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  1. Bonjour à tous ! Je m'adresse à vous car j'ai quelques questions concernant l'université de Laval. Actuellement étudiante en France, j'ai la possibilité de faire une classe préparatoire ou une licence de mathématiques-informatique. Sachant que la classe préparatoire ne correspond à rien au Canada et que mon projet définitif est de m'installer à Montréal, j'aimerais savoir si en poursuivant une licence en France j'aurais l'occasion de compléter mes études à l'université de Laval en maitrise M1 (donc directement après les trois ans de licence). Je voudrais notamment y suivre des études d'actuariat et notamment intégrer l'institut canadien des actuaires. Merci par avance pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter !
  2. Mehdux

    Preuve de fonds

    Bonjour tout le monde, quesiton rapide, lors de l'entree sur le territoire pour la premiere fois et l'interview avec l'agent de l'immigration, est ce possible de montrer mon releve bancaire de manque en france comme preuve de fonds ou est ce que la banque doit etre canadienne ? Merci
  3. Bonjour à tous! Je suis citoyenne Canadienne depuis près de 6 ans maintenant. Je suis née en France (J’ai donc la double nationalité), je vie au Québec depuis près de 13 ans et je suis fiancée à un Québécois. Nous nous posions la question si ce mariage lui permettrait d’acquérir la citoyenneté française? Nous rêvons de vivre quelques temps en Écosse et avec une citoyenneté Européenne, ce serait plus simple à réaliser! Merci d’avance pour vos réponses! Marie et Olivier
  4. Bonjour, Je compte me marier avec mon copain Français cet automne. Nous sommes dans les préparatifs et il y a peu d'information sur le sujet sur le net… Je compte bien sur demander des infos à l'ambassade de France mais peut-être que j aurai quelques témoignages ici… Tout d'abord, je dois faire une déclaration solennelle, un affidavit, soit avec un avocat ou un commissaire à l'assermentation, déclarant que je suis célibataire ect. et envoyer ce papier ainsi que d'autres documents afin d'obtenir le ''Certificat de non-empechement au mariage à l'étranger''. Je préférais voir un commissaire pour que ça soit moins cher mais il y en a qui sont seulement ''valide'' pour le Québec, j ai aucune idée du prix d un avocat. Est-ce que ça poserait probleme? La mairie de France voudra voir seulement le Certificat de non-empechement ou l'affidavit également? Ensuite je dois obtenir et authentifier ma copie d'acte de naissance 6 mois maximum avant le mariage… Si certains sont passés par là et auraient des infos…. Merci.
  5. Bonjour à tous ! Vraiment, mille excuses si ce sujet a déjà été discuté de nombreuses fois, mais nous avons des difficultés à en confirmer la conclusion et surtout la suite à donner. Je suis français et ma compagne canadienne de Montréal. Nous sommes non-mariés mais pacsés, vivons actuellement en France et avons une fille de 4 ans qui est franco-canadienne. Je suis actuellement un salarié qualifié de l'industrie française. Nous projetons de nous installer à Montreal très bientôt et pour cela nous avons lancé une demande de parrainage du conjoint de fait (de fait, par un citoyen canadien vivant à l'extérieur du Canada) pour que j'obtienne un jour le statut de résident permanent. Cependant, il est admis que cette procédure prend couramment 12 mois et ma femme et ma fille vont s'installer à Montreal dès l'été 2019. Mes interrogations sont les suivantes : - est-il confirmé que je ne peux PAS demander simultanément un permis de travail ouvert, en parallèle du dossier de parrainage, vu que le répondant (parrain) ne réside pas au Canada ? - si oui, une fois ma femme installée au Canada, peut-on informer IRCC et changer cette information du dossier, afin que je puisse demander un PTO ? - existe t-il un autre moyen de pouvoir venir travailler plus tot, sans attendre les 12 mois du délai de traitement ? - d'autres conseils ? Merci à tous par avance ! Fabien
  6. Bonjour, Je suis étudiante en première année en France et j'aimerais étudier au Canada, plus précisément au Québec. J'aimerais donc savoir quelles sont les démarches administratives (visa, assurance, ...) à effectuer pour pouvoir étudier au Canada ? Et surtout, combien de temps prennent ces démarches ? Merci d'avance pour vos réponses
  7. Bonjour, Je prévois de rentrer en France et je me demande comment la France va traiter mes REER accumulés sur les 10 dernières années. Quelqu'un a-t-il une expérience à partager? J'ai contacté le bureau fiscal de l'ambassade de France à Washington (qui traite des questions de fiscalité avec le Canada) et ils m'ont renvoyé sur une sous-direction à Bercy en me disant que la question est sous étude. J'ai écrit à cette sous-direction et je n'ai pas eu de réponse. Je me demande 2 choses. Est-ce que les gains des REER seront (toujours) considérés non-imposable une fois que je serai de retour en France? Est-ce que si je retire des sommes de ces REER, seul le Canada sera habilité à percevoir des impots sur les sommes en question ou bien est-ce que je devrais payer des impôts français et même la CSG/CRDS? Bon, je ne dois pas être le seul français à rentrer avec des REER et le sujet doit donc être pertinent pour d'autres ... Merci pour vos retours, Guillaume
  8. Radio-Canada prépare un reportage sur le portrait de l'immigration française au Canada. Cette journaliste aimerait s'entretenir avec un membre du site qui pourrait, à partir de l'expérience sur immigrer.com, parler de l’intérêt grandissant pour le Québec et le Canada. Cette personne peut être déjà installée au Québec ou être en France. N'hésitez pas à répondre ici, mais communiquez vos informations personnelles par mon MP seulement, pas publiquement.
  9. Bonsoir à tous, Je suis actuellement étudiant marocain en France et j'ai obtenu une offre de stage à Montréal. J'ai suivi les démarches proposées par mon employeur: à savoir un processus accéléré de demande de travail via la stratégie de compétences mondiales. J'en suis à la dernière étape: l'envoi du passeport à un centre pour apposer le visa dont j'ai reçu la notification. Sur la lettre de demande: il est indiqué qu'il faut envoyer son passeport dans le pays de résidence, soit la France pour moi (ou si c'est un autre pays il fallait l'indiquer sur le formulaire de demande, ce que je n'ai pas fait). Compte tenu des délais, mais aussi que je me trouve actuellement au Maroc où j'ai aussi envoyé mes données biométriques, pensez-vous que je puisse également déposer mon passeport dans le même centre du Maroc sans que cela ne pose problèmes au niveau du Canada à mon arrivée? Je veux également éviter d'envoyer mon passeport par voie postale à un centre canadien en France par raison de sécurité et pour les délais. Je vous remercie d'avance ?
  10. Manifs en France : dans l’œil des expatriés français. Plus de 100 000 Français vivent au Canada. Ces jours-ci, ils suivent de près les manifestations des « gilets jaunes » qui se déroulent dans l'Hexagone. Pendant que certains s'inquiètent, d'autres prennent la situation avec un grain de sel. Aperçu des différents avis. Amaury Sainjon, établi au Québec depuis 9 ans « Ce n’est pas la première fois qu’on a des mobilisations comme ça en France […] Il faut vraiment faire la différence entre les manifestants et les casseurs. C’est très important. C’est jamais le fun de voir de la violence, on s’entend. Il y a des bâtiments qui ont été détruits, j’ai vu l’entrée d’un lycée qui a pris feu. Ce n’est toujours des gens qui ont envie de casser et qui prennent comme prétexte ce genre de rassemblement. » Mycea Thebaudeau, établie au Québec depuis 17 ans « Je vois ça avec beaucoup d’espoir. Ça fait longtemps que l’État français prend plein de mesures qui sont difficiles pour le peuple. Beaucoup de taxes, aucune écoute de la part du gouvernement. On espère vraiment que ça puisse changer. » « Il y a souvent des casseurs dans les manifs qui sont là pour décrédibiliser le mouvement. Ça ne représente pas la majorité des gens, mais on parle juste de ceux-là. Je trouve ça dommage, mais à un moment donné, il faut s’y attendre quand ça va trop loin. » Suite de l'article de Radio-Canada Photo : Radio-Canada
  11. Les Français sont les premiers immigrants du Québec. Chaque année, plus de quatre mille travailleurs quittent l’Hexagone pour la province francophone. Que viennent-ils y chercher ? Géraldine Martin, directrice de l’entrepreneuriat de la ville de Montréal, a retracé son parcours dans le cadre d’une conférence du Monde Festival à Montréal le 26 octobre au Musée des beaux-arts. Source : Le Monde
  12. Bonjour , J'ai besoin de votre aide , alors je suis élève en classe de Terminale Es en France Et je vien de terminer ma demande d'adhesion , a l'Udem ,seulement je suis un peu perdu vis à vis des documents a fournir . En effet les documents a fournir sont un certificat de naissance et une photocopie de la première page de mon passeport français , si j'ai bien compris ? Étant donné que je concours aussi au baccalauréat d'études international , qui est selectif , je doit aussi envoyé mes bulletins de 1er et de Terminale ? Étant donné que je n'est pas encore le bac . Enfin je dois envoyé tous ces documents par la poste ? Aucun moyen de les numériser ? Et il est dit que je doit envoyé tout les documents max 10 jours apres avoir payer ma demande d'adhesion , que faire si ma lettres arrive en retard , a l'Udem? J'ai réelement besoin de vous ...
  13. Je crois que j'ai failli tomber en bas de ma chaise en lisant le titre de cet article paru dans Le Parisien qui affirme que Le Québec élit un gouvernement nationaliste et anti-immigration. On peut ne pas être d'accord avec l'intention de réduire le nombre de nouveaux immigrants au Québec, mais de là à affirmer que c'est un parti nationaliste (au sens Européen) et anti-immigration, il y a un énorme pas que l'AFP a franchi en toute ignorance. Évidemment, celle qui voit l'immigration comme la principale source des problèmes de la France, celle qui passe son temps à blâmer les autres pour ses problèmes, celle qui est une "incomprise", j'ai nommé la fameuse Marine Le Pen, a sauté sur l'occasion pour féliciter ce volet du programme de la CAQ. La réponse du nouveau Premier Ministre du Québec ne s'est pas fait attendre, François Legault a répliqué : "Je rejette toute association avec Mme Le Pen. Les Québécois sont accueillants et généreux. Nous allons accueillir des milliers d’immigrants chaque année, mais nous allons le faire d’une façon qui favorise l'intégration. On va en prendre moins, mais on va en prendre soin." En aucun point ce nouveau gouvernement ne ressemble à la conception que Marine Le Pen a de la politique, particulièrement à ce qui touche à l'immigration. Le Front National est un parti populiste d'extrême droite qui se sert de la peur et de l'ignorance pour se faire valoir. Vous ne trouverez au Québec aucun parti politique qui mise sur la division et l'exclusion des minorités visibles ainsi que des plus démunis. Au Québec, tout le monde voit l'immigration comme une partie de la solution, nous aimons l'idée d'avoir des nouveaux arrivants, et souhaitons qu'ils contribuent comme les autres citoyens à la prospérité de notre société progressiste. Alors Marine Le Pen gardez votre haine et votre médiocrité intellectuelle pour vous, et ne tentez pas de nous arroser avec votre pensée gluante.
  14. Bonjour à toutes et à tous, Je viens ici pour glaner quelques informations concernant les 1ères dépenses d'un étudiant étranger à son arrivée à Montréal. Ici, en France, pour un logement (location ou colocation), il faut souvent débourser une caution, un premier mois de loyer et une assurance habitation : est-ce le cas au Québec et à combien peuvent s'élever ces frais - en moyenne ? De plus, quelles sont les démarches pour ouvrir un compte bancaire ou souscrire à un abonnement téléphonique ? Savez-vous combien ça peut coûter ? Enfin, est-il facile de trouver un job étudiant pour quelques heures par semaine ou le week-end ? Je vous remercie par avance de vos réponses
  15. Salut à tous, je me tourne vers vous pour avoir quelques témoignages et infos de personnes dans la même situation que moi ? Je suis une étudiante française qui se réjouit de pouvoir poursuivre pendant un an à la mcgill university de Montréal ? J'ai présenté fin août une demande de permis d'études par voie postale à Paris tout de suite après avoir reçu le mail d'approbation du CAQ. -le 1/08, je reçois ce mail de Canada Visa Application Service: Dear Applicant/Cher(e) Client(e), We would like to inform you that your application has been processed in our office on 30 Jul 2018 You can track the status of your application through our website mentioned below using your tracking number. Tracking Number:x http://www.vfsglobal.ca/canada -le 7/08, je reçois deux mail et un sms identique de VFS Response Mail: Cher X, La demande de visa, n° de suivi x est en cours de traitement au Bureau de Visa Canada. Merci de NE PAS REPONDRE à cet email. Et depuis, plus rien. Le tracking VFS indique Visa application, tracking ID No.X is being processed at the Canada Visa Office, PARIS. J'ai téléphoné à VFS qui me confirme que mon dossier est un cours de traitement à l'ambassade. J'ai lié mon compte en ligne à ma demande sur le site de gouvernement canadien CIC et j'ai le tableau ci-joint quant au suivi de ma demande. Voilà mon histoire! Je m'inquiète sérieusement car mon vol pour Montréal est prévu pour le 20 août et j'aurais souhaité avoir le temps de trouver un logement avent le début des cours prévu le 28 ;) J'espère que certains d'entre vous auront quelques infos à me communiquer quant aux procédures suivies, aux délais, aux moyens de faire bouger le choses.. En tout cas, merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ?
  16. Bonjour, Je viens de m'inscrire sur le site, bien que j'ai déjà suivi certains fils de discussion. J'ai émigré au Québec, en 1993 alors que j'étais âgé de 30 ans. Je suis célibataire, gay. À l'époque, je voulais fuir ma famille, mon environnement familial que je qualifiais de toxique pour mon épanouissement personnel, un environnement homophobe. J'aurai pu partir dans une autre région française et mettre un 700 km entre ma famille et moi. Mais il y avait la situation politique, économique qui m'importunait également. Je voyais la montée du FN comme un danger pour la France (l'Histoire m'aura donné raison sur ce point). Je suis un esprit libre (même si je suis très conformiste dans mes actions) et j'ai découvert la beauté des voyages quelques années avant mon immigration. C'est à ce moment-là que j'ai découvert qu'il y avait une autre façon de vivre que la "rigidité" à la française. (Comme il a été agréable de voir qu'on pouvait tutoyer son patron, lui partager nos inquiétudes tant professionnelles que personnelles). C'était probablement l'occasion pour moi de repartir une nouvelle vie, sur de nouvelles bases, un projet personnel plus que professionnel. Ça ne m'avait donc pas pris trop de temps pour me décider à partir. Un bon diplôme, une belle expérience de travail (déjà internationale à l'époque), une capacité d'adaptation probablement suffisante pour être capable de "réussir" mon immigration. Un petit voyage exploratoire en groupe au Québec 1 an avant de prendre ma décision, tout me semblait parfait. Les démarches administratives ont duré un an avant d'avoir mon visa d'immigration (IMM 1000 à l'époque :-) ) J'ai démissionné de mon travail une semaine après et je décollais pour Montréal 2 mois plus tard avec aucun travail, aucun logement, aucun ami, personne chez qui aller à mon arrivée. J'avais quand même un bon coussin financier pour passer une année "sabbatique" au besoin. J'ai donc passé 1 semaine dans un hôtel près du centre Molson. J'ai redécouvert la ville de Montréal, mais en solo cette fois-ci. Tout me semblait donc merveilleux, grand et si différent de la France. J'étais finalement arrivé en Amérique du Nord, avec ses grattes-ciels. J'ai pris contact avec l'Office des Migrations Internationales (OMI), organisme français qui aidait les français à se trouver du travail. Là j'ai fait la rencontre de plusieurs français qui vivaient la même situation que moi, à savoir comment faire un Curriculum-Vitae (CV) québécois, comment se présenter à un employeur, découvrir quelles entreprises recrutaient etc.... Ces contacts, ont vite disparus, puisque ce n'étaient que des contacts dits "utilitaires". Dès que les gens avaient trouvé du travail, ciao, bye, je ne les revoyais plus. J'ai compris qu'il me fallait faire une étude comparative de mes diplômes français. Première facture de 105$. On me reconnait un Diplôme d'Études Collégiales (DEC) (fouille-moi ce que ça représente dans le système du travail du Québec, je pense qu'on m'a reconnu mon diplôme à sa juste valeur). J'obtiens une entrevue à l'Université Laval de Québec. Lorsque j'explique mon parcours professionnel européen, la personne, qui a vécu en France 5 ans, m'explique que le diplôme québécois (DEC) que j'indique sur mon CV ne me permettra jamais d'obtenir des postes équivalents à ce que j'occupais en France ! Il m'explique que pour ce genre de postes, il est nécessaire de détenir un BAC (nord-américain). J'ai payé 105$ pour une reconnaissance inférieure à ce que je valais sur le marché du travail, sans compter que cette reconnaissance n'est qu'une formalité administrative, indicative pour les employeurs québécois et n'a aucune valeur d'une équivalence de diplômes ! Je commence donc à sentir "l'arnaque" du commerce des immigrants. Je me voyais très mal renvoyer mes CV aux mêmes entreprises précédemment contactées avec un changement de diplôme en moins d'1 mois de temps. J'étais donc grillé pour me trouver un emploi à la hauteur des mes compétences. J'ai donc décidé de prendre mon année "sabbatique". Ça m'a permis de comprendre le fonctionnement de la société québécoise, de découvrir les "grands espaces". Bref, j'ai vécu une année "touristique". Je pense que tout immigrant devrait se planifier un 3 à 6 mois de sabbatique, ne serait-ce que pour décrocher du "système français" et de se donner du temps pour découvrir la ville, la population qui va vous accueillir. Planifiez-vous un budget en conséquence. Bien sûr il a fallu que je me trouve un logement. Là encore, pour avoir un logement, il fallait un Numéro d'Assurance Social, qui lui n'était délivré que si on pouvait fournir une adresse postale... le serpent qui se mort la queue donc. (Je pense que ça a changé depuis, à vérifier). Des propriétaires d'immeubles ont quand même la gentillesse de nous aider et j'ai finalement réussi à obtenir tous mes papiers. L'installation de ma ligne de téléphone aura pris 1 mois (il parait que c'était vraiment exceptionnel, mais j'ai été le "chanceux" à qui s'est arrivé) Finalement je décroche un emploi dans mon domaine, mais pour des raisons nébuleuses, il y avait des conflits entre le patron et le chef de service, ce qui fait que j'ai été mis de côté et j'ai été littéralement été payé à ne rien faire pendant 3 mois. J'ai démissionné de cette entreprise et j'ai été convaincu qu'il me fallait quitter de milieu de travail (je trouvais que ça manquait déjà d'éthique en Europe, j'en ai eu la confirmation ici). Comme je voulais changer de carrière, j'ai demandé à passer un test de compétence dont la conclusion a été.... vous êtes à la bonne place dans votre domaine.... ! Non, je veux changer. J'ai donc voulu me lancer en affaire, puisque l'Amérique du Nord est réputée facilité l'entrepreneurship. Certes mon éducation "communiste" ne m'a pas aidé à voir ce changement de carrière super positivement, j'allais devenir un méchant patron :-) En fait, je voulais me lancer en informatique, donner de la formation de base. Évidemment, le marché était saturé par des entreprises d'insertion sociale qui en faisait gratuitement. Mais je suis quand même aller chercher un Diplôme d'Études Professionnelles (le CAP québécois) alors que je détenais un Diplôme Universitaire de Technologie. Je réussis à décrocher ce diplôme haut-la main, je me trouve rapidement un emploi auprès d'un courtier en douane pour former les employés en informatique. Un des postes de travail que j'ai le plus aimé, car ma boss, était adorable, humaine. Elle me donnait un certain délai pour réaliser mes projets et si je les finissais plus tôt, elle me demandait de rester à la maison et elle disait à mes collègues que je travaillais de la maison. Elle ne m'a jamais rajouter des tâches parce que je travaillais plus vite que mes collègues. Un amour j'ai dit ? Comme elle savait que je n'aurai pas de vacances la première année, (2 petites semaines après un an de travail seulement, comparativement aux 5 semaines en France, c'est tout un choc à vivre, même si on est au courant), elle m'a chargé d'aller évaluer les collègues des autres succursales au Canada. Toutes dépenses payées ! Je me suis gâté à visiter Vancouver, Halifax, Toronto notamment. Malheureusement, ce qui devait arriver arriva. Fusion avec UPS. Abolition du service de la formation et perte d'emploi. Et ici, ça ne rigole pas. On vous annonce la fin de l'emploi, souvent, on vous laisse un 2 semaines à faire, mais la plupart du temps c'est dans la minute après qu'on vous a annoncé la fin de votre emploi, que vous êtes littéralement "jeté" à la rue. Cette fois-ci, mes réserves d'argent sont au plus bas. Impossible de retourner en France, impossible de bouger ailleurs, je suis coincé là. Première déprime. 6 mois en informatique c'est énorme. Je ne me sens plus "à jour" pour postuler sur de nouveaux postes dans ce domaine et je sens que je n'aurai pas envie de toujours me mettre à jour aux 6 mois, ça va finir par me fatiguer psychologiquement. Je finis par me trouver un emploi au salaire minimum en montant un CV bidon. Je me retrouve donc commis dans une épicerie. Quelle descente professionnelle par rapport à mes rêves avant mon immigration. Mais j'assume encore. J'arrive tout juste à payer mon loyer et ma bouffe. Je coupe déjà dans le chauffage, l'hiver, je coupe dans la fréquence dans les douches (mais bon, ici, on a la réputation de ne pas se laver en France, je n'ai donc que renforcer un gros préjugé). Je n'ai pas la possibilité d'avoir une voiture, trop chère à entretenir. Ce salaire minimum ne me permet pas de mettre d'argent de côté, pour éventuellement retourner aux études, car il m'aura fallu 10 ans de procrastination mentale avant de reconnaitre que sans diplôme québécois, il me sera très difficile de me retrouver un travail. J'entreprends alors de demander de l'aide financière pour un retour aux études. Barrières ! "Vous avez déjà un DEC dans un domaine dans lequel il y a de l'emploi, retournez donc travailler dans ce domaine, nous, on ne vous financera rien !" Je fais quand même les démarches pour m'inscrire dans un collège pour une réorientation en santé. Il y a pénurie dans ce domaine, et ma formation scientifique me permettra sans doute de ne pas tout perdre en matière de compétences. Là, je découvre que bien que j'ai un diplôme universitaire français, le collège m'exige d'avoir réussi 30 crédits (une année) de cours universitaires au Québec ! Un peu comme si un lycée professionnel demandait à un candidat d'avoir fait une année d'université avant de postuler ! Pourtant quelques années plus tôt, lorsque j'ai tenté de faire reconnaitre mon diplome universitaire français par l'Université du Québec à Montréal (UQAM), cette dernière aurait pu me reconnaitre jusqu'à 45 crédit (50% du diplôme québécois). Jamais plus, car faut bien comprendre qu'ici, les universités fonctionnent comme de très grosses compagnies à faire de l'argent bien plus qu'à former des esprits libres. Une française qui s'occupait du recrutement dans le collège trouvait qu'il s'agissait de discrimination et m'a conseillé de porter plainte, ce que j'ai fait. Hors en matière de gestion des établissements en éducation, le Québec est très loin de la sacro-sainte égalité républicaine française. (on se rend compte de nos valeurs fondamentales françaises quand elles sont absentes ailleurs). En effet chaque collège peut définir ses propres critères de sélection. Ayant reçu comme réponse du directeur qu'il ne changerait pas les critères d'admission, cette française m'a référé à un autre collège, situé à 2h de transport en commun de mon logement, alors que l'autre était à 5 minutes... à pieds ! Je vous passe les frais pour l'abonnement mensuel au bus, le temps perdu dans ce maudit transport en commun pendant 2 ans. Comme la directrice de l'autre collège était aussi française, les choses se sont nettement mieux passé. J'ai été accepté. Des frais de scolarité minimes m'ont permis de passer au travers de la première année d'étude, sans travailler, puis la deuxième année, prêt et bourse gouvernementaux m'ont permis de presque finir ma 2ième année d'un DEC accéléré. Il m'aura manqué près de 2000$ pour finir. J'ai eu beau demandé à des "amis" québécois de m'aider financièrement, sans l'appui d'un ami à la retraite, j'aurai dû abandonner mes études. Les autres amis étaient près à me donner 20$ (tellement endettés ils sont). Je l'ai remboursé rubis sur ongle avec un 20% d'intérêts, il n'en revenait pas. Il m'a avoué quelques mois plus tard, qu'il ne pensait même pas revoir la couleur de son argent, car d'autres personnes l'avaient déjà "fraudé" dans le passé et il pensait bien que ça allait être un autre cas. Depuis nous sommes de grands amis. J'ai donc commencé à travailler dans mon nouveau domaine pour me rendre compte que l'ambiance de travail était des plus toxiques. J'ai changé plusieurs fois d'établissement de santé pour y retrouver toujours et encore ce climat "toxique". L'actualité récente le dénonce, les politiciens ne font pas grand chose pour que ça change. Comme il y a une volonté de changer la formation nécessaire à l'exercice de ma profession, j'ai dû retourner un autre 2 ans à l'université pour me chercher un BAC dans mon domaine. (Je pense que je n'ai jamais autant étudié que depuis que je suis au Québec, c'est malade !) Il y a évidemment le syndicalisme à la québécoise, obligatoire (du moment que l'entreprise est syndiquée !) qui prélève un montant sur chacune des paies, mais pour lesquels les résultats sont décevants. 4 semaines de congés payés seulement la première année, des salaires ma foi guère plus élevés que dans le privé. C'est questionnable pour un "coco" comme moi. Après avoir subit du harcèlement psychologique grave dans mon avant dernier emploi j'ai démissionné. Ma démission m'a empêché de toucher du chômage et de bénéficier de soins de santé que j'aurai dû avoir. Je n'ai pas les moyens de me payer des thérapies sur du long terme. Résultat, dépression (non officiellement diagnostiquée, car je crains comme la peste que des données de santé autant mentale que physique puissent m'empêcher un jour de me retrouver du travail) et un 2 ans sans travailler. Comme je suis une personne quand même peu dépensière j'ai pu me constituer un beau coussin pour tenir le fort. C'est aussi ça les stratégies d'adaptation efficaces quand on est célibataire. Pensez au pire et le prévenir. Mais là encore, mon coussin a fondu comme neige au soleil et il a fallu que je me retrouve un travail. Je ne voulais plus retourner dans ce milieu toxique, mais je n'ai eu guère le choix. Par une circonstance exceptionnelle j'ai pu rentrer dans un établissement grâce à un ex-collègue qui était au courant de ma situation personnelle. Ça n'aura pas duré un an que j'ai dû démissionner en mars dernier. Ça fait donc un mois que je me questionne. Ai-je été heureux à Montréal depuis mon arrivée ? Oui pendant mon travail chez le courtier en douane (2 ans sur 25) Ai-je de l'espoir que les choses peuvent s'améliorer à mon âge ? Pas vraiment. Est-ce que le climat politique et économique du Québec va bien ? Les chiffres économiques semblent indiquer que tout va bien, mais dans les faits, il y a un vieillissement rapide de la population, et le faible taux de chômage est bien plus relié à l'absence de relève suite aux départs massifs à la retraite des baby-boomers qu'à une réelle reprise économique. Les infrastructures (routes, ponts, rails, hôpitaux etc...) sont à reconstruire quasiment au complet, par manque d'investissements récurrents durant les 20 dernières années. Les coûts de ces constructions explosent, et la corruption endémique dans la construction au Québec n'aide pas la cause (voire conclusion de la Commission Charbonneau). 2 nouveaux hôpitaux à Montréal, 1 nouveau pont pour traverser le fleuve St-Laurent pour remplacer l'ancien qui n'avait que 50 ans d'âge !, un nouvel échangeur autoroutier, un projet de train de banlieue, un prolongement hypothétique d'une ligne de métro (annoncé depuis 40 ans !!!) fait qu'il y a des milliards de $ de dépenser... mais qui devront être remboursés un jour... par qui ? Je suis donc là, à 51 ans, à me questionner si un retour en France serait la solution ou s'il s'agirait une fois de plus de fuir quelque chose. J'ai coupé les ponts avec la France (dans le sens que je n'ai absolument plus suivi l'actualité française depuis mon arrivée ici). Mes amis en France me déconseillent de revenir en France disant que tout ce que j'avais prédis en 1993 est arrivé : crise sociale majeure, FN au plus haut dans les intentions de vote. J'ai entendu évidemment toutes les attaques terroristes vécues en France, depuis Charlie Hebdo... rien de bien rassurant non plus. Il semble que les infrastructures en France sont également en décrépitude (est-ce vrai ?) Je lis que les conditions de travail en santé en France ne sont guère mieux qu'ici, les salaires ne sont pas mirobolants. En revanche, je suis certain que le système de santé en France est nettement plus fonctionnel qu'ici. Ici, il est quasiment impossible de trouver un médecin de libre quand on a une pharyngite, une douleur, une infection bénine mais qui nécessite des traitements. Il y a quelques cliniques médicales, mais il faut arrivé 2 ou 3 heures avant l'ouverture si on veut avoir une chance de voir le médecin, car le nombre de patients vu par jour est limité. Résultat, tout le monde se ramasse dans les urgences des hôpitaux, ouvertes 24/7, même quand ce ne sont pas des urgences véritables. C'est donc des 12-15h d'attente quand ce n'est pas urgent. Je n'ai aucune idée des prix des loyers en France (je sais qu'il y a une disparité entre les régions, et les villes d'une même région) (je me rappelle juste qu'il fallait déposer une caution de 1 à 3 mois lors de la signature d'un bail). Ai-je assez d'argent pour me payer toutes ces "charges" avant même de m'être retrouvé un travail et d'avoir touché ma première paie ? Est-ce que je vais vivre ce "choc" du retour ? Vais-je supporter d'entendre les Français tout critiquer alors que je trouve maintenant que les Québécois sont trop mous et ne se mobilisent pas assez ? Vais-je supporter d'avoir à être confronté à nouveau à l'administration publique française (Non monsieur, je ne peux pas procéder à l'étude de votre dossier car vous avez oublié le formulaire W5-87 et il manque l'annexe 6 dans le paragraphe 2 du formulaire T68) ? Est-ce que je vais supporter de savoir qu'un français sur 3 vote FN ? Est-ce que je vais supporter de "soutenir" l'économie française sous un président néo-libéral ? Du côté personnel, quand je fais le bilan, même si j'ai pu vivre mon homosexualité de façon nettement plus ouverte que dans ma famille, je n'ai pas réussi à m'épanouir de ce côté-là non plus. Comme je n'ai pas eu beaucoup de vécu en France il m'est difficile de faire une comparaison avec le Québec, mais disons que je trouve qu'ici, ça ressemble pas mal à la mentalité nord-américaine, à savoir du consommer/jeter. Si je trace le bilan de mes 25 ans au Québec, je dirais que j'ai vraiment tout fait pour m'intégrer, mais que j'ai ressenti rarement un retour positif. Je n'accuse personne, je constate. J'ai probablement une grosse part dans cet état de fait. J'ai profité de la nature (qui devrait me manquer), mais les paysages français me manquent aussi. Les Alpes, les volcans d'Auvergne, la Bretagne, la Cote d'Azur, les Pyrénées..... Vais-je être capable de transformer mon expérience québécoise en avantages concurrentiels auprès d'employeurs français, même à 51 ans, ou est-ce qu'ils vont me voir comme un pré-retraité ? Je ne suis pas attaché au matériel, donc de ce côté-là, je vais me délester probablement de tous mes biens acquis ici (par chance, je n'ai jamais acheter une maison) et je vais repartir à neuf avec encore moins, une fois arrivé en France. Je me rends compte que j'ai accumulé bien du stock inutile. Ce sera l'occasion de mettre en pratique physique ce "lâcher-prise" que je dois faire mentalement. J'ai bien lu vos témoignages sur vos retours plus ou moins réussis en France. Ceux pour qui cela a réussi, quels conseils me donneriez-vous ? Ceux pour qui cela a été difficile, quels écueils sont à éviter à tout prix ? Je sais bien que le vécu de chacun est différent, mais je lis des histoires de gens qui se sont installés au Québec et qui ont vécu des difficultés et je m'y reconnais souvent. Et je suis tout aussi convaincu que les Québécois qui vivent en France ne doivent pas la trouver drôle tous les jours non plus. On a une éducation, une culture, et il faut être très très souple mentalement pour arriver à s'intégrer de façon harmonieuse dans une nouvelle société. Désolé pour le probablement trop long témoignage.
  17. Bonjour, Ma conjointe et moi aimerions nous installer en France tout en revenant chaque année au Canada. J'ai 56 ans et je prendrai ma retraite en 2020. Nous aimerions acheter un terrain en France pour y bâtir notre maison de retraite. Nous contemplons l'initiative d'ouvrir un Airbnb et trouver de l'emploi saisonnier en agriculture. Afin de bien nous préparer, je vous serai très reconnaissant si vous pouvez répondre aux questions suivantes: En achetant une propriété, sommes-nous admissible à un visa prolongé qui se renouvellerait d'année en année? Pourrions-nous vivre en France pour une période de 10 mois par année? Est-ce qu'on continuera à payer des impôts au Canada sur le revenu de notre pension? Cordialement, Gilles
  18. Bonjour, Nous en sommes en train de réunir tous les documents et d'éplucher les informations pour la procédure de parrainage (moi franco-canadien, ma femme française, depuis la France). Certes il y a toutes les infos sur le CIC, mais niveau ergonomie... Donc avant d'envoyer un dossier incomplet, je voudrais votre confirmation sur ce que j'ai compris de la procédure : Demande de parrainage catégorie Epoux auprès du Canada (IRCC) incluant : [COMMUN] - Liste de vérification pour un époux (incluant les enfants à charge) [IMM 5533] - Renseignements supplémentaires – Liste des voyages [IMM 5562] [REPONDANT] - Demande de parrainage, entente de parrainage et engagement [IMM 1344] - Formulaire de renseignements sur la relation et d’évaluation du parrainage [IMM 5532] - Renseignements additionnels sur la famille [IMM 5406] [PARRAINE - DEMANDEUR PRINCIPAL] - Formulaire de demande générique pour le Canada [IMM 0008] - Personnes à charge additionnelles/Déclaration [IMM 0008DEP] - Renseignements additionnels sur la famille [IMM 5406] - Annexe A – Antécédents/Déclaration [IMM 5669] [PAIEMENT] - Reçu pour les 1 040$ (Parrainage + Résidence Permanente) Demande d'engagement auprès du Québec (MIDI) incluant : [PARRAIN - REPONDANT - GARANT] - Confirmation demande de parrainage par IRCC - Formulaire d’engagement - Catégorie du regroupement familial en 2 exemplaires - Documents à soumettre à l’appui de la demande d’engagement - Déclaration d’autorisation du garant ou du conjoint cosignataire - Déclaration du garant à l’étranger - Catégorie du regroupement familial [PARRAINE] - Demande de certificat de sélection - Catégorie du regroupement familial [PAIEMENT] - Paiement par carte de crédit pour autoriser le prélèvement de 275$ A cela s'ajoute une visite médicale pour le parrainé en cours de procédure (on reçoit un document pour la faire, 100-150$ ?), ainsi qu'éventuellement les données biométriques à partir de juillet 2018 (85$). Donc au final, il y a 2 dossiers à envoyer, un au Canada, l'autre au Québec, même si la procédure se fait en 3 étapes : - Validation du parrainage - Acceptation par le Québec - Délivrance de la Résidence Permanente par le Canada J'ai bien tout compris ? Merci à vous
  19. Bonjour, Nous allons entamer la procédure de parrainage pour résidence permanente auprès du Québec, et avons quelques interrogations sur nos diplômes. Surtout pour savoir lesquels sont utiles ou pas à faire reconnaître par le Service des équivalences, Direction des équivalences et de l’administration, des ententes de sécurité sociale, Immigration Québec. Me concernant : - Baccalauréat ES - Licence professionnelle en urbanisme Ma femme : - Baccalauréat L - Master 1 de droit privé - Master 2 en développement durable Si on veut effectuer une formation (par exemple une de (Québec métiers d'avenir), je prends des critères au hasard : Niveau d’études requis Système d’éducation québécois : Secondaire 4 réussi. Équivalent système d'éducation canadien : 10e année réussie. Équivalent système d’éducation français : Seconde réussie. Il faut donc avoir fait faire l'équivalence de son Baccalauréat. Pour ma licence professionnelle, vu que c'est de l'urbanisme (profession protégée) et que je me forme sur le développement web, je ne le ferais pas. Est-ce utile de faire faire l'équivalence pour : - Master 1 en droit privé ? - Master 2 en développement durable ? Merci
  20. Voici un récit écrit par @jimmy, que je trouve utile car il relate son expérience en France et au Québec, et remet en perspective certaines idées reçues par les Français à propos du système de santé du Québec. Bon…chu tanné….voici mon coup de gueule à ce sujet; Je trouve les Français du forum pas très honnêtes dans leurs interventions sur les comparaisons de système de santé en France et ici (lorsque le système de santé vient sur le sujet). Je vais souvent en France, j’ai des amis (surtout des amies ) en France, ma sœur vit en France… Donc j’ai eu l’occasion de voir de mes yeux le système Français. À première vue ça semble fantastique… Jusqu’au moment ou on comprend de quoi il s’agit vraiment. J’écris ce texte pour remettre les pendules à l’heure parce que les Français du forum ne le font pas… Et aussi pour informer les Québécois du forum que l’on s’amuse à ridiculiser ici… Sauf que on ne vous dit pas tout sur le merveilleux système de santé en France. Alors il y a quelques mois, en France, ma compagne Française doit se faire opérer à un genou. Elle appelle son médecin pour un rendez-vous, la secrétaire du médecin lui dit ‘’oui bien sur, quand cela vous conviendrait-il ? ‘’ Wow vous vous rendez compte, le choc pour un Québécois, c’est le patient qui décide quand cela lui convient de voir son médecin. Finalement elle prend rendez-vous pour le lendemain… re-Wow Le lendemain elle voit le médecin, j’y vais avec elle. Tout va bien , peu de personnes dans la salle d’attente, elle attend à peine 5 minutes… re re-Wow Elle sera opérée dans quelques jours… re re re Wow Elle sort du bureau du médecin et se dirige au comptoir de la secrétaire… ET SORT SON CHÉQUIER !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Elle paye 60 Euros. Le Québécois éberlué que je suis lui dit : ‘’ qu’est-ce que c’est que ça ? ‘’ Ben elle me dit que c’est une clinique privée, que c’est payé en partie par l’État, en partie par sa mutuelle (qui est une assurance) et en partie par le patient Ah bon ! Et je lui dis mais c’est quoi ce système de santé supposément gratuit et efficace en France dont le monde entier parle ? Elle est ou la gratuité ? Elle me répond ‘’ah il n’y a pas de problème, tu peux très bien aller dans une clinique et éventuellement dans un hôpital public et tu ne payeras absolument rien… Mais tu vas attendre 6 mois pour être opéré et tu vas être traité comme de la merde’’. Tiens tiens,… Ils ne le disent pas ça les Français du forum. PLUS DE WOW ! Finalement elle sera opérée quelques jours plus tard, le coût devait être 400 euros, finalement il y a eu des complications et ce fut 450 euros, de plus. Donc avec la visite chez le médecin, avec l’opération, avec une autre visite quelques semaines après l’opération pour vérifier que tout va bien tout ça lui a couté un peu moins de 1000 Euros. La pour les immigrants qui nous lisent, comprenez bien que TOUS les rendez-vous et toute l’opération que ma compagne a fait dans cet exemple, TOUT aurait été complètement gratuit au Québec. ET VOILÀ LE POINT QUE VOUS NE METTEZ PAS EN ÉVIDENCE MES CHERS AMIS FRANÇAIS C’est un choix de société que nous avons fait au Québec, on a dit : ‘’oui tout sera gratuit, par contre comme c’est gratuit, il y aura beaucoup de monde et donc il y aura beaucoup d’attente’’ Et si vous ne voulez pas attendre, et bien il y a le privé… Où vous allez payer de votre poche. Alors finalement et si on regarde historiquement les expériences dans d’autres pays (je pense aux USA ici) le système Français est le pire système possible. Car (et c’est ce qui est arrivé aux États-Unis) ce qui va arriver avec le temps en France, c’est que la contribution de l’État va diminuer (pour éliminer leur déficit), les mutuelles seront de plus en plus chères (ma compagne paye déjà 78 euros par mois). Donc, avec le temps les mutuelles seront tellement chères que ça va devenir l’élite uniquement qui peut se le payer… Ou les familles vont se ruiner à payer ces mutuelles… Alors qu’en plus, ces mutuelles ne payent pas 100%, il faut que le patient paye de sa poche… Ou comme aux États-Unis, les mutuelles qui payent tout sont extrêmement chers… Seuls les riches peuvent se les payer. Je répète, tout ça est absolument gratuit ici au Québec. Entre vous et moi, je trouve le système Québécois bien supérieur à ce capharnaüm en France. Bon tout n’est pas parfait dans ce système Québécois bien sur… Il y a un gros problème, c’est le manque de médecins. Ainsi par exemple une autre fois ma compagne se réveille le matin avec un mal de dos. Elle prend son téléphone, sans se lever, appelle son médecin… Qui est venu chez elle en dedans d’une heure. Encore une fois Wow… Un médecin qui vient a la maison…et en dedans d’une heure! On n’a pas vu ça au Québec depuis mille ans Je raconte ça à des amis Français qui me disent : ‘’Ah c’est parce que en France les médecins ont le cœur sur la main et ils ne laisseront une patiente souffrir, ils ne sont pas a l’argent comme au Québec’’. Comme je ne crois pas du tout en la nature humaine… Je m’informe un peu plus… Et je découvre le pot aux roses. Et c’est très simple, c’est que si le médecin que ma compagne a appelé ne serait pas venu rapidement, et bien elle en aurait appelé un autre, qui lui serait venu rapidement. Ah, la voilà la vraie explication. ET ÇA, ÇA MANQUE DANS LE SYSTÈME QUÉBÉCOIS, : LA CONCURRENCE Et ça ce n’est pas près de s’arranger avec un premier ministre et un ministre de la santé qui sont médecin… Et qui donc veulent maintenir ce cartel des médecins. Vous comprenez que plus il y a de concurrence , plus il y a de médecins, moins chaque médecin fera de l’argent. Plus il y a de médecins, plus il va y en avoir qui doivent travailler le soir, la nuit, les weekends. En période de pénurie comme actuellement, les médecins peuvent se permettre de choisir quand ils travaillent et quand ils ne travaillent pas, ils peuvent faire plus d’argent sans travailler la nuit ou les weekends. Ça c’est un vrai problème au Québec (et au Canada anglais aussi d’ailleurs). Par contre pour le reste du système… come on mes amis Français, racontez toute l’histoire. Racontez que oui vous avez eu un rendez-vous rapidement, oui on vous a traités rapidement… Mais non seulement pour tout ça vous devez payer une contribution à même vos impôts, en plus vous devez vous payer une mutuelle… Et en plus vous allez débourser de votre poche… Tout ça pour quelque chose qui est complètement gratuit au Québec. D’après le récit de Jimmy sur le forum de discussions
  21. Ce n’est un secret pour personne, les Français critiquent tout ce qui bouge et le font savoir : ils râlent ! Aventurez vous sur le plateau à Montréal ou, comme Laurence Comet, dans un supermarché*, ou mieux encore, glissez vous parmi un groupe de touristes et vous ne manquerez pas de constater le phénomène sans même avoir à tendre l'oreille. D'où viens cet agaçant réflexe de tout critiquer ? Et bien, je pense, tout simplement de l’éducation. Voyez-vous le petit français à l'école on lui inculque deux choses : • L'esprit critique. • L'universalité des valeurs Françaises. Mélangez ces deux ingrédients et vous obtiendrez un mélange explosif qui ne demande qu'à détonner au moindre objet de critique, c'est à dire à la moindre confrontation avec le différent, l'inconnu, qu'il soit local ou étranger. L'esprit critique L’éducation française met en avant l’esprit critique tout au long de la scolarité, en particulier à la fin du secondaire. Si la France n’est pas le seul pays qui impose la philosophie à ce niveau, cet enseignement s’inscrit dans une tradition révolutionnaire forte. Ainsi l’exercice roi qu’est la dissertation y suit un plan typiquement français : le fameux Thèse (je présente un point de vue), Antithèse (puis un autre), Synthèse (et je les compare). L’utilisation de la première personne du singulier y est proscrite, c’est un entraînement à l’analyse objective. Fort de cette habitude, un français ne dira pas “pour moi c’est de la merde”, il dira juste “c’est de la merde” comme il dirait “c’est pas-mal” plutôt que “ça me plaît”. Dans le monde anglo-saxon il n’y a pas vraiment d’équivalent. Une dissertation, ou paper, s’organise autour de la défense d’un point de vue. C'est un entraînement à l’argumentation. Au Québec bien sur c’est plus flou puisque les deux formes de dissertations cohabitent, mais l’accent est tout de même mis sur “l’opinion personnelle”. La dissertation est un exemple parlant car elle montre que la pensée Française se veut objective en se conformant à des règles strictes (comme la langue officielle se conforme à l’Académie Française). Règles qui sont les mêmes partout dans le pays puisque l’éducation y est nationale. “En France on fait comme ça” se comprend mieux quand on considère que le “comme ça” apparaît à celui qui le prône être le résultat d’une analyse objective. Donc quand un Français “chiale” il ne faut pas y voir une volonté de nuire mais l'expression d'un trait culturel, fruit d’une éducation particulière. Il ne faut pas oublier que si les Français ont la critique facile, leur propre pays et leurs compatriotes sont de loin l’objet favori de celle-ci. Les valeurs universelles La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, écrite en 1789 par les révolutionnaires et qui aujourd’hui sert de socle à la constitution française, fut dés le début globalisante. De fait, ses principes le sont devenus ensuite par la force des conquêtes napoléoniennes et de la colonisation. Ainsi cette propension à la critique se double, en voyage, d'un devoir patriotique transformant le citoyen français en ambassadeur d'une culture aux valeurs se voulant universelles. Les anecdotes sont infinies, nous en avons tous : Ça concerne d’abord les touristes, surtout bien sur les groupes car le groupe dilue la responsabilité individuelle. Et la ça va de la revendication "subtile" affichée sur un T-shirt à la contestation ouverte des propos du guide : “faudrait arrêter de raconter des conneries au gens !” (entendu) Mon expérience m’a surtout fait remarquer cette attitude dans les parcs nationaux de l'ouest Américain. C’est peut être la qu’elle est la plus marquée car Français et Américains entretiennent une vive relation mêlant admiration et défiance. Relation due, outre un sentiment d’infériorité partagé (culturelle d’un coté, matérielle de l’autre), à des valeurs américaines qui se veulent elles aussi universelles (donc clash inévitable). Au Québec j’ai l’impression que c’est plus feutré. La critique serait plus envers ce qui renvoi justement au mode de vie Américain qu’envers le Québec et ses habitants. La Belle Province bénéficie d’un apriori favorable de part sa langue et son image de colonie perdue, apriori qui peut vite devenir condescendant mais nous en parlerons une prochaine fois… * le plateau OU un supermarché; un supermarché sur le plateau ça n’existe pas voyons
  22. Bonjour, ma question est particulière, j'espère du fond du cœur obtenir des réponses. J'ai vécu 6 ans en France de façon régulière, et après un concours de circonstance je me suis retrouvée en situation irrégulière pendant 1 an et demi. Je vous prie de ne pas me juger, la douleur est encore présente. J'ai fini par quitter volontairement le territoire et je suis retournée à mon pays d'origine, je n'ai jamais été arrêtée ni expulsée, j'ai volontairement quitté le pays, je suppose que lors de la police des frontières à l’aéroport le policier m'a probablement fichée sur leur base de données. J'aimerai donc savoir si les agents d'immigrations des différentes ambassades, entre autre Canadiennes étaient en mesure d'obtenir ce genre d'informations, peuvent-ils savoir que j'ai été en situation irrégulière en France ? Peuvent-ils me refuser le visa pour le Canada (ou autre) à cause de cela ? Suis-je internationalement fichée ? Si oui, suis-je bloquée à vie ? Comment faire pour pouvoir "effacer" cette mention sur leur base de données ? Comment faire pour obtenir des visa de nouveau ? Je n'ai nullement l’intention de reproduire la même erreur, j'aimerai simplement vivre légalement quelque part et respecter le délais du visa. En vous remerciant en avance pour vos réponses.
  23. Bonjour , Je suis Etudiant Français , Bachelor + 3 en Informatique , et je souhaiterai effectuer des études de Genie Logiciel à l'université d'Ottawa , avec le flux d'information que je peux trouver sur internet , je ne parvient pas à trouver exactement les bourses auxquelles je peux avoir le droit pour financer m'aider à financer mes études. Je recherche donc les commentaires d'étudiant ayant déjà vécu cette aventure et qui pourraient m'aider. Cordialement,
  24. Bonjour, je vous propose ma réflexion du jour : Comme ça a été écrit et réécrit années après années depuis que ce forum est forum, les trois grandes raisons qui font rentrer les Gaulois dans leur village, et ils sont un certain nombre à rentrer, sont : le climat la famille le mode de vie (qui pour un Français est un euphémisme de cuisine ) À celui qui veut/va partir, ces motifs paraissent idiots. "Tu as émigré au Canada et tu n'aimes pas le froid ?", "Tu es proche de ta famille et tu es parti sur un autre continent ?", "Tu aimes la grande cuisine et tu as choisi l'Amérique ?". C'est probablement pour cela qu'ils ne sont jamais sérieusement pris en considération avant le départ. Pourtant, à y réfléchir, ce sont les questions qui ont le plus de sens car seule l'expérience personnelle permet d'en mesurer l'impact. Il faut vivre l'hiver québécois, Noël sans sa famille, le rationnement de tel ou tel mets, pour pouvoir juger de l'importance que cela revêt. Pour certaines personnes il suffira d'une fois, pour d'autres ce sera une décennie avant que le manque ne se fasse sentir. La banalité apparente de ces trois facteurs fait toute la différence avec les autres prétextes qui pourraient justifier un retour. Trouver un meilleur emploi ou une meilleure école pour ses enfants, se faire de nouveaux amis, attendre aux urgences... On peut en faire l'expérience sans changer de pays. Pensez-y, irréductibles compatriotes qui préparez vos valises ou venez de les défaire, pour rester il vous faudra pas être trop frileux, être un peu égoïstes et supporter un pinard et un sauciflard plus coûteux.
  25. C'est un bon début, mai il y a encore pas mal de travail pour rattraper les autres provinces citées voir même la France (salaire minimal à 14.84$/h) et la Belgique (13.86 $/h) et que cela ne reste pas une demi mesure.
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