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UBRANE

Les Français de Toronto dans le Grand Format de M6 du 25 juin 2017

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L'émission "66 Minutes - Grand Format" du 25 juin 2017 sur M6 a consacré un reportage aux Français expatriés à Toronto.

 

À revoir ici : http://www.6play.fr/66-minutes-p_825/grand-format-emission-du-25-juin-c_11697092

 

Quelqu'un s'y est-il reconnu ? :)

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Merci pour le reportage mais je m'y connais pas trop en fonctionnalités Google pour pouvoir le visionner depuis le Canada.

 

Alors voici le lien pour le visionner sans problème:

 

http://uptostream.com/ww5tio2xy5zy

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Je télécharge les émissions avec la petite application gratuite Captvity  et ensuite je la regarde sur ma TV

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Le 27/06/2017 à 01:38, UBRANE a dit :

L'émission "66 Minutes - Grand Format" du 25 juin 2017 sur M6 a consacré un reportage aux Français expatriés à Toronto.

 

À revoir ici : http://www.6play.fr/66-minutes-p_825/grand-format-emission-du-25-juin-c_11697092

 

Quelqu'un s'y est-il reconnu ? :)

Hello,

 

Non pas du tout... Les profils (un millionnaire et un cadre sup+++) présentés sont toujours du gabarit du rêve dans les émissions de M6 (avec Capital) :/

 

FaT.

Edited by fatboy

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Exactement, des gens pleins aux as (un milliardaire et un dirigeant) pour montrer des français vivant à Toronto. Les autres "encore pauvres"  viennent juste de débarquer à Toronto, mais on comprend qu'ils vont vite devenir riches au vu des autres exemples du reportage ! Euh... c'est supposé être représentatif ? Bref ce reportage est proche du troll...

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Le 27/06/2017 à 01:38, UBRANE a dit :

L'émission "66 Minutes - Grand Format" du 25 juin 2017 sur M6 a consacré un reportage aux Français expatriés à Toronto.

 

À revoir ici : http://www.6play.fr/66-minutes-p_825/grand-format-emission-du-25-juin-c_11697092

 

Quelqu'un s'y est-il reconnu ? :)

 

Merci pour l'information ! :1310_thumbsup_tone1:

 

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Merci pour le partage...

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Le 7/7/2017 à 19:33, Figaro2 a dit :

reportage nul

perte de temps! 

digne de m6

je confirme je l'ai vu, sans queue ni tete, des riches des pauvres, mais bon tous contents de leur sort.

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    • By MarySeventeen
      Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier !
       
      Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi.
      Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017).
      Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…).
      Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture.
       
       
      Le froid
      J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai.

      Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum.
      Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés.
      Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses !
       
       
      Le coût de la vie
      SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal).
      Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon.
      Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC).
      Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer !
      Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses).
      Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$.
      Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter.
      Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain).
       
       
      Le manque des proches
      Évidemment, nos proches nous  manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement !
       
       
      La nourriture
      Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha !
      Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois.
       
       
      Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après.
       
       
      C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
    • By celineff
      Bonjour,

      J'écris désespérément sur le forum parce que je ne trouve aucune réponse concrète ailleurs, ou alors des réponses contradictoires. Ma situation est la suivante:
      Je suis française et j'étudie en ce moment au Québec (j'ai un permis d'étude depuis 1 an et demi). Mon permis d'étude est valable jusqu'en 2021, date de fin de mes études. Sauf que j'ai prévu un long voyage d'une session entière au milieu de mes études (l'année prochaine). Ca prolongera alors mes études. J'ai donc 2 préoccupations : Vais-je pouvoir reprendre mes études en ayant quitter le pays une session? (Car je crois que les conditions rattachées à mon statut d'étudiant sont d'être aux études à temps plein, tout le temps). Et, si je peux reprendre mes études, vais-je être admissible à une prorogation sur mon permis après? Puisqu'il me faudra un temps supplémentaire pour terminer.
      Sur les sites du gouvernement et autres, j'ai trouvé plein d'infos. Il est exigé d'être aux études à temps plein, MAIS, sur un autre site je lis que j'ai le droit à un congé régulier de 4 mois pourvu que je sois présente la session d'avant et d'après. (https://www.forum.immigrer.com/fr/les-etudiants-internationaux-au-canada-conformite.html#gs.axgIiGQG)
      J'ai été voir la conseillère de mon établissement qui m'affirme catégoriquement que mon permis d'étude deviendra CADUC si je ne m'inscris pas à une session. 

      Bref, j'ai besoin d'aide. Je compte faire ce voyage mais je ne veux pas qu'il mette mon statut légal en danger, me sentant déjà assez chanceuse d'être ici.

      Quelqu'un aurait-il des pistes?

      Merci beaucoup beaucoup d'avance. :)
    • By thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
    • By Ben31
      Bonjour à tous,
      Pour mon premier message sur le forum, j'ai une première question concernant le test de français !
      Je réside en algérie et j'ai déjà eu un DALF C1 en 2013, ce qui fait qu'il n'est plus valide pour une future demande sur ARRIMA. 
      Ceci dit, je cherche à repasser un test de français histoire d'avoir une attestation de moins de deux ans.
      alors ma question est en deux parties : 
       - partie 1 : N'ayant pas la possibilité de passer le TCF pour Quebec ici en algérie, le Campus France propose deux test le TCF SO (sur ordinateur) avec une possibilité de rajouter des test complémentaires (expression orale et écrite) ou le TCF pour DAP (Demande d'admission préalable) qui contient tout les test demandé par le quebec, néanmoins ce dernier est à la base dédié aux personnes/étudiants souhaitant aller en France, ce qui m'intrigue un peu, alors lequel dois-je passer ?
       - partie 2 : est-ce moins valorisant de passer un TCF que d'avoir un DALF (Je me mets dans une position où peu être je repasserai le DALF si toute fois cela est possible). Je pose cette question question car dans la nouvelle grille du 02/08/2018, il n'y a "apparemment" aucune distinction !
      http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/publications/fr/divers/GRI_SelectionProgReg_TravQualif2018.pdf

      Merci   
    • By bengos
      Bonjour à toutes et à tous,
       
      Je viens ici pour glaner quelques informations concernant les 1ères dépenses d'un étudiant étranger à son arrivée à Montréal.
      Ici, en France, pour un logement (location ou colocation), il faut souvent débourser une caution, un premier mois de loyer et une assurance habitation : est-ce le cas au Québec et à combien peuvent s'élever ces frais - en moyenne ?
      De plus, quelles sont les démarches pour ouvrir un compte bancaire ou souscrire à un abonnement téléphonique ? Savez-vous combien ça peut coûter ?
      Enfin, est-il facile de trouver un job étudiant pour quelques heures par semaine ou le week-end ?
       
      Je vous remercie par avance de vos réponses
       
    • By Player21
      Bonjour à tous,
       
      Je suis un étudiant Francais qui va partir étudier au Quebec durant 1 an à partir de septembre, j'ai fais ma demande de QAC dont j'attend la réponse. Jusque là pas de soucis, en revanche ma compagne doit m'accompagner, et malheureusement pour l'instant elle n'a pas eu la chance d'être tirée au sort pour le PVT (elle n'est pas étudiante, elle a prit un congé d'un an avec son entreprise).
      Je sais que pour venir au Canada, les Français n'ont pas besoin de visa, mais je craignais qu'à la frontière ils ne la laissent pas passer en pensant qu'elle veuille rester plus longtemps. 
      Je précise également que nous avons des billets de retour pour le mois de décembre, pendant les vacances pour passer les fêtes en France.
       
      Pensez-vous qu'il faut fournir des preuves supplémentaires pour elle?
       
      Je vous remercie d'avance pour vos réponses
    • By bengos
      Bonjour à toutes et à tous,
      Je suis actuellement en première année de Master à Toulouse et j'ai été admis à l'UQAM pour y effectuer ma deuxième année, et j'espère vraiment pouvoir saisir cette opportunité. Je dois apporter à la CPAM pour signature l'attestation d'affiliation au régime de sécurité sociale des participants aux échanges entre établissements d'enseignement supérieur.
      Mais il faut indiquer une adresse au Québec, que je n'ai pas encore.
      Celles et ceux qui ont déjà fait cette démarche et dans la même situation que moi - ne pas avoir d'adresse au Québec - comment avez-vous fait ? Avez-vous une astuce, un conseil, un site pour trouver un logement rapidement et pouvoir indiquer une adresse ?
      Je vous remercie par avance  
    • By khloe
      Bonjour, voila je suis une étudiante française (validation du baccalauréat littéraire option LVA Anglais + une troisième langue et de ma première année de faculté), mais je dois avouer que je ne m'épanouis pas dans mes études et je rêve de nouveaux horizons depuis plusieurs années. Je décide donc de faire le pas, pendant 1 ans de travailler et de mettre de l'argent de côté et pouvoir faire la rentrée scolaire de 2019 au Quebec. Mais pour ça j'ai besoin d'information nécessaire , comme par exemple le prix d'un DEC technique pour un étudiant français, si quelqu'un connait des collèges/cegep (au moins de réputation comme le cégep limoilou), si il est facile de trouver un logement et un job étudiant, si il y a des bourses , sans oublier les papiers (parce que je n'ai pas trop compris les frais relier à ces papiers)  . En bref toutes informations sont les bienvenues! merci beaucoup 
    • By immigrer.com
      GRC  POPULAIRE
      Harcelé parce qu'il parlait mal anglais?
      Christopher Nardi | Agence QMI
      | Publié le 15 mai 2018 à 06:38 - Mis à jour à 06:43
       
      Un francophone vient de remporter une première bataille devant les tribunaux pour faire reconnaître le «harcèlement» que lui a fait subir la GRC. La police nationale l’aurait même poussé à partir parce qu’il ne maîtrisait pas suffisamment bien l’anglais.
      «On m’a forcé à démissionner parce que mon anglais n’était pas assez bon [...] Je n’ai jamais commis une seule faute professionnelle», s’est insurgé Éric Frémy lors d’une entrevue avec «Le Journal de Montréal».
      Le dédale administratif que vit cette ex-recrue de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) est «particulièrement tortueux», écrit le juge de la Cour fédérale Sébastien Grammond.
       
       
      Ce dernier a exigé récemment qu’un arbitre se penche de nouveau sur la démission de M. Frémy afin de déterminer si elle «a été donnée sous la contrainte et [si] elle doit être déclarée invalide. [...] Trop d’éléments de preuve laissant croire que la démission de M. Frémy n’était pas volontaire ont été écartés par les arbitres [qui ont d’abord entendu la cause]».
        M. Frémy est un ingénieur de formation, né en France, mais ayant vécu une vingtaine d’années au Québec.
      En 2007, il se joint à la GRC. Unilingue francophone, il dit qu’on l’avait assuré que le fait qu’il ne parlait pas anglais ne poserait aucun problème à la police nationale d’un pays dont le français est une langue officielle.
      Après son passage à l’école de la GRC à Régina, la police a exigé qu’il intègre un nouveau projet pilote l’envoyant dans un régiment anglophone en Colombie-Britannique pour suivre sa formation pratique tout en apprenant l’anglais en 2009.


      source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2018/05/15/harcele-parce-quil-parlait-mal-anglais
    • By qwintine
      Extrait de l'article: 
       
      Dire «une trampoline» n’est plus une erreur
      Le débat dure depuis des années. Ceux qui le savaient prenaient plaisir à reprendre les personnes qui faisaient l’erreur.
      «Il faut dire UN trampoline, pas UNE», disait-on.
      Et bien cette période est révolue. Vous pourrez dorénavant dire «un» ou «une» trampoline, sans vous faire taper sur les doigts.
      Selon la plus récente mise à jour de l’Office québécois de la langue française (OQLF), l’usage du mot trampoline est désormais accepté dans les deux genres.
      «Même si l’emploi du féminin n’est pas consigné dans les principaux dictionnaires usuels du français, il n’y a pas lieu de le considérer comme fautif», nous informe l’OQLF.
       
      Pour la suite de l'article et plus de détails sur l'analyse : http://www.tvanouvelles.ca/2018/05/03/dire-une-trampoline-nest-plus-une-erreur
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