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Toronto et Montréal sont les meilleures villes où vivre

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Toronto et Montréal sont les meilleures villes où vivre, selon «The Economist»

The Huffington Post Canada | Par Rebecca Zamon

Publication: 29/01/2015 11:49 EST Mis à jour: il y a 5 heures
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Toronto et Montréal ont beau alimenter une rivalité, il n'en demeure pas moins que ce sont deux villes formidables où habiter. Du moins si on se fie à un récent classement de The Economist.

Le Economist's Intelligence Unit (EIU) Safe Index 2015, publié lundi, classe les villes majeures de partout dans le monde en fonction de différents aspects liés à la sécurité. Toronto s'y trouve au 8e rang et Montréal, au 14e. Mais lorsque The Economistcompile les résultats de ses différents classements, c'est-à-dire dans son «index des index», la ville de Toronto apparaît alors au sommet du classement, suivie de Montréal.

The Economist fait son calcul global en se basant sur trois classements au niveau des villes (sécurité, qualité de vie et coût de la vie) et trois classements au niveau du pays (environnement des affaires, démocratie et sécurité alimentaire).

http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/01/29/classement-meilleures-villes-the-economist-toronto-montreal_n_6571982.html

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En détail pour les anglophiles du forum :santa:

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Modifié par UBRANE

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Montréal, deuxième meilleure ville au monde où vivre, selon The Economist
ÉRIC GRENIER Jeudi, 29 janvier 2015 20:12 MISE à JOUR
Jeudi, 29 janvier 2015 20:27
Journal de Montréal

Montréal est la deuxième meilleure ville au monde où vivre, et ce, même s'il y fait -25 degrés par moment. Devant Paris, Genève, Londres, Sydney.... mais pas Toronto!
C'est ce qu'a décrété le centre d'études économiques du prestigieux magazine britannique The Economist, dans une synthèse de recherche d'une quarantaine de pages.
Toronto figure au premier rang, suivie de Montréal, Stockholm, Amsterdam, et San Francisco. En vertu de plusieurs critères, Montréal reçoit d'excellentes notes.
Les Montréalais ne le croiront pas, mais The Economist évalue que les infrastructures de leur ville sont les sixièmes plus sûres au monde.
La métropole québécoise se classe au 10 rang mondial en ce qui a trait à la qualité de vie et aux conditions économiques et fiscales pour les familles de la classe moyenne élevée, juge toujours le magazine.
Outre les éléments reliés à la sécurité (l'objet de la recherche), comme la sécurité des personnes, des infrastructures, et des réseaux informatiques,
The Economist a tenu compte aussi de la fiscalité, l'environnement d'affaires et le niveau de démocratie pour en arriver à ce résultat surprenant.
En revanche, sur la question de la sécurité, Montréal est au 14e rang et Toronto au huitième et c’est Tokyo qui est au sommet, suivi de Singapore et Osaka. Aucune autre ville canadienne n’a été considérée par le réputé magazine britannique.
L'affaire est telle que jeudi soir, CNN titrait sur son site web que le bonheur, visiblement, venait avec une assiette de poutine!
Consultez l'étude.
Les 25 villes où il fait mieux vivre selon The Economist : 1. Toronto 2. Montréal 3. Stockholm 4. Amsterdam 5. San Francisco

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Montréal, deuxième meilleure ville au monde où vivre, selon The Economist
ÉRIC GRENIER Jeudi, 29 janvier 2015 20:12 MISE à JOUR
Jeudi, 29 janvier 2015 20:27
Journal de Montréal

Montréal est la deuxième meilleure ville au monde où vivre, et ce, même s'il y fait -25 degrés par moment. Devant Paris, Genève, Londres, Sydney.... mais pas Toronto!

C'est ce qu'a décrété le centre d'études économiques du prestigieux magazine britannique The Economist, dans une synthèse de recherche d'une quarantaine de pages.
Toronto figure au premier rang, suivie de Montréal, Stockholm, Amsterdam, et San Francisco. En vertu de plusieurs critères, Montréal reçoit d'excellentes notes.
Les Montréalais ne le croiront pas, mais The Economist évalue que les infrastructures de leur ville sont les sixièmes plus sûres au monde.
La métropole québécoise se classe au 10 rang mondial en ce qui a trait à la qualité de vie et aux conditions économiques et fiscales pour les familles de la classe moyenne élevée, juge toujours le magazine.
Outre les éléments reliés à la sécurité (l'objet de la recherche), comme la sécurité des personnes, des infrastructures, et des réseaux informatiques,
The Economist a tenu compte aussi de la fiscalité, l'environnement d'affaires et le niveau de démocratie pour en arriver à ce résultat surprenant.
En revanche, sur la question de la sécurité, Montréal est au 14e rang et Toronto au huitième et c’est Tokyo qui est au sommet, suivi de Singapore et Osaka. Aucune autre ville canadienne n’a été considérée par le réputé magazine britannique.
L'affaire est telle que jeudi soir, CNN titrait sur son site web que le bonheur, visiblement, venait avec une assiette de poutine!
Consultez l'étude.
Les 25 villes où il fait mieux vivre selon The Economist : 1. Toronto 2. Montréal 3. Stockholm 4. Amsterdam 5. San Francisco

C'est à cause qu'ils ne sont pas venus à Québec faire leur enquête :biggrin2:

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Montréal, deuxième meilleure ville au monde où vivre, selon The Economist

ÉRIC GRENIER Jeudi, 29 janvier 2015 20:12 MISE à JOUR

Jeudi, 29 janvier 2015 20:27

Journal de Montréal

Montréal est la deuxième meilleure ville au monde où vivre, et ce, même s'il y fait -25 degrés par moment. Devant Paris, Genève, Londres, Sydney.... mais pas Toronto!

C'est ce qu'a décrété le centre d'études économiques du prestigieux magazine britannique The Economist, dans une synthèse de recherche d'une quarantaine de pages.

Toronto figure au premier rang, suivie de Montréal, Stockholm, Amsterdam, et San Francisco. En vertu de plusieurs critères, Montréal reçoit d'excellentes notes.

Les Montréalais ne le croiront pas, mais The Economist évalue que les infrastructures de leur ville sont les sixièmes plus sûres au monde.

La métropole québécoise se classe au 10 rang mondial en ce qui a trait à la qualité de vie et aux conditions économiques et fiscales pour les familles de la classe moyenne élevée, juge toujours le magazine.

Outre les éléments reliés à la sécurité (l'objet de la recherche), comme la sécurité des personnes, des infrastructures, et des réseaux informatiques,

The Economist a tenu compte aussi de la fiscalité, l'environnement d'affaires et le niveau de démocratie pour en arriver à ce résultat surprenant.

En revanche, sur la question de la sécurité, Montréal est au 14e rang et Toronto au huitième et c’est Tokyo qui est au sommet, suivi de Singapore et Osaka. Aucune autre ville canadienne n’a été considérée par le réputé magazine britannique.

L'affaire est telle que jeudi soir, CNN titrait sur son site web que le bonheur, visiblement, venait avec une assiette de poutine!

Consultez l'étude.

Les 25 villes où il fait mieux vivre selon The Economist : 1. Toronto 2. Montréal 3. Stockholm 4. Amsterdam 5. San Francisco

suite et source : http://www.journaldemontreal.com/2015/01/29/montreal-deuxieme-meilleure-ville-au-monde-pour-vivre-selon-the-economist

C'est à cause qu'ils ne sont pas venus à Québec faire leur enquête :biggrin2:
Jaloux!

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J'ai un ami qu'est parti en 2013 m'a donné une image totalement différente que celle The economist !

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J'ai un ami qu'est parti en 2013 m'a donné une image totalement différente que celle The economist !

Quelle est l etude qu il a faite pour arriver à sa conclusion avec son propre classement international? Modifié par kuroczyd

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C'est ce qu'il as vécu sur le terrain, c'est mieux qu'un pseudo journaleux qui travaille pour un média d'une banque!

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C'est ce qu'il as vécu sur le terrain, c'est mieux qu'un pseudo journaleux qui travaille pour un média d'une banque!

C est sur qu une etude internationale c est mois credible et partiel que le temoignage d un sombre gars dans un coin.

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Chacun son point de vue moi personnellement j'ai tendance de le croire plus que The economics

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Chacun son point de vue moi personnellement j'ai tendance de le croire plus que The economics

Je dirai même plus : chacun sa propre expérience.

Mais je ne mettrai pas forcément l expérience d une seule personne au dessus d une études plus ou moins 'potable'.

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C'est à cause qu'ils ne sont pas venus à Québec faire leur enquête :biggrin2:

C'est un classement des villes, très cher... :tongue:

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chuuuuuuuut :whistlingb: Il ne faut pas le dire :diablo::diablo::diablo:

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Bonsoir,

Lorsque je lis ce genre d’étude, surtout issue de magazine bien réputées, j’aime bien analyser les critères choisis pour effectuer ces études, ainsi que voir la méthodologie adoptée.

On doit avouer que ces deux villes –d’ailleurs ce sont les deux les plus citées lorsqu’on se réfère au Canada – dégage un bon niveau de vie. Il faut néanmoins se référer aux critères de l’étude.

The Economist a fait son calcul global en se basant sur trois classements au niveau des villes (sécurité, qualité de vie et coût de la vie) et trois classements au niveau du pays (environnement des affaires, démocratie et sécurité alimentaire). Donc ici on compare certains critères par ville, et d’autre selon le pays où se trouvent ces villes. De ce fait, si on élargie le nombre de ville ou si on ne se focalise pas sur le pays, l’appréciation (ou la dépréciation) des critères changent. Encore plus si nous faisons entrer en jeu d’autres critères (nombre de docteurs par habitant, cout de la vie, taux de chômage etc….) le résultat sera légèrement divergent.

Aujourd’hui même, lit-on sur le journal Globe and Mail :

“Toronto ranks among cities of key importance to the world’s megarich, a new report suggests” (MICHAEL BABAD The Globe and Mail)

Toronto se classe parmi les villes d'importance cruciale en tant que ville « megariche » du monde. L'étude répertorie les 40 « villes les plus importantes » pour les riches cette année, entre autres choses, et elle se classe capitale financière du Canada au rang n° 12 par rapport au 40 villes.

Mais si la personne n’est pas riche, est ce que cette étude lui en vaut la peine, luisera-t-ell d’une utilité quelconque?

Dans la même optique que le classement de The Economist et toujours aujoud’hui même, le leader mondial du conseil en ressources humaines, le cabinet MERCER a classé La capitale autrichienne Vienne comme la meilleure la meilleure ville ayant la qualité de vie au monde, en seconde position on trouve Zurich (Suisse) et puis Auckland (Nouvelle-Zélande) en 3ième position.

Vancouver, en 5e position, est la seule ville d’Amérique du Nord figurant dans les 10 premières de ce classement, Toronto, qui est la meilleure selon The Economist, est classée (15e), Ottawa (16e) et Montréal arrive au 24e rang,

Leur classement, porte sur 230 villes, est réalisé à partir de 39 critères, dont la stabilité politique, le niveau de criminalité, la pollution de l’air, la qualité des infrastructures et l’économie. Il est dominé par les villes d’Europe occidentale et l’essentiel des données a été collecté entre septembre et novembre 2014, est vendu à des sociétés internationales pour les aider à rémunérer équitablement leurs salariés expatriés.

https://info.mercer.com/Quality-of-Living-Ranking-2015.html

Encore une fois, l’idée est que en changeant les critères, le nombre de villes, où tout simplement la finalité de l’étude, le classement change.

Ce qui revient aussi sur ces deux villes Toronto et Montréal c’est le haut cout de la vie.

C’est un peu comme dire, Adam et Chantal deux personnes mariés, ayant un enfant et toutes les deux travaillent et génèrent un salaire moyen familiale de 120.000 $, leur point de vue sur cette étude diffèrera par rapport à celui de Chloe-Marie Brown 23 ans, Patricia Douglas 57 ans, Alec German 20 ans, et Lamin Kamara 21 ans… qui ont passé des mois à chercher un travail mais en vain.

http://www.thestar.com/news/gta/2014/01/14/torontos_jobless_rate_hits_home_for_the_citys_unemployed.html

Donc pour répondre, à l’idée que chacun a son propre opinion sur le vécu dans telle ou telle ville, effectivement : l’expérience de Ernesto ne sera forcément pas celle de Xiaomey, ce qu’a vécu le premier n’a pas été vécue par la deuxième…. Reste que c’est une bonne étude, elle est pleinne de bonnes informations à prendre en considération, que l’on vit à Toronto ou pas, elle reste une bonne étude, mais est elle adapté au besoin de chaque personne… pas forcément.

J’attends impatiemment la fameuse étude annuelle de Moneysense magazine. Celle-ci se focalise plus sur les villes Canadienne uniquement (donc on esquive le critère comparatif des pays, car on a des villes du mêmes pays) et les critères de l’études sont bien choisi.

Encore une fois, je reprends une des phrases de l’étude The Economist « le choix d'une ville où s'établir reste un choix bien personnel ».

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    • Par UBRANE
      C'était déjà le cas l'année dernière, selon la récente étude annuelle menée par le magazine "The Economist", Vancouver, Toronto et Calgary se trouvent encore dans le Top 5 des villes les plus agréables au monde.

      Le Top 5 de cette année 2016 :
      1. Melbourne, Australia
      2. Vienna, Austria
      3. Vancouver, British Columbia
      4. Toronto, Ontario
      5. Calgary, Alberta / Adelaide, Australia (ex aequo)
       
      Ce classement, qui évalue la qualité de vie dans 140 villes, repose sur plusieurs critères, entre autres, la qualité des soins de santé, la culture, l’environnement, la stabilité, l’éducation, les infrastructures ou encore la sécurité.
       
      source : http://www.ctvnews.ca/canada/vancouver-calgary-toronto-among-world-s-5-most-livable-cities-1.3033775
    • Par immigrer.com
      Il fait mieux vivre à Montréal cette année


      Par Jeff Yates
      Métro
      Mise à jour: 28 août 2013 | 17:32


      Dans le palmarès annuel du niveau dhabitabilité des grandes villes du monde, publié vendredi dans le magazine américain The Economist, Montréal sest amélioré, passant de la 17ième à la 16ième place cette année.

      La métropole a obtenu un score parfait dans les catégories soins de santé et éducation, mais son plus faible score en culture et environnement (90) et en infrastructures (92,9) place Montréal derrière d'autres villes canadiennes telles Vancouver, Toronto et Calgary, qui occupent la 3ième, 4ième et 5ième place respectivement.

      Melbourne, en Australie, conserve toujours son trône de la ville la plus habitable du monde pour la troisième année consécutive. Trois autres villes australiennes se retrouvent aussi parmi les 10 meilleures : Adélaïde, Sydney et Perth.

      Damas, en Syrie, théâtre dun guerre civile et de tensions internationales, se retrouve quant à elle bonne dernière, après avoir baissé de 10 échelons dans le recensement de 140 villes.

      source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/364224/il-fait-mieux-vivre-a-montreal-cette-annee/

    • Par futurquébecois
      L'économie du Canada

      Suramincissement de la glace


      Les exportations décevantes, l'investissement bloqué et l'austérité budgétaire laissent le consommateur débordé comme seul

      espoir du Canada pour la croissance






      Lorsque le système financier mondial s'est effondré en 2007, déclenchant une récession mondiale, le Canada a récupéré plus vite que n'importe lequel des autres membres du groupe G7 des grands pays développés. Ses rives sont restées solides, tandis que les taux d'intérêt bas ont incité les consommateurs à emprunter et à dépenser. Mais cinq ans plus tard, les consommateurs montrent des signes d'essoufflement. L'économie est appelée à s'élargir par un maigre 1,6% cette année.
      Ainsi, les autorités cherchent une autre source de croissance. Le problème, c'est qu'ils ne semblent pas en trouver une.
      Le Gouvernement, tant fédéral que provincial, tente de juguler les déficits gonflés par les dépenses de relance. Les entreprises ont une retenue due à l'incertitude suscitée par les malheurs de l'Europe et le stand-off sur la politique budgétaire aux États-Unis, partenaire commercial du Canada principale. Les exportations ne sont toujours pas revenues à leur niveau avant récession.
      Quant aux consommateurs, après 11 années consécutives au cours desquelles les dépenses des ménages ont dépassé le revenu disponible, ils sont profondément endettés. Il y a un peu plus d'un an, Craig Alexander, économiste en chef à la Banque Toronto-Dominion, prédisait que la dette build-up " allait se terminer dans les larmes". Le ratio de la dette au revenu disponible des ménages a continué d'augmenter (voir graphique 1). Une augmentation du taux de chômage (de 7% à l'heure actuelle) ou une hausse des taux d'intérêt pourrait pousser certains ménages à la faillite et à la perforation de la bulle immobilière dans plusieurs villes canadiennes.
      Jim Flaherty, ministre des Finances du Canada, a mis en garde contre l'endettement des ménages qui constituait une menace envers l'économie. Il a rendu plus difficile, aux emprunteurs à risques, l'accès aux prêts hypothécaires et il a publiquement fait des reproches à deux banques qui ont récemment diminué leur taux de cinq ans, les hypothèques étant fixées en dessous de 3%.
      Pourtant, dans son budget le 21 Mars, M. Flaherty a fait peu pour encourager les investissements des entreprises ou les exportations à prendre la place des consommateurs pour soutenir la croissance. Au contraire, son accent était mis sur l'élimination du déficit du budget fédéral actuellement à 1,4% du PIB, faible par rapport à la plupart des économies du G7-avant la prochaine élection générale en 2015.Son plan, qui repose sur la maîtrise des dépenses et la croissance des revenus exceptionnellement élevé, est considéré par beaucoup comme un vœu pieux.
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      Les prix des logements sont encore en hausse partout sauf à Vancouver, mais les ventes de logements et les mises en chantier ont chuté. Les analystes sont divisés quant à savoir si cela consistait en un indice signalant le début d'un accident, ou tout simplement une pause avant une nouvelle salve d'activité dans les mois à venir, qui sont traditionnellement plus achalandé pour le marché du logement.

      Suite et article intégral sur : http://www.economist.com/news/americas/21574481-disappointing-exports-stalled-investment-and-fiscal-austerity-leave-overstretched-consumer
    • Par futurquébecois
      Graphique journalier L'indice plafond de verre 7 mars 2013, 14:31 par Economist.com Où est préférable d'être une femme travaillant dans les pays riches
      Si vous êtes une femme qui travaille, vous feriez bien d'aller à la Nouvelle-Zélande, ou si c'est un peu hors de la voie, vous pouvez essayer l'un des pays nordiques. Pour marquer la Journée internationale de la femme, The Economist a élaboré sa propre "plafond de verre index" pour montrer où les femmes ont le plus de chance de l'égalité de traitement au travail. Sur la base de données provenant principalement de l'OCDE, il compare cinq indicateurs dans 26 pays: le nombre d'hommes et de femmes respectivement avec l'enseignement supérieur; population active féminine participation; l'écart salarial hommes-femmes, la proportion de femmes dans les emplois supérieurs, et net les frais de garde par rapport à la moyenne des salaires. Les quatre premiers sont même pondération, le cinquième un niveau inférieur, puisque toutes les femmes qui travaillent ont des enfants.Nouveaux scores élevés Zélande sur tous les indicateurs. Finlande fait de mieux en matière d'éducation, la Suède a le plus haut taux de participation des femmes à la main-d'œuvre, à 78%, et l'Espagne a le plus faible écart salarial, à 6%. Les endroits à ne pas sont la Corée du Sud et le Japon, en partie parce que si peu de femmes occuper un emploi supérieurs (même si le nouveau président de la Corée du Sud est une femme).

    • Par futurquébecois
      Source : http://www.economist.com/blogs/graphicdetail/2013/01/daily-chart?fsrc=scn/fb/wl/dc/birthright

      Un quart de siècle plus tôt, Le Monde en 1988 allègrement classé 50 pays selon l'endroit où serait le meilleur endroit pour être né. Ensuite, l'Amérique est arrivé en tête (voir le tableau à gauche). Maintenant, l'Economist Intelligence Unit a plus d'insistance calculée où serait préférable d'être né en 2013.Sa qualité de vie indice de lien entre les résultats de la vie subjective, enquêtes de satisfaction, quel bonheur que les gens disent qu'ils sont à déterminants objectifs de la qualité de vie entre les pays. Être riche contribue plus que toute autre chose, mais ce n'est pas tout ce qui compte, des choses comme la criminalité et la confiance dans les institutions sont importantes public aussi. Dans l'ensemble, l'indice prend en compte 11 indicateurs. Certains sont fixes, telles que la géographie, d'autres ne changent que très lentement au fil du temps (démographie, caractéristiques sociales et culturelles). Voir de pleins article .




    • Par Laurent
      source : http://fr.canoe.ca/voyages/nouvelles/archives/2012/07/20120704-145547.html
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