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  1. Voici un récit écrit par @jimmy, que je trouve utile car il relate son expérience en France et au Québec, et remet en perspective certaines idées reçues par les Français à propos du système de santé du Québec. Bon…chu tanné….voici mon coup de gueule à ce sujet; Je trouve les Français du forum pas très honnêtes dans leurs interventions sur les comparaisons de système de santé en France et ici (lorsque le système de santé vient sur le sujet). Je vais souvent en France, j’ai des amis (surtout des amies ) en France, ma sœur vit en France… Donc j’ai eu l’occasion de voir de mes yeux le système Français. À première vue ça semble fantastique… Jusqu’au moment ou on comprend de quoi il s’agit vraiment. J’écris ce texte pour remettre les pendules à l’heure parce que les Français du forum ne le font pas… Et aussi pour informer les Québécois du forum que l’on s’amuse à ridiculiser ici… Sauf que on ne vous dit pas tout sur le merveilleux système de santé en France. Alors il y a quelques mois, en France, ma compagne Française doit se faire opérer à un genou. Elle appelle son médecin pour un rendez-vous, la secrétaire du médecin lui dit ‘’oui bien sur, quand cela vous conviendrait-il ? ‘’ Wow vous vous rendez compte, le choc pour un Québécois, c’est le patient qui décide quand cela lui convient de voir son médecin. Finalement elle prend rendez-vous pour le lendemain… re-Wow Le lendemain elle voit le médecin, j’y vais avec elle. Tout va bien , peu de personnes dans la salle d’attente, elle attend à peine 5 minutes… re re-Wow Elle sera opérée dans quelques jours… re re re Wow Elle sort du bureau du médecin et se dirige au comptoir de la secrétaire… ET SORT SON CHÉQUIER !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Elle paye 60 Euros. Le Québécois éberlué que je suis lui dit : ‘’ qu’est-ce que c’est que ça ? ‘’ Ben elle me dit que c’est une clinique privée, que c’est payé en partie par l’État, en partie par sa mutuelle (qui est une assurance) et en partie par le patient Ah bon ! Et je lui dis mais c’est quoi ce système de santé supposément gratuit et efficace en France dont le monde entier parle ? Elle est ou la gratuité ? Elle me répond ‘’ah il n’y a pas de problème, tu peux très bien aller dans une clinique et éventuellement dans un hôpital public et tu ne payeras absolument rien… Mais tu vas attendre 6 mois pour être opéré et tu vas être traité comme de la merde’’. Tiens tiens,… Ils ne le disent pas ça les Français du forum. PLUS DE WOW ! Finalement elle sera opérée quelques jours plus tard, le coût devait être 400 euros, finalement il y a eu des complications et ce fut 450 euros, de plus. Donc avec la visite chez le médecin, avec l’opération, avec une autre visite quelques semaines après l’opération pour vérifier que tout va bien tout ça lui a couté un peu moins de 1000 Euros. La pour les immigrants qui nous lisent, comprenez bien que TOUS les rendez-vous et toute l’opération que ma compagne a fait dans cet exemple, TOUT aurait été complètement gratuit au Québec. ET VOILÀ LE POINT QUE VOUS NE METTEZ PAS EN ÉVIDENCE MES CHERS AMIS FRANÇAIS C’est un choix de société que nous avons fait au Québec, on a dit : ‘’oui tout sera gratuit, par contre comme c’est gratuit, il y aura beaucoup de monde et donc il y aura beaucoup d’attente’’ Et si vous ne voulez pas attendre, et bien il y a le privé… Où vous allez payer de votre poche. Alors finalement et si on regarde historiquement les expériences dans d’autres pays (je pense aux USA ici) le système Français est le pire système possible. Car (et c’est ce qui est arrivé aux États-Unis) ce qui va arriver avec le temps en France, c’est que la contribution de l’État va diminuer (pour éliminer leur déficit), les mutuelles seront de plus en plus chères (ma compagne paye déjà 78 euros par mois). Donc, avec le temps les mutuelles seront tellement chères que ça va devenir l’élite uniquement qui peut se le payer… Ou les familles vont se ruiner à payer ces mutuelles… Alors qu’en plus, ces mutuelles ne payent pas 100%, il faut que le patient paye de sa poche… Ou comme aux États-Unis, les mutuelles qui payent tout sont extrêmement chers… Seuls les riches peuvent se les payer. Je répète, tout ça est absolument gratuit ici au Québec. Entre vous et moi, je trouve le système Québécois bien supérieur à ce capharnaüm en France. Bon tout n’est pas parfait dans ce système Québécois bien sur… Il y a un gros problème, c’est le manque de médecins. Ainsi par exemple une autre fois ma compagne se réveille le matin avec un mal de dos. Elle prend son téléphone, sans se lever, appelle son médecin… Qui est venu chez elle en dedans d’une heure. Encore une fois Wow… Un médecin qui vient a la maison…et en dedans d’une heure! On n’a pas vu ça au Québec depuis mille ans Je raconte ça à des amis Français qui me disent : ‘’Ah c’est parce que en France les médecins ont le cœur sur la main et ils ne laisseront une patiente souffrir, ils ne sont pas a l’argent comme au Québec’’. Comme je ne crois pas du tout en la nature humaine… Je m’informe un peu plus… Et je découvre le pot aux roses. Et c’est très simple, c’est que si le médecin que ma compagne a appelé ne serait pas venu rapidement, et bien elle en aurait appelé un autre, qui lui serait venu rapidement. Ah, la voilà la vraie explication. ET ÇA, ÇA MANQUE DANS LE SYSTÈME QUÉBÉCOIS, : LA CONCURRENCE Et ça ce n’est pas près de s’arranger avec un premier ministre et un ministre de la santé qui sont médecin… Et qui donc veulent maintenir ce cartel des médecins. Vous comprenez que plus il y a de concurrence , plus il y a de médecins, moins chaque médecin fera de l’argent. Plus il y a de médecins, plus il va y en avoir qui doivent travailler le soir, la nuit, les weekends. En période de pénurie comme actuellement, les médecins peuvent se permettre de choisir quand ils travaillent et quand ils ne travaillent pas, ils peuvent faire plus d’argent sans travailler la nuit ou les weekends. Ça c’est un vrai problème au Québec (et au Canada anglais aussi d’ailleurs). Par contre pour le reste du système… come on mes amis Français, racontez toute l’histoire. Racontez que oui vous avez eu un rendez-vous rapidement, oui on vous a traités rapidement… Mais non seulement pour tout ça vous devez payer une contribution à même vos impôts, en plus vous devez vous payer une mutuelle… Et en plus vous allez débourser de votre poche… Tout ça pour quelque chose qui est complètement gratuit au Québec. D’après le récit de Jimmy sur le forum de discussions
  2. Bonjour, N'ayant rien trouvé de concret sur Internet, je me demandais s'il y avait une possibilité de faire médecin au USA lorsqu'on a un diplôme venant du Canada. Il y a-t-il des tests à passer? Les Etats-Unis considèrent-ils les diplômes canadiens comme étant équivalent? Merci d'avance.
  3. François Cormier | TVA Nouvelles | Publié le 5 février 2018 à 16:17 - Mis à jour le 5 février 2018 à 16:27 Ce sont 545 postes de médecins spécialistes qui sont vacants au Québec, selon des données obtenues et compilées par TVA Nouvelles. Avec le vieillissement de la population, la gériatrie est particulièrement touchée alors que 43 des 141 postes sont vacants. La pédopsychiatrie, la physiatrie, la chirurgie plastique, la dermatologie et la génétique médicale font partie des spécialités où les proportions de postes vacants sont les plus élevées. «La majorité des finissants ne veulent pas aller en région» a indiqué le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, tout en spécifiant que ces nouveaux chiffres n'avaient pas été portés à sa connaissance. «Certains vont (en région) par choix, mais la majorité ne le veut pas. C'est pour ça que notre parti a instauré les plans d'effectifs médicaux qui font en sorte qu'on puisse distribuer la main-d’œuvre médicale adéquatement sur le territoire», a-t-il poursuivi. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/02/05/medecins-specialistes--545-postes-vacants-au-quebec
  4. Le médecin et travailleur humanitaire syrien Khaled Almilaji et sa femme étudiaient au Rhode Island depuis 2016. Alors qu'il était en voyage en Turquie plus tôt cette année, son visa d'étudiant américain a été révoqué. Il a donc été séparé de sa femme enceinte pendant six mois. Ils ont finalement été réunis au Canada, juste avant la naissance de leur fille. Un texte deChristian Noël, correspondant à Toronto Khaled Amilaji a perdu des collègues et des amis, des médecins et des patients dans des hôpitaux bombardés durant la guerre en Syrie. C’est pour cette raison qu’il a décidé de participer aux efforts d’un organisme de charité qui offre des soins de santé aux Syriens assiégés. Récemment, lui et son équipe ont construit un hôpital souterrain. L'édifice recouvert de dunes de sable permet au personnel médical de soigner les Syriens à l'abri des regards et des bombes. Photo : Khaled Almilaji C’est aussi pour venir en aide à son peuple que sa femme Jehan et lui sont allés étudier aux États-Unis en 2016 : elle en médecine générale, lui pour se spécialiser en santé publique. Mais quand Donald Trump a pris le pouvoir, en janvier 2017, la situation est devenue plus compliquée. Khaled devait retourner en Turquie pour s’occuper de son organisme de charité et rencontrer des donateurs, des bénévoles et des représentants de l’ONU. Après une semaine en Turquie, la veille de son retour, son visa est révoqué. Il ne peut pas rentrer aux États-Unis. Non seulement il est séparé de sa femme, mais en plus, Jehan est enceinte de leur premier enfant. Un exil long et douloureux commence pour Khaled. Chaque tentative de réactiver son visa échoue. La grossesse de Jehan progresse. Les obstacles se multiplient et semblent insurmontables. Accueil au Canada Finalement, après six mois sans succès, une bonne nouvelle. L'Université de Toronto accepte sa demande de transfert du Rhode Island. Khaled et sa femme obtiennent un visa d'étudiant canadien. En juin, ils sont réunis pour la première fois à l'aéroport Pearson. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066148/medecin-syrien-retrouver-femme-enceinte-canada-trump-etats-unis
  5. kysanchi

    Système de santé au Québec

    bonjour souhaitant nous installer au quebec(famille de 5 personnes) nous nous renseignons depuis 1 ans sur les perspectives qu offre le canada mais je souhaiterai avoir plus d informations concernant le systeme medical car j ai lu qu e c était très différent du systeme francais.je m explique:en arrivant au quebec il faudra avoir un medecin de famille apparemment le delai d attente peu etre tres long et meme quand on en a un il est parfois difficile d avoir un rendez vous quand on en a besoin.comment faire si un membre de la famille tombe malade il faut partir aux urgences et attendre plusieurs heures pour soigner une grippe ou arrivé a 6h du matin devant une clinique sans rendez vous pour pouvoir avoir une place ou bien se payer une clinique privée .pour prendre mon exemple je dois consulter une fois par an un dermatologue sans medecin de famille peut on consulter un specialiste?vous l aurez bien compris j ai beaucoup d interrogations concernant ce sujet.merci d avance aux membres qui prendront le temps de me répondre.
  6. Médecin diplômé à l’étranger et sans travail au Québec Arrivé au pays il y a 7 ans, un physiatre algérien ne peut toujours pas exercer Arrivé au Québec il y a sept ans, un physiatre algérien désespère d’exercer un jour la médecine en sol québécois, alors que les délais dans cette spécialité s’étirent sur des mois pour les patients. «Je savais que ce ne serait pas facile d’obtenir mon permis d’exercice, mais je ne pensais pas me heurter à un mur. Même quand on franchit les obstacles, il se dresse de nouvelles embûches. On n’est pas préparé à cela», critique Noureddine Soual. Cet Algérien de 41 ans détient un diplôme de médecin spécialisé en réadaptation physique, obtenu après douze années de formation universitaire. Comme ce diplôme algérien ne lui permet pas de pratiquer ici. M. Soual travaille comme chef thérapeute dans une clinique chiropratique du secteur Cap-Rouge, à Québec. Premier revers Il a connu un premier revers en décembre 2013, après avoir échoué à l’examen d’évaluation du Conseil médical du Canada. «Je travaillais à temps plein pour faire vivre ma famille. Je me suis rendu compte que j’étais mal préparé. J’ai renoncé à repasser l’examen, car il aurait fallu que je débourse à nouveau 1600 $, sans aucune garantie que j’obtiendrais par la suite une place dans une faculté de médecine au programme de résidence», explique M. Soual, qui a trois jeunes enfants. Selon lui, des médecins diplômés hors Canada et États-Unis qui ont réussi l’examen d’équivalence attendent depuis quatre ou cinq ans d’être admis au programme de résidence, autre étape obligatoire pour l’obtention d’un permis d’exercice au Québec. «Une deuxième condition est d’avoir travaillé au moins un an en spécialité dans les deux dernières années. Or, le processus est tellement long qu’on ne se qualifie plus!» s’exaspère M. Soual. Aucune garantie L’autre voie offerte aux médecins diplômés hors Canada et États-Unis est de reprendre ses études en médecine à partir de l’externat (3e année de médecine). «Le problème, c’est que le nombre de places est très limité et qu’il n’y a pas de garantie d’un poste à la clé. On voit une fois de plus la porte se refermer», dit-il. source et suite: http://www.journaldequebec.com/2017/05/28/medecin-diplome-a-letranger-et-sans-travail-au-quebec
  7. Bonjour à toutes et tous, Pour ceux qui connaissent les étapes et formalités d'une demande de permis restrictif pour les médecins formés à l'étranger, savez-vous si le fait d'avoir fait un stage d'observation au Québec joue un grand rôle dans le choix d'un candidat? merci!
  8. Bonjour, j'ai immigré au Québec il y a 6 mois. Je faisais un contrôle dentaire annuel en France, qui avec les deux derniers dentistes s'est conclu après examen et radio panoramique par : vos dents sont en forme, quelques attaques sur l'émail, mais rien de dramatique, on continue à surveiller..... Je vais chez un dentiste proche de la maison à Sherbrooke, nettoyage par une hygiéniste, conclusion du médecin - vous avez des gencives en excellent état pour quelqu'un qui arrive de France (les hygiénistes sont effectivement plus efficaces et ont plus de temps icite que n'ont les dentistes en France) - vous avez 16 caries à traiter rapidement. Voilà le devis, 3000$ Les tarifs de traitement par dent ont l'air correct par rapport aux recommandations de l'asso des dentistes qui ont fuité dans la presse, et puis de toute façon, si je fais le traitement sur 12 mois, mon assurance employeur prendra 75 à 100% du montant et j'ai les moyens pour le reste. Ma question est plutôt sur le diagnostic radicalement (ah - ah) différent. Est-ce que les dentistes sont notoirement plus interventionnistes au Québec qu'en France? Est-ce généralement médicalement justifié?
  9. Les Québécois pourront consulter leurs données cliniques numérisables en ligne d'ici la fin de l'année, de la même façon qu'ils le font pour leurs données bancaires. « D’ici la fin 2017, les gens auront accès à leurs données », a confirmé jeudi le ministre de la Santé du Québec, Gaétan Barrette, en entrevue à Radio-Canada. Un simple mot de passe suffira pour y accéder. « Dans un premier temps, on va mettre en ligne ce que nous avons dans notre base de données, à savoir tout ce qui est laboratoire, radiologie, allergies, médicaments, et même éventuellement, le renouvellement des médicaments et des prescriptions », a-t-il précisé. Grâce à ce nouvel outil, les diabétiques qui se font faire des prises de sang dans des établissements de santé pourront par exemple suivre l’évolution de leur taux de sucre dans le temps, a illustré le ministre Barrette. Des études universitaires, réalisées notamment à l’Université de Montréal, démontrent que « plus les gens sont impliqués dans la gestion de leur maladie, quand ils en ont, mieux c’est », souligne-t-il. C’est le principe du patient partenaire, le principe de permettre à la population qui a un problème de santé d’être un participant actif à l’évolution et à la gestion de sa maladie. Je pense que c’est un virage important. Gaétan Barrette Jusqu’à nouvel ordre, seules les données numérisables seront accessibles, ce qui exclut les notes manuscrites des médecins. « Il n’existe pas dans le monde des notes écrites qui sont numériques. On a de la numérisation, des formats PDF, mais ce n’est pas, par exemple, comme une donnée de laboratoire qui, elle, sort en mode numérique », a expliqué le ministre Barrette. « On peut la numériser, mais ce n’est pas du tout le même format. Ça, c’est plus complexe, plus lourd en terme informatique. » Québec n’envisage cependant pas de permettre aux gens de mettre ces données sur des clés USB, comme les médecins de la province peuvent déjà le faire. Les besoins des uns et des autres ne sont pas les mêmes, indique le ministre. « La raison pour laquelle les médecins ont une clé portable, c’est parce qu’eux autres passent la journée dans un hôpital à aller d’un étage à l’autre, d’un lieu à l’autre », explique M. Barrette. « Vous quand vous allez faire ça, vous allez faire ça de votre ordinateur. » Le ministre ne croit pas que cette nouvelle accessibilité aux données accroîtra le risque que des gens se diagnostiquent eux-mêmes des maladies. « Ce risque, il est toujours là. Maintenant, est-ce qu’on doit nous, comme société, comme gouvernement, tabler sur l’information et le bon sens des gens ou on doit les considérer comme étant incapables de réfléchir avec une certaine information et faire la part des choses? »,a-t-il plaidé « C’est un outil supplémentaire qu’on donne aux gens, on pense que c’est la voie du futur », conclut-il. « Je pense que c’est positif au bout de la ligne, et moi je fais confiance à la sagesse des gens. » http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1021281/les-quebecois-auront-acces-a-leur-dossier-medical-en-ligne-dici-la-fin-de-2017
  10. De tous les maux qui touchent le réseau de la santé, c'est le manque d'accès aux soins qui demeure la problématique la plus importante pour les Québécois, révèlent les résultats de l'enquête internationale sur les politiques en santé du Commonwealth Fund 2016, publiés ce matin par le Commissaire à la santé et au bien-être (CSBE). Il s'agit de la troisième enquête du genre à avoir été menée, les précédentes versions ayant été publiées en 2010 et en 2013. Même si les Québécois ont une perception généralement positive des soins reçus alors que 70 % des répondants jugent la qualité des soins très bonne à excellente dans la province, ils sont surtout insatisfaits du manque d'accès, note la Commissaire par intérim, Anne Robitaille. En tout, une douzaine de sujets ont fait l'objet de questions dans l'enquête, menée dans 11 pays, dont la France, la Norvège et les États-Unis. De 2010 à 2016, le Québec affiche une performance stable sur la plupart de ces enjeux. Un bon système, difficile d'accès Depuis 2010, 22 % des Québécois estiment que le système de santé fonctionne assez bien. Le Québec est toutefois en retard en ce qui concerne l'accès aux médecins souligne le rapport. Proportion d'adultes rapportant ne pas avoir de médecin de famille Québec : 25 % Ontario : 8 % Norvège : 5 % France : 1 % Pays-Bas : 1 % Seulement 41 % des répondants québécois disent pouvoir rencontrer un médecin ou une infirmière le jour même ou le lendemain quand ils en ont besoin. Si bien que le temps d'attente aux urgences est plus élevé au Québec qu'ailleurs, note le CSBE. Au Québec, 38 % des répondants disent être allé aux urgences au moins une fois dans les deux dernières années et 44 % mentionnent qu'ils auraient pu aller voir leur médecin à la place « si celui-ci avait été disponible », note le rapport. L'accès aux médecins spécialistes n'est pas plus simple au Québec révèle l'enquête. Nombre d'adultes ayant attendu moins de quatre semaines pour voir un médecin spécialiste Québec : 36 % Canada : 39 % Moyenne des autres pays sondés : 58 % Le Québec est toutefois en avance sur les autres pays en ce qui concerne la qualité de la relation avec le médecin de famille alors que la majorité des patients affirment que leur médecin de famille passe suffisamment de temps avec eux et explique les choses clairement. Parmi les problématiques qui semblent s'accentuer dans la province, le rapport note que 27 % des Québécois n'ont pas reçu de soins dentaires au cours de la dernière année à cause des coûts liés, soit près du double depuis 2013. Dernière sortie du Commissaire Annoncée il y a près d'un an, l'abolition des fonctions du Commissaire à la santé et au bien-être, décriée par plusieurs, est imminente. Dans le rapport, Mme Robitaille note que « malgré la cessation annoncée des activités du Commissaire à la santé et au bien-être, la collaboration du Québec avec l'enquête internationale du Commonwealth Fund devrait se poursuivre », car elle « s'avère essentielle afin de ne pas perdre cette précieuse source d'information longitudinale qui permet de suivre l'évolution du système de santé et des services sociaux du Québec ». Pour Mme Robitaille, l'organisation qui aura désormais le mandat de participer à cette enquête au Québec « devra cependant avoir la neutralité et l'indépendance nécessaires afin que l'ensemble de ces données comparatives soit rendu public en toute transparence ». http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201702/16/01-5070130-vaste-enquete-les-quebecois-denoncent-toujours-le-manque-dacces-aux-soins.php
  11. Quelle magnifique histoire! La reporter Sophie Langlois de Radio-Canada est allée à Alma afin de rencontrer 2 médecins syriens installés dans la belle région québécoise du Saguenay Lac St-Jean. Ayant fait leur résidence en France dans les années 90, ils parlent parfaitement français. Mais de retour en Syrie, la guerre éclate et les deux médecins, Manar Alfarra et Ghatfan Shaaban, obtiennent il y a 2 ans leur équivalence de diplôme du Collège des médecins du Québec. Mais ces 2 médecins sont des exceptions car 80% des médecins étrangers n'arrivent pas à faire reconnaître leur titre au Québec. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005417/medecins-syrie-alma-hopital-manar-alfarra-ghatfan-shaaban
  12. Bonjour, je m'appelle Vincent et je suis résident permanent depuis bientôt 10 ans. Aujourd'hui j'ai un ami journaliste qui travaille sur un reportage pour France 2 et est à la recherche (assez urgemment) de témoignages pour illustrer un ou des aspects des réalités de l'immigration des français au canada et en particulier au Québec. Nous sommes donc à la recherche d'exemples différents mais représentatifs des immigrants français. Jérôme (le journaliste) souhaiterait entendre soit le témoignage de personnes qui arrivées récemment ici (ces dernières années) ont du, pour trouver leur place, totalement se reconvertir sur le plan professionnel (avec bonheur et/ou contraints)... soit une famille française qui galère et se pose des questions, pour de multiples raisons, sur son immigration (voire envisagerait un retour en France) et qu'elle soit prête à témoigner (cette 2e situation étant privilégiée). Nous recherchons aussi un(e) jeune français(e) venu(e) pour les études et qui serait prêt à partager son expérience. Merci pour tous ceux qui voudront bien me donner des pistes. Cordialement Vincent lacombat NB : le tournage se situerait entre le 15 et 21 février prochain
  13. Dr_380

    MEDECINE

    existe t'il sur le forum des médecins formés à l'étrangers qui travaillent comme médecin en Alberta?
  14. Bonjour, J'aimerai savoir s'il y a une possibilité de continuer mes études aux USA. Je suis en septième année médecine au Cameroun et souhaiterai faire une spécialisation. Existe t'il une validation des acquis? Sinon combien d'années d'études me faudra t'il pour avoir l'équivalence d'un niveau médecin généraliste? Merci davance pour vos réponses.
  15. Le prix d'un rêve : perdre son métier en immigrant Mise à jour le lundi 7 mars 2016 à 23 h 55 HNE Ghatfan Shaaban est chirurgien vasculaire et Manar Alfarra est anesthésiste. Arrivés de Syrie il y a un an et demi, ils espèrent pouvoir recommencer à pratiquer leur profession au Québec, mais les obstacles avant d'y parvenir sont nombreux. Un texte de Sophie Langlois Les deux amoureux syriens ont fait leur résidence en médecine dans les années 1990 en France, où est née leur première fille. En 2010, ils retournent dans leur ville natale, Homs, où ils achètent une maison et ouvrent une clinique dans un édifice flambant neuf. En 2011, la révolution éclate, leur quartier est assiégé, ils fuient sous les bombes un an plus tard. Arrivés à Montréal il y a 18 mois, ils obtiennent leur équivalence de diplôme du Collège des médecins du Québec, mais pour obtenir le permis de pratiquer, ils doivent refaire leur spécialité. C'est là que le bât blesse. Les places en résidence pour les médecins étrangers sont très limitées. Un maximum de 60 médecins formés à l'extérieur du Canada et des États-Unis peuvent accéder au programme chaque année au Québec. L'an dernier, sur les 280 médecins étrangers qui ont fait une demande, seulement 49 ont eu une place. Rénald Bergeron, président de la Conférence des doyens des facultés de médecine du Québec « On essaie de choisir des gens qui ont une probabilité assez grande de diplomation, explique Rénald Bergeron, le président de la Conférence des doyens des facultés de médecine du Québec. Le tiers ont des progressions plus lentes que les autres, un tiers presque échoue. » Après vérification, le taux d'échec des médecins étrangers est plutôt de 11 %, comparé à 1,7 % chez les médecins formés au Canada et aux États-Unis. En 2013, la Commission des droits de la personne du Québec affirmait dans un rapport accablant que les facultés de médecine faisaient de la « discrimination systémique » à l'endroit des médecins étrangers. Les facultés de médecine s'en défendent, mais l'impression d'arbitraire persiste puisque la démarche d'admission en résidence n'est pas transparente. Impossible de connaître les critères d'évaluation d'un dossier ou les raisons d'un rejet. Ghatfan Shaaban a fait 22 demandes pour obtenir une place en résidence, dont 18 en médecine familiale. Il n'a été convoqué qu'à une entrevue et il n'a pas été retenu. « On n'a qu'une toute petite réponse, toute bête, qui dit non », dit le médecin, profondément déçu et blessé. « Je veux être utile, c'est l'âge d'or du chirurgien vasculaire. Je peux sûrement faire autre chose. Mais à 50 ans, c'est dur et, surtout, je considère que c'est du gâchis. »— Ghatfan Shaaban source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/03/07/004-medecins-syriens-residence-quebec.shtml
  16. Sacré-Coeur: la clinique de la douleur ferme ses portes à cause d'une pénurie de médecins L’Hôpital n’a pas réussi à recruter de nouveaux médecins 293 PARTAGEZ SUR FACEBOOK PARTAGEZ SUR TWITTER AUTRES PHOTO D’ARCHIVESLa clinique de la douleur est ouverte une seule journée par semaine, et elle est tenue par un seul médecin. La direction n’a pas pu en recruter d’autres et est obligée de fermer la clinique. HÉLOÏSE ARCHAMBAULT Mercredi, 3 février 2016 06:30MISE à JOUR Mercredi, 3 février 2016 06:30 Incapable de recruter des médecins, la clinique de la douleur de l’Hôpital du Sacré-Cœur fermera ses portes à la fin du mois. Résultat: des centaines de patients sont renvoyés vers leur médecin de famille. «C’est inquiétant qu’on coupe les services parce qu’il n’y a pas de médecins! réagit Paul Brunet, président du Conseil de la protection des malades. Le ministre de la Santé disait vouloir améliorer la prise en charge, mais à date, on ne voit pas ça.» « À bout de bras » Voilà plusieurs mois que la direction de l’Hôpital du Sacré-Cœur se dit incapable de recruter des médecins pour traiter les quelque 300 patients de la clinique. Officiellement, les services cesseront le 29 février prochain. Au fil des ans, des médecins sont partis à la retraite ou en congé de maladie, sans être remplacés. Actuellement, un seul médecin travaille à la clinique, une journée par semaine. «C’est sûr que le choix n’était pas de fermer la clinique. On ferme parce qu’on n’a pas de médecin, avoue la directrice des services professionnels de l’Hôpital, Dre Josée Savoie. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2016/02/03/sacre-coeur-la-clinique-de-la-douleur-ferme-ses-portes-a-cause-dune-penurie-de-medecins
  17. Délai d'attente pour voir un médecin : le Québec au dernier rang Mise à jour le mercredi 30 septembre 2015 à 17 h 12 HAE La Presse Canadienne Photo : iStockphoto Année après année, les délais d'attente demeurent le point faible du système de santé québécois et la bête noire des politiciens, qui peinent à tenir leurs promesses. Avoir accès à un médecin demeure un défi au Québec en 2015. Le Québec se classe sur ce point au 10e rang des 10 provinces canadiennes, une performance qualifiée de « très préoccupante » par le commissaire à la santé, Robert Salois, dans son plus récent rapport sur la performance globale du système de santé en 2015, publié cette semaine. Réduire le délai d'attente pour voir enfin un médecin devrait donc constituer, pour le gouvernement, le principal défi à relever, selon lui. Le commissaire à la santé examine la qualité des soins de santé prodigués au Québec à partir de divers indicateurs de performance, dont la comparaison avec les autres provinces canadiennes. Il y a également des ratés dans les délais d'attente pour obtenir une chirurgie. À l'époque, le gouvernement Charest, et au premier chef son ministre de la Santé Philippe Couillard, avait fait une priorité des opérations de la hanche, de la cataracte et du genou, qui devaient être réalisées à l'intérieur d'un délai de six mois. Aujourd'hui, le Québec se classe au deuxième rang des provinces pour ces trois opérations non urgentes. Cependant, l'objectif fixé par le gouvernement Charest n'est toujours pas atteint. En 2013, au Québec, une bonne proportion des patients ayant eu besoin d'une telle intervention chirurgicale ont dû attendre plus de six mois pour être soignés : 19 % des patients nécessitant une nouvelle hanche, 22 % pour le genou et 12 % pour la cataracte. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/09/30/005-hopitaux-operations-attente-patients-dernier-canada.shtml?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  18. Discrimination : Des médecins formés à l’étranger accusent Services de santé Alberta Par Maryse Jobin | mardi 13 octobre, 2015 Une quarantaine de médecins, formés à l’étranger et embauchés comme assistants cliniques, déposeront une plainte relative aux droits de la personne contre l’agence provinciale de Services de santé qu’ils accusent de discrimination. Le groupe, qui a déjà intenté une autre poursuite contre la même agence en septembre, a embauché la firme d’avocats Parlee McLaws pour s’occuper de cette nouvelle plainte qui devrait être déposée d’ici deux semaines. Ces assistants cliniques allèguent qu’AHS (Alberta Health Services) leur a refusé les négociations et l’arbitrage auquel ils auraient droit même s’ils ne font partie pas d’un syndicat. Récemment, ils ont reçu un avis les informant que leur contrat expirera en décembre prochain. Ils affirment que leur employeur leur offre de refaire une nouvelle demande d’emploi pour des postes à plus bas salaire et pour lesquels les heures supplémentaires ne seront pas rémunérées. source et suite: http://www.rcinet.ca/fr/2015/10/13/discrimination-des-medecins-formes-a-letranger-accusent-services-de-sante-alberta/
  19. Bonjour à tous, Je suis médecin, Haïtienne, récemment diplomée en République Dominicaine. Mon mari est psychologue et doit faire une maîtrise a l'Université de Montréal. On a donc décidé de partir ensemble pour le Québec en Août. J'ai lu sur le site CIC Canada que je peux obtenir un permis de travail, tant que le CAQ de mom mari est valide. Mais étant données les conditions pour avoir un permis d'excercice au Québec, je me demande quelle serait la meilleure option qui m'aiderait à travailler dans le domaine de la Santé le plus vite possible. Il faut souligner qu'on envisage résider définitivement au Québec mais que pour l'instant je n'ai qu'un VRT et mon mari, un permis d'études. Vos suggestions me seront d'une grande aide! Je vous remercie d'avance.
  20. Bonjour à tous, je m'interroge actuellement énormément sur le choix des PREMS (en médecine de famille) à contacter dans le cadre de l'obtention d'un permis restrictif. J'ai en effet bien compris qu'il fallait mieux contacter directement les établissements de santé qui nous intéressaient et non pas attendre que RSQ le fasse pour nous. Cependant j'ai également compris que les chances pour un étranger d'être finalement accepté à un PREMS était plus grande si on allait dans une région éloignée. Mon premier problème est que je souhaite être proche d'une grande ville. Ma première question est donc : Est-ce qu'un d'entre-vous à une expérience/connaissance d'un médecin en permis restrictifs (médecine de famille) proche de Montréal/Laval (et 50km autour), Québec/Levis, ou Gatineau ? J'ai appris que les candidats Canadien devaient toujours être prioritaire sur les étrangers, ce qui se comprend mais j'ai peur de postuler dans un milieu péri-urbain et puis bam au dernier moment un Canadien décide de postuler là et mon projet retourne à la case départ. Mon deuxième problème est qui contacter ? Prenons un exemple : Si je souhaite postuler dans la région de Laval. En fouillant moins de 30 min, j'ai trouvé une bonne vingtaine de centre médicaux employant des médecins de famille. Alors on lit partout qu'il faut bien choisir l'endroit de travail qui nous correspond. Mais comment faire, lorsqu'on vit à 6000 km et que les différences de pratiques sont si nombreuses? (Evidemment je ferai un voyages pour rencontrer les personnes nécessaires le moment venu, mais il me faut d'abord un premier contact). J'ai pensé également à contacté le DRMG des régions qui m'intéresse mais on me l'a déconseillé dans un premier temps. Le DRMG aurait apparemment plutôt tendance à vouloir pousser les candidats dans les postes en très grandes pénuries plutôt que dans les postes les plus intéressant. Quelqu'un à t'-il donc une meilleurs idées que d'appeler au hasard les différentes GMF? Je profite de ce post pour poser une rapide question qui me reviens à l'esprit. Quels délais avez vous eu entre l'acceptation par le CMQ et le début du stage? D'avance merci pour vos réponses.
  21. Des cliniques publiques de la Rive-Sud de Montréal font payer aux patients un abonnement pour avoir accès à un médecin plus rapidement. Une activité illégale. La Presse s'est présentée dans deux cliniques, munie de caméras cachées, en prétendant vouloir devenir membre. Ce jour d'hiver 2015, la première clinique sans rendez-vous visitée, CAMU à Longueuil, est bondée. Les patients attendent jusque dans le corridor. Quand nous arrivons au quatrième étage pour nous inscrire au Club CAMU santé, un autre monde nous attend. Dans un chic salon orné d'oeuvres d'art, la responsable des adhésions explique qu'en payant 1000 $ pour un an, un membre de la famille aura droit à un bilan de santé. Mais ce qui rend l'adhésion intéressante, c'est qu'elle permet à toute la famille d'avoir accès à un médecin plus rapidement. « Sur votre carte de membre, il y a un numéro spécifique pour atteindre la boîte vocale des infirmières, précise-t-elle. C'est elles qui gèrent l'horaire de l'urgence. [...] Ce n'est pas le même numéro que la réceptionniste de l'urgence en bas. À l'intérieur de 45 minutes-1 heure, une infirmière va vous rappeler. Ceux qui ne sont pas membres doivent attendre à la porte de l'urgence, parfois à partir de 6 h 30 le matin. C'est le premier arrivé », ajoute-t-elle. Les médecins du Club CAMU santé tout comme ceux de la clinique CAMU sont payés par le gouvernement. La Régie de l'assurance maladie du Québec, le Collège des médecins ainsi que le ministre de la Santé Gaétan Barrette sont catégoriques, ces forfaits sont illégaux. « Si le médecin se fait payer par la RAMQ, il n'a pas le droit d'exiger de frais supplémentaires pour ouverture de dossier ou avoir une priorité sur une liste, affirme le ministre. Dans ma propre famille, il y a des gens qui n'osent pas se plaindre de la situation par crainte de représailles. » Le Dr Yves Robert, secrétaire au Collège des médecins, précise que la priorité d'accès doit être donnée strictement en fonction du besoin médical. « Là, on monnaye la priorité. Sur le plan déontologique, les médecins qui participent à un système comme celui-là pourraient se mettre en contravention de leur code de déontologie. » Joint au téléphone, le fondateur du Club CAMU santé, le Dr Bruno Lussier, qui a aussi fondé la clinique CAMU, affirme qu'il s'était entendu avec le Collège des médecins avant d'ouvrir son Club, il y a une dizaine d'années. « Je suis surpris que le Collège considère mes activités illégales, explique-t-il calmement. Je ne peux pas nier que les membres n'aient pas à se présenter pour obtenir un rendez-vous à l'urgence, mais jamais on ne va enlever la place d'un patient qui attend à la clinique sans rendez-vous pour faire de la place à un membre. » Le même jour, La Presse a visité une deuxième clinique publique, la Coop de solidarité santé La Prairie. En 2011, elle avait reçu une mise en demeure de la Régie de l'assurance maladie du Québec et avait promis de se conformer. Lors de notre passage, elle privilégiait encore les patients qui payaient un abonnement, soit 569,20 $ pour une famille. Être membre donne plusieurs avantages, dont l'accès à un numéro spécial pour avoir un rendez-vous avec un médecin. « Il y a deux secrétaires qui ne travaillent que pour les membres, explique le directeur de la coop, Alexandre Lalancette, qui nous reçoit dans son bureau pour procéder à l'inscription. On a un pool de rendez-vous, et tous les matins, on donne ces rendez-vous-là [aux membres]. Et une fois qu'on a tout alloué ça, on fait comme dans les autres cliniques, ce qui nous reste, il y a des gens qui se présentent à la porte et on donne les rendez-vous. » La porte-parole de la RAMQ, Caroline Dupont, soutient que cette situation est dérogatoire à la Loi sur l'assurance maladie. « Si les gens pensent qu'ils ont eu à débourser pour avoir accès à un médecin plus rapidement, on va les rembourser. » Jusqu'à présent, la RAMQ n'a jamais donné d'amende aux coops et aux clubs de santé. Elle préfère travailler en collaboration avec les cliniques afin qu'elles se conforment à la loi. Une fois devenue membre de la coop de santé, La Presse est toujours dans le bureau du directeur lorsqu'il nous suggère une façon illégale d'obtenir un médecin de famille : le charme. « Si vous utilisez nos services, si vous voyez les médecins à l'urgence, n'hésitez pas à faire votre exercice de charme pour vous. [...] C'est toujours plus facile pour un médecin, même si ce n'est pas supposé influencer, d'avoir envie de suivre un patient agréable qu'un patient désagréable. » En visionnant cet extrait filmé avec une caméra cachée, le secrétaire du Collège des médecins est renversé. « Ah God !, s'exclame le Dr Yves Robert. C'est ce qu'on appelle de la sélection de clientèle. On a un article du Code de déontologie qui dit que la raison pour laquelle on voit un patient, c'est parce qu'il est malade et qu'il a besoin d'un médecin. » Le directeur de la coop, Alexandre Lalancette, a refusé de nous accorder une entrevue. Dans un long courriel, il a expliqué que pour se conformer aux règles d'accessibilité de la RAMQ, la coop de La Prairie a décidé de changer l'attribution des rendez-vous la semaine dernière. « Tous les rendez-vous à l'urgence sont donnés par téléphone un après l'autre, que le patient soit membre ou pas, écrit-il. [...] Les médecins de la Coop ont à charge autant de patients non membres que de patients membres, il serait donc faux de prétendre que les membres sont avantagés. » Pour ce qui est de sa suggestion de « charmer » les médecins, il préfère maintenant parler de patients « dévoués » à leur santé et prêts à écouter les conseils du médecin. La chasse aux rendez-vous Les familles ont parfois besoin de voir un médecin le jour même et se rabattent dans une clinique sans rendez-vous. La Presse a voulu vérifier quelle était la façon la plus rapide de voir un médecin. En revêtant le rôle d'un patient ordinaire, nous avons essayé d'obtenir une place dans trois cliniques publiques, une coopérative de santé, une clinique privée et avec l'aide du site bonjour-sante.ca. Voici ce que notre test a donné, un mercredi matin de mars 2015. •Clinique publique CAMU, Longueuil : complet •Clinique publique René-Gaultier, Varennes : complet •Clinique publique Pierre-Boucher, Longueuil : complet •Site internet payant bonjour-sante.ca (15 $ plus taxes) : 14 h 15 •Coop santé La Prairie (abonnement : 251,80 $ pour une personne) : 11 h 45 •Clinique Racicot, Boucherville (120 $ la consultation) : 10 h 35 Résultat : Plus on paye, plus on obtient un rendez-vous rapidement. Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, et le Conseil pour la protection des malades ont réagi aux résultats de notre test. « Je suis aussi déçu que pas surpris, dit le ministre. Les cliniques privées chargent et sont toujours disponibles. Pour la partie publique, ça ne me surprend pas et c'est la raison pour laquelle il y a la loi 20. On doit régler ça, parce qu'avec la quantité d'argent qu'on met dans le système, ce n'est pas normal qu'on n'ait pas accès. » « Ça n'a pas de bon sens, ce que vous mentionnez là !, s'exclame le président du Conseil de la protection des malades, maître Paul Brunet. On n'est pas des spécialistes de la question, mais on paye. Et on est tanné de payer pour un accès qui est très rare. Les fédérations de médecins et le gouvernement doivent trouver une solution. » Code de déontologie des médecins 63.1. Le médecin doit s'assurer que la priorité d'accès à des soins médicaux soit donnée à un patient strictement en fonction de critères de nécessité médicale. Loi sur l'assurance maladie 22. Un professionnel de la santé soumis à l'application d'une entente ne peut permettre ou accepter que la rémunération pour des services assurés qu'il a fournis soit réclamée au nom d'un autre professionnel. De même, un professionnel de la santé soumis à l'application d'une entente ne peut permettre ou accepter que la rémunération pour des services assurés fournis par un autre professionnel de la santé soit réclamée de la Régie en son nom. Lien
  22. Bientôtaucanadaa

    Equivalence de diplôme

    Bonsoir . Je suis algérienne docteur en médecine générale dans mon pays d'origine ,je compte m'installer au canada ( parrainée par mon mari canadien ) dans quelques mois . Une fois installée , je voudrais commencer par la première étape pour mon équivalence de diplôme afin de pouvoir exercer au Québec . Mes besoins sont : par quoi faut il commencer ? Ou aller se renseigner ? ( université , conseil de l'ordre ) Je voudrais bien avoir un Max d'infos surtout pratique pour ne perdre du temps . Merci d'avance
  23. Bonjour, Nous etudions serieusement l'idée d'aller s'installer à Montréal moi et mon épouse. Nous visons l'année 2018. Je commence à très serieusement glaner des infos pour préparer tout ca et nous souhaitons voir si cela est possible. J'écris donc ici pour mon épouse qui va être diplomée dans 1 an (fin d'internat) de la spé gastro entérogolie, elle sera ensuite chef de clinique pendant 2 ans (elle a obtenu un poste). Pour info de mon coté je suis ingénieur et je travaille dans le secteur bancaire. D'après ce que j'ai compris il faut obtenir un stage d'adaptation (acceptation d'un hopital) puis un poste dans un hopital. J'ai vu que la spécialité de ma femme n'était pas prioritaire. Dans ce cas quelles seraient les démarches, par ou et par quoi commencer sachant que j'ai l'impression que ce n'est pas aussi facile, même avec les accords bilateraux. Je suis un peu famillier avec le quebec, j'ai déjà habité Montréal pour mon échange de fin d'études. Cdt,
  24. Bonjour, Je suis à la recherche désespérée d'un médecin de famille sur la rive sud (j'habite Longueuil) !!! Je veux juste renouveler mon moyen de contraception......Je ne vais pas saturer l'agenda du médecin !!! J'ai eu de la chance en arrivant au Québec en trouvant une gynécologue qui m'a prise sans contrainte mais la doctoresse est partie a la retraite et la cabinet a déménagé dans le luxueux quartier du DIX30. Quand tu appelles un cabinet de gynécologue (Exemple au DIX30)........ il faut etre référencé par un médecin de famille pour avoir un RDV Comme je n'ai pas de maladie, je ne suis pas prioritaire pour qu'on me propose un médecin Mais voila, dans quelques jours je n'aurai plus de moyens de contraception parce que le système est "mal organisé". Est ce que quelqu'un peut m'aiguiller/m'aider ? je souhaite, si possible, une femme Ma seul solution : aller au urgence....... mais ça sera que du dépannage..... et je trouve nul de saturer encore plus les urgences pour une simple prescription de pilule ! Merci
  25. source : http://www.journaldequebec.com/2013/07/10/un-nouvel-oncologue-a-lhopital-de-chicoutimi-a-lautomne
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