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Qu’est-ce qui attire les infirmières françaises au Québec?

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La Vérif : Tentant, pour les inrmières françaises, de pratiquer au Québec?

 

Publié le mardi 1 mai 2018 à 17 h 22

 

Le réseau de santé québécois se tourne de nouveau (https://ici.radiocanada.ca/nouvelle/1098339/penurie-inrmieres-etablissements-quebecois-recrutefrance) vers la France pour embaucher des infirmières.

 

Mais pourquoi voudraient-elles pratiquer au Québec? Voici deux arguments d'ordre financier.

 

Un texte de Vincent Maisonneuve et Nathalie Lemieux

 

Tout d’abord, le revenu. Les infirmiers français sont parmi les moins bien payés des pays industrialisés. L’OCDE a mené une étude visant, entre autres, à comparer le revenu du personnel infirmier dans les pays occidentaux. Les statisticiens ont calculé le salaire de base, les différentes primes, les avantages sociaux et le revenu tiré des heures supplémentaires.

 

Résultat : une infirmière en France gagne en moyenne 55 000 $ canadiens. Le même travail au Canada rapporte en moyenne 71 000 $, selon l’étude de l’OCDE. En traversant l’Atlantique, l’infirmière française peut donc espérer gagner environ 23 % de plus. 

 

Voir le reportage de Radio-Canada

 

infirmiere-francais-france-salaire-sante.png

 

source : Radio-Canada

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    • By kayette917
      ⁉️ hello la communauté,
       
      J'ai été sélectionnée la semaine passée par RSQ recrutement santé Québec et à l'issue de l'entretien j'ai signé un contrat avec un hôpital à Baie-St-Paul.
       
      Pas de précision sur le salaire ou la nature des taches à effectuer, bon je suis infirmière donc je connais mon job.
       
      Mais voilà je me pose des questions, existentielles quand même à savoir si je vais donner suite ou pas.
       
      Le secteur est assez touristique mais isolé tout de même, mon mari va avoir très, très difficile de trouver un job dans son domaine, il est dans l'industriel, et je me demande ce à quoi je dois m'attendre pour éviter de me faire avoir, quelles assurance dois-je prendre ou pas, je sais que je ne peux pas emporter mes voitures, j'essaie de me renseigner sur le coût de la vie, j'ai regardé pour me loger, sachant que nous sommes 2 adultes et nos deux fils, 7 et 14 ans, j'ai également 1 chien (pas très docile) et 3 chats, donc je suis perdue un peu.
      Quelqu'un pour m'éclairer ???

    • By Laurent
      Explcations dans le reportage de Radio-Canada avec la participation des 2 cofondateurs d'immigrer.com 
       
    • By Laurent
      Radio-Canada prépare un reportage sur le portrait de l'immigration française au Canada. Cette journaliste aimerait s'entretenir avec un membre du site qui pourrait, à partir de l'expérience sur immigrer.com, parler de l’intérêt grandissant pour le Québec et le Canada. Cette personne peut être déjà installée au Québec ou être en France. 
      N'hésitez pas à répondre ici, mais communiquez vos informations personnelles par mon MP seulement, pas publiquement.

    • By Laurent
      Floués en rêvant du Canada
      15 juin 2018 - Radio-Canada
       
      Les personnes qui souhaitent venir travailler au Canada doivent faire preuve de vigilance dans leurs démarches. Des arnaqueurs tentent de profiter de la pénurie de main-d'oeuvre pour flouer des travailleurs prêts à tout pour réaliser leur rêve.
      Un texte de Marc-Antoine Lavoie
      Annabelle, une résidente de l’île Maurice qui aimerait s’installer au Québec pour travailler dans une usine d'Olymel, a bien failli se faire prendre au jeu. Sur Internet, la jeune femme est récemment tombée sur une soi-disant entreprise de recrutement qui lui réclamait 155 $ pour entamer un processus d’embauche au Canada.
      « AIG vient d’être autorisée à recruter 20 000 personnes en collaboration avec Citoyenneté et Immigration Canada », pouvait-on lire sur le site web de Service de recrutement AIG Canada. Il a été supprimé depuis.
      Suspicieuse, la jeune femme a contacté Radio-Canada par courriel. « Je vais gaspiller une bonne partie de mes économies si c'est une arnaque », s'inquiétait-elle, sans vouloir en dire davantage sur elle.
      Après vérifications, nous avons rapidement constaté la supercherie. Le logo et des photos d’employés d’une entreprise spécialisée en assurances et en services financiers, Américain (sic) International Group, ont frauduleusement été utilisés. Cette entreprise n’a pas voulu commenter.
        Le site web d'Américain International Group Photo : Radio-Canada
      L’adresse inscrite sur le site web de la fausse entreprise de recrutement était même celle du siège social d’Hydro-Québec. Une page Facebook où l’on peut lire des témoignages de personnes intéressées par l'appel de candidatures a aussi été créée.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1107090/arnaque-travailleurs-etrangers-fraude-recrutement?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By Laurent
      Une Ontarienne espère recevoir des excuses officielles de la part d'une agente de police de l'État de la Georgie qui l'a arrêtée, menottée et mise en prison parce qu'elle conduisait avec un permis canadien.
      CBC NEWS
       
      « C'est l'incident le plus horrible de ma vie », affirme Emily Nield en entrevue avec CBC News.
       
      « C'était terriant! » Il y a environ un mois, la jeune femme de 27 ans traversait la Georgie pour se rendre au Tennessee, où elle venait de terminer une maîtrise en géologie. Pour s’y rendre, elle circulait sur l’autoroute I-75. 07/05/2018 Une femme arrêtée, incarcérée aux États-Unis pour avoir conduit avec un permis canadien.
       
      C'est là qu'elle a été arrêtée pour excès de vitesse. L'agente a demandé à voir son permis. Mme Nield lui a donc donné son permis de conduire de l'Ontario. C’est là que la situation a tourné au vinaigre. « Elle me disait et me répétait : "Non, les permis canadiens ne sont pas acceptées" », affirme M. Nield. « J’étais sidérée. Je lui répondais sans arrêt que c’était faux : un permis canadien est valide aux États-Unis. »
       
      Mme Nield affirme que l’agente lui a ensuite demandé de prouver qu'elle est bien canadienne. Bien qu'elle avait des copies de son passeport, de sa carte Nexus et de son certicat de naissance sur son téléphone intelligent, l’agente n’était pas satisfaite : elle voulait voir une copie papier originale.
       
       « Puisque je n’avais pas de copie papier, elle m’a agrippée à travers de la fenêtre de ma voiture et m’a passé les menottes », selon Mme Nield. « Elle m'a dit que j’étais en état d’arrestation pour conduite sans permis et que j'allais en prison. »
       
      source et suite: 
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1099579/femme-arretee-incarceree-etats-unis-permis-canadien
    • By Laurent
      Un reportage de Radio-Canada. 
       
      Et si tout va bien un autre magasin va ouvrir à Québec en 2019!
    • By immigrer.com
      Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie
       
      19 décembre 2017, Radio-Canada
       
      La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin.
       
      Un texte de Davide Gentile
       
      À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec.
       
      « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane
       
      Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry.
       
      La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière.
       
      Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
       
      Freiner les stages de médecins français
       
      Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages.
       
      Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec.
       
      Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ».
       
      En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard.
       
      Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. 
       
      Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
    • By immigrer.com
      Le médecin et travailleur humanitaire syrien Khaled Almilaji et sa femme étudiaient au Rhode Island depuis 2016. Alors qu'il était en voyage en Turquie plus tôt cette année, son visa d'étudiant américain a été révoqué. Il a donc été séparé de sa femme enceinte pendant six mois. Ils ont finalement été réunis au Canada, juste avant la naissance de leur fille.
      Un texte deChristian Noël, correspondant à Toronto
      Khaled Amilaji a perdu des collègues et des amis, des médecins et des patients dans des hôpitaux bombardés durant la guerre en Syrie. C’est pour cette raison qu’il a décidé de participer aux efforts d’un organisme de charité qui offre des soins de santé aux Syriens assiégés.
      Récemment, lui et son équipe ont construit un hôpital souterrain. L'édifice recouvert de dunes de sable permet au personnel médical de soigner les Syriens à l'abri des regards et des bombes.
        Photo : Khaled Almilaji
      C’est aussi pour venir en aide à son peuple que sa femme Jehan et lui sont allés étudier aux États-Unis en 2016 : elle en médecine générale, lui pour se spécialiser en santé publique. Mais quand Donald Trump a pris le pouvoir, en janvier 2017, la situation est devenue plus compliquée.
      Khaled devait retourner en Turquie pour s’occuper de son organisme de charité et rencontrer des donateurs, des bénévoles et des représentants de l’ONU.
      Après une semaine en Turquie, la veille de son retour, son visa est révoqué. Il ne peut pas rentrer aux États-Unis. Non seulement il est séparé de sa femme, mais en plus, Jehan est enceinte de leur premier enfant.
      Un exil long et douloureux commence pour Khaled. Chaque tentative de réactiver son visa échoue. La grossesse de Jehan progresse. Les obstacles se multiplient et semblent insurmontables.
      Accueil au Canada
      Finalement, après six mois sans succès, une bonne nouvelle. L'Université de Toronto accepte sa demande de transfert du Rhode Island. Khaled et sa femme obtiennent un visa d'étudiant canadien. En juin, ils sont réunis pour la première fois à l'aéroport Pearson.
       
      suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066148/medecin-syrien-retrouver-femme-enceinte-canada-trump-etats-unis
    • By immigrer.com
      Les besoins en infirmières sont criants, là n’est pas la question. Ainsi, même si le Centre hospitalier universitaire de Québec calcule qu’il aura besoin de 350 à 400 infirmières au cours de l’année, il n’embauche plus à l’étranger.
       
      «C’est trop compliqué», laisse tomber Geneviève Dupuis, porte-parole du CHU de Québec et de l’Université Laval, qui comprend tous les hôpitaux de la ville à l’exception de l’hôpital Laval. «Les règles d’immigration et les règles syndicales sont complexes. Et ça coûte cher, au moins 5000 $ par infirmière.»
      On a donc décidé de tirer un trait sur cette option. «Nous ne faisons plus de mission de recrutement à l’étranger depuis quelques années. On a déjà participé, et ça n’a pas toujours été de bonnes expériences.»
      Pour embaucher une infirmière de l’étranger, un hôpital doit d’abord lui offrir un stage rémunéré de 75 jours en soins aigus, une exigence de l’Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec. Le stage doit être assorti d’une garantie d’emploi. «Même si ça ne fait pas l’affaire, on est obligés de l’engager.»
      On préfère donc fermer la porte à tout le monde. «On aime mieux ne pas faire miroiter d’emplois.»
      Pourtant, de l’autre côté de l’Atlantique, la province cherche activement des infirmières par l’entremise de Recrutement Santé Québec, qui se trouvait justement à Paris à la fin novembre pour convaincre des candidates de venir prêter main-forte aux travailleurs de la santé.
      Ce qui ne semble pas être clair, c’est qu’on n’embauche pas partout.
      Si la filière française est fermée depuis deux ans pour les infirmières, elle reste toutefois ouverte pour d’autres postes à combler. «Ça nous arrive d’embaucher des pathologistes, des ingénieurs.»
      Avec les mêmes règles d’immigration. 
      Des règles jugées trop complexes quand il s’agit des infirmières. «Les stages, c’est extrêmement complexe, a insisté plusieurs fois Geneviève Dupuis. Ça devient très difficile de recruter comme ça.»
       
      Suite et source
    • By Laurent
      Gâtez-vous avec ces prises de vues aériennes
       
       
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