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Bonjour à tous !

 

Je suis à la recherche d'avis, de témoignages, de conseils, etc.. bref tout ce qui pourrait m'aider. 

Voici ma situation : je vais entrer en dernière année en ingénieur industriel, spécialisation construction, en Belgique. Je rêve du Canada depuis longtemps déjà. Donc je me suis décidé : je vais postuler pour un PVT dès que les inscriptions seront ouvertes, ainsi qu'au salon "Destination Canada" prévu pour Novembre. Le but étant de partir en septembre 2018.

Seulement, un problème subsiste : je viens de voir que pour exercer au Canada en tant qu'ingénieur, il fallait faire partie d'un Ordre.

Mes questions sont les suivantes :

1) Est-ce "facile" de trouver un boulot avec un diplôme d'ingénieur industriel lors d'un PVT? Est-ce possible de trouver avant de partir?

2) Combien d'examens devrai-je passer pour faire partie de l'ordre des ingénieurs? (Je suis au courant des demandes, des dossiers, du temps d'attente, etc.. mais je recherche des gens qui sont déjà parvenus jusqu'au stade "examens réussis").

3) Existe-t-il d'autres méthodes pour partir que le PVT et pouvoir travailler?

4) J'ai vu les examens des années précédentes. Pour certaines matières, je ne comprends STRICTEMENT RIEN (ex : gestion de chantier (Bien que j'ai eu un cours..)). Sont-ils réussissables pour autant? 

5) Comment vous, les ingénieurs expat au Canada, avez-vous trouver un boulot là-bas sans faire partie de ce fameux ordre? Est-ce obligatoire de faire partie de l'OIQ au début? (équivalent OIQ pour d'autres régions).

 

Je remercie d'ors et déjà les personnes qui répondront. Toutes réponses seront précieuses pour moi.

Edited by Mattfer

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Bonjour à tous !
 
Je suis à la recherche d'avis, de témoignages, de conseils, etc.. bref tout ce qui pourrait m'aider. 
Voici ma situation : je vais entrer en dernière année en ingénieur industriel, spécialisation construction, en Belgique. Je rêve du Canada depuis longtemps déjà. Donc je me suis décidé : je vais postuler pour un PVT dès que les inscriptions seront ouvertes, ainsi qu'au salon "Destination Canada" prévu pour Novembre. Le but étant de partir en septembre 2018.
Seulement, un problème subsiste : je viens de voir que pour exercer au Canada en tant qu'ingénieur, il fallait faire partie d'un Ordre.
Mes questions sont les suivantes :
1) Est-ce "facile" de trouver un boulot avec un diplôme d'ingénieur industriel lors d'un PVT? Est-ce possible de trouver avant de partir?
2) Combien d'examens devrai-je passer pour faire partie de l'ordre des ingénieurs? (Je suis au courant des demandes, des dossiers, du temps d'attente, etc.. mais je recherche des gens qui sont déjà parvenus jusqu'au stade "examens réussis").
3) Existe-t-il d'autres méthodes pour partir que le PVT et pouvoir travailler?
4) J'ai vu les examens des années précédentes. Pour certaines matières, je ne comprends STRICTEMENT RIEN (ex : gestion de chantier (Bien que j'ai eu un cours..)). Sont-ils réussissables pour autant? 
5) Comment vous, les ingénieurs expat au Canada, avez-vous trouver un boulot là-bas sans faire partie de ce fameux ordre? Est-ce obligatoire de faire partie de l'OIQ au début? (équivalent OIQ pour d'autres régions).
 
Je remercie d'ors et déjà les personnes qui répondront. Toutes réponses seront précieuses pour moi.

Salut
Tu parles de "Destination Canada" (= salon pour immigrer surtout ailleurs que le Québec) et de l OIQ qui est l'ordre des ingénieurs du Québec... Ça va pas trop ensemble.
Plus largement : tu sembles être un nouveau diplômé ou futur diplômé => sans un minimum d expérience pratique il est presque impossible d obtenir directement une admission à l ordre des ingénieurs avec le titre. ... Et encore moins en PVT.
Tu peux les contacter et ils te donneront les conditions mais attends toi qu' ils te disent que tu as besoin de refaire les études ici ou une partie des études.
En PVT tu pourras travailler dans le domaine mais sûrement pas avec le titre d ingénieur et le salaire qui va avec.

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il y a 7 minutes, kuroczyd a dit :


Salut
Tu parles de "Destination Canada" (= salon pour immigrer surtout ailleurs que le Québec) et de l OIQ qui est l'ordre des ingénieurs du Québec... Ça va pas trop ensemble.
Plus largement : tu sembles être un nouveau diplômé ou futur diplômé => sans un minimum d expérience pratique il est presque impossible d obtenir directement une admission à l ordre des ingénieurs avec le titre. ... Et encore moins en PVT.
Tu peux les contacter et ils te donneront les conditions mais attends toi qu' ils te disent que tu as besoin de refaire les études ici ou une partie des études.
En PVT tu pourras travailler dans le domaine mais sûrement pas avec le titre d ingénieur et le salaire qui va avec.

Salut,

 

Tout d'abord, merci pour ta réponse :)

En fait je demande de manière générale, pas uniquement pour le Québec :) Pardon, petit problème de précision. Mais bon, apparemment, c'est le cas pour toutes les régions du Canada, ce système d'ordre des ingénieurs.

Ca ne me gêne pas de travailler dans le domaine sans pour autant avoir le titre d'ingénieur. Au début en tout cas. Je peux évoluer crescendo, quitte à prendre 2-3 années pour repasser les examens nécessaires.

As-tu une expérience professionnelle dans le domaine?

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Je me suis intéressé à une époque à la question mais dans mon domaine c est l expertise qui prime vs le titre pour avoir le salaire. :)
De manière générale, chaque province aura un ordre avec des exigences qui peuvent être différentes. C est important quelle est la province que tu vises. À ce moment tu peux toujours contacter l ordre local et te renseigner sur les exigences de l accession au titre et démarches. Ça ne coûte rien et tu auras une idée...

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il y a 2 minutes, kuroczyd a dit :

Je me suis intéressé à une époque à la question mais dans mon domaine c est l expertise qui prime vs le titre pour avoir le salaire. :)
De manière générale, chaque province aura un ordre avec des exigences qui peuvent être différentes. C est important quelle est la province que tu vises. À ce moment tu peux toujours contacter l ordre local et te renseigner sur les exigences de l accession au titre et démarches. Ça ne coûte rien et tu auras une idée...

Et dans quel domaine es-tu?

Alors là.. question de province, je n'en ai aucune idée.. Personnellement, j'aimerais me spécialiser dans tout ce qui est construction en bois. Mais du bois, y'en a partout au Canada.. Merci en tout cas, je vais aller me renseigner sur les critères des différentes régions :)

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Et dans quel domaine es-tu?
Alors là.. question de province, je n'en ai aucune idée.. Personnellement, j'aimerais me spécialiser dans tout ce qui est construction en bois. Mais du bois, y'en a partout au Canada.. Merci en tout cas, je vais aller me renseigner sur les critères des différentes régions

De formation ingenieur en communication numerique mais là je suis dans l informatique.
Au Canada, on ne parle de "régions" que dans une province donnée. Le Canada à un régime fédéral (comme en Belgique et effet) mais chaque province a plus ou moins de prérogatives et c est très important de se décider avant car les demandes d immigration peuvent varier d une province à l autre. Certes avec un PVT tu pourras "goûter" à n importe quelle province mais tu sais le Canada c est grand, très grand ... Rien que le Québec fait entre 3 à 4 fois la France.
Tu as vraiment besoin de bien te renseigner sur les provinces avant de débarquer :)

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il y a 2 minutes, kuroczyd a dit :


De formation ingenieur en communication numerique mais là je suis dans l informatique.
Au Canada, on ne parle de "régions" que dans une province donnée. Le Canada à un régime fédéral (comme en Belgique et effet) mais chaque province a plus ou moins de prérogatives et c est très important de se décider avant car les demandes d immigration peuvent varier d une province à l autre. Certes avec un PVT tu pourras "goûter" à n importe quelle province mais tu sais le Canada c est grand, très grand ... Rien que le Québec fait entre 3 à 4 fois la France.
Tu as vraiment besoin de bien te renseigner sur les provinces avant de débarquer :)

Ce n'est qu'une erreur de mot. Bien entendu, je voulais parler de provinces et non de régions, comme je l'ai mentionné plus haut. Mais effectivement, je ne connais pas grand chose sur les différentes provinces si ce n'est leur localisation, leur(s) langue(s) et leurs spécialités.

Je ne vise pas le PVT pour le "V", mais plutôt comme une porte d'entrée avec permis de travailler. Quand bien même ce n'est que temporaire. 

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    • By F_BHR
      Bonjour tout le monde 🙂

      J'ai besoin de votre aide SVP en particulier les tunisiens qui ont fait un dossier d'immigration express : 🙄🙄
      1) J'ai un diplôme d'ingénieur Tunisien avec ce cursus :
      3 années préparatoire ( 1 succès 2 échecs) + 2 années fac de science (aucun diplôme) + j'ai passé le concours libre d'entrée au écoles d'ingénieurs avec réussite + 3 années école d'ingénieur avec succès
      Quel sont les documents que je dois envoyer à WES pour l'équivalence ? Est ce que je dois envoyer le relevé de notes de concours ou des 3 années d'études dans l'école préparatoire ? 
      2) pour le cas d'une licence (bac + 3) et un master (2 années de plus) , est ce qu'il vaut mieux envoyer les 2 diplômes à WES ? et pour le prix , est ce par diplôme ou par dossier??

      Merci beaucoup
    • By Socra
      Bonjour à tous,
       
      Je viens créer un post ici parce qu'après avoir fouillé les FAQ et questionnaires du site de l'immigration canadienne, je n'arrive pas à trouver de réponse claire. Sans compter le fait que l'ambassade du Canada à Paris refuse tout entretien, même pour des renseignements.

      Voici ma situation:

      J'ai 23 ans, tout juste diplômé d'une école d'ingénieur publique (Télécom ParisTech), ce qui complète mes 5 années d'études post-bac. Je suis en CDI dans une société d’électronique française en tant qu'ingénieur logiciel embarqué.
      L'entreprise en question est d'accord pour que je travaille en remote depuis Vancouver à partir d'Octobre 2019 sans conjoint(e) ni enfant. Cependant je dois m'occuper des démarches d'immigration. Pour l'instant je viens d'obtenir mon AVE. Si j'ai bien compris, ce dernier me permet de rester 6mois sur le sol Canada sans soucis. Seulement je compte au moins rester 2 années à Vancouver. J'ai l'impression que cela ne suffira pas.
       
      Et à partir de là, je ne sais pas quel démarche entamer. Techniquement j'y vais avec un emploi déjà assuré mais pas pour une entreprise Canadienne.
      Du coup 1ere question : Ai-je besoin d'un permis de travail ?
       
      J'ai bien compris que le statut d'ingénieur est régit par l'ordre des ingénieurs de la BC.
      Étant donné ma situation, 2eme question : Ai-je quand même besoin de faire une demande d'enregistrement auprès de cet ordre, même si je ne travail pas pour une entreprise Canadienne ?
       
      Pour info je viens de m'inscrire au TCF pour le français et l'IELTS pour l'anglais. Je sais que ces certifications sont reconnues par l'immigration canadienne et je me dis que ça pourra toujours être utile, malgré les 220€ et 235€ respectifs de frais de dossier. Aïe.
       
      Enfin question 3 : Quels sont les types de contrat possible pour un profil comme le mien du point de vu de mon employeur ? Je ne connais que le VIE et le statut d'expatrié (même si je ne comprends pas vraiment la vrai définition de ce dernier ni ce qu'il implique)
       
      Merci d'avance pour votre aide, je ne sais vraiment plus ou chercher ?
       
      Cordialement

      AL
       
    • By Jmili
      Bonjour à tous,
       
      Je suis ingénieur en génie textile diplômé en Tunisie, le problème que j'ai avec WES, c'est que je n'ai pas pu me procurer touts les relevés de note des 3 ans de cycle d'ingénieur (mon école a perdu mon dossier  de 1ère année c'est ce qu'il m'ont expliqué) j'ai envoyé un mail à WES pour savoir si les relevé de la 2ème et 3ème année étaient suffisants, voila ce que j'ai eu comme retour:
       
      Veuillez noter qu'il est obligatoire de satisfaire aux conditions requises pour que puisse procéder a l'évaluation  de votre/vos diplome(s). Il faut absloument présenter le relevé de notes de toutes les années, y compris les classes préparatoires. Il n'y a malheureusement pas de dérogation à cette exigence. 
       
      Est ce qu'il y a une solution alternantive? sachant que pour les relevés des classes préparatoire, c'est encore plus difficle de trouver tous les documents.
       
      Merci pour votre aide
    • By hana90
      Bonjour,
      Je suis Architecte travaillant dans le secteur public, j'ai reçu une lettre d'intérêt de la part d'Ontario.
      Parmi les papiers demandés un permis d'exercie ( vu que ma profession est réglementée), Au Maroc on peut pas avoir le permis si on est dans le secteur public pour des raisons de conflit d'intérêt.
      Que dois je faire dans ce cas? est ce qu'une simple attestation d'inscription dans l'Ordre des architectes est suffisante?
      Merci pour vos réponses.
    • By immigrer.com
      DOSSIER PROFESSION INGÉNIEURS - Plus de 600 ingénieurs étrangers obtiennent un permis de pratiquer de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) chaque année. L’Ordre est sur le point de mettre en place des mesures pour accélérer les démarches, en prévision des besoins futurs en main-d’œuvre de l’industrie. Des entreprises font déjà appel au recrutement à l’étranger pour combler leurs besoins.
       
      par Anne Gaignaire
       
      Merkur, une firme spécialisée en génie manufacturier en croissance, embauche. Plus de 15 personnes ont été recrutées depuis le mois de juin et 30 postes sont encore à pourvoir. Mais « on est en pénurie de main-d’œuvre au Québec pour nos besoins », explique Stéphanie Castang, responsable des ressources humaines de Merkur. Si elle embauche des jeunes, elle a aussi besoin d’ingénieurs d’expérience, une denrée plus rare sur le marché québécois.
       
      Par conséquent, depuis plusieurs années, elle recrute des ingénieurs et des techniciens en dehors du Québec, principalement en France. Sur les 110 employés de Merkur, près d’un tiers sont des étrangers. Elle s’est tournée naturellement vers la France. Non seulement, « les Français sont attirés par le Québec mais en plus, on peut trouver là-bas des ingénieurs d’expérience dans le secteur du transport, notamment automobile, qui n’existent pas ici », souligne Stéphanie Castang. La formation, plus généraliste, là-bas est également très complémentaire avec celle des ingénieurs québécois, qui se spécialisent beaucoup plus vite dans leur parcours d’études universitaires.
       
      Sur le plan des démarches, tant pour trouver les ressources que pour les faire venir, Stéphanie Castang s’est formée et connaît tous les programmes qui permettent de les faciliter. Le fait que plusieurs génies soient sur la liste des professions admissibles au traitement simplifié du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, accélère aussi le processus. « Le dernier ingénieur qu’on a recruté est arrivé en trois semaines », note-t-elle.
    • By immigrer.com
      Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs
      L’Ordre des ingénieurs modifiera ses règles pour reconnaître l’expérience passée à l’étranger
      15 septembre 2017 |Lisa-Marie Gervais | Actualités en société   Photo: Jacques Nadeau Le DevoirMaya Khoury était ingénieure dans son pays, la Syrie, qu’elle a dû fuir. À l’aube de la cinquantaine elle doit réorganiser sa vie au Canada. L’Ordre des ingénieurs du Québec s’apprête à faire adopter de nouvelles règles pour faciliter l’intégration des immigrants. Mais ces changements auront-ils vraiment un impact?
        Dans son pays d’origine, Maya Khoury concevait des bâtiments, « du sous-sol jusqu’à la clé dans la porte » ! Ici, cette ingénieure civile d’origine syrienne cherche plutôt des clés pour ouvrir la porte du marché du travail. « Ce n’est pas facile. Je ne m’attends pas à être ingénieure et c’est correct, je l’ai été pendant 20 ans. Mais j’aimerais au moins travailler dans mon domaine, celui de la construction », raconte la dame, en marge d’ateliers d’aide à l’emploi organisés spécifiquement pour les ingénieurs et architectes par le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI).
        Arrivée au Québec avec toute sa famille il y a un an et demi, Maya Khoury a une bonne humeur contagieuse, quelques expériences de travail au Québec — réceptionniste à l’UQAM et caissière dans un Jean-Coutu — et parle un français excellent appris dans la petite enfance chez les soeurs Saint-Joseph à Alep. Mais la vérité est que les chances qu’elle puisse exercer comme ingénieure sont minces.
        En effet, de moins en moins de permis sont octroyés à des professionnels formés à l’étranger. Selon les plus récentes données, en 2013-2014, 34 % des permis junior à l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) — permettant une pratique sous supervision avant d’avoir le vrai permis — leur étaient octroyés, contre 18 % en 2016-2017. Cependant, le pourcentage d’immigrants déposant une demande de permis junior est quant à lui demeuré stable, entre 20 % et 25 % au cours des quatre dernières années. Ils sont surtout originaires de la France ou du Maghreb, étant donné l’existence de nombreux accords interuniversitaires. « L’accès à la profession, ce n’est pas évident. On ne peut pas dire qu’on ne faisait rien, mais disons qu’il y avait place à l’amélioration », reconnaît Kathy Baig, présidente de l’OIQ. Mais tout va changer, promet-elle.
        « Ça fait depuis 2013 que je m’implique à l’Ordre et que j’entends ces histoires de protectionnisme et de corporatisme. C’est un défi qui revient et, à un moment donné, on a décidé d’en faire une priorité », lance Kathy Baig. Elle admet que les longs délais pouvaient en rebuter plusieurs. Idem pour les coûts (entre 600 $ et 1200 $ pour une demande d’admission et 330 $ par examen prescrit), qui sont toutefois réduits de moitié pour les demandeurs d’asile. « On va changer complètement d’approche. »
        Nouvelles règles à l’OIQ
        Jeudi, le comité exécutif de l’OIQ a en effet entériné une série de nouvelles règles visant à mieux intégrer les immigrants à travers deux objectifs : augmenter le taux d’obtention du permis et réduire les délais. Dès mai 2018, chaque cas soumis sera étudié de manière personnalisée, scrutant le détail du parcours à l’étranger du candidat. L’objectif est de reconnaître son expérience de travail et d’en tenir compte afin de lui épargner certains examens et formations. « Avant, c’était beaucoup plus compartimenté. On se concentrait plus sur les diplômes, les études supérieures. On classait les gens dans des catégories et ça nous indiquait les formations et examens qu’ils devaient faire. Mais là, on va faire une entrevue personnalisée et, si on voit que [la personne] a la compétence requise, on va lui épargner certains examens », explique Mme Baig.
        Aucun quota pour les candidats étrangers ne sera instauré, mais l’idée demeure de réduire le fardeau pour qu’ils puissent obtenir plus facilement un permis de pratique. « On sait que, pour des [immigrants] qui ont 9, 10, 11 examens à faire, c’est long, et ils abandonnent en cours de route, dit-elle. Quand on est retiré de notre domaine de pratique pendant plusieurs mois, voire des années, c’est difficile d’y retourner. »
        Mme Baig dit être consciente que ce ne sont pas tous les immigrants ingénieurs qui tenteront d’obtenir leur permis de pratique. « Il y a beaucoup de gens qui se présentent aux séances d’information, mais très peu entament le processus, constate-t-elle. J’ai cru comprendre que, quand ils arrivent ici, ils ont plusieurs autres préoccupations à court terme que d’avoir leur permis. » Et pendant ce temps, le temps file…
        Le deuil de la profession
        Pour Lida Aghasi, directrice générale du Centre social d’aide aux immigrants, faciliter l’adhésion à l’OIQ est une première étape, mais cela ne garantit en rien l’obtention d’un emploi. « Accélérer l’accès à l’Ordre est une très bonne chose. Mais, selon moi, cela rend perplexes et démotive ceux qui obtiennent le membership et demeurent toujours sans emploi. Les employeurs ont aussi d’autres critères d’embauche [que le permis] », dit-elle, en insistant sur l’importance de les sensibiliser.
       
      source et suite: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/508012/ingenieurs-immigrants-cherchent-emploi?
    • By immigrer.com
      Mardi, 22 août 2017 
      Les débouchés possibles pour un ingénieur au Québec
       
      Pour l'instant, les demandes sont stables en ingénierie au Québec. Un diplôme d'ingénieur permet de s'offrir un large éventail de possibilités de travail, dans des secteurs passionnants. Petit tour d'horizon.
      Carrières pour jeunes diplômés
      La Faculté des sciences et de génie de l'Université de Laval recense pour le seul Département de génie mécanique une liste non exhaustive de 44 employeurs potentiels, constamment en recherche de jeunes diplômés, allant de l'Agence spatiale canadienne au fabricant de bateaux à moteur, en passant par les Chantiers maritimes ou encore la NASA.
      Mais les ingénieurs nouvellement diplômés (Ing. Et P. Ing.) trouveront bien d'autres débouchés que dans les domaines du génie mécanique et de l'ingénierie civile qui sont régulièrement en demande.
      Les ingénieurs sont aussi demandés dans de très nombreux domaines, dont les plus recherchés :
       
      l'environnement l'agronomie la finance l'informatique la recherche (biotechnologies en tête) l'énergie  
      Des atouts supplémentaires, comme la maîtrise de la CAO ou d'AutoCAD, élargiront d'autant plus vos perspectives.
      Un diplôme d'ingénieur suivi de formations marketing, tel un MBA, mènera de plus vers toute une panoplie de carrières managériales dans l'industrie et le secteur privé.
      Pourquoi choisir l'ingénierie ?
      Le salaire médian est de 72 200 $ annuel, selon le spécialiste Randstad, de quoi attiser les convoitises. Selon un autre grand spécialiste de l'emploi, Indeed, les professions d'ingénieur logiciel principal, par exemple, ou d'ingénieur de fabrication principal dominent par leurs niveaux de rémunération atteignant 137 568 $ et 109 424 $ respectivement. En comparaison, un ingénieur mécanique devra se contenter de 86 910 $ annuels en moyenne.
      Par ailleurs, le métier d'ingénieur ouvre des portes vers des carrières passionnantes, qui incluent par exemple la conquête spatiale ou la recherche clinique.
      Les meilleures perspectives de carrières en ingénierie en 2017 sont actuellement dans les secteurs suivants :
       
      fabrication services professionnels commerce de gros construction gestion des déchets administration publique mines, pétrole et gaz vente au détail source et suite: http://estrieplus.com/contenu-ingenieur_au_quebec-1894-42790.html
    • By Alexandre Feger
      Bonjour,
       
      Je suis un jeune homme ayant de la famille au Nouveau Brunswick. J'ai 4 ans d'experience dans la construction (chef de chantier). J'aimerais trouver une entreprise axceptant de me parrainer pour un permis de travail (si possible dans le NB) ... Mais comment faire ?
       
      J'ai très envie de me rapprocher de ma famille, de vivre au Canada... J'y suis déjà venu deux fois en vacances cette année, et j'en suis amoureux...je suis très motivé, je sais que j'y arriverais, mais tout est floue pour le moment...
       
      Merci pour vos aides...
    • By choupitte
      Bonjour,
       
      Ca fait un bail que je ne viens plus aussi souvent mais je tenais à partager ma bonne nouvelle.
      J'ai reçu le certificat du Conseil Canadien de certification en Architecture, et comme quoi mes qualifications académiques sont conforme "à la norme de formation académique requise pour l'admission dans une association provinciale" .
      Ce que cela veut dire: je peux passer à l'étape d'inscription à l'ordre sans avoir à reprendre des classes, ce qui étaient ma plus grande crainte! 
      (Enfin sans être obligée, je suis une nerd après tout ) Et je suis toute suite plus enclin à pardonner la facture que je trouvais assez salée. C'est l'encre ou le sceau qui coute si cher???
      J'ai quand meme le stage obligatoire et l'examen à passer mais ce n'est pas different de n'importe quel quebecois qui aurait eu son diplôme ici. Reste à convaincre mon futur employeur!  
      Prochaine étape: contacter l'ordre pour confirmer le processus. 
      xxxxx

    • By Jpc42
      Bonjour,
       
      J'ai une petite question pour les Québecois:
       
      Je cherche a savoir le délais de construction moyen d'une maison d'habitation, vous savez
      ou je peux trouver cela ?
       
      Aussi, durant les grands froids, les travaux s’arrêtent ?
       
      merci
      Jérôme
       
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