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Laurent

L’AIESEC choisit de s’établir à Montréal

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L’AIESEC choisit de s’établir à Montréal

 

 

 
 

AGENCE QMI

MISE à JOUR 

L’Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales (AIESEC) a décidé jeudi d’établir son secrétariat international à Montréal.

Avec ses 50 000 membres étudiants et nouveaux diplômés, l’AIESEC est «l’une des plus importantes associations au monde», selon Montréal International qui a piloté la candidature montréalaise.

La métropole québécoise a été choisie devant d’autres grandes villes dans le cadre d’un processus d’appel d’offres.

«Montréal se démarque par son emplacement stratégique, sa stabilité économique, son coût de la vie compétitif et son environnement urbain sécuritaire. De plus, la communauté étudiante y est nombreuse et très active. Ses caractéristiques distinctives répondent parfaitement aux besoins de notre organisation et à notre mandat», a mentionné Niels Caszo, président de l’AIESEC, par communiqué.

Montréal International a souligné que l’attribution de Montréal comme «meilleure ville universitaire au monde» par l’organisation QS a joué en sa faveur.

 

suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/07/13/laiesec-choisit-de-setablir-a-montreal

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    • Par immigrer.com
      Les premières semaines d’automne ont été anormalement chaudes et ensoleillées et les météorologues prévoient même que Dame Nature étendra sa clémence jusqu’en novembre.
      Afin d’en profiter avec vos proches, faites le plein de protéines et d’énergie avec les produits laitiers et partez à la conquête de ces sentiers. En plus de pouvoir admirer les paysages bucoliques, une longue randonnée est une excellente façon de garder la forme et de bâtir des muscles. N’oubliez pas de vous amener une petite collation, un peu de fromage, des fruits et des noix vous garderont rassasié.   
      PARC NATIONAL DE LA JACQUES-CARTIER
      Situé à une quarantaine de minutes en voiture au nord de Québec, le parc offre une centaine de kilomètres répartis sur plus d’une dizaine de sentiers. De plus, tous les membres de votre famille pourront joindre l’aventure, puisque l’endroit fait partie d’un projet pilote autorisant la présence de chiens sous certaines conditions.
      Pour plus d'infos
      PARC RÉGIONAL DES GRÈVES, SOREL-TRACY
      Vaste terrain de jeu ouvert à l’année, ce parc bordé par le fleuve propose des activités sportives et éducatives pour toute la famille. Il s’inscrit dans une dynamique de développement durable et célèbre le patrimoine écologique de la région et sa biodiversité remarquable.
      Pour plus d'infos
      PARC NATIONAL D’OKA
      La plage d’Oka est très populaire durant la saison estivale, mais les paysages automnaux qu’on y découvre sur une vingtaine de kilomètres de sentiers sont magnifiques. Le site fait également partie du projet pilote autorisant les chiens. Consultez le site web pour en connaître les conditions. 
      Pour plus d'infos
       
      suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/10/20/6-sentiers-pedestres-a-decouvrir-cet-automne-avecl-les-producteurs-laitiers-du-canada
    • Par Laurent
      MARC-ANTOINE TURCOTTE Mercredi, 9 août 2017 17:03MISE à JOUR Mercredi, 9 août 2017 17:03 Les salaires augmentent plus rapidement au Québec que dans toute autre province canadienne et cette tendance se poursuivra en 2018, selon une étude menée par l'entreprise de ressources humaines Morneau Shepell.
      Des observations en juillet ont permis au groupe de déterminer que la rémunération moyenne des Québécoises et Québécois a progressé de 2,4% au cours de 12 derniers mois, comme le rapporte Montreal Gazette.
      L'Ontario, la Saskatchewan et Terre-Neuve et Labrador suivent de près le Québec, avec une hausse observée de 2,3%.
    • Par immigrer.com
      Alice Mariette - 37e AVENUE
       
      Si le Québec et la France parlent la même langue, sur le marché de l’emploi, les façons d’agir sont souvent bien différentes.
        Témoignages croisés et conseils de Français travaillant dans la province.
        L’expérience compte plus que les diplômes
      « Ici, on te juge sur ce que tu fais et non sur qui tu es ou d’où tu viens », lance Dorothée, directrice dans une grande entreprise au Québec depuis 20 ans. « On ne m’a même pas demandé quel diplôme j’avais ! » confie Maïa, développeuse Web. Le marché du travail est plus souple
      Maïa a d’ailleurs été étonnée de la facilité avec laquelle elle a trouvé du travail. De son côté, Dorothée a fait l’expérience de plusieurs entreprises. « Ici, si tu n’aimes plus ta compagnie, tu t’en vas parce qu’il y a du travail ailleurs, mais si tu ne fais plus l’affaire, on te congédie aussi très facilement », décrit-elle. En France, le licenciement comme la démission sont beaucoup moins simples.
      Les rapports hiérarchiques sont moins formels
      « La hiérarchie ici n’a pas la suprématie qu’elle peut avoir en France, il y a un niveau d’égalité », estime Patricia, gérante dans un magasin et au Québec depuis 10 ans. Les Français à qui nous avons parlé s’entendent d’ailleurs pour dire que le lien avec son supérieur est beaucoup plus franc, transparent et sympathique au Québec.

      suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/05/31/travailler-au-quebec-des-francais-en-parlent
    • Par immigrer.com
      Une histoire de l’immigration française
        PHOTO COURTOISIETransposer la France — L’immigration française au Canada (1870-1914)
      Paul-André Linteau, Yves Frenette, Françoise Le Jeune
      Éditions du Boréal   JACQUES LANCTÔT Samedi, 29 avril 2017 18:03MISE à JOUR Samedi, 29 avril 2017 18:03 L’immigration a toujours été au cœur des préoccupations du Québec. Après la défaite de 1760, le Québec se retrouvera orphelin. Nombreux seront ceux, parmi les plus cultivés, à retourner en France, abandonnant le petit peuple à son triste sort. Suivra une période de repli qui s’étalera sur une centaine d’années.
      Entre 1765 et 1865, à peine 1487 immigrants français s’établiront ici, «soit une moyenne d’une quinzaine par année», dont plus du quart proviendra des communautés religieuses. Il s’agit surtout de religieux qui fuient la Révolution française. Ils propageront leurs idées contre-révolutionnaires, lors des insurrections patriotiques de 1837-1838, en luttant contre le laïcisme et le républicanisme des patriotes. Pour mieux contrôler corps et esprits, ils investiront dans l’assistance aux pauvres, les ­hôpitaux et l’éducation. Leur influence ­perdurera jusqu’à la Révolution tranquille.
      Selon les auteurs, il faut distinguer trois vagues importantes d’immigration française. On connaît bien la première, qui commence avec la Nouvelle-France et se termine en 1760, mais la seconde, qui ­débute une centaine d’années après la ­défaite, soit en 1870, et s’étendra jusqu’à la Première Guerre mondiale, est moins connue. C’est à cette époque, soit après l’imposition de la constitution canadienne de 1867, que le Québec perdra ses principales prérogatives en matière d’immigration. «Dans les faits, les provinces perdent tout droit de regard dans le recrutement et la sélection et doivent se contenter de jouer un rôle d’accueil, en ­aidant les immigrants à s’installer.»
      Attirer les français
      Le gouvernement canadien n’est pas très empressé de promouvoir l’immigration française, préférant celle des colonies britanniques. D’ailleurs, en Europe, le bureau d’immigration française sera basé à... Londres! Cependant, on multipliera les ­efforts pour inciter les Français de tous les horizons à venir s’installer ici. Même le curé Labelle, «le roi du Nord», ira vanter en France les mérites de la colonisation.
        Malheureusement, tous ne prennent pas souche ici et ils sont nombreux à retourner dans leur patrie, à la suite d’échecs professionnels, ou en raison de difficultés à s’adapter au climat. Cela vaut encore pour aujourd’hui: on estime qu’au moins le quart des immigrants français quittent le Québec quelques années à peine après leur arrivée.
      L’immigration française aura un impact direct sur la société québécoise. Elle contribuera à l’épanouissement de la langue ­française, toujours menacée, mais aussi au resserrement des liens culturels, à travers les livres, le théâtre, les arts visuels, le ­cinéma, le journalisme, entre autres.
       
      suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/04/29/une-histoire-de-limmigration-francaise

    • Par Othmac
      (Québec) Régis Labeaume en remet contre les sections commentaires des Journal de Québec et Journal de Montréal qui, selon lui, donnent une tribune aux «phrases vicieuses et haineuses» et aux «vomissures des trolls».
       
       
      Lisez la suite ici.
       
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      Voilà pourquoi j'aime pas lire ces Torchons. Je déteste juste les voir. Sans oublier les autres caisses, LCN et TVA.
    • Par immigrer.com
      S’installer en dehors de Montréal : 5 localités à privilégier !
        2     AUTRES       CONTENU SPONSORISÉ Mercredi, 25 janvier 2017 00:00MISE à JOUR Mercredi, 25 janvier 2017 00:00 Vous aspirez à une vie tranquille, loin de l’agitation et de la circulation d’une grande ville ? Vous préférez élever vos enfants au plus près de la nature, dans un cadre authentique sans pour autant renoncer à votre travail ? La banlieue de Montréal compte de nombreuses localités séduisantes où il fait bon vivre. Voici nos cinq coups de cœur à moins de 30 minutes de la ville.
       
      1) BROSSARD : UNE VILLE BIEN DESSERVIE
      Au bord de la rivière Saint Jacques, dans la banlieue sud de Montréal, Brossard a de nombreux attraits. Côté boulot, son réseau routier vous permettra de rejoindre facilement Montréal. Côté nature, son parc national est un pôle d'activités de plein air dynamique et ses infrastructures proposent un parcours de pistes cyclables et de sentiers multifonctionnels de plus de 50 kilomètres pour les adeptes ! Les services ne s'arrêtent pas là. Les offres de loisirs sont riches tant au niveau sportif que culturel : sports, spectacles, expositions... Il existe à Brossard une vraie vie communautaire au service de ses habitants. Votre famille trouvera ici de quoi combler un mode de vie actif, certes, mais en privilégiant le calme de la nature toute proche !
      2) RIGAUD : CAPITALE ORNITHORYNQUE
      Entre montagne et lac, Rigaud bénéficie d'un micro climat recherché par les oiseaux qui y ont élu domicile pour nicher. Au cœur de cet écrin préservé, le développement résidentiel reste structuré pour offrir à ses 7500 résidents un havre de paix au plus près de la nature. Exploitations agricoles, activités économiques et sociales profitent d'un bon dynamisme, vous y trouverez également des écoles et collège. Du côté des activités de loisirs, vous pourrez pratiquer des sports nautiques, la pêche ou faire des randonnées le week-end et en vacances. Tout est conçu pour préserver une vie de famille facile et agréable.
      3) TERREBONNE, LA CITÉ ÉCORESPONSABLE
      Dans la banlieue nord de Montréal, Terrebonne compte un site historique à l'architecture colorée sur l’île des Moulins, mais pas seulement. Au milieu de paysages naturels qui s'étalent au-delà du lac, la cité a su ménager des quartiers écoresponsables afin de mieux préserver son patrimoine. La population bénéficie aussi de nombreuses activités culturelles. Cerise sur le gâteau, la ville est connue pour son festival des vins, mais aussi sa gastronomie avec ses nombreux restaurants de grande qualité. Si vous choisissez de quitter Montréal, vous trouverez des maisons unifamiliales de tous types du côté de Terrebonne ainsi que des services de santé et d'éducation pour votre famille.
       
      4) SAINT-JEAN-DE-RICHELIEU ET SON FESTIVAL DE MONTGOLFIÈRES
      Situé sur la rive sud de Montréal, à 20 minutes seulement, Saint-Jean-de-Richelieu est non seulement le haut lieu du festival des montgolfières, mais aussi une ville au capital historique du fait de son patrimoine architectural. Au pied de la rivière Richelieu, la nature s'étale dans toute sa splendeur. La municipalité a d'ailleurs mis au point un plan de conservation des milieux naturels destiné à développer l'agrotourisme. Vous profiterez ainsi de ses nombreuses pistes cyclables et des activités de nautisme qui y sont proposées. Si actuellement la ville compte 95 000 habitants, les nombreux projets domiciliaires cherchent à attirer les jeunes familles, quel que soit leur budget.
       
      5) PINCOURT LA PAISIBLE
      À 30 minutes de Montréal, Pincourt est recherchée pour sa vie familiale paisible et sécuritaire. Les lacs et autres milieux naturels abritent des écosystèmes d'autant plus riches qu'ils sont protégés. Pistes cyclables, patinoires, piscines et glissades auront votre faveur et celle de vos enfants lors de week-ends sportifs en famille en plein air. C'est une vie à la campagne qui vous attend ici.
       
    • Par immigrer.com
      Les cinq meilleures écoles secondaires de chaque région
      source: http://www.journaldemontreal.com/2015/11/06/le-top-5-de-chaque-region
        13254 PARTAGEZ SUR FACEBOOK   PARTAGEZ SUR TWITTER   AUTRES   PHOTO JOURNAL DE QUÉBEC, DANIEL MALLARD   Vendredi, 6 novembre 2015 00:30MISE à JOUR Vendredi, 6 novembre 2015 00:30 Quelles sont les meilleures écoles publiques et privées secondaires près de chez vous? Pour en savoir plus, voici les résultats détaillés pour chacune des régions desservies par Le Journal. Les écoles y sont classées en fonction d’une cote globale sur 10 attribuée par l’Institut Fraser. Dans certaines régions, il peut y avoir moins de cinq écoles; en cas d’égalité, il peut y en avoir plus de cinq. À lire aussi:
      Cette carte vous aidera à mieux choisir une école secondaire pour votre enfant Un outil indispensable pour bien choisir son école Des «profs extraordinaires» pour expliquer le succès  
      ABITIBI-TÉMISCAMINGUE ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 6,4 le Tremplin
      Malartic 6,3 D’Iberville
      Rouyn-Noranda 6,2 Marcel-Raymond
      Lorrainville 5,7 Polyno
      La Sarre 5,3 de la Forêt
      Amos 5,3 Rivière-des-Quinze
      Notre-Dame-du-Nord NORD-DU-QUÉBEC ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 6,3 La Porte-du-Nord
      Chibougamau 5,0 La Taïga
      Lebel-sur-Quévillon MAURICIE ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 7,7 Val-Mauricie
      Shawinigan 6,4 du Rocher
      Shawinigan 5,8 des Chutes
      Shawinigan 5,7 Les Estacades
      Trois-Rivières 5,7 le Tremplin
      Sainte-Geneviève-de-Batiscan ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,4 Keranna
      Trois-Rivières 8,2 Marie-de-l’Incarnation
      Trois-Rivières 7,7 Sainte-Marie
      Shawinigan 6,6 Saint-Joseph
      Trois-Rivières LANAUDIÈRE ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 7,8 Armand-Corbeil
      Terrebonne 6,1 des Trois-Saisons
      Terrebonne 6,1 Jean-Baptiste-Meilleur 
      Repentigny 5,8 Félix-Leclerc
      Repentigny 5,7 Joliette
      Joliette ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,2 Saint-Sacrement
      Terrebonne 8,7 L’Assomption
      L’Assomption 8,0 Esther Blondin
      Saint-Jacques 7,8 Antoine Manseau
      Joliette 6,7 Champagneur
      Rawdon LAURENTIDES ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 7,3 Saint-Gabriel
      Sainte-Thérèse 6,6 Mirabel
      Mirabel 6,5 Deux-Montagnes
      Deux-Montagnes 6,4 Rive-Nord
      Bois-des-Filion 6,4 Cap-Jeunesse
      Saint-Jérôme ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,1 L’Académie Sainte-Thérèse
      Sainte-Thérèse 9,0 Lafontaine
      Saint-Jérôme 8,5 Externat Sacré-Coeur
      Rosemère 7,5 Sacré-Coeur
      Grenville-sur-la-Rouge 7,1 Laurentienne
      Val-Morin OUTAOUAIS ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 6,7 D’Arcy McGee
      Gatineau 6,5 Philemon Wright
      Gatineau 6,3 du Versant
      Gatineau 6,1 de L’Île
      Gatineau 5,8 Grande-Rivière
      Gatineau ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,7 Saint-Joseph de Hull
      Gatineau 9,1 Saint-Alexandre
      Gatineau 6,8 Nouvelles Frontières
      Gatineau LAVAL ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 9,3 École d’éducation internationale
      Laval 6,5 Laurier
      Laval 5,9 Horizon Jeunesse
      Laval 5,8 Curé-Antoine-Labelle
      Laval 5,8 Saint-Maxime
      Laval ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,0 Collège Laval
      Laval 8,0 Letendre
      Laval 7,2 Notre Dame de Nareg
      Laval MONTRÉAL ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 9,5 École internationale de Montréal
      Westmount 8,6 Royal West
      Montréal-Ouest 8,6 Mont-Royal
      Mont-Royal 8,2 Vincent Massey
      Montréal 8,2 De Roberval
      Montréal ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 10,0 Jean-de-Brébeuf
      Montréal 9,9 Jean-Eudes
      Montréal 9,8 Sainte-Anne-de-Lachine
      Montréal 9,7 Notre-Dame
      Montréal 9,5 Saint-Nom-de-Marie
      Montréal  
      source 
    • Par Automne
       
      Les nouvelles règles hypothécaires entrent en vigueur lundi partout au pays. Le gouvernement fédéral a décidé de resserrer les conditions pour obtenir un prêt hypothécaire, ce qui risque de toucher les jeunes ménages.
       
      C’est que les nouvelles règles ne s’appliquent que sur les prêts assurables, soit ceux pour lesquels la mise de fonds sera inférieure à 20 % de la valeur d’achat totale de la maison.
      Jusqu’ici, on calculait le maximum d'emprunt qu'on pouvait faire à partir du taux d'ami hypothécaire que vous obteniez par votre institution financière. Sur cinq ans, ce taux est de 2,39 %.
       
      Or, à partir de lundi, les institutions financières ne vont plus calculer le maximum d'emprunt sur 2,39 %, mais plutôt sur 4,64 %, soit le taux calqué sur celui de la Banque du Canada.
       
      Résultat: la somme totale d'argent que l'institution pourra vous prêter va diminuer d’autant; et cela vous empêchera peut-être d’acheter la maison de vos rêves parce que vous n'aurez tout simplement plus les moyens pour le faire.
        Denis Doucet, directeur de la formation à l’Académie Multi-Prêts, rappelle le bienfondé de ces nouvelles règles.
      «Des études ont démontré que s’il y avait eu une hausse (des taux d’intérêt) de 1 %, de nombreuses personnes n’étaient plus capables de payer. Cela signifie des maisons qui sont abandonnées et des reprises pour la SCHL.»
      «Donc, en faisant cette mesure-là tout de suite, ça va enlever du marché ceux qui se retrouvaient avec des hypothèques trop élevées, selon leur évaluation à eux», ajoute M. Doucet.
       
      Les gens qui se retrouveront dans cette situation ne pourront plus espérer «magasiner» leur courtier comme avant, puisque les mêmes règles s’appliqueront à tous.
      Même si certains craignent une réduction de l’accès à la propriété, ces nouvelles règles sont destinées à calmer le jeu auprès des emprunteurs qui ont le plus haut ratio d’endettement.
       
      http://www.journaldemontreal.com/2016/10/16/resserrement-des-conditions-les-nouvelles-regles-hypothecaires-en-vigueur-lundi
           
    • Par immigrer.com
      Vague d’appuis pour les deux gais tabassés
      Les amoureux sont touchés par les nombreux témoignages reçus depuis leur sortie dans Le Journal
       
      Les homosexuels Sébastien et Simon ont moins peur depuis qu’ils ont vu tout l’appui populaire après la dénonciation de l’agression homophobe qu’ils ont subie.
       
      Le cri du cœur de deux homosexuels tabassés pour s’être embrassés en public à Montréal a touché des milliers de Québécois qui les félicitent d’avoir dénoncé publiquement leur agression.
      «Le téléphone n’arrête pas de sonner», s’étonne Sébastien, qui tait son nom de famille pour éviter des représailles.
      Hier, Le Journal rapportait que son amoureux Simon et lui ont reçu des coups de poing au visage, samedi dernier, après s’être embrassés dans la rue.
      Ils se rendaient au bar Chez Françoise, dans le quartier Hochelaga, lorsqu’ils ont d’abord été insultés, puis frappés par ce qu’ils ont décrit comme «une meute de chiens enragés».
      Pour Sébastien, qui a quitté la France pour le Québec afin de fuir l’homophobie, «tout ce soutien, est la meilleure chose qui pouvait arriver».
      «Nous avons moins peur depuis que nous en avons parlé», renchérit à son tour Simon, âgé de 23 ans.
      Même s’ils ont pu lire autant de commentaires homophobes que de soutien, les deux hommes estiment avoir brisé une barrière importante en dénonçant publiquement ce qu’ils ont vécu.
      «Il ne faut pas se surprendre que l’homophobie existe encore en 2016. Une personne transgenre nous a écrit pour nous dire qu’elle a subi la même chose, dans le quartier gai en plus», s’offusque Simon.
      Il faut dénoncer
      Pour la directrice du Conseil québécois LGBT, Marie-Pier Boisvert, il faut dénoncer et porter plainte contre la violence homophobe.
      «Quand ces actes sont enregistrés, ils deviennent des statistiques importantes pour nous lorsque vient le temps de s’adresser au gouvernement», dit-elle.
      Elle reconnaît cependant que pour de nombreuses personnes gaies, lesbiennes ou transgenres, la peur de représailles peut être un frein.«Même si les homosexuels ont des droits égaux devant la loi, il reste du travail à faire pour l’acceptation sociale», ajoute celle qui espère voir davantage de victimes sortir de l’ombre.
       
       
      source | Autre article sur le sujet

    • Par immigrer.com
      Plus besoin de permis international
        1,8K     AUTRES       DOMINIQUE SCALI Jeudi, 5 mai 2016 16:38MISE à JOUR Jeudi, 5 mai 2016 16:38 Les snowbirds qui se rendent en Floride en voiture n’auront bientôt plus à s’inquiéter lorsqu’ils traverseront l’État de la Géorgie, qui interdisait les permis de conduire en français.
      «À compter du 1er janvier 2017, il suffira [aux Québécois] de présenter leur passeport et leur permis de conduire du Québec en cas de besoin», a annoncé CAA-Québec par communiqué hier.
      En effet, le petit État situé juste au-dessus de la Floride était jusqu’ici le seul aux États-Unis à considérer que le permis de conduire québécois n’était pas valide parce qu’il n’est pas libellé en anglais.
      Rumeurs
      Des rumeurs voulant que des automobilistes aient reçu des amendes salées pour cette raison avaient déjà circulé. Mais il semble que les autorités géorgiennes appliquaient peu cette loi.
      CAA-Québec affirmait d’ailleurs en février qu’aucun de leurs membres n’a rapporté avoir eu de problème en raison de leur permis de conduire en Géorgie.
      Reste que légalement, l’obligation est maintenant bel et bien levée. «C’est une belle victoire», se réjouit Philippe Saint-Pierre, porte-parole de CAA-Québec.
      En plus de CAA et de son homologue américain AAA, le gouvernement du Québec avait lui aussi fait des pressions sur la Géorgie pour que l’État change sa loi.
       
      source: http://www.journaldemontreal.com/2016/05/05/plus-besoin-de-permis-de-conduire-international-pour-se-rendre-en-floride
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