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  1. Pénurie de main-d’œuvre POPULAIRE Au moins 5000 camionneurs recherchés partout au Québec Sébastien Dubois | TVA Nouvelles | Publié le 1er mars 2018 à 14:00 - Mis à jour le 1er mars 2018 à 14:02 L'industrie du camionnage vit comme d’autres secteurs d’activité des difficultés à recruter de la main-d'œuvre. On estime avoir besoin d'au moins 5 000 à 6 000 camionneurs en ce moment à la grandeur du Québec. «La demande augmente et les entrants, les gens qui veulent travailler, diminuent. La majeure problématique elle est là puisque pour deux travailleurs qui quittent la profession, c'est un travailleur qui entre», précise le directeur du Centre de formation en transport de Charlesbourg Eddy Vallières. La pénurie de main-d'œuvre est à ce point importante que des compagnies de transport font du démarchage directement dans les écoles pour recruter de la main d'œuvre avant même que les étudiants aient terminé leur formation. source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2018/03/01/au-moins-5000-camionneurs-recherches-partout-au-quebec
  2. Taux de chômage à Québec Pénurie de main-d’œuvre: des impacts importants pour des entreprises Jean-François Racine | Agence QMI | Publié le 12 septembre 2017 à 23:06 - Mis à jour le 12 septembre 2017 à 23:14 Le taux de chômage historique de 3,8 % dans la RMR de Québec commence à mettre beaucoup de pression sur des entreprises en pénurie de main-d’œuvre qui jonglent avec des quarts de travail impossibles à combler. Dans la restauration rapide, des établissements comme Tim Hortons et McDonald’s ont choisi de fermer pendant la nuit parce qu’ils n’étaient plus en mesure d’offrir un service 24 heures à la clientèle. Des offres d’emploi sont affichées avec la mention «urgent» en grosses lettres. Des commerces proposent aussi aux candidats de choisir leurs vacances avant leur embauche. «C’est l’enfer. Pas de bon sens! Autour de moi, ça ferme la nuit. Ça nous donne plus de clients, mais le personnel réduit trouve ça trop dur et je dois rentrer pour aider», a expliqué l’ancien hockeyeur Pierre Sévigny, qui dirige le Tim Hortons de la rue Bouvier depuis 13 ans. Situation exceptionnelle Ce dernier précise qu’il lui faudrait six employés supplémentaires à temps plein, le jour, en excluant l’absentéisme imprévisible. «J’ai même engagé une travailleuse étrangère qui ne parle pas français encore. J’en ai besoin. On ne reçoit pas de c.v.» Selon Valérie Randone, directrice du bureau de Québec de Drake International, une firme spécialisée en recrutement, la situation actuelle est exceptionnelle. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/09/12/penurie-de-main-duvre-des-impacts-importants-pour-des-entreprises
  3. GRC POPULAIRE Harcelé parce qu'il parlait mal anglais? Christopher Nardi | Agence QMI | Publié le 15 mai 2018 à 06:38 - Mis à jour à 06:43 Un francophone vient de remporter une première bataille devant les tribunaux pour faire reconnaître le «harcèlement» que lui a fait subir la GRC. La police nationale l’aurait même poussé à partir parce qu’il ne maîtrisait pas suffisamment bien l’anglais. «On m’a forcé à démissionner parce que mon anglais n’était pas assez bon [...] Je n’ai jamais commis une seule faute professionnelle», s’est insurgé Éric Frémy lors d’une entrevue avec «Le Journal de Montréal». Le dédale administratif que vit cette ex-recrue de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) est «particulièrement tortueux», écrit le juge de la Cour fédérale Sébastien Grammond. Ce dernier a exigé récemment qu’un arbitre se penche de nouveau sur la démission de M. Frémy afin de déterminer si elle «a été donnée sous la contrainte et [si] elle doit être déclarée invalide. [...] Trop d’éléments de preuve laissant croire que la démission de M. Frémy n’était pas volontaire ont été écartés par les arbitres [qui ont d’abord entendu la cause]». M. Frémy est un ingénieur de formation, né en France, mais ayant vécu une vingtaine d’années au Québec. En 2007, il se joint à la GRC. Unilingue francophone, il dit qu’on l’avait assuré que le fait qu’il ne parlait pas anglais ne poserait aucun problème à la police nationale d’un pays dont le français est une langue officielle. Après son passage à l’école de la GRC à Régina, la police a exigé qu’il intègre un nouveau projet pilote l’envoyant dans un régiment anglophone en Colombie-Britannique pour suivre sa formation pratique tout en apprenant l’anglais en 2009. source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2018/05/15/harcele-parce-quil-parlait-mal-anglais
  4. Les jeunes Canadiens qui fréquentent une école francophone sont plus habiles que leurs pairs qui étudient dans des écoles anglophones lorsque vient de temps de résoudre des problèmes mathématiques, mais se situent légèrement sous la moyenne en termes de lecture, montre un rapport du Programme pancanadien d'évaluation. Selon cette enquête menée en 2016 auprès d'environ 27 000 élèves de secondaire 2 de partout au pays et dévoilé lundi, le système scolaire anglophone forme des étudiants plus aptes à lire et comprendre des textes dans toutes les provinces, incluant le Québec. Tant en anglais qu'en français, 12 % des élèves ont des faiblesses notables en lecture, mais 15 % des étudiants anglophones ont atteint un rendement supérieur dans ce domaine, contre seulement 10 % des francophones. Ces derniers, et tout particulièrement les Québécois, se sont toutefois démarqués en mathématique. Le Québec est la seule province à avoir affiché un rendement supérieur à la moyenne canadienne en mathématique. Les élèves fréquentant des écoles francophones dans toutes les provinces, exception faite de l'Alberta et du Manitoba, ont aussi eu de meilleurs résultats dans cette matière que leurs pairs dans le réseau anglophone. http://www.tvanouvelles.ca/2018/04/30/les-jeunes-quebecois-champions-des-mathematiques-au-canada-1 Par ailleurs, les élèves du réseau francophone québécois ont aussi obtenu de meilleurs résultats au test en sciences que les anglophones de la province. À l'échelle du pays, ce sont les jeunes Albertains qui ont le mieux tiré leur épingle du jeu dans cette matière, tandis que le Québec s'est retrouvé dans la moyenne.
  5. Assouplissement potentiel des règles Vers l'accueil d'immigrants handicapés et malades? Agence QMI | Publié le 22 novembre 2017 à 21:03 - Mis à jour le 22 novembre 2017 à 21:1 Le ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Ahmed Hussen, a ouvert la porte mercredi à un assouplissement des règles entourant l'immigration de personnes handicapées ou malades. Selon la réglementation en vigueur, une personne ne peut immigrer au Canada si son état de santé peut engendrer des coûts annuels plus élevés que le prix moyen pour soigner les Canadiens, soit 6655 $ par personne par année. «Ce règlement doit changer. Il ne correspond tout simplement pas à nos politiques gouvernementales en matière d'accessibilité, mais aussi à l'opinion grandissante des Canadiens selon laquelle nous devrions avoir une société inclusive», a fait valoir le ministre Hussen devant le Comité permanent de la citoyenneté et de l'immigration. Les détracteurs des règlements actuellement en place font valoir que la loi est injuste. Amalia Loyzaga, du Centre d'action des aidants naturels de Toronto, a fait valoir au «Toronto Star» que 150 aidants naturels étrangers se sont fait refuser leur résidence permanente en 2014 parce qu'ils ont un enfant nécessitant des soins médicaux. «C'est clair que cette loi est discriminatoire contre les personnes handicapées. [...] Nous ne pouvons plus attendre. Nous devons obtenir une abrogation immédiate de ce régime médical discriminatoire», a-t-elle dénoncé. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/11/22/vers-laccueil-dimmigrants-handicapes-et-malades-1
  6. Avec un taux de chômage historiquement bas et 10 000 emplois disponibles dans la région, les agences de placement croulent sous les demandes d’employeurs, qui ne savent plus comment dénicher des candidats. La pénurie de main-d’œuvre est encore plus importante que ce que «Le Journal de Québec» rapportait lundi en faisant étant de plus de 6300 postes à pourvoir dans la région, selon Jobillico. Selon les chiffres d’Emploi-Québec obtenus par «Le Journal», les sites de placement en ligne pour les régions de la Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches affichaient respectivement 6600 et 3400 offres d’emploi, en date du 12 octobre. Cette pénurie historique de main-d’œuvre chamboule le marché de l’emploi à Québec. Selon plusieurs experts en recrutement interrogés par «Le Journal», les employeurs doivent maintenant prévoir l’embauche d’employés, des mois à l’avance. «La plupart des entreprises attendent d’avoir les deux gros orteils dans le précipice avant d’agir. Il faut les éduquer à la rareté de la main-d’œuvre», mentionne Marcel Bérubé, président de l’agence de placement, Groupe Perspective. Source
  7. Vente d'articles de sport - Le géant français Decathlon, spécialisé dans la vente d’articles de sports à bas prix, ouvrira son premier magasin au Québec au Mail Champlain, à Brossard, au printemps 2018. L’annonce de l’ouverture de ce premier magasin au Canada a été confirmée lundi par le détaillant présent dans 28 pays. «Il y a beaucoup de fébrilité dans l’air chez Decathlon puisque c’est au printemps 2018 que nous ouvrirons notre premier magasin au Canada, au Mail Champlain», souligne l’entreprise sur son nouveau site web canadien. Ce magasin Decathlon pourrait compter sur une superficie d’environ 35 000 pi2. Des dizaines de postes sont ouverts. suite et source Pierre Couture | Agence QMI | Publié le 15 août 2017
  8. Des immigrants français forcés de quitter le Québec TVA Nouvelles | Publié le 8 août 2017 à 13:03 - Mis à jour à 13:09 Un couple de Français bien établi du côté de Shawinigan, en Mauricie, vient d’apprendre qu’il doit quitter le Québec. Cela fait des mois que ces Français sont en démarche pour devenir résidents permanents au Québec. Pour l’instant, ils ont un visa de visiteur qui arrive à échéance à la fin du mois d’aout. Ils ont fait une demande de prolongation de ce visa, mais s’ils n’obtiennent aucune réponse, ils seront obligés de quitter le Canada. La dernière demande qu’ils ont fait, c’était pour un permis d’études fédérales. Il a été refusé car selon le gouvernement, ils auraient du le faire depuis leur pays d’origine, la France. source et suite : http://www.tvanouvelles.ca/2017/08/08/des-immigrants-francais-forces-de-quitter-le-quebec
  9. Demandeuse d'asile Elle attend depuis trois mois un permis de travail Matthieu Payen | Agence QMI | Publié le 17 août 2017 à 06:01 - Mis à jour à 06:10 Une demandeuse d’asile arrivée bien avant la vague de migrants actuelle est en attente d’un permis de travail depuis trois mois. Elle est depuis forcée de vivre dans une chambre avec son conjoint et ses deux enfants. «Je veux travailler, j’ai besoin de travailler», dit Albelthe Jean, Haïtienne de 35 ans arrivée des États-Unis en mars dernier. Celle qui a été gérante de magasin pendant 10 ans à Port-au-Prince est demandeuse d’asile et peut à ce titre obtenir un permis de travail auprès d’Ottawa. Lassée d’attendre une réponse au téléphone, la mère de famille s’est rendue aux locaux de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). Là, on lui a expliqué que son dossier était en traitement, mais qu’il faudrait attendre au moins un mois de plus. Délais Pourtant, Mme Jean est entrée au Canada avant la vague de migrants de cet été. À l’époque, la recevabilité de sa demande d’asile avait été accordée à la frontière et elle avait pu rapidement déposer sa demande de permis de travail. Or, dans le dernier mois, plus de 5000 migrants sont entrés de façon irrégulière au Canada. Mercredi, plus de 3000 d’entre eux étaient encore hébergés de façon temporaire à Montréal. Désormais, il faut compter quatre à cinq mois avant de savoir si la demande d’asile est recevable. Ce délai s’ajoute à celui de la demande de permis de travail. Sur le site web de CIC, on parle de 16 semaines avant d’obtenir ce permis. Au total, les migrants doivent patienter près de huit mois avant de travailler. «C’est un non-sens, déplore Stéphane Handfield, avocat spécialiste en immigration. La plupart de ces gens sont jeunes et veulent travailler. Sans travail, ils vivent sur l’aide sociale et ne paient pas d’impôt.» Des solutions Celui-ci émet une idée qui raccourcirait l’attente. «Le ministre [de l’Immigration au fédéral] pourrait donner aux agents qui s’occupent des demandes d’asile le pouvoir de fournir des permis de travail, ajoute Me Handfield. C’est le même ministère qui gère les deux demandes, donc un migrant dont la demande d’asile serait jugée recevable obtiendrait directement le droit de travailler.» Interrogé sur cette suggestion, le gouvernement a répondu qu’il évaluait ses options. Mme Jean a quant à elle bien hâte que sa situation change. Elle partage actuellement une chambre dans un duplex avec son conjoint et ses enfants de trois et quatre ans. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/08/17/elle-attend-depuis-trois-mois-un-permis-de-travail
  10. Salon du Bourget Des centaines d’emplois en aéronautique créés à Montréal Philippe Orfali | Agence QMI | Publié le 20 juin 2017 à 15:39 - Mis à jour le 20 juin 2017 à 15:40 Trois entreprises québécoises ont annoncé la création ou la consolidation de pas moins de 730 emplois spécialisés dans la région de Montréal, mardi, au Jour 2 du Salon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris. La chaleur caniculaire qui s’abat sur Paris depuis plusieurs jours n’empêche pas les milliers d’entreprises présentes au salon du Bourget de brasser des affaires qui rapportent gros. C’est notamment le cas de CAE, chef de file en formation et simulations dans les domaines de l’aviation civile et de la défense. L’entreprise basée dans l’arrondissement de Saint-Laurent, présente dans 35 pays, prévoit recruter quelque 330 personnes au Québec, et 700 dans le monde, au cours des prochaines années. Une situation qui découle notamment de l’annonce de la signature mardi d’une série de contrats pour des solutions de formation en aviation avec des sociétés aériennes de l’Inde et de l’Afrique, évalués à 85 millions $. Ces contrats couvrent la formation de pilotes de ligne et du personnel de cabine, le recrutement de personnel d’équipage, des programmes de formation de pilotes pour l’aviation d’affaires et la vente de quatre simulateurs de vol. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/06/20/des-centaines-demplois-en-aeronautique-crees-a-montreal
  11. Fédération des Cégeps inquiète POPULAIRE Immigration Canada bloque l’arrivée d’étudiants étrangers au Québec Alain Laforest | TVA Nouvelles | Publié le 27 août 2017 à 17:00 - Mis à jour à 17:00 Un seul des huit étudiants étrangers en provenance des îles Comores a obtenu l’autorisation d’Immigration Canada pour entreprendre ses études au Cégep de Victoriaville. Les fonctionnaires fédéraux n’ont pas donné l’autorisation à sept jeunes de débuter au Québec une formation en technique d'électronique industrielle. «Au Cégep de Victoriaville, on choisit toujours des étudiants dans des programmes où les finissants ont des perspectives d'emploi de 90% et plus», insiste le directeur général de l’établissement, Paul Thériault. «Le véritable problème, c’est qu’on crée de l'espoir inutilement», ajoute-t-il. M. Thériault comme son directeur des études Christian Héon n'arrivent pas à s'expliquer pourquoi ces sept étudiants boursiers du gouvernement du Québec ne peuvent venir à son collège alors qu'ils répondent à tous les critères. source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2017/08/27/immigration-canada-bloque-larrive-detudiants-etrangers-au-quebec
  12. Leur arrivée au Québec se transforme en cauchemar Catherine Montambeault | Journal de Montréal | Publié le 6 août 2017 à 22:05 - Mis à jour le 6 août 2017 à 22:07 Caroline Lepage | Journal de Montréal Un père de famille français récemment arrivé au Québec n’arrive plus à payer l’épicerie pour nourrir ses quatre filles depuis que la seule entreprise pour laquelle son permis de travail l’autorisait à travailler a fait faillite. «On est venus ici dans l’espoir d’une vie meilleure, mais maintenant, le rêve se transforme en cauchemar», raconte avec désespoir Nasser Koronfol, qui a écrit au «Journal de Montréal» pour lancer un cri du cœur. Faillite L’homme de 48 ans a quitté la région de Paris avec sa femme et ses enfants en mai pour s’installer à Sherbrooke, où un emploi comme boulanger artisanal l’attendait à l’épicerie fine Délices des nations. Mais à peine un mois plus tard, l’entreprise a déclaré faillite. Comme M. Koronfol détenait un permis de travail fermé, qui ne l’autorisait à travailler que pour ce commerce, le boulanger se retrouve désormais non seulement sans emploi, mais aussi sans possibilité d’être embauché ailleurs avant plusieurs mois. «Il faut que je refasse toutes les démarches que j’avais déjà faites pour avoir un permis de travail. [...] Ça prend des mois et des mois... Mais on ne peut pas vivre tout ce temps-là sans revenus», déplore celui qui dit refuser de donner un mauvais exemple à ses enfants en baissant les bras et en retournant vivre en France. Solidarité Sa conjointe, Christine Archambault, possède quant à elle un permis de travail ouvert. Celui-ci ne lui permet toutefois pas d’occuper un emploi dans le domaine de la garde d’enfants, alors qu’elle est éducatrice à la petite enfance de formation. «Elle vient de décrocher 18 heures par semaine comme vendeuse dans une boutique, indique Nasser Koronfol. Mais évidemment, c’est loin de suffire pour subvenir aux besoins de six personnes.» Pour l’instant, les six membres de la famille vivent chez un retraité sherbrookois qui a accepté de les héberger gratuitement. Un autre bon Samaritain leur a offert des habits de neige et des fournitures scolaires pour les fillettes, qui entreront à l’école québécoise en septembre. Comme le montant de la faillite de Délices des nations s’élève à près d’un million de dollars, M. Koronfol s’explique bien mal pourquoi les autorités canadiennes ont autorisé qu’un commerce avec de telles difficultés financières l’embauche. Caroline Morin, consultante en immigration canadienne et directrice d’Objectif Terre, se pose la même question. «C’est Service Canada, en collaboration avec le ministère de l’Immigration du Québec, qui doit évaluer la capacité financière de l’employeur à embaucher un travailleur étranger, dit-elle. Qu’est-ce qui s’est passé, ici ? Est-ce que les documents fournis par l’employeur étaient corrects et véridiques ?» demande-t-elle. suite et source : http://www.tvanouvelles.ca/2017/08/06/leur-arrivee-au-quebec-se-transforme-en-cauchemar-1
  13. Le Sherbrookois Jérémie Rosconi mène un long combat pour obtenir la garde légale de sa fille Yaëlle. Il est coincé en Suisse, depuis plus d'un an. Depuis 2013, M. Rosconi vivait au Québec avec sa fille Yaëlle dont il avait la garde. Mais, l'année dernière, il a été contraint de retourner en Suisse où sa fille est née, parce que la mère de l’enfant réclamait la garde. La justice helvète menaçait d'extrader la fillette. À leur arrivée, le passeport de Yaëlle a été confisqué. Et les procédures judiciaires se poursuivent. Laissant tout derrière lui, le Sherbrookois s’est retrouvé seul, à 6000 kilomètres de la maison, par amour pour sa fille. «J'ai vu l'insécurité et comme un sentiment d'appréhension d'abandon dans ses yeux. J'en ai parlé avec mes parents, et ils m'ont dit que même si ma situation est précaire en Suisse, ils vont faire ce qu'il faut pour que je reste là-bas, pour ne pas laisser pas ma fille toute seule», explique Jérémie Rosconi. «C'est très dur. Je vais être honnête avec vous, j'ai pris 10 ans en une année. C'est stressant, c'est drainant. Je vous le dis je n'ai jamais passé une épreuve dure comme ça dans ma vie. Mais au final je ne regrette pas, car je fais ça pour elle, pour Yaëlle», ajoute M. Rosconi. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/08/21/un-pere-se-bat-pour-ramener-sa-fille-au-pays
  14. 150 postes à combler Les cuisiniers sont une denrée rare dans la Capitale-Nationale depuis le début de l'année, au point où les propriétaires des restaurants doivent eux-mêmes enfiler le tablier et porter le filet. D'autres ont choisi de réduire le nombre d'heures d'ouverture. «On a pris la décision de ne pas offrir les petits déjeuners cet été parce que c'était impossible de trouver la main-d'œuvre nécessaire», explique Christopher Chouinard, le propriétaire du Grand Café, qui a pignon sur la Grande-Allée. Pour lui et pour bien d'autres, ce genre de décision a une incidence énorme sur le chiffre d'affaires. Une simple vigile sur les sites d'emplois nous permet de constater que les restaurateurs s'arrachent les candidats potentiels. Pour cette raison, les restaurateurs doivent redoubler de créativité et aller au-devant de ceux-ci. Par exemple, les restaurants McDonald's ont décidé d'organiser une sixième journée d'embauche annuelle, alors le restaurant le Grand Café a choisi d'offrir des primes à ses employés qui lui référaient de nouveaux candidats. suite et source Marika Simard | TVA Nouvelles Publié le 19 août 2017
  15. Distribution dans les universités Des «passeports culturels» pour retenir les étudiants étrangers Camille Dufétel | Agence QMI | Publié le 15 novembre 2016 à 04:35 - Mis à jour à 04:39 CAMILLE DUFÉTEL/AGENCE QMI Pour donner le goût à plusieurs milliers d’étudiants étrangers de s’établir à long terme à Montréal, des passeports leur donnant accès à des activités culturelles gratuites seront dès à présent distribués dans les universités. «On veut décloisonner les étudiants, les faire sortir de leur campus», a indiqué lundi Nadine Gelly, directrice générale de l’organisme de promotion culturelle La Vitrine, à l’occasion du lancement de Passeport MTL étudiant international. Ce programme vise à séduire les quelque 28 000 étudiants universitaires internationaux de Montréal en leur facilitant l’accès à la richesse culturelle de la ville. Les cartes distribuées leur conféreront un accès à plusieurs lieux tels que le Biodôme, le Jardin Botanique, l’Insectarium et le Planétarium, gratuitement, ainsi qu’à des sorties culturelles liées aux festivités du 375e en 2017 et précédées de 5 à 7 de réseautage. Des crédits leurs seront aussi offerts pour prendre part à moindre coût à d’autres événements. Une application est dédiée au projet. Un apport pour la ville «À Concordia, où les beaux-arts sont une de nos forces et où on a un campus en plein centre-ville, c’est important de souligner l’importance de la culture dans la ville à ces étudiants qui ont quelque chose à apporter à la culture montréalaise», a assuré Graham Carr, vice-recteur exécutif aux affaires académiques de l’Université Concordia. Ce dernier constate que 17 % de ses 46 000 étudiants viennent de l’extérieur. «Ce n’est pas juste pour un an, on veut que ce projet se pérennise, a précisé Mme Gelly. L’attrait sera toujours rémunéré pour l’étudiant qui entre, ça va apporter des nouvelles clientèles et des revenus supplémentaires.» Notons que ce projet, qui a coûté jusqu'à présent 600 000$, est né de la collaboration entre La Vitrine et BMO Groupe Financier et implique plusieurs partenaires institutionnels privés et publics. Seulement un étudiant sur six demeurera au Québec une fois ses études terminées, a fait remarquer M. Claude Gagnon, de BMO. Sortir et s’investir Fabrice Lucien, étudiant haïtien en gestion du tourisme et de l’hôtellerie à l’UQAM, a estimé qu’il s’agit d’une belle occasion de découvrir la ville et sa dynamique. «C’est ce qu’on attend d’un endroit où l’on vient pas uniquement pour les études, mais pour vivre aussi». La culture est le meilleur argument selon lui: cela permettra à certains de «sortir de leur coquille et de s’investir dans la ville». Pour l’étudiante française à la maîtrise en études littéraires à l’UQAM Lucie Amir, l’idée est intéressante, mais elle juge que Montréal est déjà attractive sur le plan de la culture. «Je pense qu’on les retiendrait davantage avec des offres d’emploi. Depuis que je suis là, je trouve ça difficile de s’intégrer à ce niveau-là, ça serait bien de faciliter l’accès au travail à la sortie des études.» Source: http://www.tvanouvelles.ca/2016/11/15/des-passeports-culturels-pour-retenir-les-etudiants-etrangers
  16. Les résidents continuent d'affluer à la maison du regretté Leonard Cohen, décédé jeudi soir à 82 ans. Pour André Ménard, fondateur du Festival international de jazz de Montréal (FIJM), l’auteur-compositeur-interprète faisait «partie de l’ADN de Montréal». «C’est un homme d’une civilité exemplaire avec un humour et il parlait de lui avec beaucoup d’autodépréciation. Il disait que toute cette humilité était fausse. Il s’en moquait lui-même», dit M. Ménard, ému par cette lourde perte. Établi sur le Plateau-Mont-Royal depuis la fin des années 70, Cohen croisait les résidents, mendiants et étudiants lorsqu’il faisait ses courses dans le quartier. «Il était d’une amabilité exceptionnelle. C’était impressionnant de le voir. Il appartenait à ce quartier depuis longtemps depuis les années 70», affirme M. Ménard. Comment reconnaître le talent et la vie de l’homme au sein de la communauté montréalaise? Le cofondateur du FIJM croit qu’un lieu public devrait être renommé en son honneur. «Il va falloir trouver des places, des rues significatives pour poser un geste visible et qui va marquer son passage dans notre vie. Ça passe par la Commission de toponymie du Québec». L’annonce de la mort de Leonard Cohen a bouleversé la planète. Plusieurs personnalités ont profité des réseaux sociaux pour lui rendre hommage. http://www.tvanouvelles.ca/2016/11/11/leonard-cohen-fait-partie-de-ladn-de-montreal---andre-menard
  17. Bientôt la fin des visas pour les Bulgares et les Roumains Le Canada a officialisé lundi la levée à compter du 1er décembre 2017 de l'obligation de visa d'entrée pour les Bulgares et les Roumains, une des conditions posées par les deux pays à la signature de l'accord de libre-échange (CETA) entre l'Union européenne et le Canada. Conformément à l'accord d'exemption de visa signé il y a dix jours avec la Bulgarie et la Roumanie, le gouvernement canadien va dès le 1er mai mettre en place «des levées partielles pour les citoyens roumains et bulgares admissibles». À cette date, Bulgares et Roumains «titulaires d'un visa de résident temporaire au Canada au cours des dix dernières années ou qui détiennent un visa de non-immigrant des États-Unis valide» pourront entrer sur le territoire canadien sans visa, simplement en présentant une autorisation de voyage électronique (AVE). Cette AVE devrait être obligatoire dès le 10 novembre pour les voyageurs originaires de pays normalement exemptés de visas, une disposition que les services de l'immigration ont déjà repoussée à deux reprises depuis le 15 mars. Néanmoins, le gouvernement canadien a indiqué dans un communiqué se réserver «le droit d'imposer à nouveau l'exigence de visa à la Roumanie et à la Bulgarie» dès lors que de «fortes hausses des tendances migratoires irrégulières» seraient observées. «Nous collaborons très étroitement avec la Roumanie et la Bulgarie, et nous continuerons de travailler à la transition vers des voyages sans visa afin de nous assurer que la levée de l'obligation de visa, lorsqu'elle aura lieu, sera durable à long terme», a déclaré John McCallum, ministre canadien de l'Immigration. Lire la suite
  18. Un document d'Immigration Canada rempli de fautes de français Le contenu du document problématique semblait issu d'un logiciel de traduction. TVA Nouvelles / Agence QMI Recommander 0 SAGUENAY ­ Un document d'Immigration Canada rempli de fautes de français a été remis à l'aéroport Pearson de Toronto à une famille du Saguenay, qui venait d'adopter un bébé, bientôt citoyen canadien. Le contenu du document problématique semblait issu d'un logiciel de traduction, dont voici quelques exemples: «10 choses à faire en vos jours d'abord...» «Trouver un lieu de rester (Hôtels et fiche Motels)» «Appliquer des avantages Gouvernement ­ ce qui peut vous recevoir pour vous et votre famille?» «Tests d'anglais des compétences ­prendre des cours d'improuve, si vous avez besoin» «Contacter les écoles pour votre propre éducation ou de vos enfants..». suite et source : http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2015/02/20150214-015419.html
  19. Selon le ministre Barrette Le Québec compte un surplus de 2000 médecins Même s’il admet que le Québec compte déjà plus de médecins que nécessaire, le ministre de la Santé Gaétan Barrette attendra encore deux ou trois ans avant de réduire les admissions dans les facultés de médecine. «On serait justifiés de le faire maintenant, mais on a décidé d’agir avec prudence», a confié M. Barrette à l’occasion d’une entrevue exclusive avec notre bureau parlementaire. Le Québec compte 20 000 médecins pratiquants. «Il y en a à peu près 10 % de plus que nécessaire», reconnaît le ministre, soit environ 2000 médecins en surplus. Les quatre facultés de médecine québécoises admettent plus de 900 étudiants par année et libèrent quelque 850 diplômés, «les plus grosses cohortes de l’histoire du Québec», admet le ministre. La cadence va se poursuivre pendant encore plusieurs années, prévoit-il. «Des 850 (diplômés en médecine), il va en sortir pendant encore 10 ans. Ça fait du monde ça.» Québec estime que 500 médecins prennent leur retraite chaque année, ce qui génère, au net, 350 nouveaux médecins par année dans le réseau de la santé. suite et source http://www.tvanouvelles.ca/2016/09/30/le-quebec-compte-un-surplus-de-2000-medecins-1
  20. 92% de la population mondiale respire un air trop pollué Agence QMI | Publié le 1er octobre 2016 à 05:58 - Mis à jour à 05:59 L’Organisation mondiale de la santé a publié une carte interactive le 27 septembre qui dévoile une mappemonde représentant le degré de pollution dans l’air. Les données disponibles proviennent de stations au sol et de satellites. L’OMS estime ainsi que 92% de la population mondiale est concentrée dans des zones où la pollution atmosphérique dépasse le seuil qu’elle a fixé qui est de 10 µg/m3 de particules fines dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres par an. 04/10/2016 92% de la population mondiale respire un air trop pollué | Ainsi, dans les zones en vert comme la majorité du Canada, de l’Australie et du nord de la Russie, la moyenne annuelle de particules fines est inférieure à 10 µg/m3. Celles en rouge dépassent les 70 µg/m3. Dans le monde, l’organisation estime qu’un décès sur neuf est dû à l’exposition à la pollution suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2016/10/01/92-de-la-population-mondiale-respire-un-air-trop-pollue
  21. Selon sondage de NBC News/Wall Street Journal, 75% des Américains tiennent le Canada en haute estime. 43% des répondants avaient une opinion «très positive» de leur voisin nordique alors que 32% en avaient une opinion «assez positive». Seuls 3% des personnes interrogées percevaient le Canada négativement. Ce score se veut beaucoup plus élevé que bien des politiciens importants des États-Unis. Barack Obama arrive au 2e rang avec 51% d’opinions positives à son endroit. Hillary Clinton pointe à 37% et son rival Donald Trump à 28%. Source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2016/09/23/les-americains-en-amour-avec-le-canada
  22. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2016/09/07/industrie-du-jeu-video--montreal-fait-rever-les-etudiants-americains
  23. Vivre sous un même toit interculturel et intergénérationnel Pierrette Morency et Christianne Suzie Keukeu.Photo Caroline Lévesque / Agence QMI DERNIÈRES NOUVELLES Vivre sous un même toit interculturel et intergénérationnel Caroline Lévesque 29-03-2016 | 00h35 MONTRÉAL - Briser l'isolement des aînés en les faisant cohabiter avec des immigrants à faible revenu est la mission que s'est fixée l'organisme la Maisonnée, qui a initié 25 jumelages à Montréal cette année. Christianne Suzie Keukeu a émigré du Cameroun en janvier. La femme de 35 ans a élu domicile chez Pierrette Morency, 70 ans, qui vivait seule. Malgré l'écart d'âge, leur cohabitation intergénérationnelle et interculturelle est harmonieuse. «D'un côté comme de l'autre, on ne se sent plus vraiment seule», a témoigné la Camerounaise. L'aînée avoue avoir pris goût à partager sa vie avec quelqu'un. «Cela met de la vie dans l'appartement quand je me lève le matin, a raconté Pierrette, qui habitait seule depuis près de trois ans. Cela donne plus d'énergie. Quand tu ne parles à personne, tu ressasses et tu penses aux mêmes affaires. C'est tellement important quand tu vieillis de pouvoir communiquer.» CENTAINE DE DEMANDES Bien que le phénomène ne soit pas encore aussi populaire au Québec qu'en Europe, la cohabitation intergénérationnelle prend progressivement son essor dans la région métropolitaine. En 2014-2015, on comptait 18 jumelages réalisés à partir du programme Habitations partagées. Mais la demande est bien plus grande : chaque année, on retrouve entre 145 et 180 demandeurs, d'un côté comme de l'autre. suite et Source : http://fr.canoe.ca/infos/regional/montreal/archives/2016/03/20160329-003531.html
  24. Dossier égaré POPULAIRE Une immigrante modèle potentiellement expulsée du pays TVA Nouvelles | Publié le 11 février 2016 à 22:46 - Mis à jour le 11 février 2016 à 22:52 Une immigrante cambodgienne a reçu un avis d’expulsion du pays parce que des fonctionnaires ont égaré son dossier. En 2010, Le Canada a sélectionné Laksmey Kio pour qu'elle apprenne le métier d'assistante dentaire : un travail très en demande. La Cambodgienne s'est d’ailleurs rapidement trouvé un emploi après ses études. «C'est une employée modèle. C'est exactement ce dont le Canada a besoin comme personne qui veut immigrer ici », peut-on lire dans une lettre élogieuse de l’exemployeur de Laksmey. «Ex-employeur» parce que le visa de travail de la jeune immigrante a expiré en juillet dernier. Elle avait 90 jours pour le renouveler. Laksmey a respecté les délais. Les bureaux débordés de l'Immigration ont malgré tout égaré la demande de renouvellement de permis et la demande de parrainage entreprise par son mari, Danny Lareguy, pour qu'elle devienne citoyenne canadienne. «L'argent était là. Ils sont au courant qu'il y avait de l'argent payé pour ça, mais mon dossier a disparu», explique-t-il. Le 23 décembre, un fonctionnaire fait parvenir à Laksmey un avis de déportation. «À notre connaissance, s'ils viennent cogner ici, ils partent avec», ajoute Lareguy. Simon Marcil, député de Mirabel, s'en est mêlé et Ottawa a retrouvé mercredi le dossier de parrainage. Le tout pourrait annuler l'avis de déportation, mais rien n'est moins sûr. «Il y avait une quinzaine de mois d'attente. Maintenant, on est rendus à 26 mois d'attente avant que les dossiers de parrainage soient ouverts», avoue Marcil. Le député estime que la machine gouvernementale devrait être aussi efficace dans les dossiers de parrainage qu'elle l'est dans l'accueil des réfugiés syriens. Suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2016/02/11/une-immigrante-modele-potentiellement-expulsee-du-pays
  25. Voyages Trouvez les meilleures aubaines pour vos billets d'avion Première publication 11 mai 2015 à 12h32 TVA Nouvelles C'est assurément le rêve de tous les voyageurs: voler à bas prix. Comme le billet d'avion représente souvent une importante part des dépenses d'un voyage, vous avez tout intérêt à économiser. La règle est souvent la même: plus vous avez de la flexibilité, plus vous avez la chance de faire une bonne affaire. Voici une liste d'outils en ligne vous permettant de devenir votre propre agent de voyages tel que dressée par le USA Today. Kayak Ce site Internet vous permet de filtrer les résultats de recherche de plusieurs façons: compagnies aériennes, nombre d'escales, prix, horaires, etc. Kayak vous propose aussi de créer des alertes de prix pour une destination et des dates données. Vous serez ainsi avisés d'une baisse de prix du vol que vous convoitez et que vous trouviez peut-être trop dispendieux. Skyscanner Cet outil ne compare pas seulement les prix tirés des sites des compagnies aériennes, mais aussi ceux d'agences en ligne comme Expédia. Vous pourrez aussi utiliser l'option «Everywhere» («Partout») qui vous permettra de trouver les meilleures aubaines pour toutes les destinations. SeatGuru Si vous souhaitez en savoir plus sur un appareil avant d'acheter un vol, c'est SeatGuru que vous devez consulter. Le site répertorie le plan de cabine de 700 appareils de 100 compagnies. Vous verrez ainsi la disposition, ainsi que les équipements à bord: espace entre les sièges, système de divertissement, etc. Hipmunk C'est bien beau économiser, mais à quel prix? Si vous payez votre billet d'avion 200$ moins cher, mais que vous devez patienter dix heures en transit, l'économie vaut-elle vraiment la peine? Seriez-vous prêt à payer 100$ de moins pour un vol de nuit? À vous de choisir, mais Hipmunk permet de tout comparer en un coup d'oeil. Momondo C'est le site à consulter pour vos voyages internationaux. Le site répertorie les informations de compagnies aériennes et de sites de voyages de partout à travers le monde. Le tout en 21 langues et 80 devises. Google Flights Le dernier outil, mais non le moindre: Google Flights. Le site, très visuel, permet de comparer le prix des vols sur un calendrier, mais aussi à l'aide d'un graphique où l'on voit rapidement les dates où les billets sont les moins dispendieux. Vous pouvez enregistrer un itinéraire et être avisé en cas de changement de prix. Finalement, utilisez l'outil «J'ai de la chance» pour trouver les meilleures aubaines pour des dates précises. http://tvanouvelles.ca/lcn/economie/archives/2015/05/20150511-123207.html
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