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Laurent

Une nouvelle fraude cible les immigrants en les menaçant d'expulsion

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Une nouvelle fraude cible les immigrants en les menaçant d'expulsion

De quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au «Devoir».
Photo: iStockDe quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au «Devoir».

Pendant quelques minutes, la semaine dernière, Yoann a bien cru que le Canada allait l’expulser vers son pays d’origine, la France. Au bout du fil, un agent des services canadiens de l’immigration lui disait bel et bien que des policiers l’attendaient chez lui, prêts à l’embarquer dans le premier avion qui traverserait l’Atlantique.

 

Sauf que Yoann a eu un doute quand il s’est rendu compte que l’employé en question ne parlait pas français et ne semblait avoir aucun collègue qui puisse s’exprimer dans cette langue. Son incertitude aura été bénéfique : le Français était bel et bien victime d’un type de fraude qui fait de plus en plus de victimes chez les immigrants installés au pays.

 

De quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au Devoir. Depuis le début de l’année en cours, 554 Canadiens ont porté plainte pour cette raison, un chiffre qui laisse entendre que la quantité de signalements pourrait dépasser ceux compilés l’année précédente. En pertes, cela équivaut à plus de 416 000 $ depuis janvier. En général, le modus operandi des fraudeurs consiste à exiger des frais qui permettent d’éviter une prétendue expulsion du pays.

 

« La fraude fonctionne. Les gens payent. C’est aussi simple que ça », a répondu la caporale Josée Forest, de la Gendarmerie royale du Canada, quand on lui a demandé pourquoi les plaintes continuaient d’augmenter. Pire, les statistiques du CCAF montrent qu’environ 5 % de la population rapporte les cas de fraude. « Ce n’est pas beaucoup », a commenté Mme Forest.

 

Des victimes ciblées

 

Yoann, qui préfère taire son nom de famille, a reçu un type d’appel qui correspond en tout point à ceux que décrit Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) sur son site Web afin de sensibiliser les nouveaux arrivants. « J’ai eu quelqu’un en anglais qui m’a expliqué qu’il appelait des services d’immigration du Canada, qu’ils avaient reçu un avis d’expulsion, que je devais me rendre à mon domicile, que deux policiers m’y attendaient pour m’emmener au poste du centre-ville et me mettre dans le premier avion », a-t-il raconté au Devoir. L’interlocuteur de Yoann connaissait son prénom, son nom, son numéro de téléphone et son adresse. « Il savait que j’étais immigrant », a aussi relevé celui qui habite à Montréal depuis des années.

 

Yoann, dont le nom de famille n’a pas de consonance étrangère, a peut-être été victime d’une étrange coïncidence. Parce qu’habituellement, les fraudeurs consultent les bottins téléphoniques et appellent les résidants qui ont des noms de famille exotiques, a remarqué Josée Forest. « Si une personne vient juste d’immigrer, elle n’est pas au courant de nos lois et elle peut avoir une certaine crainte des services policiers », a-t-elle expliqué, pour justifier le recours à ce genre de pratique. Aussi les fraudeurs choisissent-ils certaines régions dans l’espoir d’y trouver davantage d’immigrants. « Ils vont cibler Toronto, par exemple. Ils n’iront pas à Sept-Îles », a illustré la caporale Forest, qui se garde d’associer la hausse des plaintes constatée en 2016 avec l’arrivée de réfugiés syriens.

 

source: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/475888/une-nouvelle-fraude-qui-cible-les-immigrants

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    • By hummingbird
      Bonjour,
       
      J'ai récemment été sélectionné pour un poste via la procédure PTQ et j'ai signé un contrat.
      Ma carte de résident permanent est actuellement en cours de demande.
       
      D'après l'échange de mail avec les services du consulat, tous les frais de procédure sont pris en charge (pas le voyage) et je vais me voir "attribuer un appartement de formule B (salon, chambre à coucher, salle de bains, cuisine, salle d'eau et chauffage électrique)".
      Je voudrais savoir si d'autres personnes ont eu cette expérience, s'ils ont pu choisir leur quartier, et si cela signifie que les frais de  loyer et d'hébergement seront pris en charge par l'employeur pour toute la période de travail. Merci.
       
       
    • By Laurent
      Nous recevons régulièrement des courriels et des messages sur le forum de candidats à l'immigration qui ont versé plusieurs milliers d'Euro à une entreprise qu'ils croyaient légitime ou ayant des liens avec le gouvernement. Dans certains cas c'est partiellement vrai, dans d'autre c'est de la pure fraude, mais dans tous les cas, dites-vous bien qu'il n'existe pas de raccourci pour immigrer au Canada. Pas de solution miracle non plus et c'est pour cette raison que le gouvernement du Canada a mis en place cette page  : 
      https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/proteger-fraude/fraude-immigration.html
      Aussi, au Canada, seuls les avocats ou les consultants en immigration accrédités par le CRCIC ont le droit de fournir des services. Toute entreprise oeuvrant dans ce domaine doit fournir cette information.
      L'année dernière c'est le service "It's Canada Time" qui a été démasqué suite à de multiples plaintes.
       
      Aujourd'hui j'ai reçu un courriel de quelqu'un qui prétend avoir versé un montant d'environ 4000 Euro à l'entreprise Canada Visa Services.
       
      Comme ce n'est pas la première fois que des membres de notre site se plaignent de cette entreprise j'ai décidé de mener ma petite enquête. Voici ce que j'ai trouvé :
      L'adresse de leur site est https://www.canadavisaservices.org/
      Ils affichent plusieurs numéros de téléphones, dont un au Canada.
      J'ai relevé plusieurs choses que je trouve suspectes. 
       
      - L'enregistrement du nom de domaine ne permet pas d'accéder aux coordonnées du propriétaire.
      - Le nom de l'entreprise ne figure pas dans le registre canadien des entreprises.
      - Le CRCIC qui réglemente les consultants en immigration n'affiche aucun nom en rapport avec cette entreprise
      - Canada Visa Services ne fournissent aucun nom d'avocat ou de consultant sur leur site, ils ne font pas non plus mention de l'accréditation CRCIC pourtant obligatoire au Canada.
      - Leur numéro de téléphone au Canada est un Voix sur IP, je n'ai pas vérifié leur numéro français.
      - Leur adresse de rue : 130 King Street West, Suite 1800, Toronto, Ontario, M5X 1E3, Canada est un bureau virtuel https://www.regus.ca/fr-ca/virtual-office/canada/ontario/toronto/ontario-toronto-exchange-tower
       donc domiciliation à partir de 83$/mois.
       
      En octobre, ils m'ont écrit pour me demander de retirer toute mention de leur entreprise sur notre site, ce que j'ai fait (ce que je regrette). Il faisait référence à un nom d'avocat appartenant au Barreau du Québec, mais après vérification, celui-ci ne semble pas travailler pour eux. Je viens de le contacter et vais vous tenir informé.

       
      Ci-dessous : La terminologie utilisée sur le site est trompeuse, le terme "Joyaux de la couronne" n'a aucun sens et vise à donner un statut particulier à cette entreprise :

       
      Sauf preuve du contraire cette affirmation est également fausse puisqu'on ne retrouve pas cette entreprise dans le registre canadien  :

      et encore là, les termes utilisés entretiennent de la confusion. Nullement mention du terme "Avocat" ni "consultant" :

       
      En conclusion, je vous conseille la plus grande prudence avant d'envoyer de l'argent à Canada Visa Services pour toutes les raisons évoquées plus haut. Vous êtes trop nombreux à date à avoir cédé à leur discours et à avoir versé des montants d'argent qui ne sont pas nécessaires et/ou qui ne donnent pas les résultats attendus pour pouvoir mener à bien votre projet d'immigration au Canada.
       
       
      Ce Youtubeur décrit également tous les éléments dont je vous ai fait part :
       
      Bonne chance dans toutes vos démarches !
       
       
    • By bastiendel
      bonjour, je suis belge et j avais postuler pour allez travailler ou canada est la personne qui ma contacter (Nicolas Brener )  me dit que pour avoir un visa permanent je dois payer 4000euro et -          La copie recto de la carte de crédit qui vous a permis de régler votre dossier en laissant visible uniquement les 4 derniers chiffres ( il faudra masquer les chiffres restants du milieu de votre carte pour des raisons de sécurité sachant que cette copie prouvera que vous êtes bien le titulaire de la carte utilisée)

      -          La copie verso de votre carte (en masquant votre cryptogramme)

      -          RIB      
      j aimerais savoir si C'est une arnaque ou pas 
    • By Scrimshaw179
      Bonjour
      j'ai été contacté par telephone par  Become a canadien pour obtenir un visa sans souci... Tout un tas de questions pour en arriver à une demande de numéro de carte de credit et là j'ai tout stoppé car ça sentait l'arnaque à plein nez !
      Quelqu'un connait il ces charmantes personnes?
      Merci à tous 
      Max
    • By louloulemon
      Bonjour à tous.
      Je mets ça là pour avertir celles et ceux qui se laisseraient tenter par cette arnaque.
       
      https://www.rtl.fr/actu/conso/enquete-arnaque-aux-services-d-aide-a-l-immigration-au-canada-7797269649
    • By immigrer.com
      [ENQUÊTE] Des chercheurs d’emplois floués par une agence montréalaise
      Par Camille Lopez
       
      Convaincus d’avoir été floués, plusieurs jeunes et nouveaux arrivants se sont tournés vers les médias sociaux pour dénoncer la «fraude» dont ils se disent victimes: une formation vendue par une agence de recrutement d’employés en restauration. L’enquête de Métro a révélé que cette entreprise a recours à des techniques d’hameçonnage pour tirer profit de gens sans expérience à la recherche d’un emploi.
      «On m’a vendu du rêve»
      Mikaël* vit à Montréal depuis quelques mois. En janvier dernier, sur le site de petites annonces Emplois Resto Montréal, il tombe sur une offre d’emploi alléchante: un établissement recherche des «barmans, busboys ou serveuses» «avec ou sans expérience» et promet un «salaire très compétitif».
      Tenté par cette annonce puisqu’il n’a aucune expérience en restauration, le nouvel arrivant pose sa candidature et est rapidement convoqué en entrevue. Toutefois, ce n’est pas un propriétaire de restaurant ou un gérant de bar qui lui répond mais bien le Mentoring Service for Small and Medium Businesses of Canada (MSMB), une agence de placement en restauration créée par Simon Primeau et Guillaume Giraud en novembre 2016. «Ç’a été ma première surprise: je m’attendais à [faire affaire avec] un établissement», a relaté Mikaël à Métro.
      Sous un nom d’emprunt, Métro a répondu à une annonce similaire, trouvée au hasard. Moins de 24 heures plus tard, l’agence a répondu et transmis une convocation pour une entrevue dans ses bureaux situés à l’Atrium Le 1000. Au moment de mettre sous presse, l’offre était toujours sur le site.
       

      L’annonce du site Emplois Resto Montréal à laquelle Métro a répondu. 
       
      Métro a rencontré plusieurs anciennes recrues du MSMB. Leur histoire est toujours la même. Lors de l’entrevue initiale, les candidats apprennent rapidement qu’il n’y a pas nécessairement d’emploi qui les attend. La raison de leur convocation est moins alléchante que l’offre publiée sur internet: on leur propose une place dans l’agence.
      Le MSMB propose à ses candidats de faire partie d’une banque d’employés où plusieurs établissements viennent recruter du personnel. Contrairement aux autres services similaires, cette entreprise ne prend pas de pourcentage sur le salaire des candidats recrutés à l’aide de ses services.
      Alors, d’où proviennent les revenus? La réponse, qui se trouve sur le contrat signé par tous les candidats du MSMB, est plutôt floue: «Je reconnais que MSMB Canada reçoit des revenus de diverses sources pour ses activités de placement de personnel. Ces revenus peuvent, entre autres, provenir des employeurs clients, des candidats et des écoles spécialisées directement et indirectement liés à l’administration de MSMB Canada.»
      Les employés du MSMB font ensuite savoir aux candidats que leur profil convient parfaitement à l’entreprise. Dans chaque cas, on leur dit qu’une fois placés dans un établissement, ils pourraient gagner «au moins 200$ en pourboires» chaque jour.
      Il y a toutefois un «petit problème» avec les candidatures des personnes à qui Métro a parlé: leur manque d’expérience. On leur propose alors une offre «qu’ils ne peuvent pas refuser»: une formation pour compenser. S’ils refusent, ils ne pourront pas se joindre au MSMB. Le cours en ligne coûte un peu plus de 300$.
       
      suite et source
       
    • By Laurent
      Floués en rêvant du Canada
      15 juin 2018 - Radio-Canada
       
      Les personnes qui souhaitent venir travailler au Canada doivent faire preuve de vigilance dans leurs démarches. Des arnaqueurs tentent de profiter de la pénurie de main-d'oeuvre pour flouer des travailleurs prêts à tout pour réaliser leur rêve.
      Un texte de Marc-Antoine Lavoie
      Annabelle, une résidente de l’île Maurice qui aimerait s’installer au Québec pour travailler dans une usine d'Olymel, a bien failli se faire prendre au jeu. Sur Internet, la jeune femme est récemment tombée sur une soi-disant entreprise de recrutement qui lui réclamait 155 $ pour entamer un processus d’embauche au Canada.
      « AIG vient d’être autorisée à recruter 20 000 personnes en collaboration avec Citoyenneté et Immigration Canada », pouvait-on lire sur le site web de Service de recrutement AIG Canada. Il a été supprimé depuis.
      Suspicieuse, la jeune femme a contacté Radio-Canada par courriel. « Je vais gaspiller une bonne partie de mes économies si c'est une arnaque », s'inquiétait-elle, sans vouloir en dire davantage sur elle.
      Après vérifications, nous avons rapidement constaté la supercherie. Le logo et des photos d’employés d’une entreprise spécialisée en assurances et en services financiers, Américain (sic) International Group, ont frauduleusement été utilisés. Cette entreprise n’a pas voulu commenter.
        Le site web d'Américain International Group Photo : Radio-Canada
      L’adresse inscrite sur le site web de la fausse entreprise de recrutement était même celle du siège social d’Hydro-Québec. Une page Facebook où l’on peut lire des témoignages de personnes intéressées par l'appel de candidatures a aussi été créée.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1107090/arnaque-travailleurs-etrangers-fraude-recrutement?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES).
      Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030).
      Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants.
      « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
      « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation.
      Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx.
      suite et source
    • By aminaaaa
      Bonjour a toutes et a tous,
       
      Si je me laisse faire je vais commencer a écrire et ne pas m'arrêter,
      mais je me suis faites des étiquettes pour ne pas être trop longue,
      en fait je me trouve dans l'obligation car je pense que c'est un droit d'information que avant moi je ne l'ai pas eu cette information, JE NE VEUX SURTOUT PAS DÉTRUIRE DES VIES ET JE VOUS SOUHAITE DE TOUS MON COEUR QUE PERSONNE NE VIVRA LES JOURS QUE J'AI EU MOI APRÈS UNE VIE DE REVE, AMOUR, TOUT CEUX QUI NOUS VOIENT RÊVE D'AVOIR NOTRE HISTOIRE.
      alors je vous dit a vous les citoyennes,citoyens, résidents permanentes du canada ! LE PARRAINAGE D'EPOUX ne doit pas se basé sur l'amour seulement car vous qui faites les démarches de parrainage vous êtes entrain de faire votre preuve a ta moitié ! MAIS CETTE MOITIÉ parrainé C'EST QUOI SA PREUVE de ne pas te trahir un jour????  eh bien moi je dit:  y'a aucune preuve !  on peut vivre avec cette personne a double visage pendant un temps et puis du jour au lendemain ..... le choque total, cette personne a tout obtenu ! la résidence et en plus c'est le parrain qui est tenu des 3 ans (alors que c'est lui qui a fait tout les papiers !) le parrainé gagne tout dans tout les coté, meme apres le divorce le parrainé gagne toujours car s'il se trouve c'est dans son programme dés le début !
      QUI PERD DANS TOUT LES COTÉS : LES PARRAINS ET PERSONNE D'AUTRE ! tout ca pour vous dire prennez vos précautions (faites quelque chose de sur pour votre avenir de couples) les parrains avant de faire la meilleure déclaration d'amour au monde qui est LE PARRAINAGE que d'autres utilise comme faiblesse pour arriver a leur fin. BONNE CHANCE ET COURAGE
    • By immigrer.com
      Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs
      L’Ordre des ingénieurs modifiera ses règles pour reconnaître l’expérience passée à l’étranger
      15 septembre 2017 |Lisa-Marie Gervais | Actualités en société   Photo: Jacques Nadeau Le DevoirMaya Khoury était ingénieure dans son pays, la Syrie, qu’elle a dû fuir. À l’aube de la cinquantaine elle doit réorganiser sa vie au Canada. L’Ordre des ingénieurs du Québec s’apprête à faire adopter de nouvelles règles pour faciliter l’intégration des immigrants. Mais ces changements auront-ils vraiment un impact?
        Dans son pays d’origine, Maya Khoury concevait des bâtiments, « du sous-sol jusqu’à la clé dans la porte » ! Ici, cette ingénieure civile d’origine syrienne cherche plutôt des clés pour ouvrir la porte du marché du travail. « Ce n’est pas facile. Je ne m’attends pas à être ingénieure et c’est correct, je l’ai été pendant 20 ans. Mais j’aimerais au moins travailler dans mon domaine, celui de la construction », raconte la dame, en marge d’ateliers d’aide à l’emploi organisés spécifiquement pour les ingénieurs et architectes par le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI).
        Arrivée au Québec avec toute sa famille il y a un an et demi, Maya Khoury a une bonne humeur contagieuse, quelques expériences de travail au Québec — réceptionniste à l’UQAM et caissière dans un Jean-Coutu — et parle un français excellent appris dans la petite enfance chez les soeurs Saint-Joseph à Alep. Mais la vérité est que les chances qu’elle puisse exercer comme ingénieure sont minces.
        En effet, de moins en moins de permis sont octroyés à des professionnels formés à l’étranger. Selon les plus récentes données, en 2013-2014, 34 % des permis junior à l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) — permettant une pratique sous supervision avant d’avoir le vrai permis — leur étaient octroyés, contre 18 % en 2016-2017. Cependant, le pourcentage d’immigrants déposant une demande de permis junior est quant à lui demeuré stable, entre 20 % et 25 % au cours des quatre dernières années. Ils sont surtout originaires de la France ou du Maghreb, étant donné l’existence de nombreux accords interuniversitaires. « L’accès à la profession, ce n’est pas évident. On ne peut pas dire qu’on ne faisait rien, mais disons qu’il y avait place à l’amélioration », reconnaît Kathy Baig, présidente de l’OIQ. Mais tout va changer, promet-elle.
        « Ça fait depuis 2013 que je m’implique à l’Ordre et que j’entends ces histoires de protectionnisme et de corporatisme. C’est un défi qui revient et, à un moment donné, on a décidé d’en faire une priorité », lance Kathy Baig. Elle admet que les longs délais pouvaient en rebuter plusieurs. Idem pour les coûts (entre 600 $ et 1200 $ pour une demande d’admission et 330 $ par examen prescrit), qui sont toutefois réduits de moitié pour les demandeurs d’asile. « On va changer complètement d’approche. »
        Nouvelles règles à l’OIQ
        Jeudi, le comité exécutif de l’OIQ a en effet entériné une série de nouvelles règles visant à mieux intégrer les immigrants à travers deux objectifs : augmenter le taux d’obtention du permis et réduire les délais. Dès mai 2018, chaque cas soumis sera étudié de manière personnalisée, scrutant le détail du parcours à l’étranger du candidat. L’objectif est de reconnaître son expérience de travail et d’en tenir compte afin de lui épargner certains examens et formations. « Avant, c’était beaucoup plus compartimenté. On se concentrait plus sur les diplômes, les études supérieures. On classait les gens dans des catégories et ça nous indiquait les formations et examens qu’ils devaient faire. Mais là, on va faire une entrevue personnalisée et, si on voit que [la personne] a la compétence requise, on va lui épargner certains examens », explique Mme Baig.
        Aucun quota pour les candidats étrangers ne sera instauré, mais l’idée demeure de réduire le fardeau pour qu’ils puissent obtenir plus facilement un permis de pratique. « On sait que, pour des [immigrants] qui ont 9, 10, 11 examens à faire, c’est long, et ils abandonnent en cours de route, dit-elle. Quand on est retiré de notre domaine de pratique pendant plusieurs mois, voire des années, c’est difficile d’y retourner. »
        Mme Baig dit être consciente que ce ne sont pas tous les immigrants ingénieurs qui tenteront d’obtenir leur permis de pratique. « Il y a beaucoup de gens qui se présentent aux séances d’information, mais très peu entament le processus, constate-t-elle. J’ai cru comprendre que, quand ils arrivent ici, ils ont plusieurs autres préoccupations à court terme que d’avoir leur permis. » Et pendant ce temps, le temps file…
        Le deuil de la profession
        Pour Lida Aghasi, directrice générale du Centre social d’aide aux immigrants, faciliter l’adhésion à l’OIQ est une première étape, mais cela ne garantit en rien l’obtention d’un emploi. « Accélérer l’accès à l’Ordre est une très bonne chose. Mais, selon moi, cela rend perplexes et démotive ceux qui obtiennent le membership et demeurent toujours sans emploi. Les employeurs ont aussi d’autres critères d’embauche [que le permis] », dit-elle, en insistant sur l’importance de les sensibiliser.
       
      source et suite: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/508012/ingenieurs-immigrants-cherchent-emploi?
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