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  1. Bonjour à tous, Après 6 ans au Québec, nous avons décidé de faire un bilan. Dans l'ensemble, le bilan est très positif. Je ne vous cache pas qu'il y a eu des moments moins drôles. La première année est l'année la plus difficile car on quitte un pays qu'on connait, on quitte la famille et les amis pour arriver dans un pays qu'on ne connait pas et où il faut refaire sa vie de zéro. Puis, au fil du temps on évolue, on prend ses marques et on rencontre de bonnes personnes. Au niveau professsionnel aussi, il faut tout refaire, commencer en bas de l'échelle et gravir petit à petit les marches. Pour les enfants, cela est beaucoup plus simple, surtout s'ils sont petits. Ils s'adaptent tellement vite et sont de vraies éponges. Ils n'auront aucun mal à se faire des amis. Au bout de la 4e année, je peux dire que nous sommes bien intégrés et avons embarqué dans une routine avec nos habitudes. Nous pouvons dire haut et fort que nous sommes : "chez nous". Nous sommes tellement bien au Québec que nous avons obtenu la citoyenneté Canadienne est c'est une très grande fiereté. Si je peux vous donner un conseil : suivez vos rêves, faites ce que vous avez envie de faire et n'ayez pas peur de faire le grand saut. Vous pouvez visionner le bilan complet : ici À bientôt !
  2. Comme indiqué dans le titres une nouvelles opportunité s'offre au candidats a l'immigration pour le canada, suivez le lien pour plus de détails : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/immigrer-canada/programme-pilote-immigration-rurale-nord/partenaires-communautaires.html#sites-web bonne chance.
  3. Le titre explique presque tt. J'ai applique pour mon caq le mois d'octobre, le dernier message que j'ai recu est: Verification des documents produits. (22/11/2018) Que dois-je faire svp?
  4. Bonjour, je suis Axel, j'ai 22 ans, je possède un BAC pro et je souhaiterai aller au canada pour une durée de 2 ans environ, pour renforcer mon anglais, visiter et y travailler. Je ne sais pas comment mis prendre. De plus si le Québec me plaît est-ce que je pourrais y vivre ? Est-il difficile d'y créer une entreprise ? Quelles sont les fonds nécessaires pour y aller (avion, logement, nourriture) ? Est-ce que je peux y prendre des cours d'anglais ? De quelles papiers ai-je besoin ? Actuellement je vie chez mes parents sur bordeaux, j'ai un emploi (24h/sem). Est-ce que ma copine peux me rejoindre plus tard ? (car elle a encore 1 ans et demie d'étude). Merci pour vos réponses :)
  5. Rozenn Nicolle Publié à 5 h 34 Si le bilinguisme peut sembler être un atout de taille sur le marché du travail, certains francophones en milieu minoritaire estiment que le mentionner sur un CV ou en ligne peut s’avérer être plutôt un fardeau. Je pense que les recruteurs, ils ont cette idée qu’un bilingue n’est bon qu’à décrocher le téléphone!, regrette Okba Grissia. Ce comptable de formation, arrivé il y a trois ans à Toronto, pensait que sa maîtrise du français et de l’anglais lui permettrait de facilement trouver un emploi dans la Ville Reine, mais a vite été déçu après son arrivée. Malgré un diplôme français, un diplôme italien et une maîtrise d’une grande école en Tunisie, de même que de l’expérience en comptabilité en Europe et au Maghreb, Okba a été confronté à son manque d’expérience canadienne. Okba Grissia estime que la notion de bilinguisme sur un CV peut parfois être un « fardeau ». PHOTO : RADIO-CANADA / CLAUDE BEAUDOIN Greg Benadiba est président de Source Bilingue, une agence de recrutement spécialisée dans le bilinguisme. Selon lui, une personne qui est nouvelle au Canada va devoir avoir une expérience canadienne au début. Il reconnaît que la majorité des postes bilingues à Toronto sont des postes de service à la clientèle. Nombreuses sont les compagnies qui ont leur siège social à Toronto et qui souhaitent faire affaire avec le Québec, dit-il. Selon lui, la demande, déjà plus forte que l’offre, continue de croître. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1353939/emploi-recherche-bilingue-anglais-francais-promotion
  6. Bonjour , Voici le mail que j’ai envoyé à la plate-forme du télécentre du site du CIC pour vous expliquer la situation. « Bonjour, Je vous envoie ce mail car j’ai envoyé ma demande en ligne de permis d’études sur le site du cic le 21 septembre 2019, les frais de traitement ainsi que les frais biométriques ont été payés ce jour. Aujourd’hui le 7 octobre 2019 je n’ai toujours pas reçu d’indications dans la messagerie de mon compte pour les données biométriques, alors qu’il était indiqué que j’allais recevoir ces informations sous 24h ou au plus quelques jours. Etc... » Donc voilà le mail que j’ai envoyé avec les coordonnées de mon compte, mon nº IUC etc... je précise que je suis sensé débuter les cours en janvier mais il faut que je sois présent pour début Novembre car pour avoir droit à la gratuité scolaire dans mon futur établissement durant cette année il faut que je remplisse certaines conditions dont le fait de présenter mon permis d’études valide à ce moment là sur place (donc bien plus tôt que ma rentrée) . Je voulais donc savoir si il y a-t-il eu des personnes qui ont reçu ce message d’instruction pour les données biométriques au bout de 2 semaines ? (Sachant qu’il était indiqué que j’allais le recevoir en 24h ou tout au plus quelques jours) et apparement les délais de traitement pour les permis d’études en ce moment est de 2 semaines lorsque que la demande est faite depuis la France. Sauf que cela fait 2 semaines et je n’ai toujours pas reçu cette lettre dans ma messagerie. Et j’imagine donc que je ne vais pas recevoir mon permis d’étude tout de suis sachant qu’il faut que j’attende ensuite le message qui me donne le droit d’aller faire mes données biométriques dans un des centres, etc... Donc bon voilà ma situation, j’espère trouver une réponse car je n’ai pas trouvé de situations similaires pour le moment, merci d’avoir lu et si jamais vous pouvez répondre à ma question ou bien si vous avez des informations à ce sujet, je vous remercie d’avance
  7. Bonjour je suis actuellement étudiante à l'université en Tunisie et j'aimerai faire un dec techniqu au quebec est ce que C'est considéré comme une dégradation ? (De l université au dep )? est ce que je risque de me faire refuser le per a cause de ça ? Merci de me répondre
  8. Bonjour à tous. Je mets ça là pour avertir celles et ceux qui se laisseraient tenter par cette arnaque. https://www.rtl.fr/actu/conso/enquete-arnaque-aux-services-d-aide-a-l-immigration-au-canada-7797269649
  9. Bonjour/Bonsoir, Mon conjoint a été embauché pour effectuer un post-doctorat en Alberta. Il doit commencer le 7 octobre. Nous avons donc entamé le plus rapidement possible sa demande de permis de travail fermé dispensé d'EIMT et pour moi une demande de PTO conjoint de fait (demande soumise 8 septembre et biométrie effectuée pour nous deux le 11 du même mois). Nous attendons la réponse de l'immigration. Nous sommes théoriquement éligibles pour un traitement rapide de nos demandes (2 weeks). Cependant, nous avons lu des éléments contradictoires sur les délais de traitement. Donc nous aimerions savoir si pour ceux et celles qui ont fait une demande de permis de travail pour un post doc (et PTO conjoint de fait), le traitement de leurs dossiers a été fait dans un délai raisonnable ? Ce post est aussi une occasion d'échanger quelques conseils et autres. Merci par avance pour vos réponses
  10. Bonjour, S'il vous plait, je ne trouve pas beaucoup d'information sur le certificat de nomination provinciale qui rajoute 600 points au SCG dans l'entrée express, est ce difficile à avoir ??? Car je n'ai pas plus de 400 points actuellement J'ai essayer de trouver ou faire la demande pour l'Ontario, je n'ai pas trouvé !! je voudrai aussi savoir votre avis la concernant ! Les frais pour la procédure sont chers ?? Merci les amis
  11. Bonjour, Savez-vous comment ça se passe quand on fait un achat important (matériel informatique)? Je suis en voyage au Canada depuis la France, et je compte aussi voyager aux Etats Unis d'Amérique en traversant la frontière par la route ou le train. J'ai vraiment du mal à comprendre le système de taxation/détaxe. Sur le site du Canada, ils font une référence aux résidents temporaires, ça veut dire quoi, les voyageurs? https://voyage.gc.ca/retour/douane/ce-que-vous-pouvez-ramener-au-canada#+7jours Si quelqu'un l'a fait, je serai curieux de connaître toutes les étapes.
  12. Bonjour tous le monde ; Je suis nouvelle sur ce forum! Je vous sollicite selon vos expériences antérieures car je souhaite immigrer au Canada plus précisément au niveau de la Colombie britannique avec mon mari et mon enfant. Alors ma question concerne l'équivalence des diplômes au canada ! J'ai un Master universitaire spécialisé et une licence fondamentale, je me demande si je dois évaluer les deux diplômes ou bien le plus récent ?? Aussi, mon mari est Physiothérapeute il a étudié 3 ans dans une école de kinésithérapie !! d’après mes recherches il s'est avéré que les métiers des omnipraticiens ne sont pas soumis à l'EDE ?! à votre avis que pourrons nous faire dans ce cas ?? Sachant, que je serai le requérant principale ! Merci d'avance de votre aide.
  13. Bonjour a tous, je suis Ayoub né en 1995, titulaire d'un diplôme d’ingénieur d'état en Génie Civil promo 2019, je maîtrise la langue française ainsi l'anglaise, j'aimerai poser une question, est ce que j'ai une possibilité de travailler comme étant un immigrant au canada ( dossier d'immigration), si oui, quelles sont les conditions nécessaires (Statut financier, expérience professionnelle, ...) ainsi les procédures à suivre. Merci d'avance cher communauté.
  14. Bonjour, Je viens sur le forum pour avoir de l'aide et si quelqu'un a déjà vécu un cas similaire. Je suis entrai de refaire mon CAQ la demande et les document sont envoyés, mais voila je me demande si il va être accepté. En faisant mon renouvellement de CAQ pour ma dernière cession de BAC à l'UDEM je me suis aperçu que à ma première session je n'ai pas été a temps plein et j'ai eu un échec à un cours. ( Tout au ont de ma scolarité j'ai été a temps plein et je n'ai pas eu d'autre échec et j'ai eu des bon résultats ). j'ai abandonné un cours car je suis rentré tard sur le territoire suite a un refus de Permis d'étude car a l'époque le site du permis d'étude ne fonctionnais pas bien, j'avais donc appelé pour demander quoi faire, ils m'ont dit d'imprimé ma demande papier " de ne rien toucher" et de l'envoyer par la poste. il a été refusé parce que il n'y avait que ma signature électronique. j'ai donc du en France refaite mon permis d'étude. J'ai donc pris du retard dans la session et pour evité deux échec j'ai abandonné un cours et me suis fait crédité 3 cours d'une mineur faite intérieurement. J'ai donc tout écris dans une lettre pour expliqué cela au CAQ et je suis aidé pour cela d'un conseillé du bureau des étudiants internationaux. Je sais que il y a de grande chance que l'on me refuse le CAQ mais auriez vous des idée, des recours a faire pour que je puisse finir ma dernière sessions ? Merci de votre aide
  15. Il est très important de rappeler que le seul moyen de savoir si on est fait pour Montréal ou non, c'est de tenter l'aventure. Mais comme toute aventure, il y a des risques qu'il faut prévoir et gérer avec sagesse. Tout plaquer d'un coup en croyant à un Eldorado c'est très naïf. Je voudrais également rappeler que rentrer en France parce qu'on ne se sent pas à notre place au Québec, ce n'est pas un échec. L'échec c'est d'avoir peur de franchir le pas ou de s'obstiner à rester si on n'y est pas heureux. Il n'existe aucune destination, aucun pays ni aucune culture parfaits. Le Canada et la nation québécoise ne font pas exception. D'abord, il faut se débarrasser de l'image de carte postale provenant du marketing gouvernemental québécois ou canadien. L'immigration au Canada, et notamment au Québec, a été longtemps un juteux commerce, les démarches sont très longues et très coûteuses. Puis il ne faut pas donner de crédit à la fierté québécoise qui tentera de vous faire culpabiliser dès que vous aurez des doutes ou que vous vivrez le désenchantement, comme si d'un coup vous ne méritiez pas le Québec. Le réflexe d'orgueil tant lu peut se résumer à : "si vous n'aimez pas le Québec, vous le quittez". Certes. Une manière très enfantine de faire taire toute critique, si mal gérée en Amérique du nord, et spécialement au Québec. Le plus gros effort qu'un français doit faire en venant au Québec c'est d'apprendre la diplomatie (la France excelle davantage dans l'art du débat et de la critique continuelle stérile). Je n’exagérerai pas en disant qu'en venant ici vous devrez l'effort supplémentaire de vous laisser taquiner par les québécois sur votre identité française tout en ne cédant pas à l'envie de répliquer. Une manière de faire plaisir à l'hôte en quelque sorte. Les Québécois (Montréalais) J'ai beaucoup entendu de choses à leur sujet, toujours exagérément positif. D'abord de quels Québécois parle-ton à Montréal ? En 10 mois, je n'ai pas eu beaucoup de contacts ni personnels ni professionnels avec des franco québécois "de souche". Rappelons-nous que le Canada est une terre d'immigration, Montréal une destination privilégiée de toutes sortes d'immigrants. Les probabilités sont grandes que vous aurez, à Montréal, des contacts avec d'autres immigrants de première génération. Ces quelques rapports avec les immigrants russes, chinois, libanais, marocains sont précieux, car il vous faudra attendre parfois longtemps avant d'avoir des relations même superficielles avec des locaux, pour qui au mieux vous n'existez pas. Vous souvenez-vous de la magie de vos premiers séjours en tant que touristes ? La rapidité avec laquelle un Montréalais se précipitait pour vous indiquer le chemin ? Oubliez ça. Car dès lors que vous poserez le sol en tant qu'immigrant, vous n'aurez plus le droit à autant d'égards. Si vous avez immigré c'est que l'opération de séduction a fonctionné. Il faudra ensuite vous débrouiller avec la réalité. J'ai entendu dire que les québécois étaient "authentiques", plus "vrais". Outre le fait que ces qualificatifs ne sont pas porteurs de beaucoup de sens, il vaut mieux vous atteler à définir rapidement les personnes que vous rencontrerez en usant d'un prisme moins naïf. Ceux que j'ai rencontré à l'ouest de l'île, que d'autres amis français ont eux-mêmes rencontrés, sont plutôt "mal polis" et indifférents ... et là je parle surtout des francophones. Vous n'aurez pas de bonjour, aucun au revoir ni de merci en tenant une porte, de la part de vos voisins d'immeuble. Même un voisin qui était pourtant monté chez moi Si c'est le cas c'est une bonne surprise, n'y comptez pas. Certains seraient tentés d'y voir de l'impolitesse caractérisée, presque une provocation, alors que c'est une simple différence culturelle majeure, lourde de conséquence aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Les modèles français et québécois situent, de ce point de vue, vraiment aux antipodes. Si vous ne connaissez pas un québécois, vous ne le saluez pas, il faut le savoir. C'est socialement acceptable de croiser vos voisins sans piper mot, en regardant vos chaussures. Accueillez ces instants de solitude et de silence complices comme votre première vraie expérience québécoise et Montréalaise. Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances. Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant. Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement. Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs. Les anglicismes et le franglais (Montréal) Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut. Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière. Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif. Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée) à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc. La langue québécoise Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. La nourriture C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon. Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges, Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade. Les habitations Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites. Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités. Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs. Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?). Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible). La sécurité Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive. Le système de santé Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn. Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie). Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). Le climat Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-) En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
  16. salut a tous, je suis nvl ici je veux votre aide a propos de ma lettre d'instructions biometrique, alors g déposé ma demande de permis de travail ouvert pour le canada le 3 juin 2019, le 5 g recu ma lettre pour aller donner mes biométries, mais le problèmes c'est que le numero IUC est effacer sur la lettre , qlq'un d'entre vous a eu la meme situation s'il vous plait? merci
  17. slt bonjour et aîd moubarak a tous je suis vraiment perturbé , quelles sont les étapes pour aller immigrer au canada ? PS: j'ai niveau BTS Merci
  18. bonjour, c'est quoi l'équivalant d'un BTS en communication et industrie graphique ( CIG) algérien et ça donne combien de points pour le CSQ merci
  19. bonjour, j'ai un amis qui un visa touristique Canadien et qui vas passer par la frontière terrestre. quelle sont les documents qui seront demander par l'agent des frontières du Canada? et est-ce c'est nécessaire d'avoir un bien de retour? merci d'avance pour tous vos réactions!!
  20. Bonjour à tous, Je viens de recevoir un refus pour le renouvellement de mon CAQ... Et je n'arrive pas a comprendre pourquoi. J'avais reçu une intention de refus au mois de Juillet où il m'était demandé d'envoyer un certain nombre de documents qu'ils jugeaient manquants avant le 11 septembre. Cette première lettre d'intention de refus m'informait de leur fournir : "-1. Document(s) à l'appui de vos explications concernant les raisons pour lesquelles vous n'avez pas fait de l'étude votre principale activité pendant toute la période de validité de votre précédent CAQ pour études -2. Original des bulletins ou relevés de notes de l'établissement d'enseignement du Québec, ou copie certifiée conforme par cet établissement, couvrant toute la période de validité du précédent CAQ pour études : - car le bulletin ou relevé reçu ne couvre pas toute la durée du précédent CAQ. - car votre bulletin ou relevé de notes fait état d'un nombre important d'échecs. -3. Lettre datée et signée par vous-même expliquant pourquoi votre relevé de notes fait état d'un nombre important d'échecs ou d'abandons ou pourquoi vous n'étiez pas inscrit à une ou plusieurs sessions régulières. : - car la lettre explicative reçue n'est pas datée. - car votre lettre ne contient pas d'explication satisfaisante." Je leur ait fournit ces documents vendredi 2 septembre, et aujourd'hui c'est avec désarroi que je reçois une lettre m'informant du refus de ma demande de renouvellement ... Cette dernière lettre explique leur décision de refus par : "Nous avons examiné avec soin votre demande de Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) pour études, en fonction des exigences législatives et réglementaires du Québec1 . Nous vous informons que votre demande de CAQ est refusée parce que :  Vous n'avez pas fait de l’étude votre principale activité.  Vous avez fourni des documents qui n'étaient pas conformes à nos exigences comme précisé dans notre dernière correspondance." Alors c'est là que je ne comprend pas bien ce refus, j'ai été à l'étude durant toute la durée de mon précédent CAQ... que veulent t'ils dire exactement en disant que je n'ai pas fait de l'étude ma principale activité ? Je sais bien que j'ai eu quelque échec a mes cours, mais j'ai toujours essayer de les travailler, j'étais à l'étude même si j'ai échoué le cours... Est-ce que c'est à cause de mes échecs qu'ils ont refusé ma demande de renouvellement ? Aussi lors de l'obtention de mon premier CAQ j'avais eu des problèmes car j'était mineur et qu'il me fallait un garant. Cela a engendré du retard dans le traitement de ma demande (renvois des documents etc) et quand j'avais enfin eu mon CAQ et permis d'étude (le 16 octobre), la date limite (30 septembre) que j'avais pour le présenter à l'université où j'avais été accepté était dépassé. Ce qui a fait que je n'ai pas pu venir au Canada et suivre la première session d'automne 2013. Donc d'automne 2013 à hivers 2014 bien que j'avais le CAQ, je n'ai pas suivis de cours au Canada. Mais tout ça je leur avais expliqué dans une lettre lorsqu'il m'avait envoyer l'intention de refus... Donc je n'arrive vraiment pas a comprendre pourquoi il ne m'ont pas renouveler mon CAQ. En outre je ne comprend pas non plus le second point de leur refus... "Vous avez fourni des documents qui n'étaient pas conformes à nos exigences comme précisé dans notre dernière correspondance." Les seuls documents que je leur ait envoyé étaient une lettre datée et signé de ma main, des copies des différents emails de l'université, de leur service et de celui du permis d'études, pour prouver et justifier les points que j'évoquais dans ma lettre ; et les originaux de mes relevés de notes. Lequel de ces documents n'est pas conformes a leurs exigences ? Je compte effectuer une révision administrative, mais est-ce que quelqu'un pourrait m'aider a mieux comprendre leur refus svp ? Bien a vous
  21. Bonjour, Je suis étudiante en première année en France et j'aimerais étudier au Canada, plus précisément au Québec. J'aimerais donc savoir quelles sont les démarches administratives (visa, assurance, ...) à effectuer pour pouvoir étudier au Canada ? Et surtout, combien de temps prennent ces démarches ? Merci d'avance pour vos réponses
  22. Bonjour, Alors je suis un jeun homme de 28 ans, tunisien, célibataire, avec un diplôme universitaire (Bac+3) en informatique. Je veux essayer ma chance en Canada, bien sur ce n'est pas un choix pour loisir , mais c'est un décision après beaucoup de réfléchis. Bon je veux savoir la procédure la plus efficace et facile pour se déplacer au Canada ( étudier , stage...) puis travailler, bien sur j'ai regardé quelque informations dans plusieurs sites web et j'ai trouvé que les conditions sont compliques et un peut exagérés, y'a il une possibilité pour faciliter la procédure d'immigration car aussi j'ai trouver qu'il y a trop des étrangères au Canada Merci d'avance pour celui qui va me renseigner avec des conseils !
  23. Bonjour, je viens de Bruxelles mais j'ai terminée mon cursus secondaire au Congo et j'ai obtenue mon Bachelor (Bac+3) à Prétoria en Afrique du Sud. J'aimerais aller faire mon master au Canada plus précisément à Montréal, mais je ne sais pas si le system Canadien est similaire au system Sud Africain. Donc j'aimerais savoir si après un Bachelor, la prochaine étape est le master ou si il y a autre chose entre les deux dans le system canadien. Ayant fais une demande d'admission qui vient de mettre refusé par l'université de Montréal pour une maitrise je me demande si je n'ai pas envoyée ma demande pour un programme trop avancé, ou si c'est un problème d'équivalence ou en core si le domaine choisis n'est pas en accord avec le domaine dans lequel j'ai obtenue mon diplome. J'aimerais bien savoir aussi qu'est ce qu'un DESS et est ce que ça vient avant ou après le master ? Si vous pouvez m'éclairer sur ces quelques points ou me proposer des sites webs qui pourront m'aider ce serait vraiment super.
  24. Salam à tous, J'aimerais savoir s'il y a des parrainés qui ont commencé la procédure en février 2018 ou après, et qui ont déjà passé un entretien, ou qui ont même déjà reçu leur visa de rp. Dans mon cas, j'attends toujours, sachant que les 12 mois de traitement sont déjà écoulés depuis des semaines. Merci beaucoup
  25. Salut, Je suis étudiant en stage de fin de cycle de master. j'aimerai savoir quelle procédure m'irait le mieux pour immigrer au canada? Merci
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