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marina35

devenir professeur des ecoles au quebec

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bonjour,

actuellement professeur des ecoles en france, je souhaiterai partir enseigner au quebec. étant enseignante du privé je ne peux pas bénéficier du programme d'échange proposé par le ministere de l'education nationale.

je suis en couple avec un enfant et mon conjoint aimerait egalement travailler au quebec en tant que conducteur de bus.

ma question est la suivante:

- par où commencer??

j'ai vu différentes façon de faire et j'avoue être un peu perdue!

- faut-il d'abord faire la demande d'immigration au quebec ou est-ce plus judicieux (et possible) de trouver un poste d'enseignant en 1er?

- je crois savoir qu'il est necessaire de faire reconnaître son diplome par une commission du quebec comment s'y prendre?

- pour mon ami y-a-t-il des passerelles ou doit-il lui aussi faire valoir ses compétences au quebec?

d'avance merci pour vos reponse

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    • By Laurent
      Marco Fortier
      22 janvier 2020
      Société  
      Durement frappée par la pénurie d’enseignants, la plus grande commission scolaire du Québec presse le gouvernement Legault d’accélérer les procédures d’immigration pour favoriser le recrutement de professeurs à l’étranger, surtout en France.
      Les trois missions de recrutement menées en France en 2019 par la Commission scolaire de Montréal (CSDM) ont mené à la signature de 81 contrats d’enseignants. À peine trois de ces profs sont toutefois arrivés à Montréal — et quatre autres sont attendus au début du mois de février — parce que les procédures menant à l’obtention d’un brevet d’enseignement et d’un permis de travail prennent jusqu’à huit mois, indique la CSDM.
      « On a besoin de ces enseignants qui sont qualifiés et qui ont de l’expérience », dit Catherine Harel Bourdon, présidente de la CSDM.
      « Ces démarches peuvent prendre jusqu’à huit mois, une période cruciale durant laquelle l’accompagnement du candidat par l’équipe de recrutement de la CSDM est d’une grande importance. Il existe un enjeu de rétention des candidats à travers ce processus, car au fil de ces délais essentiellement dus à la demande de permis de travail, le candidat peut changer d’idée ou être recruté par un compétiteur », précise un document de la CSDM qui sera déposé mercredi au conseil des commissaires.
       
      suite et source: https://www.ledevoir.com/societe/571265/mission-de-recrutement-de-profs-en-france
    • By Mandy78955
      Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne.
      J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté.
      Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada.
      Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ?
      Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles !
       
      On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir.
       
      Merci beaucoup!
    • By Yriviere
      Bonjour,
       
      Je voulais vous faire part d'une incompréhension du système et d'une baisse de moral qui en résulte. Nous sommes deux instits de la région parisienne et nous souhaitons travailler dans la province du Québec, idéalement Montréal mais nous ne sommes pas fermés.
       
      La demande de CSQ est faite mais renvoi du ministère car plein.. Il faudrait donc avoir un emploi pour pouvoir poser tout de même la demande n'importe quand. MAIS ! Mais difficile finalement de trouver un poste à temps plein hors lycées français.. La CSDM nous renvoie au CSQ et statut de résident permanent, or je constate que sans travail c'est impossible. J'ai l'impression de tourner en rond depuis un an...
       
      J'avais une impression au départ de facilité du système; après tout on est français, ils ont besoin de français ça devrait marcher hein ? Et bien non, ça ne marche pas !
       
      Suis-je le seul à ressentir ce problème ? 
      Merci pour vos futurs apports.
       
      Yannick
    • By immigrer.com
      Des parents préoccupés par la pénurie d'enseignants d'immersion en C.-B.
       
      Publié le mercredi 24 janvier 2018
       
      Le groupe Canadian Parents for French dénonce la pénurie d'enseignants d'immersion française ainsi que l'inaction du gouvernement britanno-colombien à cet égard.
       
      L'organisme fait part de ses frustrations dans une lettre adressée à Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la province.
       
      Un texte de Charlotte Dumoulin
       
      L'organisme Canadian Parents for French en Colombie-Britannique est manifestement fatigué de se répéter. Le groupe dit lancer un signal d’alarme depuis quatre ans sans voir d’amélioration. Il espère que le gouvernement néo-démocrate s’attaquera au problème dans les prochains mois.

      Dans la lettre destinée au ministre, les parents font état des conséquences provenant du manque criant d’enseignants d'immersion dans la province. L’une d’elles est la diminution de la qualité de l’enseignement, selon eux.
       
      L’organisme souligne que des enseignantes d'immersion française en congé de maternité sont parfois remplacées par des enseignants qui ne parlent qu'anglais.
       
      Source Radio-Canada
    • By immigrer.com
      10 janvier 2018 Mis à jour le 9 janvier 2018 à 23h14 Pénurie d'enseignants suppléants à Val-des-Cerfs
        PASCAL FAUCHER La Voix de l'Est   L’est de la Montérégie n’échappe pas à la pénurie d’enseignants suppléants qui frappe la province, conséquence de l’ajout de mesures de soutien aux élèves instaurées par Québec. Comme ces périodes d’aide supplémentaires sont généralement données par des enseignants réguliers, un jeu de chaises musicales s’ensuit. De plus en plus de suppléants sont sollicités pour combler les trous, ce qui force les commissions scolaires à épuiser leurs listes de remplaçants.  À la commission scolaire du Val-des-Cerfs, la direction doit recruter plus que jamais chez les stagiaires et les retraités afin de répondre à ses besoins. Du jamais-vu, au dire de Paule-Andrée Bouvier, directrice des communications et des affaires corporatives.
      « Une chance qu’on a les stagiaires ! dit-elle. Il ne me semble pas avoir connu de pénurie de suppléants aussi grande. Ça amène des problèmes d’horaire, de besoins et d’endroits. Il y a aussi eu plusieurs départs à la retraite ces dernières années. »

      Contrairement à d’autres commissions scolaires, notamment au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Val-des-Cerfs n’a pas eu à refuser de congés à son personnel enseignant. Les demandes en ce sens n’ont pas augmenté non plus. « On s’est aussi adapté pour ne pas avoir à enlever de période de formation », ajoute Mme Bouvier, en demandant par exemple aux écoles de ne pas libérer trop de personnel en même temps. Des enseignants en période libre sont appelés à remplacer des col­lègues, rognant ainsi sur leur temps de préparation de cours, ce qui ne fait pas l’affaire de tous. Ce système de dépannage a cependant toujours existé, précise la directrice des communications.
      Même constat à la commission scolaire de Saint-Hyacinthe. « On utilise le dépannage de plus en plus, reconnaît Chantal Langelier, directrice du service des ressources humaines. Et nos suppléants sont de moins en moins nombreux. Présentement, le taux de placement est très bon dans les commissions scolaires ! »
       
      source: https://www.lavoixdelest.ca/actualites/penurie-denseignants-suppleants-a-val-des-cerfs-c6b715600f22f872fb604e5f81ee2ec1
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants et de personnel cause des maux de tête à des commissions scolaires, incapables de recruter toutes les nouvelles ressources promises par Québec pour aider les élèves à mieux réussir.
      Dans le dernier budget provincial, le gouvernement Couillard a annoncé l’embauche de 1500 enseignants, professionnels et éducateurs spécialisés supplémentaires en 2017-2018 pour offrir davantage de services aux élèves.
      Dans le réseau scolaire, l’argent est bel et bien disponible, mais des postes n’ont pu être pourvus dans certaines commissions scolaires. La situation est particulièrement difficile sur la Côte-Nord.
      «Cette année, c’est pire que pire», lance Alain Ouellet, directeur général de la commission scolaire de l’Estuaire, qui s’étend de Tadoussac à Baie-Comeau. «La pénurie perdure depuis déjà quelques années, mais c’est encore plus criant cette année», ajoute-t-il.
      Résultat : sur 27 nouveaux postes financés avec l’argent supplémentaire provenant du dernier budget, seulement 17 ont pu être pourvus. «Il n’y a pas assez de diplômés qui sortent des universités. Il aurait fallu prévoir ça avant», affirme le directeur des ressources humaines, Karl Duguay.
       
      source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/01/16/la-penurie-denseignants-cause-des-maux-de-tete-1
    • By Optiloup
      Bonjour à tous et à toutes.
       
      Je suis professeur de français au secondaire au Luxembourg et je suis en train d'essayer de remplir la "Demande de certificat de sélection – TRAVAILLEUR QUALIFIÉ".
      Ma question porte sur le domaine de formation, car je ne sais vraiment pas lequel choisir.
       
      Mes diplômes sont une "maîtrise de lettres modernes", faite en France en 2003, suivi d'un "diplôme de formation pédagogique" fait au Luxembourg. Ces deux diplômes sont ce qui me permet d'être enseignant titularisé au Luxembourg (ça et le stage pédagogique réussi que j'ai effectué après le diplôme, mais qui n'est pas sanctionné par un diplôme à proprement parler).

      Dans la liste des domaines de formation, plusieurs réponses semblent convenir. Les voici
       
      0 points
      Langues et littératures françaises ou anglaises (BAC)
      Français, langue seconde (BAC)
       
      OU
       
      6 points
      Formation des enseignants au secondaire (BAC)
      Français, en général et langue maternelle (BAC)
      Littérature comparée (MAI)
      Didactique (art d'enseigner) (BAC)
      Didactique (art d'enseigner) (MAI)
      Pédagogie universitaire (MAI)
       
       
      Je penche pour "Formation des enseignants au secondaire (BAC)", étant donné que c'est le métier que je pratique, mais je ne sais pas si ce domaine désigne ceux qui FORMENT les enseignants et non ces derniers.

      J'ai fait le test d'admissibilité en ligne et mon problème est que si je prends l'un des deux choix à 0 points, il m'indique que je ne conviens pas. Dès que je choisis un élément de la liste à 6 points, comme "Français, en général et langue maternelle (BAC)" ou "Formation des enseignants au secondaire (BAC)", c'est bon.
      "Littérature comparée (MAI)" me semble convenir aussi, étant donné que j'ai fait de la littérature comparée durant mes études de lettres modernes  et que j'ai une maîtrise. Or, là cela semble indiquer une maîtrise québecoise, c'est-à-dire l'équivalent d'un master européen...

      Je suis perdu et mon admissibilité semble dépendre de cette question.

      Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne? J'ai beau chercher, je ne trouve pas de réponse.
      Une dame au ministère de l'éducation québecois m'a conseillé de laisser cette case vide et qu'ils le verraient avec mes diplômes, mais cela me semble risqué.


      Je vous remercie d'avance de vos éventuelles réponses.
    • By CaptainMatthew
      Bonjour à toutes et à tous,

      Je suis actuellement étudiant français en Master 1 MEEF (Métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation) préparant le concours de professeur des écoles.

      Or depuis plusieurs années je souhaite fortement immigrer au Québec. J'y suis allé et j'ai été conquis et plusieurs témoiganges de personnes que je connais me motivent à réaliser ce projet. De plus, je base ma formation enseignante sur le système québecois où je me sens plus à l'aise à exercer.

      Bref, je me pose la question suivante : Est-il préférable de passer mon concours en France avant de faire mes démarches ou bien de finir ma formation universitaire au Québec ?

      Je vous remercie par avance de vos réponses.
    • By enima23
      Bonjour cher membres

      Je suis actuellement doctorant en informatique en Algérie (je soutien ma thèse dans un mois) et j’ai un dossier d’immigration en cours (depuis 2010) dans la catégorie « travailleurs qualifiés », après m’être documenté sur internet j’ai vu que ma profession était régie par un ordre (l’ordre des ingénieurs du Québec)

      J’aimerai bien savoir si c’est possible de postuler dans une université du Québec comme enseignant ou aide enseignant ou élève chercheur avec un doctorat algérien…et si oui quelle sont les étapes à suivre...et peuvent elle être entamer avant l’obtention du CSQ(certificat de sélection) pour essayer de gagner du temps.

      Beaucoup de personne n’aurai qu’un mot à la bouche « il faut tout refaire aucun diplôme n’es reconnu là-bas» et c’est humiliant pour un docteur de refaire dix ans d’études. Surtout que beaucoup d’enseignants universitaire ont quitté l’Algérie et exercent leur profession à l’étranger sans pour autant refaire leurs études…comment font-ils c’est la question en gros que je vous pose.

      Je vous remercie d’avance pour votre lecture ou réponses


    • By marina35
      bonjour,
      actuellement professeur des ecoles en france, je souhaiterai partir enseigner au quebec. étant enseignante du privé je ne peux pas bénéficier du programme d'échange proposé par le ministere de l'education nationale.

      je suis en couple avec un enfant et mon conjoint aimerait egalement travailler au quebec en tant que conducteur de bus.

      ma question est la suivante:
      - par où commencer??

      j'ai vu différentes façon de faire et j'avoue être un peu perdue!

      - faut-il d'abord faire la demande d'immigration au quebec ou est-ce plus judicieux (et possible) de trouver un poste d'enseignant en 1er?
      - je crois savoir qu'il est necessaire de faire reconnaître son diplome par une commission du quebec comment s'y prendre?
      - pour mon ami y-a-t-il des passerelles ou doit-il lui aussi faire valoir ses compétences au quebec?

      d'avance merci pour vos reponses

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