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  1. GRC POPULAIRE Harcelé parce qu'il parlait mal anglais? Christopher Nardi | Agence QMI | Publié le 15 mai 2018 à 06:38 - Mis à jour à 06:43 Un francophone vient de remporter une première bataille devant les tribunaux pour faire reconnaître le «harcèlement» que lui a fait subir la GRC. La police nationale l’aurait même poussé à partir parce qu’il ne maîtrisait pas suffisamment bien l’anglais. «On m’a forcé à démissionner parce que mon anglais n’était pas assez bon [...] Je n’ai jamais commis une seule faute professionnelle», s’est insurgé Éric Frémy lors d’une entrevue avec «Le Journal de Montréal». Le dédale administratif que vit cette ex-recrue de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) est «particulièrement tortueux», écrit le juge de la Cour fédérale Sébastien Grammond. Ce dernier a exigé récemment qu’un arbitre se penche de nouveau sur la démission de M. Frémy afin de déterminer si elle «a été donnée sous la contrainte et [si] elle doit être déclarée invalide. [...] Trop d’éléments de preuve laissant croire que la démission de M. Frémy n’était pas volontaire ont été écartés par les arbitres [qui ont d’abord entendu la cause]». M. Frémy est un ingénieur de formation, né en France, mais ayant vécu une vingtaine d’années au Québec. En 2007, il se joint à la GRC. Unilingue francophone, il dit qu’on l’avait assuré que le fait qu’il ne parlait pas anglais ne poserait aucun problème à la police nationale d’un pays dont le français est une langue officielle. Après son passage à l’école de la GRC à Régina, la police a exigé qu’il intègre un nouveau projet pilote l’envoyant dans un régiment anglophone en Colombie-Britannique pour suivre sa formation pratique tout en apprenant l’anglais en 2009. source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2018/05/15/harcele-parce-quil-parlait-mal-anglais
  2. Bonjour à tous chers amis, Puisque l'ambassade du Canada à Paris à déménager , à quelle adresse dois-je envoyer mon passeport pour visa immigrant ? Ancienne adresse 37 Avenue Montaigne, 75008 Paris. Ou Nouvelle : 130, rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris. j'ai essayer d'appeler par téléphone j'ai envoyé un mail à parisimmigration personnes ne répond Qulqun dans mon cas ? Merci P.s. j'ai reçu la lettre de brune avant le déménagement de l'ambassade
  3. Bonjour à tous, Vous pensez à immigrer au Canada? vous vous demandez quel est le marché de l'emploi en Nouvelle-Écosse et quelles sont les opportunités? Ces informations sont pour vous ! La Nouvelle-Écosse a un besoin grandissant de recruter des travailleurs qualifiés provenant de l’étranger pour réaliser son plein potentiel. Notre province est d’une beauté exceptionnelle, elle prend racine dans des communautés fortes et elle offre son lot de possibilités à saisir. Important! dans le cadre du projet pilote d'immigration au Canada atlantique, certaines professions sont prioritaires pour l'immigration en Nouvelle-Écosse lors de votre demande d'entrée express. Voici la liste : # Titre des professions CNP Niveau d compétence 1 Vérificateurs/vérificatrices et comptables 1111 A 2 Autres agents financiers/agentes financières 1114 A 3 Professionnels/professionnelles en publicité, en marketing et en relations publiques 1123 A 4 Adjoints administratifs/adjointes administratives 1241 B 5 Techniciens/techniciennes en comptabilité et teneurs/teneuses de livres 1311 B 6 Ingénieurs civils/ingénieures civiles 2131 A 7 Analystes et consultants/consultantes en informatique 2171 A 8 Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs 2174 A 9 Techniciens/techniciennes de réseau informatique 2281 B 10 Agents/agentes de soutien aux utilisateurs 2282 B 11 Infirmiers autorisés/infirmières autorisées et infirmiers psychiatriques autorisés/infirmières psychiatriques autorisées 3012 A 12 Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires 3233 B 13 Enseignants/enseignantes au niveau collégial et autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle 4021 A 14 Techniciens/techniciennes juridiques et personnel assimilé 4211 B 15 Travailleurs/travailleuses des services sociaux et communautaires 4212 B 16 Représentants/représentantes des ventes financières 6235 B Professions en demande en 2016 Les chiffres entre parenthèses, qui suivent le nom des professions, correspondent à un code CNP, soit un code de la Classification nationale des professions. La CNP est la référence reconnue des professions au Canada. Le générique masculin est utilisé dans le but d’alléger la lecture du texte. Il désigne à la fois les femmes et les hommes. Professions des affaires, des finances et de l’administration Vérificateurs et comptables (1111) Profession réglementée* Analystes financiers et analystes en placements (1112) Non réglementée Professions de la santé Omnipraticiens et médecins en médecine familiale (3112) Réglementée* Infirmiers autorisés et infirmiers psychiatriques autorisés (3012) Réglementée* Infirmiers auxiliaires (3233) Réglementée* Technologues de laboratoires médicaux (3211) Réglementée* Physiothérapeutes (3142) Réglementée* Ergothérapeutes (3143) Réglementée* Sciences naturelles et appliquées et professions apparentées Ingénieurs civils (2131) Réglementée* Ingénieurs mécaniciens (2132) Réglementée* Ingénieurs électriciens et électroniciens (2133) Réglementée* Ingénieurs informaticiens (2147) Réglementée* Analystes et consultants en informatique (2171) Non réglementée Analystes de bases de données et administrateurs de données (2172) Non réglementée Programmeurs et développeurs en médias interactifs (2174) Non règlementée Professions en sciences sociales et en éducation Psychologues (4151) Réglementée* Éducateurs et aide-éducateurs de la petite enfance (4214) Réglementée* *Certaines professions et certains métiers sont réglementés en Nouvelle-Écosse. En d’autres termes, un permis d’exercice est exigé. Pour en découvrir davantage visitez http://immigrertravaillerne.ca/professions-reglementees/ Pour en savoir plus sur nos services et la Nouvelle-Écosse, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/ Contactez nos agents par courriel : Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca
  4. Sophie Pardo et la quiétude hivernale québécoise Sophie Pardo - Photo Crédit: Jean-Michael Seminaro. Les peintures de Sophie Pardo ont cet aspect montréalais à la fois audacieux et avant-gardiste que les collectionneurs d’art repèrent immédiatement, le Canada et le Québec étant des nations relativement jeunes et peuplées d’une multitude de communautés. Le long silence des paysages enneigés laisse une marque indélébile à ce moule identitaire pluriel. Le parcours de Sophie Pardo illustre bien cette distinction. Cette artiste montréalaise d’origine franco-espagnole qui a été formée en scénographie à l’Institut du Théâtre de Barcelone, en Catalogne, a commencé par des peintures aux couleurs méditerranéennes, à la fois vives, gaies et volcaniques, à l’image des férias. Ayant grandi au pied des Pyrénées, côté français, elle y ajoute le calme et la paix intérieure. Dès qu’elle arrive au Canada en 2003, Sophie Pardo expose ses toiles qui sont bien accueillies par le public montréalais. Au Québec, elle découvre les arts japonais qu’elle pratique assidument : la calligraphie nippone et la Naginata, art martial. Ses œuvres absorbent ces nouvelles influences avec lesquelles l’artiste développe une signature en quête du Qi. De ses tableaux grand format se dégagent un travail structuré et plus serein. Les espaces de la Belle Province l’aident à canaliser et mieux orienter son énergie et rendent son oeuvre plus minimaliste. Le blanc de la neige y ressort comme un silence profond, une rusticité, une froideur, une pureté. Avec ses années d’expérience au Québec, ses œuvres deviennent plus graphiques ; la rudesse de la nature nordique prend le dessus. Le noir des végétaux reposant au milieu de la neige donne un aspect graphique poétique que l’artiste apprécie. Ainsi pratique-t-elle le gaufrage sur papier, technique qui consiste à passer sous presse des objets ou des végétaux (dans son cas) laissant de cette façon une trace sur le papier. Le résultat donne une image à la fois austère et douce, ce qui lui rappelle autant ses souvenirs d’enfance des montagnes aragonaises que la quête de l’équilibre zen, sans oublier bien sûr le long hiver québécois. Cette femme aujourd’hui canadienne, qui se qualifie plutôt de « multiculturelle » expose ses œuvres à Montréal, à Québec, au Japon, à Milan, à San Diego, à La Nouvelle-Orléans, à Cuba, en Colombie et même en Équateur. suite et source: http://form-idea.com/2016/11/28/sophie-pardo-et-la-quietude-hivernale-quebecoise/
  5. Palais des Congrès de Montréal, salon de l'emploi Évènement Carrières, midi , jeudi 6 octobre 2016. https://www.ecarrieres.com/
  6. until
    Conférence de Laurence Nadeau au salon de l'emploi eCarrières Vous pouvez suivre cette conférence EN DIRECT Détails
  7. Notre blogueur de Vancouver vient de nous livrer sa perception du Canada 2 ans et demi après son arrivée en page d'accueil. À lire en page d'accueil. http://www.immigrer.com/blog/didiervancouver/5773-le-canada-1-pays-et-4-solitudes
  8. Les immigrants arrivent au Canada avec 47 000 $ en poche, selon un sondage de BMO 15.04.2015 ­ 09:26 ­ FINANCE ET INVESTISSEMENT Les immigrants arrivent avec 47 000 $ en poche en moyenne pour s'établir au Canada, alors que 19 % n’ont aucune épargne, selon un sondage réalisé par BMO Gestion de patrimoine auprès de Néo­Canadiens. Selon ce premier d'une série de sondages portant sur les questions financières associées aux Néo­Canadiens ayant immigré au Canada depuis moins de dix ans, les immigrants utilisent plus de la moitié de leur épargne pour régler les coûts initiaux d'installation, ce qui leur laisse en moyenne une épargne de 20 000 $. Au Québec, la somme moyenne détenue par ces Néo­Canadiens est de 36 527 $, et le règlement lié aux frais liés leur laisse en moyenne une épargne de 7 388 $. Le Sondage de BMO montre que cette somme est utilisée par 53 % des répondants aux fins d'épargne en prévision de la retraite (46 % au Québec). L'éducation des enfants est citée par 49 % des répondants, alors que 44 % d'entre eux privilégient un achat important comme une maison ou une voiture. Les deux tiers des répondants envoient pour leur part une partie de leur argent (2 300 $ en moyenne) à des amis ou à de la famille restés dans leur pays d'origine. « Déménager dans un autre pays et entreprendre une nouvelle vie peut comporter son lot de stress, financier ou autre; c'est pourquoi il est encourageant de constater que les NéoCanadiens ont encore quelques économies », a déclaré Julie Barker­Merz, présidente, BMO Ligne d'action. « Il importe cependant de s'assurer que ce qui leur reste d'argent puisse fructifier à leur avantage en veillant à ce qu'ils se familiarisent avec les bases de l'épargne et à ce qu'ils investissent dans leur nouveau milieu de vie. Il faut aussi les encourager à faire des recherches en ligne, à lire les journaux et à demander l'aide d'un professionnel financier», a­t­elle ajouté. Selon l'étude, la venue au Canada serait motivée, dans 46% des cas, par la perspective de vivre en sécurité (37 % au Québec). Vivre dans un pays différent a été cité par 42 % des répondants, alors que 38 % l'ont fait pour trouver un meilleur emploi ou pour parfaire leur éducation (36 % au Québec). Le sondage démontre finalement qu'un cinquième de ces Néo­Canadiens est arrivé au Canada accompagné d'un parent plus âgé, soit 22 % avec leurs parents et 20 % avec un oncle ou une tante, et que 37 % d'entre eux étaient accompagnés d'au moins un enfant. - See more at: http://www.finance-investissement.com/nouvelles/recherche/les-immigrants-arrivent-au-canada-avec-47-000-en-poche-selon-un-sondage-de-bmo/a/60242?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#sthash.Cd2qhh1D.dpuf Source et suite : http://www.finance-investissement.com/nouvelles/recherche/les-immigrants-arrivent-au-canada-avec-47-000-en-poche-selon-un-sondage-de-bmo/a/60242?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  9. La Coalition avenir Québec veut évaluer les immigrants au bout de trois ans (VIDÉOS) RCQC | Par Radio-Canada.ca Publication: 16/03/2015 16:09 EDT Mis à jour: 16/03/2015 19:29 EDT La Coalition avenir Québec (CAQ) propose un nouveau pacte avec les immigrants basé sur le principe de la responsabilité partagée entre ces derniers et la société d'accueil. Le modèle caquiste va dans le sens du « caractère interculturel de la société québécoise ». Concrètement, la CAQ entend créer un certificat d'accompagnement transitoire d'une durée de trois ans. « Au bout de cette période, a affirmé François Legault, les immigrants devraient être évalués sur leur niveau de connaissance du français, leur connaissance de l'histoire et des valeurs de la société québécoise et la démarche qu'ils ont entreprise vers l'employabilité ». En point de presse, M. Legault a indiqué qu'un père de famille qui, par exemple, ne démontre pas une maîtrise du français après trois ans de vie au Québec n'aurait pas son certificat de sélection au Québec, et ce, même si les autres membres de sa famille ont réussi ce test. Le porte-parole du parti en matière d'immigration, Simon Jolin-Barrette, a indiqué toutefois qu' « il serait possible pour un immigrant ne réussissant pas l'évaluation de bénéficier d'une année de sursis et d'un deuxième essai pour tenter d'obtenir son certificat de sélection du Québec, étape nécessaire à l'obtention de la résidence permanente et de la citoyenneté canadienne ». La CAQ préconise également l'adoption d'une « loi de l'interculturalisme » qui serait une référence pour la gestion de la diversité. http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/03/16/la-caq-veut-evaluer-les-immigrants-au-bout-de-trois-ans_n_6880752.html?utm_hp_ref=tw
  10. Go! 24/02/2015 Mise à jour : 24 février 2015 | 12:53 Ajuster la taille du texte Discrimination à l’emploi: plus de 100 CV, jamais convoqué Par Anne-Frédérique Hébert-DolbecTC Media Vanessa Limoges/TC MediaMohammed a envoyé plus d'une centaine de CV, sans succès. Il songe maintenant à retourner au Maroc, son pays d'origine. Un immigrant marocain de l’arrondissement de Saint-Laurent soupçonne être victime de discrimination à l’emploi. Depuis qu’il a obtenu son diplôme universitaire québécois en comptabilité en janvier 2014, l’homme a envoyé plus d’une centaine de curriculum vitae. Plus d’un an après, aucun employeur ne l’a contacté afin de le convoquer en entrevue, a-t-il confié à TC Media. À son arrivée au Québec, en 2011, Mohammed, qui a préféré taire son nom de famille, a fait de son mieux pour s’intégrer à sa nouvelle terre d’accueil. Détenteur d’un diplôme universitaire en comptabilité, il a cumulé près de 10 ans d’expérience dans son domaine au Maroc. Dès son immigration, il choisit tout de même de faire une formation de mise à niveau dans une université à Montréal afin d’obtenir le maximum de qualifications requises ici, avant de commencer à chercher activement un emploi. Les efforts n’ont cependant pas porté leurs fruits. «Je n’ai reçu aucune réponse, autre que des messages automatiques de réception, se désole Mohammed. J’ai pourtant utilisé plusieurs stratégies. J’ai appliqué à des postes affichés, j’ai fait des envois spontanés, je me suis présenté en personne, j’ai demandé l’aide d’une agence de placement. Rien n’y fait.» À ce sujet: Depuis, Mohammed n’a que le revenu fourni par l’aide sociale afin de subvenir aux besoins de sa famille. Devant son manque de succès, l’homme a réfléchi plusieurs fois à changer de domaine ou à retourner au Maroc. Il craint toutefois de revivre le même scénario. «C’est une décision extrêmement difficile à prendre. Même si je retourne au Maroc, je ne suis pas certain d’y retrouver un boulot, comme j’ai perdu beaucoup d’années d’expertise en immigrant ici. Et puis, je ne suis pas seul dans cette décision. Il y a ma famille.» Phénomène généralisé L’homme est loin d’être seul dans sa situation. Selon le recensement canadien de 2006, le taux de chômage le plus élevé au Québec s’observe chez les Arabes (16,7%). La situation tend à être encore plus préoccupante pour ceux qui détiennent un diplôme universitaire. Le taux de chômage s’élève à 10,5%, soit plus de trois fois celui des natifs du Québec détenteurs d’un diplôme universitaire (3,1%). Ce taux de chômage catastrophique chez les Arabo-Québécois surprend d’autant plus que 89% d’entre eux parlent le français. source : http://journalmetro.com/local/saint-laurent/actualites/726369/discrimination-a-lemploi-plus-de-100-cv-jamais-convoque/
  11. 11/02/2015 Mise à jour : 11 février 2015 | 18:10 Pour une infraction commise en France en 2010, un travailleur devra quitter le Canada Par Robert Leduc Getty Images/Ingram Publishing Pour avoir conduit en état d’ébriété en France, il y a près de cinq ans, le gouvernement canadien somme un ressortissant français de retourner dans son pays d’origine d’ici le 21 février. Pourtant, son dossier judiciaire aurait été effacé par les autorités françaises en 2014. Jérémie Duval, résident de Lachine depuis 2011, et travailleur qualifié en automobile, est l’employé d’un carrossier de la rue Saint-Antoine, à Lachine. À l’automne 2014, il fait une demande de résidence permanente; ayant jusqu’alors un permis de travail en bonne et due forme. Après étude de son dossier, on lui annonce qu’il devra quitter le pays, en raison d’une infraction commise dans son pays d’origine. «J’ai été condamné pour conduite en état d’ébriété en août 2010, en France. Mon délit a été pardonné par la Cour correctionnelle en septembre 2014», dit le principal intéressé, affirmant que son casier judiciaire a été effacé. Cependant, au Canada, il faut cinq ans avant qu’un tel dossier s’efface. «J’ai adressé une demande de pardon à Immigration Canada, ajoute M. Duval, mais je n’ai jamais reçu ni accusé de réception ni lettre en rapport avec ma demande». Il devra donc quitter le pays d’ici 10 jours, à moins qu’un délai survienne en raison du fait qu’il a fait aussi une demande de prolongation de son permis de travail pour une autre séquence de trois ans. Son employeur, Gilles-André Rail, propriétaire franchisé de Fix Auto, qui le supporte et qui défend sa cause, pense qu’il y a «un manque de communication» depuis le début dans le dossier de Jérémie. «C’est comme si le gouvernement canadien ne voulait pas le reconnaître et que sa cause était sans appel». suite et source: http://journalmetro.com/local/lachine-dorval/actualites/719377/pour-une-infraction-commise-en-france-en-2010-un-travailleur-devra-quitter-le-canada/ Aussi : http://www.newswire.ca/fr/story/1485625/isabelle-morin-solidaire-de-jeremie-duval-et-de-sa-famille-ressortissants-francais-residents-de-lachine-menaces-de-deportation
  12. Bonjour, Je suis présentement enceinte de mon copain d'un peu plus d'un an qui est ivoirien. Nous nous sommes rencontrer pendant ses études au Canada et blablablaaa, maintenant il est en Côte-D'Ivoire et ses parents ne veulent plus le supporter financièrement s'il vient au Canada. Je suis canadienne donc mon enfant le sera aussi, mais y aurait-il moyen qu'il puisse nous rejoindre pour qu'on vive en famille sans qu'il se fasse rapatrier?
  13. Luis Zuniga Pas toujours facile pour un immigrant de faire sa place au Québec Par Martine Veillette Mercredi 9 juillet 2014 00:08:14 HAE Photo TC Média- Robert Gosselin/PPM Luis Zuniga a choisi de vivre au Québec il y a près de 40 ans. Originaire du Chili, mais Québécois de cœur depuis près de 40 ans, Luis Zuniga soutient qu’il n’est pas toujours facile pour un immigrant de s’intégrer ici. Son accent lui a valu deux fois un congédiement. Arrivé en 1977 à Montréal afin de fuir le régime Pinochet, il était âgé à l’époque de 19 ans. Il a choisi le Québec pour la langue française. Mais aussi parce que René Lévesque était à la tête de la province et avait comme message l’indépendance et l’égalité, relate le Bouchervillois. Bien qu’il adore son pays d’adoption, il a vécu des revers à cause de son accent, dit-il. «J’ai vécu de l’intimidation au Québec. Deux fois, on m’a congédié à cause de mon accent. J’ai contesté les deux fois à la Commission des droits de la personne et les deux fois, j’ai gagné», raconte celui qui travaille dans le milieu de l’informatique. Dans le cadre de ses fonctions, il devait répondre aux clients. On l’a congédié en lui disant que les gens le comprenaient mal lorsqu’il parlait en français à cause de son accent. «C’est sûr que j’ai un accent. Je ne peux pas le cacher et je vais le garder. Je ne peux pas me faire opérer pour l’enlever», blague-t-il. Un livre sur sa vie Après une réflexion sur ce passage de sa vie et sur la société, M. Zuniga a publié un livre, Ton accent, Luis!, qui raconte son histoire et la bataille qu’il a menée pour se faire accepter avec son accent. «Mon livre porte sur l’intégration au Québec dans le respect des valeurs québécoises. Il ne faut pas assimiler les immigrants, mais les intégrer. Ils viennent avec des valeurs et une culture différente qui ajoute à la culture québécoise. Peu importe la couleur, l’origine ethnique, l’accent, nous correspondons à une nouvelle génération de Québécois. Il faut travailler ensemble pour bâtir un Québec français et uni», dit-il. Son livre se veut également un outil pour les nouveaux arrivants. Il soutient que plusieurs d’entre eux lui demandaient d'écrire son histoire. Il a d’ailleurs vendu plus d’exemplaires que prévu et a dû faire une réédition. Stop à la xénophobie «Ça prend de la persévérance pour rester. Il y a beaucoup de xénophobie. Il faut que ça cesse. Une personne qui vient de l’extérieur arrive avec de bonnes intentions, pour travailler et être un bon citoyen», affirme M. Zuniga. Il soutient que les principaux problèmes au Québec sont que le français n’est pas assez valorisé pour les immigrants et que leur formation n’est pas reconnue. «On perd beaucoup d’expertise parce qu’il y a beaucoup de discrimination. C’est un gaspillage de ressources.» Selon lui, la fonction publique devrait offrir davantage d’emplois aux immigrés. «La majorité des immigrants travaillent dans le privé, qui utilise davantage l’anglais pour communiquer. Il faut élargir l’intégration et promouvoir le français», soutient-il. M. Zuniga a choisi de s’établir à Boucherville, il y a maintenant 24 ans, parce que sa femme est native de cette municipalité. Ensemble, ils ont élevé deux enfants, une fille aujourd’hui âgée de 25 ans et un garçon qui a 22 ans. Quelques chiffres -De 2003 à 2012, 6871 immigrants provenant de l’Amérique du sud se sont établis en Montérégie et y résident toujours. -2235 immigrants résident à Boucherville. -15 citoyens de Boucherville sont nés au Chili. Source : Ministère de l’Immigration du Québec et Institut de la statistique du Québec source : http://www.la-seigneurie.qc.ca/2014/07/07/pas-toujours-facile-pour-un-immigrant-de-faire-sa-place-au-quebec
  14. Belle initiative d'un immigrant français !! AMÉNAGEMENT PAYSAGER Aménagement paysager: une entreprise nengage que des personnes handicapées MARTINE VEILLETTE / AGENCE QMI Publié le: samedi 26 octobre 2013, 15H29 | Mise à jour: samedi 26 octobre 2013, 15H38 BOUCHERVILLE Ludovic Durocher trouve quil ny a «pas grand-chose» à faire pour les personnes handicapées après lécole secondaire. Pour remédier à cette situation, il lancera en janvier une compagnie daménagement paysager qui engagera principalement des personnes handicapées. Français dorigine, M. Durocher possède des diplômes en aménagement paysager et en éducation spécialisée. En Europe, il travaillait pour un organisme qui combinait ces deux domaines. Il croyait, lorsquil est arrivé au Québec, il y a 12 ans, retrouver le même type demploi, mais ce na pas été le cas. «Jai cherché beaucoup et je nai pas trouvé de structure semblable dans le domaine de laménagement paysager», affirme le résidant de Boucherville. Il a alors uvré comme éducateur spécialisé dans les écoles primaires et secondaires pour connaître le cheminement des personnes handicapées. Cest là quil a constaté quil nexistait pas beaucoup d'options pour elles après lécole. «À lécole secondaire, je demandais aux jeunes ce quils allaient faire plus tard et la plupart me répondaient quils ne le savaient pas», soutient celui qui est actuellement éducateur spécialisé à la Commission scolaire de Montréal. Sa compagnie devrait être enregistrée au cours du mois de janvier pour commencer ses activités en mars. M. Durocher a approché le Comité régional dintégration au travail de la Montérégie pour lembauche du personnel avec une certaine qualification dans lhorticulture. Il espère toutefois que la population fera appel aux services de son entreprise. «Je me demande comment les gens vont réagir au fait que ce sont des personnes handicapées qui réalisent les tâches. En France, on avait une belle reconnaissance de la population. Les jeunes étaient fiers de dire quils travaillaient. Ils ont une certaine forme dindépendance», explique-t-il. Lentreprise de M. Durocher répondra à des besoins simples comme la tonte de gazon, la plantation de végétaux et lentretien des platebandes. source : http://www.journaldemontreal.com/2013/10/26/amenagement-paysager-une-entreprise-nengage-que-des-personnes-handicapees
  15. Bonjour à tous, J'ai un besoin urgent et demande votre aide. En effet, ma fille s'est sérieusement blessée au genou et a besoin d'une consultation d'urgence mais n'ayant pas encore de couverture sociale, toutes les cliniques demandes 200$ de dépôt ce que j'ai pas. Pourriez-vous m'orienter vers une clinique ou hôpital moins cher? Je vous remercie à l'avance. Espoisy
  16. Bonjour a tous, voila je suis actuellement français et j'ai commencé a remplir quelques démarches pour immigrer au canada. j'hésite encore entre l'Ontario et le Québec. Mais je tombe casiment a chaque fois sur la même étape. je suis bucheron et quand je veux remplir la demande d'immigration je dois convenir a certaines exigences dont la profession. on me parle toujours de profession réglementée et il n'y a pas mon métier dedans. il n'y a que des ingénieurs, des médecins etc qui sont demandés. Alors si on ne se refaire qu'au métier pour pouvoir partir, même si ce n ai pas la cas, faut t il a tout prix faire ce genre de métier pour pouvoir convenir aux exigence ou est ce que c'est une exigence disons contournable. Voila, espere de tout coeur que quelqu'un pourra y répondre. merci beaucoup!!
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