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  1. moooos31

    moooos31

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    • By Marine_JLZT
      Bonjour, 
       
      Je suis actuellement étudiante en France et je vais faire un programme d'échange pour étudier dans une université à Gatineau. Je vais partir pour une durée d'environ 9 mois donc il me faut des services sans engagement. J'avais quelques questions au sujet de la vie là-bas. 
       
      1. Comment cela se passe au niveau du transport sur place ? Existe-il une carte (par ex bus) mensuelle pas trop cher ? Quel est le meilleur moyen à moindre coût pour se déplacer dans Gatineau  et ses alentours ?
      2. Quel est le prix de l'électricité sur place pour un appartement pour une personne (studio..) ? Est-il facile de trouver un logement meublé ?
      3. Je voulais savoir aussi quel est le meilleur forfait de téléphone mobile pour bénéficier de plus de giga d'internet pour un téléphone mobile ? car j'utilise pas mal mon téléphone en dehors du logement.
      4. Quelles sont vos assurances santé sur place ? 
       
      Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
       
    • By Laurent
      Si peu de meurtres à Montréal, du jamais vu depuis les années 60
      RCQC  |  Par Radio-Canada.ca Publication: 03/10/2016 19:45 EDT Mis à jour: 03/10/2016 19:46 EDT        
      Montréal se dirige vers un record du plus faible nombre de meurtres depuis 50 ans. Il y en a eu 14 jusqu'à maintenant en 2016, en date du 3 octobre.
      Un texte de Benoît Chapdelaine
        x  
      Il y en aura donc à peine une vingtaine d'ici la fin de l'année, si la tendance se maintient. Ce serait une baisse environ du tiers par rapport à l'an dernier.
      Le commandant de la section des crimes majeurs au SPVM, Vincent Rozon, attribue la diminution des dernières années à plusieurs facteurs comme les progrès de la médecine, qui permettent de sauver des vies, et le succès de ses enquêteurs.
      « Sur 29 dossiers d'homicide en 2015, 21 ont été résolus. Ce qui donnait 72 % de taux de solution, un excellent taux. Des joueurs importants sont mis hors d'état de nuire, ce qui fait qu'ils ne peuvent pas commettre d'autres crimes, donc ça calme parfois cette traînée de violence là », explique M. Rozon.
      Les statistiques du SPVM remontent au regroupement des services de police municipaux de la Communauté urbaine de Montréal, en 1972. Il était alors survenu 92 meurtres, dont plusieurs attribuables à l'incendie criminel du Blue Bird Café, rue Union, qui avait fait à lui seul 37 victimes.
      Ce nombre est tombé à 28 en 2013 et 2014, un record. Avant 1972, les données recueillies par le criminologue Daniel Élie, dans son livre L'homicide à Montréal de 1944 à 1975, indiquent qu'il y a eu 17 homicides dans la métropole en 1966, un nombre qui s'est toujours maintenu au-dessus de 20 par la suite.

      suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/10/03/si-peu-de-meurtres-a-montreal-du-jamais-vu-depuis-les-annees-60_n_12321858.html
    • By Laurent
      Pour une première fois depuis les 12 dernières années, le nombre de crimes a augmenté au Canada en 2015 contrairement à ce qui a été enregistré au Québec. Fraude, introduction par effraction, vol qualifié et homicide ont été plus fréquents.
       
      Selon des données de Statistique Canada, l'IGC* a augmenté de 5 % de 2014, à 2015, mais restait néanmoins inférieur de 31 % par rapport à 2005.
       
      Si des hausses faibles ont été enregistrées en Ontario, en Colombie-Britannique et en Saskatchewan, c'est en Alberta où il y a eu la plus grande augmentation. La criminalité y est en hausse de 18 %. Depuis la création de l'IGC en 1998, c'est seulement la quatrième fois qu'une progression de l'IGC* de 10 % ou plus est notée. Pendant ce temps au Québec, l'IGC a enregistré une baisse de 3 %. 
       
      C'est à l'Île-du-Prince-Édouard où les Canadiens sont le plus en sécurité avec un indice de gravité de la criminalité établi à 49,7, par rapport à 319 aux Territoires du Nord-Ouest.
       
      Ce sont les villes de Québec et de Sherbrooke où les taux d'IGC étaient les plus faibles et en baisse de 6 %.
       
      L'IGC* chez les jeunes de 12 à 17 ans a baissé pour une neuvième année consécutive, même si six homicides de plus ont été commis par des Canadiens de leur groupe d'âge.
       
      La tendance générale demeure néanmoins à la baisse depuis le début des années 1990, la seule autre hausse étant survenue en 2003.
       
      * L'Indice de gravité de la criminalité (IGC) mesure le volume et la gravité des crimes déclarés par la police.
       
      Source : Radio-Canada
       
    • By Cellonauta
      Bonsoir, 
      En vue du possible future immigration de l'Europe vers Prince George en Colombie Britannique, je me demandais si vous connaissiez cette ville. Un peu plus que les médias ...
      je vois qu'il y pas mal de mauvais reports, mais les personnes avec qui je suis en contact n'en parle pas..
      pour ceux qui sont sur place, connaissez vous la ville, la Province. Auriez vous qqe chose à dire sur ce sujet.
      merci!!
      flora
    • By UBRANE
      Ça se passait ce matin à la station de métro Spadina pendant le rush
       
       
       
       

       

       
      source : http://www.cp24.com/news/raccoon-spotted-trying-to-hop-a-ride-on-ttc-at-spadina-station-1.2761392
       
    • By Automne
      Les Canadiens ne sont pas tous égaux devant la criminalité. Une disproportion s'intensifie de l'est vers l'ouest et du sud vers le nord du pays pour frapper avant tout les Autochtones.

      Le pays a enregistré une baisse de 3 % de son taux de criminalité en 2014, selon les données dévoilées cette semaine par Statistique Canada.
      Mais si l'on regarde le portrait de plus près, les Territoires du Nord-Ouest connaissent pour leur part un taux de 43 917 crimes pour 100 000 habitants. C'est presque neuf fois plus que la moyenne nationale, à 5046 crimes par 100 000 habitants.
      Pourquoi? En grande partie en raison de la situation des Autochtones, affirme le criminologue Marc Ouimet, de l'Université de Montréal. Et ce, à cause des inégalités sociales, de la pauvreté et de l'isolation qui les touche, explique-t-il.
      Une autre donnée, l'Indice de gravité de la criminalité (IGC), met en évidence ces inégalités.
      « La sévérité des crimes qui y sont commis est plus importante, comme les violences conjugales et sexuelles. » — Marc Ouimet, criminologue
      De plus, la durée des peines d'emprisonnements des criminels fait augmenter cet indice.
      Ainsi, la Saskatchewan a affiché l'IGC et le taux de criminalité les plus élevés en 2014. Les deux indices ont diminué, mais moins que dans les provinces de l'est. À l'opposé, l'Ontario a présenté l'IGC le plus faible en 2014, tandis que le Québec a affiché le taux de criminalité le plus faible.

      La criminalité augmente dans plusieurs villes
      Du côté des municipalités, la première position peu enviable du palmarès revient à Saskatoon, qui a affiché l'IGC le plus élevé pour la première fois. Cette hausse est principalement attribuable à une importante augmentation des cas d'introduction par effraction. Avant 2014, Regina avait invariablement enregistré l'IGC le plus élevé depuis 1998 - la première année pour laquelle l'IGC a été calculé.
      Des villes comme Saskatoon, Regina ou Vancouver accueillent beaucoup de visiteurs autochtones et deviennent des pôles d'attraction pendant les mois d'étés, ce qui a une incidence sur la criminalité, ajoute M. Ouimet.
      L'an dernier, 11 des 33 régions métropolitaines de recensement (RMR) ont enregistré une hausse de leur IGC ou de leur taux de criminalité, ou les deux.
      Les villes où les augmentations sont les plus fortes entre 2013 et 2014 :

      Saskatoon (+10 %), Thunder Bay (+ 10 %), Guelph (+ 9 %). De son côté, la ville de Winnipeg a connu l'une des baisses de la criminalité parmi les plus marquées au pays au cours de la dernière année.

      Le Québec en bonne position
      C'est toutefois Montréal qui a enregistré la plus forte baisse l'an dernier (- 9 %).
      L'IGC de Montréal (66 %) se situe tout juste sous la moyenne canadienne. Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières et Gatineau présentent également un IGC inférieur à la moyenne nationale.
      Le vieillissement de la population explique en partie la baisse des statistiques québécoises et ontariennes, selon M. Ouimet. L'augmentation de la surveillance par caméra, les percées en matière d'empreintes ADN et la traçabilité par Internet ou par appareils mobiles découragent également plusieurs criminels.
      Il avance aussi que les jeunes sont de plus en plus devant leur ordinateur et leur console de jeux.
      « Les gamers ne sont pas dans la rue à faire des mauvais coups! » — Marc Ouimet
      Cette tendance générale à la baisse de la criminalité est-elle là pour rester? Marc Ouimet pense que oui. Les tendances sociales, influencées par les nouvelles technologies qui prennent de plus en plus de place, semblent vouloir le démontrer.
      Ainsi, encore une fois, la traçabilité d'une personne y serait pour quelque chose. De plus, comme il y a moins de crimes, les ressources policières sont plus grandes pour enquêter sur les nouveaux crimes.

      pour voir la Carte et les tableaux ainsi que l'article, voir ici :
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/07/24/005-taux-criminalite-canada-provinces-cartes.shtml

    • By immigrer.com
      La criminalité montréalaise par quartier – édition 2014 Par Mathias MarchalMétro Archives TC Media Ça y est, le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) a publié son bilan annuel de 2014. Comme le SPVM n’a toujours pas embarqué dans le mouvement open data (données ouvertes), il a encore fallu tout saisir à la main pour essayer de faire des classements de la criminalité par quartier.
      Leurs données brutes (exemple le nombre de tentatives de meurtre) ne sont pas comparables étant donné que chaque secteur à des tailles de population différentes. J’ai donc ajouté cette variable pour avoir un taux de criminalité par tranche de 1000 habitants. Voilà les grandes lignes (les tableaux détaillés suivent plus bas)…
      Les secteurs avec le plus de criminalité sont encore une fois:
      Est du centre-ville, Vieux Montréal (Poste de quartier 21) Centre-ville – Parc du Mont-Royal (PDQ 20) Centre-Sud, Village (PDQ 22) Une précision s’impose. Ces secteurs comprennent une forte population flottante qui vient travailler ou magasiner et qui fausse donc les résultats pour ces secteurs. Le chercheur Rémi Boivin me soulignait l’année dernière que Montréal avait l’un des centres-ville les plus sécuritaires en Amérique du Nord.

      Que faut-il retenir alors?
      1. Tout d’abord que les crimes contre la personne (meurtres, tentatives de meurtre, agressions sexuelles…) et les taux de crimes contre la propriété (entrées par effraction, vols d’autos…) ont baissé de deux points l’année dernière. C’est dans le Vieux-Montréal, Hochelaga-Maisonneuve et au centre-ville que les baisses sont les plus spectaculaires. Le SPVM obtient des résultats c’est indéniable, même si on déplore qu’ils coûtent toujours plus cher dans le budget dans la Ville.
      2. On a été étonné de trouver l’arrondissement de Lachine en aussi mauvaise position alors qu’on avait une image bucolique de l’endroit. Erreur. On a enregistré là-bas 6 meurtres en 2014 soit 21% des tous les meurtres sur le territoire. L’arrondissement figure aussi en 6e position sur 32 secteurs pour le taux de tentatives de meurtre, le taux d’agressions sexuelles et en 7e position pour le taux d’entrées par effraction.
      J’ai obtenu une réponse à mes questions en tombant sur cet article de La Presse où le journaliste s’est fait dire à propos du quartier Saint-Pierre, «ici c’est le Bronx», avant de se faire vertement conseiller de quitter les lieux.
      Si l’on se fie aux communiqués de presse du poste de quartier 8, il semble clairement y avoir des groupes criminalisés dans le coin qui n’hésitent pas à régler leurs comptes autrement qu’à roche-papier-ciseaux.
      3. Parmi les autres secteurs où l’on note une augmentation de la criminalité, il faudra surveiller Saint-Michel (+1,3pt de taux de criminalité), et dans une moindre mesure, Parc-Extension et Villeray où la criminalité a augmenté, mais qui continuent de figurer parmi les quartiers les plus sécuritaires (11e et 13e sur 32).
      Mis à part ça les secteurs de Dorval, Saint-Léonard et Anjou continuent de trôner en tête pour le vol de voitures, car on y trouve de nombreux stationnements liés à la présence de l’aéroport et de centres commerciaux. Enfin, le taux d’agression sexuelle a sensiblement augmenté dans Montréal-Nord.
      Voilà le détail des tableaux par secteur. À l’année prochaine, en espérant que le SPVM aura d’ici là changé d’avis quant à l’utilité de l’open data!

      source et source : http://journalmetro.com/opinions/montreal-sous-observation/782598/la-criminalite-montrealaise-par-quartier-edition-2014/

    • By UBRANE
      Un peu d'humour (source : http://www.rtl.fr/actu/international/toronto-un-plan-trop-phallique-retire-du-metro-7776474010)


    • By immigrer.com
      L'Indice de gravité de la criminalité chute Par RédactionLa Presse Canadienne Partager cet article OTTAWA – L’Indice de gravité de la criminalité (IGC) déclarée par la police au Canada a reculé de 9 pour cent en 2013 par rapport à l’année précédente.
      Selon Statistique Canada, il s’agit d’une dixième baisse consécutive de cet indice qui tient compte de la peine moyenne prononcée par les tribunaux de juridiction criminelle à l’égard d’une infraction.
      Quant au taux de criminalité traditionnel, qui mesure le volume de la criminalité, il a baissé de 8 pour cent l’an dernier par rapport à 2012.
      Les services de police canadiens ont dénombré un peu plus de 1,8 million d’affaires criminelles, soit environ 132 000 de moins que l’année précédente.
      L’agence fédérale estime que le recul de l’Indice de gravité l’an dernier était plus particulièrement attribuable à une diminution des affaires d’introduction par effraction et de vol qualifié.
      Des baisses pour certaines infractions moins graves mais très fréquentes, telles que les vols de 5000 $ ou moins et les méfaits, ont aussi contribué à la diminution.
      Par contre, les services de police ont déclaré davantage d’affaires d’extorsion, de pornographie juvénile, d’agressions sexuelles graves, d’infractions sexuelles contre des enfants et de fraude d’identité.
      Parmi les provinces et les territoires, l’Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick, le Québec et le Manitoba ont enregistré les plus fortes baisses, soit 12 pour cent pour chacune d’entre elles.
      Dans la plupart des provinces, le recul de l’Indice de gravité s’explique en grande partie par la baisse du nombre d’introductions par effraction, selon Statistique Canada.

      http://journalmetro.com/actualites/national/528650/lindice-de-gravite-de-la-criminalite-chute/

    • By immigrer.com
      20/02/2014 Mise à jour: 20 février 2014 | 23:41 Départ fracassant pour Montréal en lumière

      Par Étienne Fortin-Gauthier La Presse Canadienne Elodie Pavis/[email protected] MONTRÉAL – La 15e édition de Montréal en lumière, lancée en grande pompe par le chanteur Louis-Jean Cormier jeudi soir, se veut plus que jamais un hommage à la créativité, aux arts et à la gastronomie de la métropole.
      Au terme de la prestation de l’auteur-compositeur-interprète, Laurent Saulnier, le responsable de la programmation du festival, cachait difficilement sa joie.
      La météo aidant, la Place des festivals était remplie d’un public conquis, qui entonnait avec entrain les chansons du musicien de 34 ans.
      À ce sujet: Florence K à fleur de peau La gastromie d’ici vue par Montréal en lumière Fatoumata Diawara: sublimer la douleur Véritable quartier général de Montréal en lumière, la Place des festivals a été transformée en terrain de jeu hivernal, où se côtoient une grande roue, une longue glissade illuminée, plusieurs scènes et de nombreuses activités interactives mettant en vedette la créativité d’artistes d’ici.
      M. Saulnier rapporte que son équipe voulait complètement repenser le site, afin que le public ne vienne plus seulement pour les spectacles, mais qu’il «s’amuse» aussi au festival et «reparte très tard!», a-t-il confié, tout en arborant un large sourire.
      L’une des belles trouvailles de ce remue-méninge est la construction d’une immense cour intérieure, chauffée et faite de quelque 18 conteneurs maritimes. Douze jours ont été nécessaires à une cinquantaine d’ingénieurs, d’architectes, de techniciens et d’autres artisans pour monter le tout sur le site.
      À l’intérieur, les visiteurs découvrent une salle de spectacle inspirée par les ruelles montréalaises, mais aussi une série de petits appartements.
      «Et dans cette cour intérieure, on a l’ADN du festival. Il y a des spectacles, de la bouffe et plusieurs activités», a affirmé M. Saulnier.
      Pour son 15e anniversaire, Montréal en lumière a décidé de braquer les projecteurs sur la ville qui l’accueille depuis ses débuts.

      source : http://journalmetro.com/culture/451730/depart-fracassant-pour-montreal-en-lumiere/
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