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10 000 emplois disponibles à Québec

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Avec un taux de chômage historiquement bas et 10 000 emplois disponibles dans la région, les agences de placement croulent sous les demandes d’employeurs, qui ne savent plus comment dénicher des candidats.

 

La pénurie de main-d’œuvre est encore plus importante que ce que «Le Journal de Québec» rapportait lundi en faisant étant de plus de 6300 postes à pourvoir dans la région, selon Jobillico. Selon les chiffres d’Emploi-Québec obtenus par «Le Journal», les sites de placement en ligne pour les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches affichaient respectivement 6600 et 3400 offres d’emploi, en date du 12 octobre.

 

Cette pénurie historique de main-d’œuvre chamboule le marché de l’emploi à Québec. Selon plusieurs experts en recrutement interrogés par «Le Journal», les employeurs doivent maintenant prévoir l’embauche d’employés, des mois à l’avance. «La plupart des entreprises attendent d’avoir les deux gros orteils dans le précipice avant d’agir. Il faut les éduquer à la rareté de la main-d’œuvre», mentionne Marcel Bérubé, président de l’agence de placement, Groupe Perspective.

 

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Actuellement (27 oct 2017), je confirme totalement cette information.

 

Concrètement les annonces emplois se sont multipliées d'une façon impressionnante (voir site EmploiQuébec).

On voit régulièrement des panneaux ''Ici on embauche'' sur le devant des entreprises.

Il y a des professions ou la demande est impossible à couvrir.

 

Cela fait du bien de voir que l'économie n'est plus au pire...

 

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    • Par immigrer.com
      GRC  POPULAIRE
      Harcelé parce qu'il parlait mal anglais?
      Christopher Nardi | Agence QMI
      | Publié le 15 mai 2018 à 06:38 - Mis à jour à 06:43
       
      Un francophone vient de remporter une première bataille devant les tribunaux pour faire reconnaître le «harcèlement» que lui a fait subir la GRC. La police nationale l’aurait même poussé à partir parce qu’il ne maîtrisait pas suffisamment bien l’anglais.
      «On m’a forcé à démissionner parce que mon anglais n’était pas assez bon [...] Je n’ai jamais commis une seule faute professionnelle», s’est insurgé Éric Frémy lors d’une entrevue avec «Le Journal de Montréal».
      Le dédale administratif que vit cette ex-recrue de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) est «particulièrement tortueux», écrit le juge de la Cour fédérale Sébastien Grammond.
       
       
      Ce dernier a exigé récemment qu’un arbitre se penche de nouveau sur la démission de M. Frémy afin de déterminer si elle «a été donnée sous la contrainte et [si] elle doit être déclarée invalide. [...] Trop d’éléments de preuve laissant croire que la démission de M. Frémy n’était pas volontaire ont été écartés par les arbitres [qui ont d’abord entendu la cause]».
        M. Frémy est un ingénieur de formation, né en France, mais ayant vécu une vingtaine d’années au Québec.
      En 2007, il se joint à la GRC. Unilingue francophone, il dit qu’on l’avait assuré que le fait qu’il ne parlait pas anglais ne poserait aucun problème à la police nationale d’un pays dont le français est une langue officielle.
      Après son passage à l’école de la GRC à Régina, la police a exigé qu’il intègre un nouveau projet pilote l’envoyant dans un régiment anglophone en Colombie-Britannique pour suivre sa formation pratique tout en apprenant l’anglais en 2009.


      source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2018/05/15/harcele-parce-quil-parlait-mal-anglais
    • Par immigrer.com
      Les jeunes Canadiens qui fréquentent une école francophone sont plus habiles que leurs pairs qui étudient dans des écoles anglophones lorsque vient de temps de résoudre des problèmes mathématiques, mais se situent légèrement sous la moyenne en termes de lecture, montre un rapport du Programme pancanadien d'évaluation.
      Selon cette enquête menée en 2016 auprès d'environ 27 000 élèves de secondaire 2 de partout au pays et dévoilé lundi, le système scolaire anglophone forme des étudiants plus aptes à lire et comprendre des textes dans toutes les provinces, incluant le Québec. Tant en anglais qu'en français, 12 % des élèves ont des faiblesses notables en lecture, mais 15 % des étudiants anglophones ont atteint un rendement supérieur dans ce domaine, contre seulement 10 % des francophones.
      Ces derniers, et tout particulièrement les Québécois, se sont toutefois démarqués en mathématique. Le Québec est la seule province à avoir affiché un rendement supérieur à la moyenne canadienne en mathématique. Les élèves fréquentant des écoles francophones dans toutes les provinces, exception faite de l'Alberta et du Manitoba, ont aussi eu de meilleurs résultats dans cette matière que leurs pairs dans le réseau anglophone.

      http://www.tvanouvelles.ca/2018/04/30/les-jeunes-quebecois-champions-des-mathematiques-au-canada-1
      Par ailleurs, les élèves du réseau francophone québécois ont aussi obtenu de meilleurs résultats au test en sciences que les anglophones de la province. À l'échelle du pays, ce sont les jeunes Albertains qui ont le mieux tiré leur épingle du jeu dans cette matière, tandis que le Québec s'est retrouvé dans la moyenne.
    • Par Laurent
      Pénurie de main-d’œuvre  POPULAIRE
      Au moins 5000 camionneurs recherchés partout au Québec
      Sébastien Dubois | TVA Nouvelles
      | Publié le 1er mars 2018 à 14:00 - Mis à jour le 1er mars 2018 à 14:02
       
      L'industrie du camionnage vit comme d’autres secteurs d’activité des difficultés à recruter de la main-d'œuvre.
      On estime avoir besoin d'au moins 5 000 à 6 000 camionneurs en ce moment à la grandeur du Québec.
      «La demande augmente et les entrants, les gens qui veulent travailler, diminuent. La majeure problématique elle est là puisque pour deux  travailleurs qui quittent la profession, c'est un travailleur qui entre», précise le directeur du Centre de formation en transport de Charlesbourg Eddy Vallières.
      La pénurie de main-d'œuvre est à ce point importante que des compagnies de transport font du démarchage directement dans les écoles pour recruter de la main d'œuvre avant même que les étudiants aient terminé leur formation.
       
      source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2018/03/01/au-moins-5000-camionneurs-recherches-partout-au-quebec
       
    • Par immigrer.com
      Le CISSS de Chaudière-Appalaches est incapable de recruter des médecins psychiatres au Québec pour l’hôpital de Thetford Mines et n’a d’autre choix que se tourner vers la France pour pourvoir les postes laissés vacants par des spécialistes en raison de problèmes d’organisation.
      L’unité psychiatrique de l’hôpital de Thetford Mines a fermé ses portes pour une durée indéterminée le 17 janvier dernier.
      Les trois spécialistes sur place sont partis en dénonçant des problèmes d’organisation et la pression liée à la surcharge de travail, avait alors indiqué au Journal la Dre Karine Iguarta, présidente de l’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ).
       
      suite et source: http://www.journaldequebec.com/2018/02/04/thetford-mines-doit-se-tourner-vers-la-france
      Pas intéressé
      Un comité voué à la réouverture de l’unité travaille actuellement à pourvoir les postes. Or, aucun spécialiste ne souhaite travailler à Thetford Mines.
    • Par immigrer.com
      Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie
       
      19 décembre 2017, Radio-Canada
       
      La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin.
       
      Un texte de Davide Gentile
       
      À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec.
       
      « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane
       
      Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry.
       
      La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière.
       
      Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
       
      Freiner les stages de médecins français
       
      Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages.
       
      Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec.
       
      Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ».
       
      En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard.
       
      Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. 
       
      Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
    • Par Automne
      120 POSTES VACANTS, 0 CANDIDAT
       
      L’usine de Fleury Michon à Rigaud a été forcée de retirer du marché une quarantaine de produits vendus dans les supermarchés du Québec. Même si deux augmentations de salaire y ont été consenties depuis le début de l’année, la production des repas Fleury Michon, Kilo Solution (Isabelle Huot) et Compliments (IGA) a dû cesser parce qu’il manque… 120 travailleurs.
       

       
      DES REVENUS AMPUTÉS DE 15 MILLIONS
       
      L’entreprise Fleury Michon, qui cuisinait 55 000 repas par semaine dans son usine de Rigaud appelée Delta Dailyfood, sera privée de 15 millions de dollars de revenus en mettant fin à la production de ses gammes de repas frais vendus en épicerie.
       
      « C’est tellement niaiseux ! », lâche le président du conseil d’administration, Claude Bergeron, au cours d’un entretien avec La Presse. Il n’arrive tout simplement pas à croire qu’une usine doive cesser une partie de ses activités faute de personnel et de logements à proximité, alors que l’intérêt des consommateurs et la rentabilité sont au rendez-vous.
      Heureusement, la production des repas congelés destinés aux compagnies aériennes comme Air Transat et Air Canada – la principale source de revenus de l’usine – se poursuit. Avec 330 employés. Mais il faudra rapidement investir 20 millions pour automatiser davantage les installations pour suffire à la demande qui croît en moyenne de 10 % par année.
      Si la rareté de la main-d’œuvre dans cette industrie est un enjeu connu et répandu, c’est la première fois que le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) entend parler d’un tel impact.
      « C’est raide. […] Une fermeture [de ligne de production] comme celle de Fleury Michon, c’est une première. C’est un signal. »
       
      — Dimitri Fraeys, vice-président à l’innovation et aux affaires économiques
      La pénurie a commencé « il y a deux ou trois ans, mais on sent une nette accélération en 2017 », ajoute l’expert en main-d’œuvre du CTAQ.
       
      « ON A FRAPPÉ UN MUR »
       
      « Dès janvier et février, on a eu des problèmes de recrutement. En juin, c’est devenu extrêmement critique […] on a frappé un mur. Il a fallu faire des choix de production », raconte Claude Bergeron. Le recours à des employés provenant d’agences est essentiel. « Ils sont voyagés en autobus à partir d’Anjou tous les jours. Ça leur prend deux fois 1 h 10. » Les autres sont syndiqués TUAC.
      Six mois après l’augmentation des salaires de 2 %, en janvier, Fleury Michon les a de nouveau bonifiés. « On a rouvert la convention collective en juin et on a eu de bonnes augmentations de salaire, de 50 ¢ à 1 $ de l’heure », précise le représentant syndical Pierre Plante. En échange, la production passera de 5 à 7 jours par semaine.
       
      suite et source
       
      UN DOSSIER DE MARIE-EVE FOURNIER LA PRESSE
    • Par immigrer.com
      Pénurie de main d'oeuvre
      Au Mexique pour trouver des cuisiniers
      Amélie St-Yves | Agence QMI
      | Publié le 26 novembre 2017 à 08:15 - Mis à jour à 08:20
       
      Un restaurateur obligé de fermer un restaurant parce qu’il ne trouvait plus de cuisiniers est allé jusqu’au Mexique pour donner des entrevues.
      Le propriétaire des deux restaurants Vincenzo de Trois-Rivières, Mario Vincent, a été contraint de fermer un établissement au début de l’été pour concentrer son personnel à une seule succursale, car il manquait au moins cinq cuisiniers.
      «Ça doit faire quatre ou cinq ans que j’ai de la misère à engager, mais là, on voit que c’est vraiment pire. J’ai des confrères qui ferment les lundis et mardis pour pouvoir donner des congés à leurs gens. C’est une problématique majeure», dit-il.
      À bout d’idées pour recruter du personnel, il a fait affaire avec un courtier en immigration qui lui a trouvé des candidats au Mexique. Il est ensuite allé sur place à Mexico, en août, pour rencontrer une soixantaine de personnes et en a choisi quatre. «Ce sont des gens diplômés en restauration qui sont prêts à venir vivre au Canada», explique-t-il. Ces cuisiniers devraient arriver en février prochain.
       
      suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/26/au-mexique-pour-trouver-des-cuisiniers-1
    • Par immigrer.com
      Assouplissement potentiel des règles
      Vers l'accueil d'immigrants handicapés et malades?
      Agence QMI
      | Publié le 22 novembre 2017 à 21:03 - Mis à jour le 22 novembre 2017 à 21:1
      Le ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Ahmed Hussen, a ouvert la porte mercredi à un assouplissement des règles entourant l'immigration de personnes handicapées ou malades.
      Selon la réglementation en vigueur, une personne ne peut immigrer au Canada si son état de santé peut engendrer des coûts annuels plus élevés que le prix moyen pour soigner les Canadiens, soit 6655 $ par personne par année.
      «Ce règlement doit changer. Il ne correspond tout simplement pas à nos politiques gouvernementales en matière d'accessibilité, mais aussi à l'opinion grandissante des Canadiens selon laquelle nous devrions avoir une société inclusive», a fait valoir le ministre Hussen devant le Comité permanent de la citoyenneté et de l'immigration.
      Les détracteurs des règlements actuellement en place font valoir que la loi est injuste. Amalia Loyzaga, du Centre d'action des aidants naturels de Toronto, a fait valoir au «Toronto Star» que 150 aidants naturels étrangers se sont fait refuser leur résidence permanente en 2014 parce qu'ils ont un enfant nécessitant des soins médicaux. «C'est clair que cette loi est discriminatoire contre les personnes handicapées. [...] Nous ne pouvons plus attendre. Nous devons obtenir une abrogation immédiate de ce régime médical discriminatoire», a-t-elle dénoncé.
       
      suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/22/vers-laccueil-dimmigrants-handicapes-et-malades-1
    • Par immigrer.com
      Le Saguenay–Lac-Saint-Jean aura 23 800 emplois à combler dans les prochaines années, dans tous les domaines d’activité économique, en raison des départs massifs à la retraite des baby-boomers.
      Le vieillissement de la population devient un fardeau de plus en plus lourd à porter pour les employeurs du Saguenay et du Lac-Saint-Jean. Les entreprises doivent trouver de nouvelles solutions pour combler les emplois disponibles.
      Selon les perspectives 2015-2019 d’Emploi-Québec, 95 % des 23 800 emplois disponibles dans la région le seront en raison de travailleurs qui quittent définitivement le marché du travail. La région devra, à moyen terme, renouveler 17 % de sa population active.
       
      http://www.journaldequebec.com/2017/11/20/23800-travailleurs-recherches
    • Par immigrer.com
      Des restaurateurs interpellent le gouvernement
      Élisa Cloutier | Agence QMI 
      | Publié le 23 octobre 2017 à 06:52 - Mis à jour à 06:58
       
      Victime de la pénurie de main-d’œuvre, une famille de restaurateurs cambodgiens lance un appel à l’aide au gouvernement fédéral pour qu’il facilite l’arrivée de travailleurs étrangers à Québec.
       
      «Donnez-nous une chance et ouvrez la porte aux travailleurs étrangers à Québec. Il y a plusieurs Thaïlandais qui viennent à Québec, qui veulent vivre ici, mais ils ne sont pas capables d’obtenir leur citoyenneté à temps et doivent repartir à la fin de leur visa de travail temporaire», déplore Buor Leang, fondateur du restaurant Délices d’Angkor, à Saint-Romuald.
       
      Propriétaires de quatre restaurants asiatiques à Sainte-Foy et Lévis, la famille Leang-Khun peine à trouver des employés en cuisine depuis plusieurs mois. Une employée est même attitrée à temps plein à  l’immigration, pour gérer l’arrivée de nouveaux travailleurs, pour la plupart thaïlandais.

      M. Leang estime que les travailleurs thaïlandais apportent beaucoup à son entreprise, à l’heure où il est «très difficile de trouver des jeunes employés fiables» à Québec, indique-t-il. «Ils [les travailleurs thaïlandais] arrivent avec de nouvelles idées, de nouveaux plats. C’est bon pour nous, pour les clients, c’est bon pour tout le monde !», lance celui qui, au cours des derniers mois, doit lui-même mettre la main à la pâte en lavant la vaisselle, les planchers et les toilettes, faute de personnel.  
      source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2017/10/23/des-restaurateurs-interpellent-le-gouvernement-1
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