Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'journal de montréal'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Démarches et vie pratique
    • Québec
    • Canada
    • Bilans et tranches de vie
    • Médecins, infirmières et pharmaciens
    • PVT
    • Retour dans son pays
    • Voyager, Visiter, Tourisme et prospection au Québec et au Canada
    • Lounge
    • Études et stages
    • Salle d'attente - échanges de dates
    • Parrainages et Mariages
    • USA : Tourisme et immigration - Vie aux États-Unis
  • Emploi (Ressources, outils, bons plans)
    • Offres d'emploi
    • Chiffres et études sur le marché de l'emploi
    • Routier au Canada (camionneur)
    • Votre profession
    • Ordres professionnels (Bons plans)
    • Techniques de recherche d'emploi
    • Votre entreprise (avis et postes disponibles)
    • Reconversion ou formation continue
  • Kiosques des spécialistes
    • TransferMate (virements internationaux)
    • Assurance PVT / Études / Stages
  • Sorties, loisirs et rencontres
    • Nouveaux, présentez-vous
    • Sorties
  • Affaires / Immobilier - Investissement
    • Acheter, vendre ou créer une entreprise ou un commerce
    • Immobilier résidentiel
  • Documents outils et ressources
    • Obtenir la citoyenneté
    • Formulaires
    • Taux de change et conversion des mesures
    • Calculateur des frais d'immigration et de subsistance
  • Petites annonces
    • Mobilier et matériel
    • Véhicules à vendre
    • Appartements et maisons à louer
    • Appartements et maisons à vendre
    • Immobilier commercial
    • Colocation
  • Aide et organisation du site
    • Boite à idées
    • Support technique
  • Lina's Lorsque limmigration canada vous demande le certificat de police pour votre mari en haiti est ce quil doit le deposer au canada ou a l'ambassade canada en haiti?
  • Exemple de courrier pour le MIDI / Fédéral's Documents

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


Gender


Date d'arrivée


Année de naissance


Profession


Préoccupation


Pays d'origine


Pays de résidence


City


Skype


Facebook


Website URL


ICQ

Found 23 results

  1. TVA NOUVELLES Samedi, 18 mai 2019 19:51MISE À JOUR Samedi, 18 mai 2019 19:51 Pour une simple question de permis de travail, un chef cuisinier français ne peut pas être payé par le restaurant de Québec où il travaille et doit donc se contenter de faire du bénévolat. Guillaume Lallemand, qui a été chef cuisinier pendant des années à Paris, voit son rêve de travailler au Québec s'effondrer. «Le service d'immigration prend énormément de temps. J'ai l'impression que les gens ne savent pas trop exactement ce qu'il faut faire. On peut parler à beaucoup de gens, j'ai passé beaucoup de coups de téléphone et à chaque fois, on tombe sur des personnes différentes qui nous disent quelque chose de différent», a-t-il confié à TVA Nouvelles. M. Lallemand a en poche un permis de travail fermé qui lui permet de travailler pour un seul employeur. Cet employeur, c'était le Manoir Richelieu, mais des événements l'ont forcé à mettre un terme à son emploi. Bénévolat forcé En attendant que sa situation se règle, Guillaume Lallemand fait donc du bénévolat au restaurant Chez Boulay, qui est pourtant prêt à l’embaucher formellement. suite et source: https://www.journaldemontreal.com/2019/05/18/un-permis-de-travail-lempeche-de-travailler-a-quebec-1
  2. Les premières semaines d’automne ont été anormalement chaudes et ensoleillées et les météorologues prévoient même que Dame Nature étendra sa clémence jusqu’en novembre. Afin d’en profiter avec vos proches, faites le plein de protéines et d’énergie avec les produits laitiers et partez à la conquête de ces sentiers. En plus de pouvoir admirer les paysages bucoliques, une longue randonnée est une excellente façon de garder la forme et de bâtir des muscles. N’oubliez pas de vous amener une petite collation, un peu de fromage, des fruits et des noix vous garderont rassasié. PARC NATIONAL DE LA JACQUES-CARTIER Situé à une quarantaine de minutes en voiture au nord de Québec, le parc offre une centaine de kilomètres répartis sur plus d’une dizaine de sentiers. De plus, tous les membres de votre famille pourront joindre l’aventure, puisque l’endroit fait partie d’un projet pilote autorisant la présence de chiens sous certaines conditions. Pour plus d'infos PARC RÉGIONAL DES GRÈVES, SOREL-TRACY Vaste terrain de jeu ouvert à l’année, ce parc bordé par le fleuve propose des activités sportives et éducatives pour toute la famille. Il s’inscrit dans une dynamique de développement durable et célèbre le patrimoine écologique de la région et sa biodiversité remarquable. Pour plus d'infos PARC NATIONAL D’OKA La plage d’Oka est très populaire durant la saison estivale, mais les paysages automnaux qu’on y découvre sur une vingtaine de kilomètres de sentiers sont magnifiques. Le site fait également partie du projet pilote autorisant les chiens. Consultez le site web pour en connaître les conditions. Pour plus d'infos suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/10/20/6-sentiers-pedestres-a-decouvrir-cet-automne-avecl-les-producteurs-laitiers-du-canada
  3. L’AIESEC choisit de s’établir à Montréal AGENCE QMI Jeudi, 13 juillet 2017 11:05MISE à JOUR Jeudi, 13 juillet 2017 11:05 L’Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales (AIESEC) a décidé jeudi d’établir son secrétariat international à Montréal. Avec ses 50 000 membres étudiants et nouveaux diplômés, l’AIESEC est «l’une des plus importantes associations au monde», selon Montréal International qui a piloté la candidature montréalaise. La métropole québécoise a été choisie devant d’autres grandes villes dans le cadre d’un processus d’appel d’offres. «Montréal se démarque par son emplacement stratégique, sa stabilité économique, son coût de la vie compétitif et son environnement urbain sécuritaire. De plus, la communauté étudiante y est nombreuse et très active. Ses caractéristiques distinctives répondent parfaitement aux besoins de notre organisation et à notre mandat», a mentionné Niels Caszo, président de l’AIESEC, par communiqué. Montréal International a souligné que l’attribution de Montréal comme «meilleure ville universitaire au monde» par l’organisation QS a joué en sa faveur. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/07/13/laiesec-choisit-de-setablir-a-montreal
  4. MARC-ANTOINE TURCOTTE Mercredi, 9 août 2017 17:03MISE à JOUR Mercredi, 9 août 2017 17:03 Les salaires augmentent plus rapidement au Québec que dans toute autre province canadienne et cette tendance se poursuivra en 2018, selon une étude menée par l'entreprise de ressources humaines Morneau Shepell. Des observations en juillet ont permis au groupe de déterminer que la rémunération moyenne des Québécoises et Québécois a progressé de 2,4% au cours de 12 derniers mois, comme le rapporte Montreal Gazette. L'Ontario, la Saskatchewan et Terre-Neuve et Labrador suivent de près le Québec, avec une hausse observée de 2,3%.
  5. Alice Mariette - 37e AVENUE Si le Québec et la France parlent la même langue, sur le marché de l’emploi, les façons d’agir sont souvent bien différentes. Témoignages croisés et conseils de Français travaillant dans la province. L’expérience compte plus que les diplômes « Ici, on te juge sur ce que tu fais et non sur qui tu es ou d’où tu viens », lance Dorothée, directrice dans une grande entreprise au Québec depuis 20 ans. « On ne m’a même pas demandé quel diplôme j’avais ! » confie Maïa, développeuse Web. Le marché du travail est plus souple Maïa a d’ailleurs été étonnée de la facilité avec laquelle elle a trouvé du travail. De son côté, Dorothée a fait l’expérience de plusieurs entreprises. « Ici, si tu n’aimes plus ta compagnie, tu t’en vas parce qu’il y a du travail ailleurs, mais si tu ne fais plus l’affaire, on te congédie aussi très facilement », décrit-elle. En France, le licenciement comme la démission sont beaucoup moins simples. Les rapports hiérarchiques sont moins formels « La hiérarchie ici n’a pas la suprématie qu’elle peut avoir en France, il y a un niveau d’égalité », estime Patricia, gérante dans un magasin et au Québec depuis 10 ans. Les Français à qui nous avons parlé s’entendent d’ailleurs pour dire que le lien avec son supérieur est beaucoup plus franc, transparent et sympathique au Québec. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/05/31/travailler-au-quebec-des-francais-en-parlent
  6. Une histoire de l’immigration française PHOTO COURTOISIETransposer la France — L’immigration française au Canada (1870-1914) Paul-André Linteau, Yves Frenette, Françoise Le Jeune Éditions du Boréal JACQUES LANCTÔT Samedi, 29 avril 2017 18:03MISE à JOUR Samedi, 29 avril 2017 18:03 L’immigration a toujours été au cœur des préoccupations du Québec. Après la défaite de 1760, le Québec se retrouvera orphelin. Nombreux seront ceux, parmi les plus cultivés, à retourner en France, abandonnant le petit peuple à son triste sort. Suivra une période de repli qui s’étalera sur une centaine d’années. Entre 1765 et 1865, à peine 1487 immigrants français s’établiront ici, «soit une moyenne d’une quinzaine par année», dont plus du quart proviendra des communautés religieuses. Il s’agit surtout de religieux qui fuient la Révolution française. Ils propageront leurs idées contre-révolutionnaires, lors des insurrections patriotiques de 1837-1838, en luttant contre le laïcisme et le républicanisme des patriotes. Pour mieux contrôler corps et esprits, ils investiront dans l’assistance aux pauvres, les ­hôpitaux et l’éducation. Leur influence ­perdurera jusqu’à la Révolution tranquille. Selon les auteurs, il faut distinguer trois vagues importantes d’immigration française. On connaît bien la première, qui commence avec la Nouvelle-France et se termine en 1760, mais la seconde, qui ­débute une centaine d’années après la ­défaite, soit en 1870, et s’étendra jusqu’à la Première Guerre mondiale, est moins connue. C’est à cette époque, soit après l’imposition de la constitution canadienne de 1867, que le Québec perdra ses principales prérogatives en matière d’immigration. «Dans les faits, les provinces perdent tout droit de regard dans le recrutement et la sélection et doivent se contenter de jouer un rôle d’accueil, en ­aidant les immigrants à s’installer.» Attirer les français Le gouvernement canadien n’est pas très empressé de promouvoir l’immigration française, préférant celle des colonies britanniques. D’ailleurs, en Europe, le bureau d’immigration française sera basé à... Londres! Cependant, on multipliera les ­efforts pour inciter les Français de tous les horizons à venir s’installer ici. Même le curé Labelle, «le roi du Nord», ira vanter en France les mérites de la colonisation. Malheureusement, tous ne prennent pas souche ici et ils sont nombreux à retourner dans leur patrie, à la suite d’échecs professionnels, ou en raison de difficultés à s’adapter au climat. Cela vaut encore pour aujourd’hui: on estime qu’au moins le quart des immigrants français quittent le Québec quelques années à peine après leur arrivée. L’immigration française aura un impact direct sur la société québécoise. Elle contribuera à l’épanouissement de la langue ­française, toujours menacée, mais aussi au resserrement des liens culturels, à travers les livres, le théâtre, les arts visuels, le ­cinéma, le journalisme, entre autres. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/04/29/une-histoire-de-limmigration-francaise
  7. (Québec) Régis Labeaume en remet contre les sections commentaires des Journal de Québec et Journal de Montréal qui, selon lui, donnent une tribune aux «phrases vicieuses et haineuses» et aux «vomissures des trolls». Lisez la suite ici. ************** *************** ************ Voilà pourquoi j'aime pas lire ces Torchons. Je déteste juste les voir. Sans oublier les autres caisses, LCN et TVA.
  8. S’installer en dehors de Montréal : 5 localités à privilégier ! 2 AUTRES CONTENU SPONSORISÉ Mercredi, 25 janvier 2017 00:00MISE à JOUR Mercredi, 25 janvier 2017 00:00 Vous aspirez à une vie tranquille, loin de l’agitation et de la circulation d’une grande ville ? Vous préférez élever vos enfants au plus près de la nature, dans un cadre authentique sans pour autant renoncer à votre travail ? La banlieue de Montréal compte de nombreuses localités séduisantes où il fait bon vivre. Voici nos cinq coups de cœur à moins de 30 minutes de la ville. 1) BROSSARD : UNE VILLE BIEN DESSERVIE Au bord de la rivière Saint Jacques, dans la banlieue sud de Montréal, Brossard a de nombreux attraits. Côté boulot, son réseau routier vous permettra de rejoindre facilement Montréal. Côté nature, son parc national est un pôle d'activités de plein air dynamique et ses infrastructures proposent un parcours de pistes cyclables et de sentiers multifonctionnels de plus de 50 kilomètres pour les adeptes ! Les services ne s'arrêtent pas là. Les offres de loisirs sont riches tant au niveau sportif que culturel : sports, spectacles, expositions... Il existe à Brossard une vraie vie communautaire au service de ses habitants. Votre famille trouvera ici de quoi combler un mode de vie actif, certes, mais en privilégiant le calme de la nature toute proche ! 2) RIGAUD : CAPITALE ORNITHORYNQUE Entre montagne et lac, Rigaud bénéficie d'un micro climat recherché par les oiseaux qui y ont élu domicile pour nicher. Au cœur de cet écrin préservé, le développement résidentiel reste structuré pour offrir à ses 7500 résidents un havre de paix au plus près de la nature. Exploitations agricoles, activités économiques et sociales profitent d'un bon dynamisme, vous y trouverez également des écoles et collège. Du côté des activités de loisirs, vous pourrez pratiquer des sports nautiques, la pêche ou faire des randonnées le week-end et en vacances. Tout est conçu pour préserver une vie de famille facile et agréable. 3) TERREBONNE, LA CITÉ ÉCORESPONSABLE Dans la banlieue nord de Montréal, Terrebonne compte un site historique à l'architecture colorée sur l’île des Moulins, mais pas seulement. Au milieu de paysages naturels qui s'étalent au-delà du lac, la cité a su ménager des quartiers écoresponsables afin de mieux préserver son patrimoine. La population bénéficie aussi de nombreuses activités culturelles. Cerise sur le gâteau, la ville est connue pour son festival des vins, mais aussi sa gastronomie avec ses nombreux restaurants de grande qualité. Si vous choisissez de quitter Montréal, vous trouverez des maisons unifamiliales de tous types du côté de Terrebonne ainsi que des services de santé et d'éducation pour votre famille. 4) SAINT-JEAN-DE-RICHELIEU ET SON FESTIVAL DE MONTGOLFIÈRES Situé sur la rive sud de Montréal, à 20 minutes seulement, Saint-Jean-de-Richelieu est non seulement le haut lieu du festival des montgolfières, mais aussi une ville au capital historique du fait de son patrimoine architectural. Au pied de la rivière Richelieu, la nature s'étale dans toute sa splendeur. La municipalité a d'ailleurs mis au point un plan de conservation des milieux naturels destiné à développer l'agrotourisme. Vous profiterez ainsi de ses nombreuses pistes cyclables et des activités de nautisme qui y sont proposées. Si actuellement la ville compte 95 000 habitants, les nombreux projets domiciliaires cherchent à attirer les jeunes familles, quel que soit leur budget. 5) PINCOURT LA PAISIBLE À 30 minutes de Montréal, Pincourt est recherchée pour sa vie familiale paisible et sécuritaire. Les lacs et autres milieux naturels abritent des écosystèmes d'autant plus riches qu'ils sont protégés. Pistes cyclables, patinoires, piscines et glissades auront votre faveur et celle de vos enfants lors de week-ends sportifs en famille en plein air. C'est une vie à la campagne qui vous attend ici.
  9. Les cinq meilleures écoles secondaires de chaque région source: http://www.journaldemontreal.com/2015/11/06/le-top-5-de-chaque-region 13254 PARTAGEZ SUR FACEBOOK PARTAGEZ SUR TWITTER AUTRES PHOTO JOURNAL DE QUÉBEC, DANIEL MALLARD Vendredi, 6 novembre 2015 00:30MISE à JOUR Vendredi, 6 novembre 2015 00:30 Quelles sont les meilleures écoles publiques et privées secondaires près de chez vous? Pour en savoir plus, voici les résultats détaillés pour chacune des régions desservies par Le Journal. Les écoles y sont classées en fonction d’une cote globale sur 10 attribuée par l’Institut Fraser. Dans certaines régions, il peut y avoir moins de cinq écoles; en cas d’égalité, il peut y en avoir plus de cinq. À lire aussi: Cette carte vous aidera à mieux choisir une école secondaire pour votre enfant Un outil indispensable pour bien choisir son école Des «profs extraordinaires» pour expliquer le succès ABITIBI-TÉMISCAMINGUE ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 6,4 le Tremplin Malartic 6,3 D’Iberville Rouyn-Noranda 6,2 Marcel-Raymond Lorrainville 5,7 Polyno La Sarre 5,3 de la Forêt Amos 5,3 Rivière-des-Quinze Notre-Dame-du-Nord NORD-DU-QUÉBEC ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 6,3 La Porte-du-Nord Chibougamau 5,0 La Taïga Lebel-sur-Quévillon MAURICIE ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 7,7 Val-Mauricie Shawinigan 6,4 du Rocher Shawinigan 5,8 des Chutes Shawinigan 5,7 Les Estacades Trois-Rivières 5,7 le Tremplin Sainte-Geneviève-de-Batiscan ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,4 Keranna Trois-Rivières 8,2 Marie-de-l’Incarnation Trois-Rivières 7,7 Sainte-Marie Shawinigan 6,6 Saint-Joseph Trois-Rivières LANAUDIÈRE ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 7,8 Armand-Corbeil Terrebonne 6,1 des Trois-Saisons Terrebonne 6,1 Jean-Baptiste-Meilleur Repentigny 5,8 Félix-Leclerc Repentigny 5,7 Joliette Joliette ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,2 Saint-Sacrement Terrebonne 8,7 L’Assomption L’Assomption 8,0 Esther Blondin Saint-Jacques 7,8 Antoine Manseau Joliette 6,7 Champagneur Rawdon LAURENTIDES ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 7,3 Saint-Gabriel Sainte-Thérèse 6,6 Mirabel Mirabel 6,5 Deux-Montagnes Deux-Montagnes 6,4 Rive-Nord Bois-des-Filion 6,4 Cap-Jeunesse Saint-Jérôme ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,1 L’Académie Sainte-Thérèse Sainte-Thérèse 9,0 Lafontaine Saint-Jérôme 8,5 Externat Sacré-Coeur Rosemère 7,5 Sacré-Coeur Grenville-sur-la-Rouge 7,1 Laurentienne Val-Morin OUTAOUAIS ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 6,7 D’Arcy McGee Gatineau 6,5 Philemon Wright Gatineau 6,3 du Versant Gatineau 6,1 de L’Île Gatineau 5,8 Grande-Rivière Gatineau ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,7 Saint-Joseph de Hull Gatineau 9,1 Saint-Alexandre Gatineau 6,8 Nouvelles Frontières Gatineau LAVAL ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 9,3 École d’éducation internationale Laval 6,5 Laurier Laval 5,9 Horizon Jeunesse Laval 5,8 Curé-Antoine-Labelle Laval 5,8 Saint-Maxime Laval ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 9,0 Collège Laval Laval 8,0 Letendre Laval 7,2 Notre Dame de Nareg Laval MONTRÉAL ÉCOLES PUBLIQUES (cote globale sur 10) 9,5 École internationale de Montréal Westmount 8,6 Royal West Montréal-Ouest 8,6 Mont-Royal Mont-Royal 8,2 Vincent Massey Montréal 8,2 De Roberval Montréal ÉCOLES PRIVÉES (cote globale sur 10) 10,0 Jean-de-Brébeuf Montréal 9,9 Jean-Eudes Montréal 9,8 Sainte-Anne-de-Lachine Montréal 9,7 Notre-Dame Montréal 9,5 Saint-Nom-de-Marie Montréal source
  10. Les nouvelles règles hypothécaires entrent en vigueur lundi partout au pays. Le gouvernement fédéral a décidé de resserrer les conditions pour obtenir un prêt hypothécaire, ce qui risque de toucher les jeunes ménages. C’est que les nouvelles règles ne s’appliquent que sur les prêts assurables, soit ceux pour lesquels la mise de fonds sera inférieure à 20 % de la valeur d’achat totale de la maison. Jusqu’ici, on calculait le maximum d'emprunt qu'on pouvait faire à partir du taux d'ami hypothécaire que vous obteniez par votre institution financière. Sur cinq ans, ce taux est de 2,39 %. Or, à partir de lundi, les institutions financières ne vont plus calculer le maximum d'emprunt sur 2,39 %, mais plutôt sur 4,64 %, soit le taux calqué sur celui de la Banque du Canada. Résultat: la somme totale d'argent que l'institution pourra vous prêter va diminuer d’autant; et cela vous empêchera peut-être d’acheter la maison de vos rêves parce que vous n'aurez tout simplement plus les moyens pour le faire. Denis Doucet, directeur de la formation à l’Académie Multi-Prêts, rappelle le bienfondé de ces nouvelles règles. «Des études ont démontré que s’il y avait eu une hausse (des taux d’intérêt) de 1 %, de nombreuses personnes n’étaient plus capables de payer. Cela signifie des maisons qui sont abandonnées et des reprises pour la SCHL.» «Donc, en faisant cette mesure-là tout de suite, ça va enlever du marché ceux qui se retrouvaient avec des hypothèques trop élevées, selon leur évaluation à eux», ajoute M. Doucet. Les gens qui se retrouveront dans cette situation ne pourront plus espérer «magasiner» leur courtier comme avant, puisque les mêmes règles s’appliqueront à tous. Même si certains craignent une réduction de l’accès à la propriété, ces nouvelles règles sont destinées à calmer le jeu auprès des emprunteurs qui ont le plus haut ratio d’endettement. http://www.journaldemontreal.com/2016/10/16/resserrement-des-conditions-les-nouvelles-regles-hypothecaires-en-vigueur-lundi
  11. Vague d’appuis pour les deux gais tabassés Les amoureux sont touchés par les nombreux témoignages reçus depuis leur sortie dans Le Journal Les homosexuels Sébastien et Simon ont moins peur depuis qu’ils ont vu tout l’appui populaire après la dénonciation de l’agression homophobe qu’ils ont subie. Le cri du cœur de deux homosexuels tabassés pour s’être embrassés en public à Montréal a touché des milliers de Québécois qui les félicitent d’avoir dénoncé publiquement leur agression. «Le téléphone n’arrête pas de sonner», s’étonne Sébastien, qui tait son nom de famille pour éviter des représailles. Hier, Le Journal rapportait que son amoureux Simon et lui ont reçu des coups de poing au visage, samedi dernier, après s’être embrassés dans la rue. Ils se rendaient au bar Chez Françoise, dans le quartier Hochelaga, lorsqu’ils ont d’abord été insultés, puis frappés par ce qu’ils ont décrit comme «une meute de chiens enragés». Pour Sébastien, qui a quitté la France pour le Québec afin de fuir l’homophobie, «tout ce soutien, est la meilleure chose qui pouvait arriver». «Nous avons moins peur depuis que nous en avons parlé», renchérit à son tour Simon, âgé de 23 ans. Même s’ils ont pu lire autant de commentaires homophobes que de soutien, les deux hommes estiment avoir brisé une barrière importante en dénonçant publiquement ce qu’ils ont vécu. «Il ne faut pas se surprendre que l’homophobie existe encore en 2016. Une personne transgenre nous a écrit pour nous dire qu’elle a subi la même chose, dans le quartier gai en plus», s’offusque Simon. Il faut dénoncer Pour la directrice du Conseil québécois LGBT, Marie-Pier Boisvert, il faut dénoncer et porter plainte contre la violence homophobe. «Quand ces actes sont enregistrés, ils deviennent des statistiques importantes pour nous lorsque vient le temps de s’adresser au gouvernement», dit-elle. Elle reconnaît cependant que pour de nombreuses personnes gaies, lesbiennes ou transgenres, la peur de représailles peut être un frein.«Même si les homosexuels ont des droits égaux devant la loi, il reste du travail à faire pour l’acceptation sociale», ajoute celle qui espère voir davantage de victimes sortir de l’ombre. source | Autre article sur le sujet
  12. Plus besoin de permis international 1,8K AUTRES DOMINIQUE SCALI Jeudi, 5 mai 2016 16:38MISE à JOUR Jeudi, 5 mai 2016 16:38 Les snowbirds qui se rendent en Floride en voiture n’auront bientôt plus à s’inquiéter lorsqu’ils traverseront l’État de la Géorgie, qui interdisait les permis de conduire en français. «À compter du 1er janvier 2017, il suffira [aux Québécois] de présenter leur passeport et leur permis de conduire du Québec en cas de besoin», a annoncé CAA-Québec par communiqué hier. En effet, le petit État situé juste au-dessus de la Floride était jusqu’ici le seul aux États-Unis à considérer que le permis de conduire québécois n’était pas valide parce qu’il n’est pas libellé en anglais. Rumeurs Des rumeurs voulant que des automobilistes aient reçu des amendes salées pour cette raison avaient déjà circulé. Mais il semble que les autorités géorgiennes appliquaient peu cette loi. CAA-Québec affirmait d’ailleurs en février qu’aucun de leurs membres n’a rapporté avoir eu de problème en raison de leur permis de conduire en Géorgie. Reste que légalement, l’obligation est maintenant bel et bien levée. «C’est une belle victoire», se réjouit Philippe Saint-Pierre, porte-parole de CAA-Québec. En plus de CAA et de son homologue américain AAA, le gouvernement du Québec avait lui aussi fait des pressions sur la Géorgie pour que l’État change sa loi. source: http://www.journaldemontreal.com/2016/05/05/plus-besoin-de-permis-de-conduire-international-pour-se-rendre-en-floride
  13. Pas moins de 400 000 postes vacants au Canada 10 PARTAGEZ SUR FACEBOOK PARTAGEZ SUR TWITTER AUTRES AGENCE QMI Jeudi, 11 février 2016 10:05MISE à JOUR Jeudi, 11 février 2016 10:05 OTTAWA – Au pays au troisième trimestre de 2015, Statistique Canada indique qu'il y avait 401 000 postes vacants au pays. Le taux de postes vacants, qui désigne la proportion d'emplois inoccupés par rapport à l'ensemble des emplois salariés disponibles, était de 2,6 % dans l'ensemble du Canada et de 1,8 % au Québec. Parmi les 10 régions économiques qui avaient les taux de postes vacants les plus élevés au Canada, 9 se trouvaient dans les provinces de l'ouest ou dans les territoires, et une se trouvait au Québec. À l'échelle canadienne, on retrouvait 27 000 postes de vendeurs vacants dans des commerces de détail, les serveurs au comptoir, les aides de cuisine et le personnel de soutien assimilé représentaient des besoins de 26 000 travailleurs et 15 000 pour des postes de chefs et de cuisiniers. source et suite : http://www.journaldemontreal.com/2016/02/11/pas-moins-de-400-000-postes-vacants-au-canada
  14. Montréal: les résidences luxueuses vendues aux Chinois DERNIÈRES NOUVELLES Montréal: les résidences luxueuses vendues aux Chinois 05-10-2015 | 22h16 MONTRÉAL - Depuis le mois d'août, le quart des maisons de plus de 2 millions $ vendues dans la région de Montréal ont été achetées par des investisseurs chinois. L'agente immobilière Nathalie Maréchal a vendu deux des cinq maisons négociées à plus de 2 millions de dollars depuis le mois d'août à de riches investisseurs chinois. «La diminution au niveau de la Bourse et notre dollar canadien qui a baissé par rapport à leur devise, ça aide à ce que les Chinois viennent ici, a-t-elle expliqué. Le Québec, au niveau des maisons de prestige, c'est moins cher pour eux que s'ils vont à Vancouver.» La plus chère d'entre elles a été vendue à Senneville, dans l'ouest de l'île de Montréal, au prix de 10,2 millions $. Marc Bibeau, le grand argentier du Parti libéral du Québec, qui a fait l'objet d'une enquête de l'UPAC, a également vendu sa maison de Beaconsfield pour 2,3 millions $ à un entrepreneur chinois. La pollution en Chine, la faiblesse du dollar canadien, la chute du marché boursier chinois et le désir d'investir dans des actifs sécuritaires sont autant de facteurs qui pourraient expliquer cet engouement des riches investisseurs chinois. source : http://fr.canoe.ca/argent/actualites/archives/2015/10/20151005-221646.html
  15. Joël Robuchon ouvrira un restaurant au Casino de Montréal MÉLODIE LAMOUREUX, AVEC LA PARTICIPATION DE THIERRY DARAIZE Lundi, 27 avril 2015 21:04 MISE à JOUR Lundi, 27 avril 2015 21:08 Après Hong Kong, Paris, Las Vegas, Shanghaï, Londres, New York, Mumbai, Genève et Miami, le chef français Joël Robuchon s’installerait à Montréal. Selon ce qu’a appris Le Journal, le chef de renommée mondiale devrait ouvrir un restaurant au Casino de Montréal. L’annonce devrait être faite par le Casino dans les prochains jours, avec un dévoilement du menu. Un parcours impressionnant Né en 1945 dans la région de Poitiers, en France, Joël Robuchon a rapidement pris d’assaut les cuisines du monde entier pour y faire valoir une cuisine méticuleuse et raffinée, notamment en Asie, où il bénéficie d’un statut de star. Ses plats font preuve de saveurs délicates et d’un esthétisme alléchant. En plus d’être lauréat de plusieurs prestigieux titres, dont Meilleur Ouvrier de France (1976), Chef de l’année (1987) et Cuisinier du siècle (1990), Robuchon est également le chef qui détient à ce jour le plus d’étoiles Michelin, soit 28. L’empire culinaire de Joël Robuchon se divise en deux types d’adresses bien distinctes : soit les Restaurants et les Ateliers. C’est une adresse de type Atelier, c’est-à-dire plus accessible et conviviale que ses autres propriétés, qui devrait ouvrir à Montréal. La construction se déroulera au cours des prochains mois. suite et source : http://www.journaldemontreal.com/2015/04/27/le-chef-de-renom-international-joel-robuchon-ouvrira-son-restaurant-au-casino-de-montreal
  16. Plus scolarisés que les citoyens nés ici Les critères de sélection des immigrants sont en cause PHOTO D’ARCHIVES, DANIEL MALLARD Le Québec serait préférablement à la recherche de nouveaux immigrants étant fortement scolarisés selon une analyse de Statistique Québec. NICOLAS LACHANCE Dimanche, 5 avril 2015 22:20MISE à JOUR Dimanche, 5 avril 2015 22:37 Les immigrants sont beaucoup plus scolarisés que la population originaire du Québec, ce qui serait attribuable à la sélection des nouveaux arrivants faite à la frontière, révèle une analyse de Statistique Québec. Près du tiers des Québécois ont un diplôme universitaire. Cette statistique est élevée principalement à cause de la réussite académique des immigrants. En fait, ils sont 37 % à être titulaires d’un certificat, diplôme ou grade universitaire. À titre de comparaison, seulement 21 % des citoyens originaires du Québec détiennent ces équivalences, relate l’Institut de la statistique du Québec qui, en 2014, a décortiqué les données provenant de l’enquête nationale auprès des ménages canadiens. Selon l’analyse, la raison qui explique la présence d’un aussi grand nombre d’immigrants ayant décroché un diplôme universitaire sur le territoire est simple: le gouvernement du Québec sélectionne les nouveaux arrivants à l’aide de critères hautement élevés. Le Québec serait préférablement à la recherche de nouveaux immigrants étant fortement scolarisés, soutient l’auteur Marc-Antoine Gauthier. «Les critères de sélection sont principalement économiques et reflètent les demandes du marché du travail», souligne l’analyste en entrevue au Journal. D’ailleurs, le Québec est la seule province qui possède la responsabilité «exclusive» en matière de détermination des critères de sélection des immigrants. Génie Dans toutes les sphères concernant les études supérieures, les immigrants semblent dépasser les Québécois dits «natifs». Par exemple, 20 % des nouveaux arrivants possèdent un baccalauréat contre 14 % pour les Québécois de souche. Puis, 18 % des immigrants possèdent un diplôme universitaire supérieur (maîtrise et plus) contre 7 % pour la population originaire du Québec. Comme la majorité des Québécois, les immigrants ont réalisé des études en commerce, en gestion ou en administration publique. source et suite : http://www.journaldemontreal.com/2015/04/05/plus-scolarises-que-les-citoyens-nes-ici
  17. Immigrer, un cauchemar bureaucratique PHOTO COURTOISIEIsabel Martinez, Raul Alejos et leurs deux filles. Tous naturalisés canadiens, ils tentent depuis 2007 de parrainer les parents de Raul pour qu'ils puissent vieillir auprès de leurs petites-filles au Québec, mais leur dossier d'immigration a été perdu deux fois par les agents d'Immigration Canada. ANNE CAROLINE DESPLANQUES Lundi, 16 mars 2015 07:02MISE à JOUR Lundi, 16 mars 2015 07:08 Coincés dans les dédales breaucratiques d’Immigration Canada depuis des années, des Montréalais sont exclus du marché du travail et se voit refuser l’accès à un médecin faute de statut, d’autres voient leurs parents souffrir à l’étranger en attente de leurs papiers perdus par les fonctionnaires. «On est vraiment désespérés. Immigration Canada a perdu notre dossier deux fois et il n’y a toujours personne pour répondre à nos questions», se désole Isabel Martinez. Depuis 2007, cette mère de famille tente, avec son conjoint Raul Alejos, de parrainer les parents de ce dernier pour qu’ils puissent fuir l’instabilité politique et la violence de leur pays d’origine. «La situation au Venezuela est dramatique. Mes beaux-parents sont des personnes âgées et il faut qu’ils fassent de longues files d’attente pour trouver à manger ou des médicaments. Il y a des pénuries de tout», explique M me Martinez. Arrivé au Québec il y a une dizaine d’années avec le statut de résident permanent en poche, le couple Martinez-Alejos s’est rapidement intégré et a obtenu la citoyenneté canadienne. Harold Lopez, originaire du même pays, a marché dans leurs pas en 2011. Sa conjointe, Angie Rodriguez l’a suivi quelques mois après son arrivée. Mais, contrairement à lui, elle est toujours en attente de statut, car Immigration Canada tarde à traiter son dossier de parrainage pour convertir son visa d’études en résidence permanente. Angie Rodriguez et Harold Lopez Lui est Canadien et tente depuis 2011 de la parrainer. Ils sont sans nouvelles de leur dossier qui est entre les mains d'Immigration Canada depuis d'année. Pas d'assurance maladie Les cas de ces Montréalais ne sont pas anecdotiques. Pas moins de 10 000 demandes de parrainages seraient en attente au pays, uniquement dans la catégorie des conjoints. Pour eux, le délai moyen de traitement des demandes est passé de 14 mois en 2013, à 25 cette année, soit plus de deux ans. En attendant, ces migrants vivent au pays comme des touristes sans billet de retour. Il leur est en effet impossible de quitter le pays sous peine de ne pas être autorisé à revenir par Immigration Canada. Toutefois, ici, ils se voient refuser l’accès au marché du travail et même aux soins de santé publics. «C’est comme si notre vie était sur pause. On ne peut rien faire», explique Mme Rodriguez. Il y a un an, après des nuits sans sommeil causées par un trop-plein de stress, la jeune femme s’est effondrée en pleine rue, épuisée. Elle s’est gravement blessée au pied gauche et a dû débourser 700 $ pour se faire soigner. Elle n’a toutefois pas pu aller au bout de ses traitements, faute d’argent, et son pied continue de la faire souffrir. «Je ne m’en suis jamais vraiment remise», souffle-t-elle. Constamment stressé, son amoureux Harold a quant à lui vu ses cheveux noirs virer au gris en quelques mois. Lui non plus ne dort plus. Il travaille sans relâche pour subvenir aux besoins du couple. Ministre muet Près de 2500 personnes dans la même situation que Mme Rodriguez ont signé une pétition en ligne pour demander l’intervention du ministre fédéral de l’Immigration, Chris Alexander. Celui-ci n’était pas disponible pour répondre aux questions du Journal . Son porte-parole, Kevin Ménard, martèle que «le Canada offre déjà l’un des programmes d’immigration parmi les plus généreux du monde en ce qui concerne le regroupement familial». suite et source : http://www.journaldemontreal.com/2015/03/16/immigrer-un-cauchemar-bureaucratique
  18. Des proprios peu scrupuleux profitent de la naïveté des nouveaux arrivants : Les Français sont des proies faciles Plusieurs propriétaires profitent de la naïveté des immigrés en leur demandant des sommes extravagantes Paiement de plusieurs mois de loyer d’avance, dépôts de garantie, supplément pour le ménage: des propriétaires montréalais violent délibérément la loi lorsqu’ils s’apprêtent à louer leur logement à de nouveaux arrivants, notamment des Français. Au cours des derniers mois, Le Journal a réalisé une enquête auprès de 21 propriétaires montréalais, muni parfois d’une caméra cachée. Les deux tiers d’entre eux ont imposé des clauses interdites par la loi à la journaliste française qui s’est fait passer pour une nouvelle immigrée à la recherche d’un appartement. Approchés ensuite par une journaliste québécoise, la plupart des propriétaires ont soudainement assoupli leurs conditions. « Stressant » Le gérant d’un immeuble, rue Saint-Hubert, dans Rosemont–La-Petite-Patrie, a par exemple demandé un acompte de 500 $ et le paiement du dernier mois de loyer en argent comptant — le tout en plus du premier mois (715 $) — à la journaliste française. En revanche, lorsque la Québécoise l’a contacté, M. Parent ne lui a demandé que l’acompte de 500 $ — qui demeure toutefois illégal. Cette pratique à deux vitesses est d’autant plus discutable que beaucoup de futurs locataires étrangers ignorent tout de la législation provinciale en matière de logement. Après avoir contacté plusieurs propriétaires, Le Journal a également recueilli plus d’une dizaine de témoignages de jeunes immigrés français qui ont eu des difficultés à louer un appartement. Lorsqu’il est arrivé à Montréal en décembre 2011, Pierre (nom fictif) a dû donner 15 chèques postdatés à sa propriétaire, plus un 16e de 120 $ pour le ménage, systématiquement encaissé au terme du bail, bien qu’il eût rendu l’appartement lavé et propre. « Vous les Français » «J’ai été surpris. Mais quand tu arrives ici, tu ne sais pas trop, tu te dis que c’est comme ça que ça fonctionne», dit-il. Selon lui, son ancienne propriétaire a profité de sa situation d’immigré. «Elle m’a carrément dit: “Vous, les Français, vous avez tous des comptes blindés”», rapporte le jeune boulanger, Stéphane Labouille, un autre Français arrivé en septembre, s’est lui aussi heurté à quelques obstacles dans sa quête d’un logement. «Il fallait donner le mois de loyer à venir, plus deux mois de sécurité. Nous savions qu’ils n’avaient pas le droit de demander ça», confie-t-il. Se renseigner avant Même scénario pour Mathieu (nom fictif), débarqué il y a tout juste huit mois, emploi d’ingénieur en poche. «Vous êtes Français, vous n’êtes pas solvable, il faut me verser une caution», lui a demandé le propriétaire d’un logement sur la rue Christophe-Colomb. Ce dernier exigeait le paiement de six mois de loyer (645 $/mois) à l’avance. Un autre ponctionnait une caution de 500 $. «J’ai dit non. C’est irrespectueux. Six mois de loyer, c’est une insulte. Pourquoi ne pas lui donner un bras en garantie aussi? a-t-il réagi. Moi, je me conforme à toutes les lois de l’immigration, j’ai un travail, je paie mon loyer, mes impôts.» Le Français de 27 ans met en garde les nouveaux immigrants de se renseigner avant d’accepter n’importe quoi... Suite et source : http://www.journaldemontreal.com/2015/01/24/les-francais-des-proies-faciles
  19. Que pensez-vous de ce texte? ----------------- Nous ne sommes pas tous des immigrants © LES ARCHIVES MATHIEU BOCK-CÔTÉ Samedi, 13 décembre 2014 20:45MISE à JOUR Samedi, 13 décembre 2014 21:35 Et ça recommence. Suite aux plaintes de membres de « communautés culturelles » (lesquelles?), l’hôpital d’Ottawa a décidé d’en finir avec la crèche de Noël. Elle offusquerait les minorités religieuses issues de l’immigration et trahirait la prétention diversitaire du Canada, en l’ancrant visiblement dans une civilisation marquée par l’héritage dominant du christianisme. La grande entreprise engagée par le multiculturalisme doit se poursuivre: il faudrait libérer le pays de son héritage fondateur, vider l’espace public des traditions qui l’encombrent et créer ici une société indifférente à son passé, ou alors ne le reconnaissant que pour mieux s’y arracher. Pour justifier cette entreprise, on nous dit, et pour être franc, on nous répète jusqu’à l’exaspération que nous sommes tous des immigrants. Il y en aurait des moins récents que d’autres, mais c’est tout. Pourquoi, dès lors, l’identité de certains serait-elle privilégiée dans le domaine public? Elles seront toutes mises sur le même pied, ce qui est une manière, on l’aura compris, de déboulonner au nom de la justice sociale tous les symboles de la société d’accueil. On les abattra au nom de la lutte contre les discriminations, qui justifie aujourd’hui un nombre incalculable de sottises. L’immigrant ne doit pas s’intégrer à la société d’accueil: c’est cette dernière qui doit se transformer pour faire droit à la diversité. Mais c’est évidemment faux: nous ne sommes pas tous des immigrants. La seule manière de croire le contraire, c’est d’abolir l’histoire, d’extraire chaque société de son héritage fondateur et de transformer les citoyens en nomades errants dans l’empire mondialisé des droits de l’homme et du marché. Ce serait un monde de déracinés hagards, condamnés à l’errance, à l’insignifiance. Dans cet univers froid, il n’y aurait plus de pays, liés à une culture, un peuple, une histoire, mais simplement des territoires administratifs logeant des populations théoriquement interchangeables, appelées à se dissoudre dans le modèle universel du citoyen du monde, à l’identité strictement individuelle. La culture historique d’un peuple est un obstacle à ce monde qu’on souhaitera régulé seulement par les chartes de droits, comme si elles représentaient le point culminant d'une civilisation éclairée. Que faire alors? Urgemment, il faut cacher la culture de la société d’accueil, il faut la dissimuler, comme si sa seule présence était de trop et les grandes fêtes religieuses qui ponctuent le calendrier seront particulièrement visées. La guerre contre Noël s’inscrit dans cet état d’esprit : c’est moins la crèche comme symbole religieux, qu’on cherche à éradiquer (sauf pour certains vétérans de l’anticléricalisme en retard d’une époque et occupés à mener les batailles d’hier), que la crèche en tant que symbole de la religion majoritaire, en tant que symbole de la société d’accueil. C’est la crèche comme symbole d’une nation fondatrice, qui tarde à se reconnaître comme communauté culturelle parmi d’autres. En la retirant, on espère rééduquer la nation d’accueil. Du moins, c’est l’idéal. Car d’ici là, chaque peuple conserve la vilaine habitude de croire qu’il est encore chez lui et qu’il est en droit d’habiter l’espace public, de l’humaniser en y semant partout les traces de son expérience historique, en y accrochant des symboles qui seront autant de repères identitaires. Car les peuples ne sont pas des associations d’individus arbitraires liés strictement par des règles juridiques et un système administratif. Il s’agit de réalités historiques et culturelles profondes, qui développent au fil du temps un sentiment d’appartenance qui prend la forme d’une identité collective. Évidemment, ils évoluent. Mais on ne peut sans les blesser mortellement oblitérer ce qu’ils sont intimement. Nul besoin d’être pratiquant ou croyant pour tenir aux symboles chrétiens, qui sont tout autant de manière de désigner une part de notre identité nationale et civilisationnelle à laquelle nous avons de plus en plus difficilement accès. Ils prennent encore plus de valeur, d’ailleurs, à un moment où Noël est victime d’un consumérisme foudroyant. Il ne s’agit pas de rechristianiser notre société artificiellement, mais d’empêcher sa déchristianisation maniaque. Et il ne s’agit pas de défendre coute que coute toutes les traces du christianisme dans le domaine public, mais de stopper ceux qui veulent les démanteler au nom d’un effacement de soi vu comme l’expression culminante de l’ouverture à l’autre. Il y a dans chaque pays un peuple qui est déjà là, et le traiter comme une simple vague d’immigration antérieure, c’est manquer du respect le plus élémentaire à son endroit. suite et source : http://www.journaldemontreal.com/2014/12/13/nous-ne-sommes-pas-tous-des-immigrants
  20. 90 000 $ POUR SE MARIER AVEC UNE CUBAINE Enceinte d’un autre, sa femme le quitte après six jours de vie commune JEAN-FRANÇOIS RACINE @ JOURNAL DE QUÉBEC, PUBLIÉ LE: SAMEDI 13 SEPTEMBRE 2014, 19H40 | MISE À JOUR: DIMANCHE 14 SEPTEMBRE 2014, 18H16 PHOTO PATRICE BERNIER, AGENCE QMI Un citoyen de 62 ans, de Châteauguay, a dépensé près de 90 000 $ pour se marier avec une Cubaine qui est arrivée au Canada enceinte d’un autre homme, puis qui l’a quitté après six jours de vie commune. Michel Beaudry a accepté de raconter sa mésaventure pour éviter un tel désastre amoureux à d’autres Québécois. En mars 2013, le sexagénaire a rencontré une jeune femme de 25 ans lors de ses vacances à Cuba. À l’aise financièrement, l’homme d’affaires à la retraite a fait une dizaine de séjours à l’étranger jusqu’à son mariage, qui a été célébré le 20 septembre 2013 à Cienfuegos, une ville portuaire. «Au début, je lui disais que c’était impossible qu’elle puisse m’aimer. Quand j’ai vu l’état de sa maison, je suis parti à pleurer. J’ai finalement décidé de la sortir de Cuba pour qu’elle vienne vivre chez moi.» Parrainage accepté Le 6 juin 2014, après quelques mois de démarches, son épouse est arrivée au pays après que la demande de parrainage de M. Beaudry eut été acceptée par le gouvernement canadien. Dès la première journée, madame aurait clairement indiqué à monsieur qu’elle ne souhaitait pas vivre maritalement avec lui. «Elle a dit qu’elle m’aimait comme un père et qu’elle voulait faire l’amour une fois par semaine, pas plus suite et source : http://www.journaldequebec.com/2014/09/13/il-flambe-90-000--pour-epouser-une-cubaine
  21. "Je sais que la France est un pays dont on sexile actuellement. Les Français qui viennent au Québec pour rejoindre lAmérique sont prompts à dire du mal du pays quils ont quitté, ce qui va de soi, je devine, même sils ne parlent que de lui, parce quon ne se sépare pas mentalement aussi facilement de son pays quon peut le faire physiquement. Quand je les croise, ils me disent que la France sentête à ne pas se fondre dans le moule de la mondialisation, à la manière dun vilain reproche, et jai quant à moi tendance à laimer en partie pour ça. Que la France ne soit pas aux normes mondiales me plaît bien davantage que cela ne me choque. Que le monde entier ne soit une reproduction du New Jersey ne me chagrine pas outre-mesure. Je confesse une chose : je fêterai le 14 juillet avec infiniment plus de bonheur que je nen sentirai jamais un 1er juillet. Cest peut-être pour cela que même si je nidéalise pas la France, jai seulement envie, aujourdhui, den dire du bien. La France nest pas mon pays, mais jaime à croire quelle nest pas pour moi quun pays parmi dautres. Jaime la France même si jai limpression quelle-même, souvent, ne saime plus." http://blogues.journaldemontreal.com/bock-cote/politique/jaime-la-france/
  22. Le programme d'immigrants investisseurs du Québec est à la traîne. Une file d'attente de 11 920 dossiers s'est bâtie avec le temps et le gouvernement tente de rattraper son retard. L'État a gelé son programme en avril de l'an dernier et il l'a redémarré pour les deux premières semaines d'août seulement. Il entend recevoir un maximum de 1750 demandes pendant cette période. Ces candidats à l'immigration doivent démontrer que leur actif s'élève à au moins 1,6 million $. Ils doivent accepter de mettre 800 000 $ dans les mains du gouvernement, qui en devient le fiduciaire. Québec achète ensuite une obligation avec la possibilité de prêter l'argent aux entreprises. Chose nouvelle : le tarif pour une demande bondit à 10 000 $, alors qu'il s'élevait auparavant à 4000 $. Plusieurs changements ont affecté le programme, surtout du côté d'Ottawa, a expliqué Jonathan Lavallée, porte-parole du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles. «Le gouvernement fédéral a imposé un moratoire, ce qui a généré une nouvelle demande au Québec, a-t-il dit. Il a fallu mettre un frein sur le nôtre, ce qui nous permettra de traiter une partie des demandes qui sont en attente.» Un délai d'un an Québec s'attend à traiter un peu plus de 4000 dossiers en 2013. Environ 90 personnes sont affectées à l'analyse, dont 25 qui relèvent d'Investissement Québec. «C'est en acceptant moins de dossiers que nous pouvons gruger les inventaires, a précisé M. Lavallée. Notre objectif est d'avoir en 2016 un système permettant de traiter les demandes à l'intérieur d'un délai d'un an.» «Ils ont déjà accepté beaucoup de candidats, a souligné Alain Nadon, un courtier d'Industrielle Alliance accrédité dans le cadre du programme. C'était un buffet, mais il y avait de la nourriture seulement pour 30 personnes. Ça a donné une liste de demandes qui sont restées sans réponse.» Perte de clients Il était temps d'y mettre un frein, croit M. Nadon. «Je suis d'accord pour dire que ça n'a pas de bons sens d'attendre deux à trois ans pour que le traitement d'une demande se fasse», a-t-il déclaré. Le courtier reconnaît qu'il risque de perdre des clients si les délais ne deviennent pas plus courts. «Les gens vont se dire : ça fait des années que j'attends et je regarde pour trouver un autre programme d'immigration ailleurs, a-t-il ajouté. Ils peuvent laisser tomber et ne pas investir ici.» M. Nadon vante toutefois la compétence de l'administration québécoise. «Le programme est très bien géré, a-t-il dit. Ils sont déterminés à faire en sorte qu'il fonctionne bien. Je n'ai pas de plainte à cet égard.» source : http://www.journaldemontreal.com/2013/08/05/moins-de-place-pour-les-immigrants-investisseurs
  23. Vos discussions sont scrutés à la loupe comme en témoignage cet article du journal de Montréal sur l'intégration des immigrants à Montréal et un nouveau service pour les immigrants. L'intégration des futurs immigrants depuis l’étranger source et suite de l'article : http://www.journaldemontreal.com/2012/06/26/lintegration-des-futurs-immigrants-au-quebec-depuis-letranger
×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines