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    • By Boros
      Je suis togolais vivant actuellement au Togo. Je voudrais bien avoir d'amples informations concernant les possibilités d'emplois/ poste d'enseignant de français au Canada. En effet,
      est-il possible de qu'une école sise à Canada me recrute directement si je fais une demande d'emploi. 
      Par quel moyen je peux rentrer en possession des adresses des écoles en besoin, c'est-à-dire besoin en main-d'œuvre ?
    • By StephanieAtkin
      Bonjour à tous, 
       
      Dans le cadre de mon projet doctoral en Sociologie de la Jeunesse à l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), je souhaite rencontrer des jeunes adultes immigrants récents (18 à 35 ans) établis au Québec depuis moins de 3 mois. L’objectif de ma thèse vise à comprendre comment les transitions vers la vie adulte et les mobilités géographiques modifient mutuellement les relations avec l'entourage, et inversement.
       
      Cette étude implique trois entretiens individuels (2 entretiens de deux heures et un entretien de quarante minutes), échelonnée sur 18 mois. En guise de remerciement pour le temps offert par votre participation, vous recevrez une compensation financière de 50$ (20$ lors du premier et troisième entretien et 10$ lors du deuxième entretien).
       
      Votre participation est confidentielle; l'entretien sera enregistré, mais les données collectées seront protégées. Aucun nom ou détail permettant d'identifier les participants ou les individus nommés par les participant.e.s ne sera divulgué.
       
      Pour plus d'informations, vous pouvez me contacter par message personnel
       
      Au plaisir de discuter avec vous,
       
      Stéphanie
    • By Soulmed
      Bonjour je suis jeune médecin généraliste ivoirien ambitieux d'immigrer  au Canada.Que dois je faire ?
      Merci 
    • By sesseb
      J'ai une question qui peut paraitre bête mais bon... J'ai trouvé un logement pas loin de mon travail (2km) et comme on ne va avoir qu'une seule voiture dans un premier temps j'envisage d'y aller à vélo même en hiver (bien couvert, j'ai déjà fait par -15 ça doit pas etre beaucoup plus pire par -25 :p).
      Seulement j'ai des freins hydraulique sur mon vélo, y a-t-il un risque de gel? (car la région ou je vais est très pentue j'aimerais éviter de me retrouver dans la rivière en contre bas  )
    • By ax06
      Bonjour a Tous 
      Je suis Français et vie actuellement en France.  J’ai créé en début d’année 2018 une entreprise au Québec. Mon Entreprise commence à faire un bon chiffre d’affaire depuis 6 mois, donc je souhaite venir plus souvent au Québec louer un bureau et engager du personnel sur place, et peut être crée une autre entreprise avec un partenaire sur place.  Ma question : Je n’e souhaite pas immigrer au Canada dans un premier temps, juste venir 15 jours tous les 2 mois pour son développement.
      Quel visa me faut-il ? Ou je peux continuer de venir en touriste ? Quel est la meilleur solution pour moi? 
      Merci a tous pour votre aide. Cordialement Alexis  
    • By Olivierr
      Cela fait maintenant 9 mois que je suis au Canada, à Montréal plus précisément en tant que résident permanent. Je suis un jeune Mauricien de 30 ans , qui est arrivé ici avec tout plein d’ambition. Tout comme beaucoup d’entre vous, avant mon arrivée ici, j’appréhendais un peu car je ne savais pas ce qui m’attendait et surtout si j’allais trouver un emploi dans mon domaine (la vente en hôtellerie). J’envoyais mes CV aux employeurs et très peu me répondaient – cela me frustrait un peu à l’idée que je devais peut être me réorienter… Bref ! Tout ça pour vous dire que je ne regrette EN AUCUN CAS d’être venu ici car je me suis bien intégré et ai trouvé un emploi 2 semaines après mon arrivée ici !! Donc, c’est normal  d’avoir de l’appréhension 
       
      Pour réussir ici, voici mes suggestions ci-dessous  :
      EMPLOI
      Fouiller sur internet comment rédiger un CV et ce que les employeurs Canadiens attendent de vous – Je vous recommande le site SIEL (Service d’Intégration En Ligne). Ce site possède toute sorte de modules et ils ont même une section qui explique comment faire un CV.
       
      Ne perdez pas de temps !!! Rédigez votre CV et votre lettre de motivation en anglais et en français avant d’arriver ici. Acheter rapidement une carte SIM ici et mettez à jour votre CV avec le numéro de téléphone. La plupart des employeurs vont vous appeler pour un entretien (pas forcément par courriel). Bien entendu, si vous obtenez un entretien, préparez-vous bien – aller sur le site de l’employeur et mémorisez les informations clefs. Préparez au moins 3-4 questions du type qui vont intéresser l’employeur. Exemple : Dans 2 ans, quels sont les possibilités d’évolution de carrière…
       
      Envoyez au moins une vingtaine d’application par jour !!. Et surtout ne paniquez pas si vous n’avez pas de réponse après une semaine. Vous serez contacté 2-3 semaines après, si la candidature est retenue.
       
      Le jour de l’entretien - Dire Bonjour en regardant dans les yeux et SURTOUT donnez une poignée de main FERME !!!!!!!
       
      Être bilingue est un AVANTAGE !!
       
      Et dernier point à mon avis – soyez vous-même, humble et démontrez une bonne attitude !
       
      Essayer de faire au moins 1 an chez un employeur – dans le contraire, cela démontre que vous êtes instable.
       
      J’ai fait exactement ce que j’ai décrit ci-dessus, et BOOM, premier entretemps => je décroche un emploi à temps plein ; pas exactement dans le domaine que je voulais mais c’est très reliée. D’ailleurs, d’autre employeurs Canadiens ont pris contact avec moi via LINKEDIN alors que j’avais déjà signé avec mon employeur actuel et j’ai décline… (voir le point où je mentionne que je recommande de faire au moins un an avant de bouger autre part, à mon avis).
       
      Tout ça pour dire qu’il faut commencer quelque part, dans un domaine connexe idéalement, car cela vous débouchera sur ce que vous voulez faire plus tard.
      Intégration Sociale
      Quand je suis arrivé, j’avais fait les arrangements avec un ami mauricien pour qu’ils m’hébergent ; alors que je prévoyais d’habiter chez lui pendent 2- 3 semaines, j’y suis resté pendant 3 mois  (sans abus bien sûr lol).
       
      Alors que mon ami et sa famille a vécu ici pendant 6 ans, j’ai saisi cette occasion pour absorber toutes les informations nécessaires et je posais pas mal de questions sur les emplois, le mode de vie au Quebec etc...  Le maximum d’information que vous avez, le mieux ce sera pour vous !!
      Suite à cette expérience qui m’a été très bénéfique, je vous recommande, si bien sûre les conditions le permettent, d’aller vivre chez de la famille ou amis dès votre arrivée car cela facilitera beaucoup votre intégration.
       
      Il y a beaucoup beaucoup à dire et à écrire – mais je pense que ces quelques points vont vous être utiles. SURTOUT et SURTOUT, ne vous démotivez pas, la clef du succès ici est la persévérance. En passant, je viens d’une ile tropicale oὺ il peut faire 15 degrés en hivers. J’ai eu froid 2-3 fois car je n’étais pas équipé ; je peux vous dire que l’hiver ici est tout à fait supportable ; quant à moi, j’adore la neige et l’air frais 
       
      Bonne continuation.
       
      Olivier R
    • By Liryne
      Bonsoir,
       
      je suis installée depuis moins de 3 mois à Montréal, et je souhaite rencontrer des nouveaux arrivants plus ou moins fraîchement arrivé(e)s aussi, 
      c'est pas pour exclure, mais je suis particulièrement intéressée à rencontrer des personnes venues absolument seules sans avoir personne (ni famille ni amis) sur place pour les accueillir
      c'est juste parce-que c'est mon cas, et je suis curieuse de trouver des personnes dans ce cas pour conseil, échange, partage et soutien pour ceux et celles qui en auraient besoin, 
       
      n'hésitez pas à me faire signe si vous êtes dans ce cas, d'où que vous veniez,
      Au plaisir :)! 
    • By Addicttotravel
      Tiré de l'article de Radio Canada:
      "Ils sont jeunes et parlent français, mais ils ne se reconnaissent pas comme Québécois. Pourquoi? Quelles sont les solutions? Troisième d'une série de trois articles sur les 40 ans de la Charte de la langue française.
      Un texte de Danielle Beaudoin
      Les enfants de la loi 101 s’identifient davantage à leur pays d’origine ou au Canada, et beaucoup moins au groupe majoritaire québécois. C’est le constat dressé par la sociologue Marie-Odile Magnan, qui a copublié avec d’autres chercheuses deux articles sur le sujet, en 2014 et en 2016. Elles ont mené plus d’une centaine d’entretiens avec des cégépiens et des universitaires, tous des jeunes issus de l’immigration, de 1re et de 2e génération.

      « C’était intéressant de voir les mêmes résultats, même pour la 2e génération », souligne Marie-Odile Magnan. Cela dit, la chercheuse observe que ce processus de repli sur la culture du pays d’origine existe aussi dans d’autres sociétés.
      La sociologue explique que ces jeunes ont un rapport stratégique à la langue française. Le français est vu comme un outil d’intégration professionnelle, « mais ça ne va pas au-delà de ça ». Ils ne vont pas ressentir le besoin de s’identifier au groupe majoritaire, qu’ils appellent souvent eux-mêmes les Québécois de souche, précise Marie-Odile Magnan.

      Les auteurs du documentaire Les Québécois de la loi 101, Stéphane Leclair et Judith Plamondon, sont arrivés à la même conclusion que Mme Magnan. « Tout ce monde-là [enfants de la loi 101] parle bien le français, mais ce qu’on constatait, c’était l’échec plus culturel, finalement. L’échec de la transmission de la culture, et donc l’échec du sentiment d’appartenance envers la société québécoise », observe la réalisatrice Judith Plamondon."
       
      POURQUOI CETTE CRISE IDENTITAIRE?

      Des classes très multiethniques

      Marie-Odile Magnan constate que peu de jeunes issus de l’immigration se mêlent aux francophones québécois au primaire ou au secondaire. Les interactions scolaires se vivent dans un rapport « Nous/Eux » (Nous, les immigrants/Eux, les francophones québécois).
      La concentration des immigrants dans les mêmes écoles sur l’île de Montréal pourrait accentuer ce rapport « Nous/Eux », selon la chercheuse. On trouve à Montréal des écoles où 90 % à 100 % des élèves sont issus de l’immigration. Dans un tel contexte, ces jeunes fréquentent moins les Québécois francophones.
      Selon la sociologue Marie-Odile Magnan, obliger des élèves à parler le français en tout temps à l’école peut rendre leur intégration encore plus difficile. Photo : Radio-Canada
      Une approche punitive

      Marie-Odile Magnan observe que bien des jeunes vivent difficilement l’obligation de parler le français en tout temps à l’école. Ils se font avertir de parler français par le personnel de l’école, et cela leur rappelle sans cesse qu’ils sont différents.

      Dans certaines écoles montréalaises, les jeunes qui se font prendre à parler une autre langue que le français ont une amende de 25 sous. La sociologue croit que ce genre d'approches punitives ne permettent pas de favoriser un sentiment d’appartenance et peuvent même empêcher l’enfant d’avoir envie d’apprendre une autre langue.

      Des inégalités linguistiques
      Le fait que la langue française soit au cœur de l’approche interculturelle québécoise peut générer « une certaine forme de linguicisme », soit un racisme basé sur la langue, observe Marie-Odile Magnan. Il y a d’un côté les locuteurs de langue française, et de l’autre ceux qui parlent d’autres langues.

      « Ils sont invisibles »

      « Comment se sentir partie prenante d’une culture dans laquelle tu es invisible, d’une certaine façon? Maintenant, 30 % des nouveau-nés ont des parents qui viennent d’ailleurs. Ça ne se reflète pas nécessairement dans nos grandes institutions culturelles, au théâtre, à la télé », explique la chroniqueuse de La Presse Rima Elkouri, dans le documentaire Les Québécois de la loi 101.
      Où est la culture québécoise?

      Dans Les Québécois de la loi 101, des jeunes expliquent qu’ils n’apprennent pas la culture québécoise au secondaire. Une étudiante du Collège Vanier affirme qu’elle n’a lu qu’un seul livre québécois à l’école, Incendies, de Wajdi Mouawad.

      Akos Verboczi, auteur du livre Rapsodie québécoise. Itinéraire d’un enfant de la loi 101, estime que ce n’est pas normal qu’après 11 ans d’études des jeunes sortent avec un diplôme de 5e secondaire sans trop connaître l’histoire du Québec.
      L’auteur de « Rhapsodie québécoise. Itinéraire d'un enfant de la loi 101 », Akos Verboczy, est en pleine discussion avec des étudiants d’un cégep anglophone de Montréal, le Collège Vanier.   Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 DES PISTES DE SOLUTION

      Transmettre la culture québécoise

      Être fier de sa culture, c’est aussi vouloir la transmettre, croit Akos Verboczi. « Dire à un immigrant pakistanais de lire du Michel Tremblay. Il ne faut pas juste transmettre une langue, il faut aussi transmettre une culture qui vient avec », soutient le Québécois d’origine hongroise dans le documentaire.

      « On ne cherche pas à leur faire aimer, à leur faire connaître des œuvres phare ou des œuvres plus actuelles de la culture québécoise et de bien enseigner l’histoire du Québec, l’histoire plus récente », explique le documentariste Stéphane Leclair.
      Des élèves de l’école secondaire la plus multiethnique du Québec, l’école La Voie de Côte-des-Neiges, à Montréal, lisent « Les Belles-sœurs » de Michel Tremblay à l’invitation du chroniqueur culturel Stéphane Leclair.   Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101 Favoriser les échanges

      La chercheuse Marie-Odile Magnan suggère de stimuler les rapports entre Québécois francophones et jeunes issus de l’immigration. Elle propose par exemple d’organiser des échanges entre les écoles pour favoriser la rencontre des jeunes.

      « Si on a une école à 100 % pluriethnique, peut-être pourrait-il y avoir des échanges avec une école de banlieue 100 % francophone native. »

      Un curriculum plus inclusif

      Selon Mme Magnan, il faudrait revoir le programme scolaire pour que les jeunes issus de l’immigration se sentent davantage inclus. Pourquoi ne pas parler de l’histoire des Noirs au Québec? suggère-t-elle.
      Et, à son avis, il faudrait intégrer dans les écoles des enseignants étrangers ou issus de l’immigration. « Le fait de diversifier le personnel scolaire pourrait favoriser d’autres approches ou d’autres visions », précise-t-elle.

      La diversité dans les médias et à l’embauche

      Comme majorité dominante, les Québécois francophones se doivent d’inclure les minorités à l’écran, mais aussi de les intégrer à l’embauche, selon Richard Bourhis, professeur émérite en psychologie sociale à l’UQAM et auteur de plusieurs écrits sur la loi 101.
      Richard Bourhis croit aussi que la majorité dominante a des obligations envers ses minorités, et qu’elle devrait voir l’immigrant non pas comme une menace à l’identité québécoise, mais comme un avantage.

      Le Québec, au-delà du français

      Quarante ans après l’adoption de la Charte, les jeunes, qu’ils soient Québécois de souche ou issus de l’immigration, ont envie d’un projet de société qui va plus loin que la seule protection de la langue française, constate Stéphane Leclair.
    • By ilham547
      Bonjour, je suis residente permanente depuis bientot 4 ans, je vais donc demander la citoyenneté fin août 2017 prochain, et je souhaite changer mon prenom dans le but de mieux m’intégrer (et eviter certains questions comme d'ou vient tu ou comment ca se prononce ton nom etc...) pour cela j'ai appeler la IRCC et m'ont dit qu'il faut attendre un an apres la citoyenneté pour faire une demande de changement de prenom, mais moi je suis certaine que il ya des gens qui presentent une demande de changement de prenom lors d ela demande de citoyenneté, donc si quelqu'un est passé par cette experience et a réussi a changer son prenom merci de partager avec moi la procedure correcte. merci
    • By immigrer.com
      La cofondatrice d'immigrer.com, Laurence Nadeau, va donner ce jeudi midi une conférence gratuite au Palais des Congrès de Montréal.
       
      Le marché du travail pour les nouveaux arrivants: les erreurs à éviter.

      https://www.immigrer.com/conference-marche-du-travail-les-erreurs-a-eviter/

      Métro: Place d'Armes

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