Québec: ma question est quelle serait le programme le plus approprié en vu de la demande d'emploi à Québec? Plutôt des postes dans tout ce qui touche à la logistique et l'achat ou plutôt tout ce qui touche au domaine comptable, contrôle, audit dans les entreprises?
      De plus j'avais rencontré une des responsables de l'université de Laval et m'avait précisé que tout ce qui touche à la comptabilité, contrôle de gestion, audit sont des métiers réglementés, est-ce que je peux tout de même avoir des équivalences avec un Master dans ce domaine pour un niveau Maîtrise au Québec après?
       
      En vous remerciant d'avance
    • By Icham59
      Bonjour, je me presente je Suis un Boulanger experiments de 26 and et je voudrais savoir comment je pourrais trouver un travail en boulangerie au Canada en faisant un visa de travail pouvez vous me conseiller.
    • By Anamic
      Bonjour à tous, j’aimerais me renseigner sur la procédure la moins tardive, pas très couteuse et fiable pour immigrer au Canada en zone anglo-saxon peu importe la région. Je precise que j ai 26 ans (licence en Biochimie + Master2 en Sante Publique) et je fais un business online pour joindre les deux bouts. Mon cursus secondaire était en anglais mais à l’Univ j’ai suivi les études en français.
      Comment est ce que ca se passe? 
      Quelle est la procédure? 
      Que me conseillez vous? Y aller en tant qu’etudiante ou autrement? Si jamais études...Pour quel niveau d’etudes? Pour quelles études aussi car apparemment le choix y jouent un grand role? Quels sont les contours à gérer?
      Y a t il des forums ou groupes avec des gens vivant en zone anglo qui peuvent aider? 
      Merci
    • By Frogz
      Bonjour,
      Je me permets de lancer ce sujet car je ne trouve que très peu d'éléments concrets.
      Je suis un jeune de 19 ans qui aimerait aller au Québec pour une durée indéterminée.
      Seul hic , les finances...
      Donc je voulais savoir si il était vivable et envisageable de partir au Québec en ayant aucune qualification ni diplôme et y trouver un emploi rapidement.
      Existe t'il des moyens pour trouver un travail depuis la Belgique ?
      Ou est ce envisageable de partir et y trouver un job très rapidement?
      Ou encore existe t'il des moyens solidaires avec des personnes ayant déjà passé le cap? 
      Merci d'avoir pris la peine de lire ce post jusqu'au bout.
      En espérant qu'il sois utile a plusieurs jeunes dans la même situation.
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      J'ai immigré au Québec en 2012 comme travailleuse qualifiée. Je suis française. Je ne connaissais rien du Canada et je n'y étais jamais allée. J’avais bien préparé mon installation. Ainsi, pour les novices, pas de panique, vous pouvez très bien vous en sortir.
       
      Le travail
      - J'avais trouvé un travail temporaire avant d’arriver. J'ai crié sur tous les toits que j'allais au Québec et que je cherchais un travail, ça m’a aidée;
      - Soyez prêt à commencer un premier travail qui est en-dessous de vos souhaits. Je n'ai pas travaillé au Mac Do mais j'étais prête à le faire;
      - Quand je cherchais un meilleur travail, je ne comprenais pas pourquoi je ne recevais aucune réponse. Puis j’ai téléphoné avant de postuler pour poser des questions. J'ai été invitée a beaucoup d'entretiens ainsi;
      - J’ai dû me réorienter dans la finance car je ne trouvais rien dans ma branche. Je ne le regrette pas même si je travaille dans un autre milieu maintenant;
      - Soyez plus futés que moi. Dès votre arrivée, renseignez-vous pour obtenir un diplôme d'une université locale. Je m'y mets seulement en automne 2020.
       
      La culture
      - J'ai été très bien accueillie. Beaucoup de gens m'ont dit qu'ils étaient contents que je sois là. J'ai même reçu des cartes de bienvenue;
      - La plupart de mes amis sont des immigrés. Je n'ai pas encore percé tous les mystères pour approcher les québécois. Si quelqu'un peut m'éclairer, merci car je les trouve bien sympathiques;
      - Note sur un racisme éventuel: J'ai eu deux soucis à Montréal. A part ça, RAS. Je précise que je n'ai pas la peau noire ni un physique typé. 
       
      La citoyenneté 
      - Je suis devenue humanitaire en 2015 et canadienne en 2018. Je suis restée au Canada entre deux missions pour me remettre de ma vie trépidante dans un pays en guerre;
      - J'ai tous le temps le mal du pays. Et pour moi le pays c'est le Canada.
       
      La santé
      - Avant de devenir humanitaire, je soupçonnais qu'on était mieux soigné dans un camp de réfugiés qu'à Montréal. Ayant visité des camps en Irak, je confirme que je préfère me péter une jambe ici;
      - Avant de rentrer, je vais faire mes visites médicales. Je vous conseille de faire pareil;
      - Je connais des gens très exigeants qui sont ravis des soins qu'ils ont reçus à Montréal.
       
      Ma situation maintenant
      - Je parraine mon époux et nous attendons notre invitation pour sa visite médicale;
      - Je suis autant stressée par la situation que vous pouvez l'être. 
       
      Je pourrais aborder plein d'autres choses mais ce post est déjà trop long.
      N'hésitez pas à me poser des questions.
    • By Annelg
      Bonjour à tous et à toutes ! 
       
      Actuellement en pleine remise en question sur ma job ( ça arrive parfois ..!) 
      Je me demandais : 
       
      je suis conjoint de fait d'un étudiant au Canada, en emploi et avec donc un permis de travail ouvert. 
       
      je ne souhaite pas faire de permis d'études, déjà fait pour mon conjoint et nous souhaiterions pouvoir avoir deux salaires maintenant pour vivre 😅
       
      Est il possible pour une française comme moi au Québec, de suivre une formation a distance donnée depuis la France ? Est-ce dans " les règles" pour les deux pays ? 
       
      merci beaucoup pour votre aide 🙂
    • Guest
      By Guest
      Bonjour !  
      Avis aux couples qui auraient déjà vécu ce scénario.   Nous habitons en Ontario et souhaitons nous établir à MTL avant l’arrivée bébé.    Tous les deux en emplois, nous savons que nous aurons droit aux différentes prestations. Dans un monde idéal nous aurions aimé déménager au MAX 2 mois avant l’arrivée de bébé  (bien évidement SI tout va bien). Pour ne pas « perdre » mon job / et aides potentielles je voudrais donc enclencher de suite les prestations maternité et avoir le temps de tout organiser sur place pour ensuite jouer sur les prestations parentales.    C’est un peu le flou sur auprès de qui postuler pour ces aides : Ontario ou Québéc? Est ce possible? Des recommandations sur des personnes qui auraient déjà vécu cette situation?
    • By loloinmontreal
      Bonjour,
      Je suis sous un permis d'études à Montréal, je suis limitée à travailler 20 heures par semaine.
      J'aimerais travailler en freelance (comme pigiste) en télétravail pour aider à financer mes cours.
      Est-ce que j'en ai le droit? est-ce que je suis aussi limitée en heure de travail ? les clients doivent-ils nécessairement être localisés au Québec?

      Merci d'avance.
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