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bigmonstre

Energies renouvelables

Question

bonjour à tout le monde,

en fait je suis dans le domaines des énergies renouvelables et je compte faire les démarches pour le canada.

avant cela je voulais me renseigner par rapport au marché du travail, mais jusqu'au la je me retrouve pas.

est ce que vous pouvez m'aider sur les possibilités d'embauche.

merci d'avance

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15 answers to this question

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Sa conciste en quoi ton métier ?.

Car au Québec par exemple 97% de l'énergie est produite par l'hydro-electricité. On en as asser même pour la vendre au américains.

Et on commence à dévellopper l'energie éolienne.

Le plus gros employeur a ce domaine est hydro-québec. Société gouvernementale...

Et une compagnie aussi commence à dévellopper des hydrolienne , placer dans le fleuve St-Laurent.

Donc je sais pas ci cela semble être dans ton domaine ??

Hydro-Québec est un très gros employeur, même que je dirais immense employeur. Ce sont des emplois très recherche et bien rénumer, donc très peu de poste vacant ou de gens qui quitte l'entreprise de facon volontaire. Mais elle semble recherche surtout des gens avec des diplome de haut niveau universitaire..

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Bonjour à tous,

J'aimerai également exercer dans le domaine des énergies renouvelables. Ma licence professionnelle m'a permit de connaitre toute ou une bonne partie de ces énergies (éoliennes, hydroélectricité, photovoltaïque, biogaz, cogénération, biomasse,...).

Etant donné que le marché ne se débloque pas en France, j'aimerai trouvé du travail dans ce domaine au Québec.

Le seul problème, c'est que je n'ai que très peu d'expérience (4 mois). En effet, mon CDD a été interrompu justement parce que le marché ne s'y prêtait pas.

Je me tourne alors vers vous et votre expérience du terrain : Es ce que, de manière général, c'est un marché où la demande est abondante ? Je m'explique, es ce que vous voyez beaucoup d'éoliennes, de panneaux photovoltaïques sur les toits ? Que ces installations soit regroupés en parcs ou chez les particuliers.

Si non, Les Québécois n'ont recourt qu'à l'hydroélectricité ?

Soit dit en passant, mon BTS m'a apporté des connaissances en installations de chauffage, froid, ventillation, plomberie,... N'ayant, une fois de plus, que très peu d'expérience, es ce possible de trouver un emploi avec mon petit bagage ?

En vous remerciant d'avance

Amicalement

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l'energie renouvelable c'est vague. Le solaire fonctionnera mais n'est pas rentable. L'eolien se developpe mais c'est essentiellement de grosses compagnies qui arrivent avec tout leur materiel. Le giogaz (ou gazogene) pourrait fonctionner mais il faudrait que l'industrie du bois founisse la matiere premiere.

L'energie renouvelable ne se developep pas trop en France, et pourtant j'ai bosse dans ce domaine 5 ans .. jusqu'en 1992 :-). Si tu veux bosser dans ce domaine, tapes dans le pacifique sud !

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Je vois... Tu as résumé assez clairement pour la plupart les énergies.

Merci à toi ! :)

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l'energie renouvelable c'est vague. Le solaire fonctionnera mais n'est pas rentable. L'eolien se developpe mais c'est essentiellement de grosses compagnies qui arrivent avec tout leur materiel. Le giogaz (ou gazogene) pourrait fonctionner mais il faudrait que l'industrie du bois founisse la matiere premiere.

L'éolien ... Beaucoup trop variable. Il est poussé pour des motifs politiciens plus qu'autre chose.

Le solaire ... Dépend fortement des saisons, on s'en doutera. Technologie chère et compliquée.

Le giogaz ... t'as voulu dire biogaz ?

Je ne pense pas qu'il faille le confondre avec le gazogène, qui est un procédé où le bois produit du monoxyde de carbone, de l'hydrogène et tel ou tel autre gaz, qui sont ensuite consumés pour produire à la fois de la chaleur et de l'électricité. Ce procédé est à haute valeur écologique à la condition que le bois soit retiré de forêts entretenues, ou de plantations de taillis développées à cet effet. En effet le CO2 produit compense le CO2 capté lors de la formation de la matière première.

Ici dans le Nord ce genre de procédé aura tôt ou tard du succès ... abondance de forêts ... et raréfaction du pétrole.

A Yellowknife il fut question aussi d'extraire de l'énergie géothermique de l'ancienne mine d'or. Hélas ce projet a échoué, car il a été soumis au vote des citoyens qui, bien entendu, ne voulaient pas entendre parler de dépenser de l'argent pour un projet à long terme. Normal, dans un coin où les gens séjournent en général pour quelques mois ou quelques ans.

De toute façon il faudra commencer par diminuer le gaspillage d'énergie, qui est assez monumental. Style "trailers" aux formes ridiculement allongées, apparemment conçus pour être aussi exposés que possible au froid. Carrément débile. Ne sont même pas foutus de se chauffer au bois, c'est déjà trop compliqué.

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De toute façon il faudra commencer par diminuer le gaspillage d'énergie, qui est assez monumental. Style "trailers" aux formes ridiculement allongées, apparemment conçus pour être aussi exposés que possible au froid. Carrément débile. Ne sont même pas foutus de se chauffer au bois, c'est déjà trop compliqué.

Ah ca, on ne peut pas dire le contraire. Les energies renouvelables passent en priorite par des economies d'energies et la-dessus, on ne peut pas dire que cela soit top.

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De toute façon il faudra commencer par diminuer le gaspillage d'énergie, qui est assez monumental. Style "trailers" aux formes ridiculement allongées, apparemment conçus pour être aussi exposés que possible au froid. Carrément débile. Ne sont même pas foutus de se chauffer au bois, c'est déjà trop compliqué.

Ah ca, on ne peut pas dire le contraire. Les energies renouvelables passent en priorite par des economies d'energies et la-dessus, on ne peut pas dire que cela soit top.

Je crois que c'est une question de "pragmatisme", c'est-à-dire d'esprit bourrin, ignorant voire ignare, inapte a penser quoi que ce soit sur le moyen ou long terme, viscéralement allergique à toute entorse à la règle N°1 de l'American Way of Life qui est la "commodité" + concepts similaires tels que la "sécurité" bien sûr. Du genre, avoir une réserve de bois près de chez soi ça fait forcément peur. Bin oui. Ce n'est pas sérieux. C'est pour les pauvres. Comme de sécher ses vêtements à l'ancienne, sur des cordes dans le jardin. Vision aussi peu canadienne que possible. Mieux vaut évidemment dépenser du fric à foutre les vêtements dans un séchoir, qui s'occupera par ailleurs d'une importante mission : les user prématurément.

La commodité, c'est bien entendu de brûler à tout va les ressources fossiles telles que le pétrole.

Ils se réservent de jolies petites surprises lorsque ça n'existera plus.

Lorsqu'on voit leurs ridicules petits systèmes de chauffage, mal agencés face aux fenêtres où les rideaux semblent conçus pour orienter l'air chaud vers les fenêtres, on se dit que, sans déconner, l'Europe de l'Est ou la Scandinavie sont - et de très loin - mieux préparés à résister au froid. Les poêles à bois en terre cuite, répandus sur le Nord et l'Est de l'Europe, les lambris sur le mur, ainsi que les tapisseries, sont autant de trucs pensés par des gens qui ont vécu avec le froid depuis des centaines d'années. Ici, il s'agit essentiellement d'anglais qui continuent de bricoler des trucs comme de chez eux.

Edited by RobinDesBois

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Le biogaz ne peut marcher a mon avis: trop froid en hiver, ce qui pourrait gener la formation du gaz par decomposition.

La gazogene est ... une usine a gaz, au propre comme au figure.

La centrale au bois, brulant des copeaux de bois ou de la sciure, c'est faisable et surtout cela permet de recuperer tous les bois qui trainent et servent a rien: palettes, feuilles, copeaux .. le tout est de mettre cela a la bonne taille pour la centrale thermique. Il me semble qu'une telle usine existe en Norvege en utilisant du bois d'arbre -- forcement -- d'une foret plantee specifiquement pour cela.

La constuction de bois est maitre ici, meme si a l'entretien cela coute cher car il faut regulierement changer l'exterieur. A la question : pourquoi ne pas utiliser du beton et de la pierre et faire des construction en dur, il y a la reponse: cela ne tient pas, trop froid. Ou encore: cela est trop cher.

Le trop froid me fait sourire car il me semble qu'en Norvege, Suede, Finlande, Russie ... ce type de construction en dur existe deja.

Cote isolation, rien pour empecher le froid de rentrer pas les fenetres ou la chaleur de s'installer dans les pieces. En ete je creve de chaud dans mon appartement meme si je laisse les petites fenetres ouvertes. Le salon - salle a manger est en plein soleil toute la journee. Et rien pour faire de l'ombre si ce ne sont les stores interieur

En hiver j'ai tout aussi chaud. Mes thermometres sont regles sur +15 (je ne peux aller plus bas) mais j'ai environ +21 ou +22 et donc pour faire descendre cette temperature, oblige .. d'ouvrir la fenetre, meme par -15. Rien de tres ecologique la-dedans.

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Voici un bref apercu des energies renouvelables au Québec

1. Presque toute l'énergie consommée et produite au Québec est d'origine hydroélectrique.

Je pense que cela est le plus grand atout "vert" du réseau électrique Québécois, et une des sources de fierté d'ici.

2. Biogaz? Très rare, faut pas oublier que les hivers sont longs et durs ici.

Nous sommes à la même latitude que la Provence, mais notre climat ressemble plus à celui de la Russie!

3. Solaire? Forget it. De 2 à 4 mètres de neige par hiver, plus le verglas, plus le grésil, etc... faut

enlever la glace et la neige des panneaux solaires pour qu'ils fonctionnent. Donc c'est pas rentable.

On pourrait rechauffer les panneaux avec une résistance allumée toute la journée, mais d'où va-t-on obtenir

l'énergie pour le faire?

4. Éolienne. Il y a des turbines en Gaspésie, mais je ne sais pas quel est leur statut actuel ni l'opinion du

gouvernement à ce sujet.

5. Géothermique. On commence à voir très timidement des maisons avec chauffage géothermique, mais l'installation

coûte une fortune (30000 CAD), donc c'est un luxe pour des riches écolos.

Transport? Moteurs à combustion interne à 95% et plus, le reste sont des hybrides.

Il y a quelques petites voitures électriques pures d'HydroQuébec, mais pour l'instant je ne vois pas une grande

pénétration du transport électrique sur les rues de Montréal.

Le métro est évidemment électrique puis le tramway (qui était électrique) n'existe plus depuis longtemps.

Tant que les voitures hybrides, électriques ou solaires restent sensiblement plus chères (achât et entretien) que les

voitures à essence, les gens continueront à rouler sur des moteurs à essence. C'est la dure réalité!

L'autre problème est le manque de bornes pour charger ton auto électrique, puis là on est pris avec le paradoxe de l'oeuf

et la poule. Tant qu'il n'y aura pas assez de voitures électriques on ne verra pas de bornes, tant que les bornes ne

soient pas aussi présentes que les pompes à essence, personne achetera les voitures électriques!

Je suis d'accord avec RobinDesBois, je ne vois pas une attitude écologique ici au Canada sauf quelques individus

qui se battent de facon héroïque contre l'inertie et le cynisme populaire.

On se croit les rois de l'écologie parce qu'on jette les canettes de bière dans la poubelle bleue, mais en réalité

on fait partie d'une société qui vit dans un gaspillage éffrayant.

Mes collègues au bureau me cataloguent comme un "écolo pur et dur" parce que ma femme et moi partageons la même voiture,

on laisse le chauffage à 20C pendant qu'on est à la maison (puis on l'éteint avant de partir), puis en été nous séchons

les vêtements sur la corde à linge.

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Le biogaz ne peut marcher a mon avis: trop froid en hiver, ce qui pourrait gener la formation du gaz par decomposition.

La gazogene est ... une usine a gaz, au propre comme au figure.

La centrale au bois, brulant des copeaux de bois ou de la sciure, c'est faisable et surtout cela permet de recuperer tous les bois qui trainent et servent a rien: palettes, feuilles, copeaux .. le tout est de mettre cela a la bonne taille pour la centrale thermique. Il me semble qu'une telle usine existe en Norvege en utilisant du bois d'arbre -- forcement -- d'une foret plantee specifiquement pour cela.

La constuction de bois est maitre ici, meme si a l'entretien cela coute cher car il faut regulierement changer l'exterieur. A la question : pourquoi ne pas utiliser du beton et de la pierre et faire des construction en dur, il y a la reponse: cela ne tient pas, trop froid. Ou encore: cela est trop cher.

Le trop froid me fait sourire car il me semble qu'en Norvege, Suede, Finlande, Russie ... ce type de construction en dur existe deja.

Cote isolation, rien pour empecher le froid de rentrer pas les fenetres ou la chaleur de s'installer dans les pieces. En ete je creve de chaud dans mon appartement meme si je laisse les petites fenetres ouvertes. Le salon - salle a manger est en plein soleil toute la journee. Et rien pour faire de l'ombre si ce ne sont les stores interieur

En hiver j'ai tout aussi chaud. Mes thermometres sont regles sur +15 (je ne peux aller plus bas) mais j'ai environ +21 ou +22 et donc pour faire descendre cette temperature, oblige .. d'ouvrir la fenetre, meme par -15. Rien de tres ecologique la-dedans.

Moi, je me demande souvent pourquoi les maisons d'ici sont faites en bois.

En Russie et en Scandinavie sont faites en béton et briques, puis je pense pas que les Islandais ou les Norvégiens

crêvent de froid à tous les hivers (en plus qu'il y a plein de bois dans ces pays là).

Mais, bon, j'imagine qu'il doit avoir une raison, peut-être c'est une tradition ou quelque chose d'historique. Je ne sais pas.

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Mes collègues au bureau me cataloguent comme un "écolo pur et dur" parce que ma femme et moi partageons la même voiture, on laisse le chauffage à 20C pendant qu'on est à la maison (puis on l'éteint avant de partir), puis en été nous séchons les vêtements sur la corde à linge.

KOUA !! un doux reveur, les pires de tous :)

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Moi, je me demande souvent pourquoi les maisons d'ici sont faites en bois.

En Russie et en Scandinavie sont faites en béton et briques, puis je pense pas que les Islandais ou les Norvégiens

crêvent de froid à tous les hivers (en plus qu'il y a plein de bois dans ces pays là).

Mais, bon, j'imagine qu'il doit avoir une raison, peut-être c'est une tradition ou quelque chose d'historique. Je ne sais pas.

Par facilite car la matiere premiere etait juste a cote. Et puis contrairement aux nordiques, pas de guerre de clans, le Canada un pays jeune donc pas besoin de construire en dur pour se proteger.

Et cote construction, c'est plus simple de travailelr le bois -- tout le monde peut le faire -- que de monter des murs en parpaings ou en beton. Idem pour modifier une maison existante.

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Mes collègues au bureau me cataloguent comme un "écolo pur et dur" parce que ma femme et moi partageons la même voiture, on laisse le chauffage à 20C pendant qu'on est à la maison (puis on l'éteint avant de partir), puis en été nous séchons les vêtements sur la corde à linge.

KOUA !! un doux reveur, les pires de tous :smile:

C'est sûr qu'argentino2003 risque de passer dans une liste de terroristes Khmers Verts avec de telle attitudes.

Moi, je me demande souvent pourquoi les maisons d'ici sont faites en bois.

En Russie et en Scandinavie sont faites en béton et briques, puis je pense pas que les Islandais ou les Norvégiens

crêvent de froid à tous les hivers (en plus qu'il y a plein de bois dans ces pays là).

Mais, bon, j'imagine qu'il doit avoir une raison, peut-être c'est une tradition ou quelque chose d'historique. Je ne sais pas.

Par facilite car la matiere premiere etait juste a cote. Et puis contrairement aux nordiques, pas de guerre de clans, le Canada un pays jeune donc pas besoin de construire en dur pour se proteger.

Et cote construction, c'est plus simple de travailelr le bois -- tout le monde peut le faire -- que de monter des murs en parpaings ou en beton. Idem pour modifier une maison existante.

En effet, sur ce point les canadiens sont mieux placés que les européens. Ceci dit, la construction en bois fait aussi partie du patrimoine architectural européen. Ce pourrait être aussi une question de coût vu la relative rareté du bois, comparé à une population de plusieurs centaines de millions d'habitants, à comparer avec celle canadienne, comparable à la population de l'Espagne mais sur une surface qui en fait le deuxième pays en surface après la Russie.

Tant que les voitures hybrides, électriques ou solaires restent sensiblement plus chères (achât et entretien) que les

voitures à essence, les gens continueront à rouler sur des moteurs à essence. C'est la dure réalité!

L'autre problème est le manque de bornes pour charger ton auto électrique, puis là on est pris avec le paradoxe de l'oeuf

et la poule. Tant qu'il n'y aura pas assez de voitures électriques on ne verra pas de bornes, tant que les bornes ne

soient pas aussi présentes que les pompes à essence, personne achetera les voitures électriques!

Ce sont deux facettes du même problème : la radicale incompatibilité des préoccupations écologiques et de l'économie libérale.

Il en va de même par exemple concernant les trains, largement absents du paysage canadien hormis les zones les plus peuplées. On dit qu'il n'y aurait pas assez de clients mais d'un autre côté, s'il n'y a pas de train (sauf pour le transport de marchandises : et encore !), on peut comprendre que la clientèle ait du mal à se développer.

Je suis d'accord avec RobinDesBois, je ne vois pas une attitude écologique ici au Canada sauf quelques individus

qui se battent de facon héroïque contre l'inertie et le cynisme populaire.

Personnellement je ne me bats pas du tout. Ce serait tellement "arrogant".

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on laisse le chauffage à 20C pendant qu'on est à la maison (puis on l'éteint avant de partir), puis en été nous séchons

les vêtements sur la corde à linge.

Attention, tu consommes plus d'énergie à devoir rechauffer quotidiennement, qu'à laisser une température d'ambiance basse en journée.

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on laisse le chauffage à 20C pendant qu'on est à la maison (puis on l'éteint avant de partir), puis en été nous séchons

les vêtements sur la corde à linge.

Attention, tu consommes plus d'énergie à devoir rechauffer quotidiennement, qu'à laisser une température d'ambiance basse en journée.

Dans une maison bien isolée on ne consomme pas trop à réchauffer la maison.

... Ceci dit c'est surtout pour mieux dormir qu'on préfère avoir de la fraicheur quand on dort.

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    • By qwintine
      http://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201804/23/01-5162076-quand-on-me-demande-dou-je-viens-je-sais-que-je-naurai-pas-la-job.php
       
      Publié le 23 avril 2018 à 07h20 | Mis à jour le 23 avril 2018 à 12h33
      «Quand on me demande d'où je viens, je sais que je n'aurai pas la job»
      Salim Kerdougli a obtenu des jugements du Tribunal des droits de la personne contre les entreprises La Vie en Rose et GE, dont les représentants lui ont posé une question sur l'origine de son nom en entrevue d'embauche.
        LA PRESSE
      SUZANNE COLPRON
      La Presse Salim Kerdougli se fait appeler Sam Kerdougli. Ce n'est pas pour le plaisir de se faire appeler Sam. C'est pour éviter de subir des préjugés et de la discrimination à l'embauche.
      Salim, ce n'est pas un nom occidental, explique-t-il. « Si je dis que je m'appelle Salim Kerdougli, on ne va même pas me convoquer en entrevue à cause de mon origine ethnique, c'est sûr et certain. » Et Sam Kerdougli ? « Ça peut être hongrois ou autrichien... »
      Au Québec, la discrimination dans l'accès à l'emploi des candidats d'origine maghrébine est réelle. Selon Statistique Canada, le taux de chômage chez les Québécois originaires du Maghreb est de 11,5 %, comparativement à 5,6 % pour l'ensemble de la population.
      Salim Kerdougli, contacté sur Facebook, a accepté de nous accorder une entrevue. Pour raconter son histoire, bien sûr. Mais aussi pour faire taire les mauvaises langues. Celles qui disent qu'il abuse du système et qu'il se plaint pour rien.
       
      Depuis que les médias ont rapporté sa victoire contre La Vie en Rose, condamnée à lui verser 5000 $, on le traite de « profiteur » et de « pleurnicheur » sur les réseaux sociaux. Rien pour calmer son sentiment d'injustice.
        Source et suite de l'article : 
      http://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201804/23/01-5162076-quand-on-me-demande-dou-je-viens-je-sais-que-je-naurai-pas-la-job.php
       
       
    • By immigrer.com
      La cofondatrice d'immigrer.com, Laurence Nadeau, va donner à 13 heures une conférence gratuite au Palais des Congrès de Montréal.
       
      Le marché du travail pour les nouveaux arrivants: les erreurs à éviter.

      https://www.immigrer.com/conference-marche-du-travail-les-erreurs-a-eviter/

      Métro: Place d'Armes

    • By Lombard75
      Bonjour à tous !
       
      Je suis nouveau sur ce site que je trouve très intéressant.
       
      Je vous presente mon parcours actuellement :
       
      Bac+2 en informatique français obtenu via l’alternance. Actuellement je suis un autre cursus, toujours en informatique et en alternance, pour valider un Bac+5.  
      A la fin de mes études, je voudrais m'installer au Québec ou en Ontario.
       
      Pourriez-vous partager avec moi vos expériences, si certains sont partis avec l'experience des études en alternance françaises dans leur valise ?
       
      Merci d'avance pour vos réponses !
       
      Lombard
       
       
    • By immigrer.com
      Français vs Québécois : le jeu des 7 différences… au bureau !
      OCTOBRE 7, 2015 / LAURENCE COMET
      Je vous propose aujourd’hui le jeu des 7 différences entre un Français et un Québécois au bureau…
      Car même si on parle la même langue en France et au Québec, la vie au bureau y est complètement différente, et il vaut mieux y être préparé.
      Voici les 7 différences (illustrées) qui m’ont le plus marquée.
      LE CHEF Facile à savoir si on est en France ou au Québec :
      Celui qui est en costard-cravates dans un bureau avec une porte fermée et qui ne te reçoit que sur rendez-vous est un patron Français.

      Celui qui te dit dès le premier jour de le tutoyer et dont la porte est toujours ouverteest Québécois.


      EN RÉUNION Au Québec, les réunions sont très pacifiques : on évite les conflits et les clash, on se montre conciliant, et quand on dit les choses qui fâchent, on le fait avec le sourire et beaucoup de diplomatie.

      En France, comment dire… Facile, c’est tout l’inverse du Québec ! On adooore les débats, les affrontements, et les sujets délicats, on va droit au but, on attaque et on se défend. Pourquoi tourner autour du pot si on doit régler un problème ?


      LES INITIATIVES Au Québec, on fait rapidement confiance aux employés : l’initiative est appréciée, et même fortement recommandée. Et surtout elle est pardonnée en cas d’erreur… car n’oublions pas que c ‘est en forgeant qu’on devient forgeron. Voilà la réaction du boss quand vous lui soumettez une nouvelle idée :

      En France, c’est une autre histoire… Prise d’initiative = risque, alors il vaut toujours mieux faire valider son idée par son supérieur hiérarchique, qui va à son tour faire valider VOTRE idée par son supérieur hiérarchique, et ainsi de suite jusqu’au boss.
      Bref rendez-vous en 2025 pour mettre en place votre super idée révolutionnaire. Sinon, voici ce qui vous attend :


      DEVANT SON ÉCRAN D’ORDINATEUR Le Français passe quelques minutes voire quelques heures sur ses comptes Facebook ou Instagram personnels. Ces pauses peuvent durer très longtemps (mais le Français quitte le travail rarement avant 19h00).

      Le Québécois fait de courtes pauses et consacre sa journée de travail… à travailler (!) car plus vite il a fini, plus vite il est sorti (et à 17h00, ciao bye le bureau).


      LE STAGIAIRE En France, le stagiaire idéal est gentil, mignon(ne si possible), sympa, polyvalent, très serviable et très patient, car il alterne entre distribution de café, classement, attente de « missions », et accueil téléphonique. Bref, le stagiaire idéal est souvent choisi pour son caractère (et son physique ?).

      Le stagiaire Québécois idéal est, à l’inverse, autonome, proactif et créatif. On attend de lui qu’il soit débrouillard et qu’il donne à l’entreprise autant qu’il reçoit. C’est du donnant/donnant.



      suite et source:

      https://lcomet.wordpress.com/2015/10/07/francais-vs-quebecois-le-jeu-des-7-differences-au-bureau/
    • By immigrer.com
      PORTRAIT STATISTIQUE Le marché du travail plus accueillant pour les jeunes qu’il y a vingt ans 25 février 2014 | Caroline Montpetit | Actualités en société Photo : Annik MH De Carufel - Le DevoirL’emploi est toujours en étroite relation avec la scolarité puisqu’on note un écart de plus de 25 points dans l’emploi entre les jeunes qui n’ont pas de diplôme d’études secondaires et ceux qui en ont un. Ils ont leurs enfants plus tard, lisent plus de livres, sont plus nombreux à travailler et ont de meilleurs salaires qu’il y a vingt ans. Ils vivent moins souvent en couple, fument moins, mais boivent plus d’alcool qu’autrefois.
      Ils sont majoritairement francophones, mais aussi majoritairement bilingues.
      Les jeunes hommes ont toujours des salaires moyens supérieurs à ceux des jeunes femmes.
      Ce sont quelques-uns des traits qui se dégagent du portrait statistique des jeunes Québécois de 15 à 29 ans, publié lundi par l’Institut de la statistique du Québec.
      Même s’ils ont de meilleures possibilités d’emploi depuis quelques années, ces jeunes sont nombreux à vivre assez tard chez leurs parents. C’est en effet le cas de 57 % des jeunes Québécois de 20 à 24 ans et de 19 % des jeunes de 25 à 29 ans.
      « Les jeunes femmes quittent généralement le foyer parental plus tôt que les jeunes hommes. Dans la vingtaine, les femmes sont proportionnellement plus nombreuses à vivre en couple », peut-on lire dans cette étude.
      Les femmes demeurent, on le sait, plus nombreuses à obtenir un diplôme d’études secondaires que les garçons, avec un écart de 7 points à travers le Québec en 2010-2011, mais l’écart entre les sexes se rétrécit depuis 2007-2008.
      Le taux de décrochage au secondaire dans son ensemble aurait d’ailleurs diminué à 16 %en 2010-2011, en baisse constante depuis le sommet de 22 % observé en 2001-2002. Il demeure toutefois affolant dans le Nord-du-Québec, où 66 % des jeunes n’obtiennent pas de diplôme d’études secondaires. Il est élevé aussi dans les régions de l’Outaouais (25,8 %) et de Montréal (20,8 %).
      L’emploi est toujours en étroite relation avec la scolarité, puisqu’on note un écart de plus de 25 points dans l’emploi entre les jeunes qui n’ont pas de diplôme d’études secondaires et ceux qui en ont un.
      Moins de fumée, plus d’alcool

      Côté santé, les militants contre la cigarette peuvent se réjouir d’avoir vu baisser le taux de fumeurs chez les 15 à 29 ans de 27,6 % en 2000-2001 à 17,6 % en 2009-2010.
      Mais les jeunes Québécois boivent plus qu’autrefois : 74 % des 15 à 29 ans disent en effet consommer de l’alcool sur une base régulière, soit au moins une fois par mois. Quant aux consommateurs dits excessifs, soit qui boivent au moins cinq consommations au cours d’une même occasion au moins 12 fois dans l’année, ils forment le tiers des 15 à 29 ans.

      source : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/401050/portraitstatistique-le-marche-du-travail-plus-accueillant-pour-les-jeunes-qu-il-y-a-vingt-ans

    • By immigrer.com
      source : http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/121214/dq121214b-fra.htm

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