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Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs

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Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs

L’Ordre des ingénieurs modifiera ses règles pour reconnaître l’expérience passée à l’étranger

 
Photo: Jacques Nadeau Le DevoirMaya Khoury était ingénieure dans son pays, la Syrie, qu’elle a dû fuir. À l’aube de la cinquantaine elle doit réorganiser sa vie au Canada.

L’Ordre des ingénieurs du Québec s’apprête à faire adopter de nouvelles règles pour faciliter l’intégration des immigrants. Mais ces changements auront-ils vraiment un impact?

 

Dans son pays d’origine, Maya Khoury concevait des bâtiments, « du sous-sol jusqu’à la clé dans la porte » ! Ici, cette ingénieure civile d’origine syrienne cherche plutôt des clés pour ouvrir la porte du marché du travail. « Ce n’est pas facile. Je ne m’attends pas à être ingénieure et c’est correct, je l’ai été pendant 20 ans. Mais j’aimerais au moins travailler dans mon domaine, celui de la construction », raconte la dame, en marge d’ateliers d’aide à l’emploi organisés spécifiquement pour les ingénieurs et architectes par le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI).

 

Arrivée au Québec avec toute sa famille il y a un an et demi, Maya Khoury a une bonne humeur contagieuse, quelques expériences de travail au Québec — réceptionniste à l’UQAM et caissière dans un Jean-Coutu — et parle un français excellent appris dans la petite enfance chez les soeurs Saint-Joseph à Alep. Mais la vérité est que les chances qu’elle puisse exercer comme ingénieure sont minces.

 

En effet, de moins en moins de permis sont octroyés à des professionnels formés à l’étranger. Selon les plus récentes données, en 2013-2014, 34 % des permis junior à l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) — permettant une pratique sous supervision avant d’avoir le vrai permis — leur étaient octroyés, contre 18 % en 2016-2017. Cependant, le pourcentage d’immigrants déposant une demande de permis junior est quant à lui demeuré stable, entre 20 % et 25 % au cours des quatre dernières années. Ils sont surtout originaires de la France ou du Maghreb, étant donné l’existence de nombreux accords interuniversitaires. « L’accès à la profession, ce n’est pas évident. On ne peut pas dire qu’on ne faisait rien, mais disons qu’il y avait place à l’amélioration », reconnaît Kathy Baig, présidente de l’OIQ. Mais tout va changer, promet-elle.

 

« Ça fait depuis 2013 que je m’implique à l’Ordre et que j’entends ces histoires de protectionnisme et de corporatisme. C’est un défi qui revient et, à un moment donné, on a décidé d’en faire une priorité », lance Kathy Baig. Elle admet que les longs délais pouvaient en rebuter plusieurs. Idem pour les coûts (entre 600 $ et 1200 $ pour une demande d’admission et 330 $ par examen prescrit), qui sont toutefois réduits de moitié pour les demandeurs d’asile. « On va changer complètement d’approche. »

 

Nouvelles règles à l’OIQ

 

Jeudi, le comité exécutif de l’OIQ a en effet entériné une série de nouvelles règles visant à mieux intégrer les immigrants à travers deux objectifs : augmenter le taux d’obtention du permis et réduire les délais. Dès mai 2018, chaque cas soumis sera étudié de manière personnalisée, scrutant le détail du parcours à l’étranger du candidat. L’objectif est de reconnaître son expérience de travail et d’en tenir compte afin de lui épargner certains examens et formations. « Avant, c’était beaucoup plus compartimenté. On se concentrait plus sur les diplômes, les études supérieures. On classait les gens dans des catégories et ça nous indiquait les formations et examens qu’ils devaient faire. Mais là, on va faire une entrevue personnalisée et, si on voit que [la personne] a la compétence requise, on va lui épargner certains examens », explique Mme Baig.

 

Aucun quota pour les candidats étrangers ne sera instauré, mais l’idée demeure de réduire le fardeau pour qu’ils puissent obtenir plus facilement un permis de pratique. « On sait que, pour des [immigrants] qui ont 9, 10, 11 examens à faire, c’est long, et ils abandonnent en cours de route, dit-elle. Quand on est retiré de notre domaine de pratique pendant plusieurs mois, voire des années, c’est difficile d’y retourner. »

 

Mme Baig dit être consciente que ce ne sont pas tous les immigrants ingénieurs qui tenteront d’obtenir leur permis de pratique. « Il y a beaucoup de gens qui se présentent aux séances d’information, mais très peu entament le processus, constate-t-elle. J’ai cru comprendre que, quand ils arrivent ici, ils ont plusieurs autres préoccupations à court terme que d’avoir leur permis. » Et pendant ce temps, le temps file…

 

Le deuil de la profession

 

Pour Lida Aghasi, directrice générale du Centre social d’aide aux immigrants, faciliter l’adhésion à l’OIQ est une première étape, mais cela ne garantit en rien l’obtention d’un emploi. « Accélérer l’accès à l’Ordre est une très bonne chose. Mais, selon moi, cela rend perplexes et démotive ceux qui obtiennent le membership et demeurent toujours sans emploi. Les employeurs ont aussi d’autres critères d’embauche [que le permis] », dit-elle, en insistant sur l’importance de les sensibiliser.

 

source et suite: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/508012/ingenieurs-immigrants-cherchent-emploi?

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Également ce blogue de OIQ:

 

 

L’Ordre des ingénieurs du Québec occupe déjà une position de leader en matière d’intégration des professionnels formés à l’étranger dans le domaine du génie et des sciences appliquées (PFÉ). Malgré cela, nous sommes conscients que nous pouvons faire encore mieux.

 
2018-05-28_16-15-45.jpg
 

Un nouveau règlement encadrant le processus d’admission des professionnels formés à l’étranger (PFÉ) entrera donc en vigueur dès demain à l’Ordre des ingénieurs du Québec. Ces nouvelles règles auront pour effet de faciliter le parcours des PFÉ qui désirent pratiquer le génie au Québec. Leur admission se fera en maintenant notre rigueur habituelle dans l’évaluation des dossiers pour s’assurer de délivrer des permis à des professionnels détenant toutes les compétences requises pour assurer la protection du public dans le cadre de leurs fonctions.

Dans un récent billet intitulé 3 questions souvent posées par les membres lors de la tournée, j’expliquais que parmi l’ensemble des ordres professionnels, notre ordre est l’un de ceux qui accueillent le plus de PFÉ.

 

Un nouveau règlement pour faciliter l’admission des PFÉ

Selon le pays où le professionnel a été formé, il y a deux voies d’accès pour pratiquer le génie au Québec.

  1. Avec accords de reconnaissance mutuelle de diplômes
  2. Sans accord de reconnaissance mutuelle de diplômes
En savoir plus
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C’est principalement pour cette deuxième catégorie de PFÉ que le nouveau règlement va s’avérer facilitant.

Le règlement permettra une approche plus personnalisée de l’évaluation des demandes d’équivalence. Auparavant, l’étude des dossiers sans accord de reconnaissance se basait uniquement sur les diplômes et la formation obtenus. Avec la nouvelle réglementation, non seulement l’analyse va prendre en compte les diplômes et la formation obtenus, mais elle va aussi considérer l’expérience de travail des candidats.

Une autre différence importante entre l’ancien et le nouveau règlement porte sur les moyens mis à la disposition des candidats à la profession, lorsque, suite à l’étude du dossier, des lacunes sont observées.

Avec l’ancien règlement, les candidats pouvaient se voir prescrire jusqu’à 11 examens visant à tester et compléter leurs connaissances, ce qui pouvait s’avérer une étape exigeante nécessitant un certain retour aux études. Avec le nouveau règlement, les lacunes pourront être comblées de différentes façons, notamment en suivant un cours universitaire ou en participant à un projet supervisé.

 
Ce nouveau règlement a été élaboré en se basant sur les meilleures pratiques des associations canadiennes d’ingénieurs.
 

Avant la mise en vigueur du nouveau règlement, il est vrai que le processus pouvait être long pour certains PFÉ, ce qui occasionnait un taux important d’abandon. J’espère sincèrement que les modalités de ce nouveau règlement aideront les immigrants qui souhaitent pratiquer le génie au Québec à poursuivre leur cheminement, qui peut parfois s’avérer difficile.

Selon les statistiques dont nous disposons, nous espérons au cours des prochaines années :

  • augmenter le taux d’obtention du permis chez les PFÉ de 58 % à 75 % ;
  • réduire le délai moyen d’accession à la profession de 16 mois à 8 mois.
 

Le mandat de l’Ordre, c’est d’assurer la protection du public

Bien que nous ayons revu notre règlement pour faciliter l’accès des PFÉ à la profession, l’intégration au travail d’un professionnel formé à l’étranger n’est pas du ressort de l’Ordre, car ce n’est pas sa mission. Le mandat premier d’un Ordre est d’assurer la protection du public. Le seul fait d’obtenir son permis de pratique en génie au Québec ne garantit pas qu’un PFÉ accède avec succès au marché de l’emploi.

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Certains organismes externes ont déjà mis en place des activités de recherche et d’aide à l’emploi pour les ingénieurs formés à l’étranger.

Nous pouvons rassurer les employeurs sur la validité des mécanismes en place pour valider les compétences des professionnels formés à l’étranger.
 

La concertation des divers intervenants : la clé du succès

Une collaboration entre les divers intervenants concernés de près ou de loin par la réalité de l’immigration est essentielle pour assurer l’intégration des PFÉ au marché du travail. Les universités, les organismes de soutien des personnes immigrantes, les nombreux partenaires qui sont en contact avec les personnes qui souhaitent immigrer au Québec, la communauté des affaires et les diverses instances liées au marché de l’emploi doivent être solidaires pour faciliter le parcours des PFÉ. Ils doivent mettre l’épaule à la roue pour assurer l’intégration des nouveaux arrivants.

 

C’est plus qu’un changement de règlement dont nous avons besoin. Les ordres professionnels représentent le premier maillon d’une longue chaîne vers l’intégration complète des PFÉ au marché de l’emploi. L’obtention d’un permis pour pratiquer le génie n’est que le début du processus. C’est un véritable changement de culture au sein de notre société qui permettra aux PFÉ de faire partie intégrante du marché de l’emploi et de continuer à faire rayonner le génie eux aussi au Québec et ailleurs.

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    • By ZAZ
      Bonjour
      J’ai un diplôme d’ingénieur tunisien et j’ai commencé une EDE avec WES.
      J’ai envoyé les relevés de notes de l’école d’ingénieurs mais pas ceux des deux années de prépa, vu que je ne les ai pas et ne peux pas les récupérer ( Mon école n’a pas gardé les archive)
      Est-ce que quelqu’un d’autre a eu le même problème ? Est ce qu’il y a un moyen de faire avancer le dossier sans les relevés de notes ?
       
      Merci pour votre aide
      Z.
    • By F_BHR
      Bonjour tout le monde 🙂

      J'ai besoin de votre aide SVP en particulier les tunisiens qui ont fait un dossier d'immigration express : 🙄🙄
      1) J'ai un diplôme d'ingénieur Tunisien avec ce cursus :
      3 années préparatoire ( 1 succès 2 échecs) + 2 années fac de science (aucun diplôme) + j'ai passé le concours libre d'entrée au écoles d'ingénieurs avec réussite + 3 années école d'ingénieur avec succès
      Quel sont les documents que je dois envoyer à WES pour l'équivalence ? Est ce que je dois envoyer le relevé de notes de concours ou des 3 années d'études dans l'école préparatoire ? 
      2) pour le cas d'une licence (bac + 3) et un master (2 années de plus) , est ce qu'il vaut mieux envoyer les 2 diplômes à WES ? et pour le prix , est ce par diplôme ou par dossier??

      Merci beaucoup
    • By Socra
      Bonjour à tous,
       
      Je viens créer un post ici parce qu'après avoir fouillé les FAQ et questionnaires du site de l'immigration canadienne, je n'arrive pas à trouver de réponse claire. Sans compter le fait que l'ambassade du Canada à Paris refuse tout entretien, même pour des renseignements.

      Voici ma situation:

      J'ai 23 ans, tout juste diplômé d'une école d'ingénieur publique (Télécom ParisTech), ce qui complète mes 5 années d'études post-bac. Je suis en CDI dans une société d’électronique française en tant qu'ingénieur logiciel embarqué.
      L'entreprise en question est d'accord pour que je travaille en remote depuis Vancouver à partir d'Octobre 2019 sans conjoint(e) ni enfant. Cependant je dois m'occuper des démarches d'immigration. Pour l'instant je viens d'obtenir mon AVE. Si j'ai bien compris, ce dernier me permet de rester 6mois sur le sol Canada sans soucis. Seulement je compte au moins rester 2 années à Vancouver. J'ai l'impression que cela ne suffira pas.
       
      Et à partir de là, je ne sais pas quel démarche entamer. Techniquement j'y vais avec un emploi déjà assuré mais pas pour une entreprise Canadienne.
      Du coup 1ere question : Ai-je besoin d'un permis de travail ?
       
      J'ai bien compris que le statut d'ingénieur est régit par l'ordre des ingénieurs de la BC.
      Étant donné ma situation, 2eme question : Ai-je quand même besoin de faire une demande d'enregistrement auprès de cet ordre, même si je ne travail pas pour une entreprise Canadienne ?
       
      Pour info je viens de m'inscrire au TCF pour le français et l'IELTS pour l'anglais. Je sais que ces certifications sont reconnues par l'immigration canadienne et je me dis que ça pourra toujours être utile, malgré les 220€ et 235€ respectifs de frais de dossier. Aïe.
       
      Enfin question 3 : Quels sont les types de contrat possible pour un profil comme le mien du point de vu de mon employeur ? Je ne connais que le VIE et le statut d'expatrié (même si je ne comprends pas vraiment la vrai définition de ce dernier ni ce qu'il implique)
       
      Merci d'avance pour votre aide, je ne sais vraiment plus ou chercher ?
       
      Cordialement

      AL
       
    • By Jmili
      Bonjour à tous,
       
      Je suis ingénieur en génie textile diplômé en Tunisie, le problème que j'ai avec WES, c'est que je n'ai pas pu me procurer touts les relevés de note des 3 ans de cycle d'ingénieur (mon école a perdu mon dossier  de 1ère année c'est ce qu'il m'ont expliqué) j'ai envoyé un mail à WES pour savoir si les relevé de la 2ème et 3ème année étaient suffisants, voila ce que j'ai eu comme retour:
       
      Veuillez noter qu'il est obligatoire de satisfaire aux conditions requises pour que puisse procéder a l'évaluation  de votre/vos diplome(s). Il faut absloument présenter le relevé de notes de toutes les années, y compris les classes préparatoires. Il n'y a malheureusement pas de dérogation à cette exigence. 
       
      Est ce qu'il y a une solution alternantive? sachant que pour les relevés des classes préparatoire, c'est encore plus difficle de trouver tous les documents.
       
      Merci pour votre aide
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES).
      Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030).
      Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants.
      « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
      « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation.
      Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx.
      suite et source
    • By immigrer.com
      DOSSIER PROFESSION INGÉNIEURS - Plus de 600 ingénieurs étrangers obtiennent un permis de pratiquer de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) chaque année. L’Ordre est sur le point de mettre en place des mesures pour accélérer les démarches, en prévision des besoins futurs en main-d’œuvre de l’industrie. Des entreprises font déjà appel au recrutement à l’étranger pour combler leurs besoins.
       
      par Anne Gaignaire
       
      Merkur, une firme spécialisée en génie manufacturier en croissance, embauche. Plus de 15 personnes ont été recrutées depuis le mois de juin et 30 postes sont encore à pourvoir. Mais « on est en pénurie de main-d’œuvre au Québec pour nos besoins », explique Stéphanie Castang, responsable des ressources humaines de Merkur. Si elle embauche des jeunes, elle a aussi besoin d’ingénieurs d’expérience, une denrée plus rare sur le marché québécois.
       
      Par conséquent, depuis plusieurs années, elle recrute des ingénieurs et des techniciens en dehors du Québec, principalement en France. Sur les 110 employés de Merkur, près d’un tiers sont des étrangers. Elle s’est tournée naturellement vers la France. Non seulement, « les Français sont attirés par le Québec mais en plus, on peut trouver là-bas des ingénieurs d’expérience dans le secteur du transport, notamment automobile, qui n’existent pas ici », souligne Stéphanie Castang. La formation, plus généraliste, là-bas est également très complémentaire avec celle des ingénieurs québécois, qui se spécialisent beaucoup plus vite dans leur parcours d’études universitaires.
       
      Sur le plan des démarches, tant pour trouver les ressources que pour les faire venir, Stéphanie Castang s’est formée et connaît tous les programmes qui permettent de les faciliter. Le fait que plusieurs génies soient sur la liste des professions admissibles au traitement simplifié du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, accélère aussi le processus. « Le dernier ingénieur qu’on a recruté est arrivé en trois semaines », note-t-elle.
    • By immigrer.com
      Mardi, 22 août 2017 
      Les débouchés possibles pour un ingénieur au Québec
       
      Pour l'instant, les demandes sont stables en ingénierie au Québec. Un diplôme d'ingénieur permet de s'offrir un large éventail de possibilités de travail, dans des secteurs passionnants. Petit tour d'horizon.
      Carrières pour jeunes diplômés
      La Faculté des sciences et de génie de l'Université de Laval recense pour le seul Département de génie mécanique une liste non exhaustive de 44 employeurs potentiels, constamment en recherche de jeunes diplômés, allant de l'Agence spatiale canadienne au fabricant de bateaux à moteur, en passant par les Chantiers maritimes ou encore la NASA.
      Mais les ingénieurs nouvellement diplômés (Ing. Et P. Ing.) trouveront bien d'autres débouchés que dans les domaines du génie mécanique et de l'ingénierie civile qui sont régulièrement en demande.
      Les ingénieurs sont aussi demandés dans de très nombreux domaines, dont les plus recherchés :
       
      l'environnement l'agronomie la finance l'informatique la recherche (biotechnologies en tête) l'énergie  
      Des atouts supplémentaires, comme la maîtrise de la CAO ou d'AutoCAD, élargiront d'autant plus vos perspectives.
      Un diplôme d'ingénieur suivi de formations marketing, tel un MBA, mènera de plus vers toute une panoplie de carrières managériales dans l'industrie et le secteur privé.
      Pourquoi choisir l'ingénierie ?
      Le salaire médian est de 72 200 $ annuel, selon le spécialiste Randstad, de quoi attiser les convoitises. Selon un autre grand spécialiste de l'emploi, Indeed, les professions d'ingénieur logiciel principal, par exemple, ou d'ingénieur de fabrication principal dominent par leurs niveaux de rémunération atteignant 137 568 $ et 109 424 $ respectivement. En comparaison, un ingénieur mécanique devra se contenter de 86 910 $ annuels en moyenne.
      Par ailleurs, le métier d'ingénieur ouvre des portes vers des carrières passionnantes, qui incluent par exemple la conquête spatiale ou la recherche clinique.
      Les meilleures perspectives de carrières en ingénierie en 2017 sont actuellement dans les secteurs suivants :
       
      fabrication services professionnels commerce de gros construction gestion des déchets administration publique mines, pétrole et gaz vente au détail source et suite: http://estrieplus.com/contenu-ingenieur_au_quebec-1894-42790.html
    • By Mattfer
      Bonjour à tous !
       
      Je suis à la recherche d'avis, de témoignages, de conseils, etc.. bref tout ce qui pourrait m'aider. 
      Voici ma situation : je vais entrer en dernière année en ingénieur industriel, spécialisation construction, en Belgique. Je rêve du Canada depuis longtemps déjà. Donc je me suis décidé : je vais postuler pour un PVT dès que les inscriptions seront ouvertes, ainsi qu'au salon "Destination Canada" prévu pour Novembre. Le but étant de partir en septembre 2018.
      Seulement, un problème subsiste : je viens de voir que pour exercer au Canada en tant qu'ingénieur, il fallait faire partie d'un Ordre.
      Mes questions sont les suivantes :
      1) Est-ce "facile" de trouver un boulot avec un diplôme d'ingénieur industriel lors d'un PVT? Est-ce possible de trouver avant de partir?
      2) Combien d'examens devrai-je passer pour faire partie de l'ordre des ingénieurs? (Je suis au courant des demandes, des dossiers, du temps d'attente, etc.. mais je recherche des gens qui sont déjà parvenus jusqu'au stade "examens réussis").
      3) Existe-t-il d'autres méthodes pour partir que le PVT et pouvoir travailler?
      4) J'ai vu les examens des années précédentes. Pour certaines matières, je ne comprends STRICTEMENT RIEN (ex : gestion de chantier (Bien que j'ai eu un cours..)). Sont-ils réussissables pour autant? 
      5) Comment vous, les ingénieurs expat au Canada, avez-vous trouver un boulot là-bas sans faire partie de ce fameux ordre? Est-ce obligatoire de faire partie de l'OIQ au début? (équivalent OIQ pour d'autres régions).
       
      Je remercie d'ors et déjà les personnes qui répondront. Toutes réponses seront précieuses pour moi.
    • By Laurent
      Femmes immigrantes: une règle sur le parrainage bientôt annulée
      Une mesure édictée sous le gouvernement Harper leur fait risquer l'expulsion du pays en cas de rupture avec leur conjoint
      17 septembre 2016 |Isabelle Porter, Lisa-Marie Gervais, Marco Fortier | Actualités en société Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le gouvernement Trudeau s’apprête à renverser une mesure controversée qui force les femmes immigrantes parrainées par leur conjoint à rester en couple au moins deux ans, à défaut de quoi elles risquent l’expulsion vers leur pays d’origine.
        Ces règles ont été édictées par le gouvernement Harper en 2012. En cas de rupture dans les deux années suivant le début de leur relation conjugale, ces femmes doivent reprendre à zéro le processus d’accession à la résidence permanente, qui ouvre la porte à une vie normale au Canada. Elles risquent d’être expulsées vers leur pays d’origine, même si elles ont des enfants nés au Canada.
        Selon ce que Le Devoir a appris, le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté compte déposer, d’ici la fin de l’année 2016, un projet de règlement qui modifiera ces règles encadrant la « résidence permanente conditionnelle ».
        Le Conseil du statut de la femme, le Conseil canadien des réfugiés et des chercheurs spécialisés en immigration attendent avec impatience ces changements à la loi. Ils dénoncent depuis longtemps les « effets pervers » de ce règlement, qui vise d’abord à empêcher les mariages de convenance destinés uniquement à obtenir la citoyenneté canadienne.
        Cette mesure touche tous les immigrants parrainés par un conjoint — environ 36 000 personnes au Québec, entre 2008 et 2012 — mais les femmes sont plus vulnérables que les hommes, selon les organismes d’aide aux nouveaux arrivants.
        « Le gouvernement Harper a instauré une résidence permanente conditionnelle. Beaucoup d’hommes en profitent. Ils vont chercher des femmes à l’étranger en se disant que les femmes ne connaissent pas leurs droits ni les lois, elles ne parlent ni français ni anglais, elles sont donc plus faciles à contrôler. Et ils savent que, si ça ne fait pas leur affaire, en deux ans monsieur peut quitter madame, et celle-ci perd sa résidence et sera retournée dans son pays d’origine », dit Nicole Richer, coordonnatrice depuis près de 30 ans de la maison d’hébergement Secours aux femmes de Montréal.
       
      source: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/480254/immigration-prisonnieres-de-leur-couple?utm_medium=Social&utm_campaign=Autopost&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed#link_time=1474097294
    • By aero-lyes
      bonjour
      je viens ici mettre mon expérience pour l'études comparatifs des études effectués hors du Québec: alors je suis un ingénieurs en aéronautique et j'ai un master en CNS ATM (aéronautique) j'ai eu pour résultat le repère de bac en génie aérospatial et aéronautique pour mon diplôme d'ingénieur et maîtrise en génie aérospatial aéronautique .
      je viens de recevoir le résultat le 22/08/2016 après l'avoir envoyé le  10/05/2016 par post Algérie. 
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