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Wither

Équivalence infirmière au Québec et que faire pour devenir infirmière praticienne ?

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Bonjour ou bonsoir à tous et à toutes, en fonction de l'heure.

 

Voilà, mon copain et moi nous songeons de plus en plus à nous installer au Québec (nous avons tous les deux 19 ans), mais cela une fois nos études terminées. Cette année je vais passer les concours afin de devenir infirmière en France et, je voulais savoir s'il y avait une équivalence ou si je devais refaire des années d'études une fois là-bas ? Je vous avouerai que j'ai fait plusieurs recherches mais je me suis plus embrouillée qu'autre chose, c'est pour cela que je préfère créer un nouveau sujet. J'en profite aussi pour me renseigner pour mon fiancé : ce dernier entame sa 1ère année de BTS MUC en alternance (Management des Unités Commerciales), est-ce que ce diplôme possède une équivalence au Québec ou bien devra-t-il repasser des études et si oui, à quel prix environ ?

 

Sinon, le métier d'infirmière praticienne m'attire énormément et j'aimerais savoir quelles études dois-je suivre, leur coût et surtout, si cela est possible.

 

Deuxième question et pas des moindres, quels papiers devons-nous obtenir pour être considérés comme des immigrés et travailler de façon permanente ? 

 

Merci d'avance pour vos réponses et je vous souhaite une très bonne journée/soirée !

 

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il y a 35 minutes, Wither a dit :

Sinon, le métier d'infirmière praticienne m'attire énormément et j'aimerais savoir quelles études dois-je suivre, leur coût et surtout, si cela est possible.

 

 

Pour devenir IPS au Québec, il faut avoir accumulé plus de 3000 heures d'expérience (donc une bonne partie en soins de première ligne), faire une maîtrise puis un diplôme de spécialisation.  Dans d'autres provinces c'est différent.  Quelques infos ici :

http://aipsq.com/infirmieres-praticiennes-specialisees/formations-requises

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Bonjour, je me pose plusieurs questions. Comment peux tu être attiré par un statut professionnel à l'étranger alors que tu n'a strictement aucune idée de ce que c'est d'être infirmiere tout simplement,  . Tu n'a même pas effleurer le commencement : réussir le concours. Au lieu de voir si loin prépare le concours après fait tes 3 années décroche ton DE. Travailles en France. Et dans 8 ans  tu reposera la question. Tu devrais déjà te contenter de poser des questions sur infirmiers.com comment réussir le concours avant de créer des messages comme celui ci. Si cela fait parti de ton caractère de commencer par la fin tu auras de grosse difficultés rien que pour réussir le concours d'inf. Entre nous inf praticienne demande 1 - des supers bonne notes  2- avoir exercé au quebec pendant de nombreuse année dans hôpital public québécois (presque aucun n'embauche d'inf franc. 3 - connaître un médecin québécois qui a déjà travaille avec toi pour te faire une lettre de référence (et il a une certaine responsabilité) 4- et non la moindre être resident permanent au quebec 5 - avoir beaucoup d'argent. 

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Au fait, as tu déjà mis les pieds au quebec ? Apprend l'anglais médicale, sache écrire, lire et parler plus que bien cela t'aidera car au quebec il y a des patients qui parlent juste anglais. 

Edited by mayafrance

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Guest jo19963

Sympatique!

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Il faut savoir que le quebec n'est plus en peinurie d'inf et que le quebec ne recrute plus les infirmières française, que les conditions d'accès au poste est réglementé par une conventio collective provinciale... Et qu'il y a une immigration pointilleuse (nécessité d'avoir trouver un employeur publique uniquement  intéressé par l'expérience professionelle du candidat et ayant le budget pour financer le stage de 5 mois dont les frais correspond au salaire du candidat et de la formatrice durant 5 mois) et stricte sans oublie l'OIIQ qui est .... exigeant (stage de 5 mois qui peut être échoué ou réussi) et  onéreux . Les coupures budgétaires sont loin d'améliorer l'embauche des inf française. L'OIIQ ne fait qu'autorise l'Inf franc à exerce au quebec selon l'étude (payant) de multiples document à fournir il n'aide aucunement dans la recherche d'un employeur. Ici au quebec l'OIIQ est contre l'infirmière donc défend le patient en cas de plainte.

Edited by mayafrance

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Il y a 7 heures, bencoudonc a dit :

Pour devenir IPS au Québec, il faut avoir accumulé plus de 3000 heures d'expérience (donc une bonne partie en soins de première ligne), faire une maîtrise puis un diplôme de spécialisation.  Dans d'autres provinces c'est différent.  Quelques infos ici :

http://aipsq.com/infirmieres-praticiennes-specialisees/formations-requises

Merci beaucoup bencoudonc, je vais y jeter un coup d'oeil. :)

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Mayafrance, d'abord merci pour votre réponse !

 

Je vais tâcher de répondre à vos questions. :)

 

Concernant le métier d'infirmière, ma grand-mère pratiquait cette profession et elle m'en parlait avec passion, ce qui m'avait beaucoup attirée petite. Grâce à elle, mon grand-père et ma mère (qui sont tous les deux chirurgiens dans le même hôpital), j'ai pu faire plusieurs stages là-bas aux côtés d'infirmières. J'ai échangé avec certaines qui étaient infirmière anesthésiste, infirmière au bloc opératoire, infirmière libérale et déjà j'ai commencé à être attirée plus ou moins vers une spécialité. Cependant, vu que l'idée de vivre au Québec est de plus en plus persistante (oui j'y suis allée plusieurs fois et j'en suis tombée amoureuse si je puis-dire haha ; et j'ai un bon niveau d'anglais), je me suis mis à regarder les équivalences et les spécialités propres aux infirmières canadiennes/québecquoises.

Je ne dis pas que je ferai infirmière praticienne, seulement ça m'intéresse et bien évidemment je ferai les choses petit à petit. C'est pourquoi je voulais me renseigner sur les démarches à suivre et le prix, puisque je fais des économies depuis un petit bout de temps.

 

Enfin, je verrai bien comment cela se passera après mes études et je vous remercie de vos réponses. :) 

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C'est certains tu as eu un contact avec des patients ... français. Ne reste pas fixé sur l'idée du quebec et ne met surtout pas en avant tes relations familiales en avant surtout en stage ... Ça peut rendre la vie difficile. Mon père étant médecin j'ai choisi d'office un autres département pour faire mon école. Vu que tu as du entendre des choses assez ... Spéciales au cours de vos dîner ou qu'elles ont été décrites de façon assez clair tu peux avoir une ptite idée. Fait ton école, de toute façon tu aura un statut d'inf clinicienne qui peut travailler au quebec mais reste que le quebec n'embauche plus de française mais çela peut changer. Quand je suis venu il y a 16 ans j'étais diplôme depuis 3 mois donc 0 expérience et s'adapter à été super dur pourtant j'avais vécu 1 an comme jeune fille au pair au États Unis pour apprendre l'anglais (1 an sans revenir en France, année assez difficile vu que mon anglais était nul). Donc en arrivant ici j'avais une idée de la mentalité américaine. Perso, je n'ai pas vu ma famille depuis 3 ans mes deux enfants non plus. Et je ne suis pas la seule ainsi .. Bonne chance. 

PS : c'est plus les conditions de travail et que tout (acces aux postes et le choix des vacance) se fait en fonction  de l'ancienneté, l'OIIQ et son règlements, le permis d'exercice de l'OIIQ qui coûte 430$ par année, les temps supplémentaire obligatoire, le stages de 5 mois (en jours travaille), l'éloignement familliale, la difficulté à se faire soigner correctement qui font que la grande majorité reparte. Les quebequois demandent comment on peut quitter un si beau pays que la France qu'ils visitent qu'en vacance. Et idem les français pour le quebec .

Edited by mayafrance

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Le 26/08/2016 at 17:32, mayafrance a dit :

Bonjour, je me pose plusieurs questions. Comment peux tu être attiré par un statut professionnel à l'étranger alors que tu n'a strictement aucune idée de ce que c'est d'être infirmiere tout simplement,  . Tu n'a même pas effleurer le commencement : réussir le concours. Au lieu de voir si loin prépare le concours après fait tes 3 années décroche ton DE. Travailles en France. Et dans 8 ans  tu reposera la question. Tu devrais déjà te contenter de poser des questions sur infirmiers.com comment réussir le concours avant de créer des messages comme celui ci. Si cela fait parti de ton caractère de commencer par la fin tu auras de grosse difficultés rien que pour réussir le concours d'inf. Entre nous inf praticienne demande 1 - des supers bonne notes  2- avoir exercé au quebec pendant de nombreuse année dans hôpital public québécois (presque aucun n'embauche d'inf franc. 3 - connaître un médecin québécois qui a déjà travaille avec toi pour te faire une lettre de référence (et il a une certaine responsabilité) 4- et non la moindre être resident permanent au quebec 5 - avoir beaucoup d'argent. 

un peu sec mais tout à fait vrai

Edited by aso

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Le 27/08/2016 at 00:31, mayafrance a dit :

C'est certains tu as eu un contact avec des patients ... français. Ne reste pas fixé sur l'idée du quebec et ne met surtout pas en avant tes relations familiales en avant surtout en stage ... Ça peut rendre la vie difficile. Mon père étant médecin j'ai choisi d'office un autres département pour faire mon école. Vu que tu as du entendre des choses assez ... Spéciales au cours de vos dîner ou qu'elles ont été décrites de façon assez clair tu peux avoir une ptite idée. Fait ton école, de toute façon tu aura un statut d'inf clinicienne qui peut travailler au quebec mais reste que le quebec n'embauche plus de française mais çela peut changer. Quand je suis venu il y a 16 ans j'étais diplôme depuis 3 mois donc 0 expérience et s'adapter à été super dur pourtant j'avais vécu 1 an comme jeune fille au pair au États Unis pour apprendre l'anglais (1 an sans revenir en France, année assez difficile vu que mon anglais était nul). Donc en arrivant ici j'avais une idée de la mentalité américaine. Perso, je n'ai pas vu ma famille depuis 3 ans mes deux enfants non plus. Et je ne suis pas la seule ainsi .. Bonne chance. 

PS : c'est plus les conditions de travail et que tout (acces aux postes et le choix des vacance) se fait en fonction  de l'ancienneté, l'OIIQ et son règlements, le permis d'exercice de l'OIIQ qui coûte 430$ par année, les temps supplémentaire obligatoire, le stages de 5 mois (en jours travaille), l'éloignement familliale, la difficulté à se faire soigner correctement qui font que la grande majorité reparte. Les quebequois demandent comment on peut quitter un si beau pays que la France qu'ils visitent qu'en vacance. Et idem les français pour le quebec .

D'accord, encore merci pour vos conseils et informations, je vais les prendre en compte. Je vous souhaite en tout cas une bonne continuation. 

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    • By valbar
      Bonjour,
       
      Je souhaite reprendre mes études à l'Université Laval en septembre 2020. Je suis dans un cas un peu particulier, et je serai ravis de lire vos avis. Pour information eet pour donner du contexte, je suis français de 26 ans, j'ai une licence dans le domaine de l'informatique et quelques années d'expérience. Je souhaite me réorienter en changeant complètement de domaine.
       
      Le programme que je vise requiert la validation de cours préalables pour être accepté. Je me suis donc inscrit (et ai été accepté) à titre d'étudiant libre pour le semestre d'hiver 2020 pour suivre ces cours à distance. J'ai déposé ma candidature pour le programme de septembre, et devrais avoir une réponse en avril/mai.
       
      Malheureusement certains des cours demandés ne sont pas faisables à distance. Je devrai donc me rendre au Québec en mai 2020 pour les suivre sur place, et ferai une autre inscription en études libres lorsque ce sera possible.
       
      J'ai reçu une offre d'admission pour la session d'hiver 2020, et en recevrai (j'espère) une similaire au mois d'avril.
      Mes questions sont:
      - Est-ce que cette offre d'admission en études libres me permet d'obtenir un visa d'études pour le Canada ?
      - Si elle me le permet, et que je viens donc m'installer au mois d'avril à Québec pour suivre mes cours, et que par malheur je suis refusé dans mon programme, devrais-je immédiatement quitter le Canada ? Ou aurais-je quelques temps pour tenter de stabiliser ma situation, en trouvant du travail (et donc obtenir un visa de travail) et retenter ma chance l'année suivante ?
       
      Je vous remercie.
       
      Valentin
       
    • By chachawa
      Tsé, 7 ans et demi c'est un moment étrange pour faire un bilan. C'est même pas une date anniversaire. C'est juste qu'en enfilant mes bottes, j'ai réalisé que c'est la huitième fois que je vis cette entrée dans l'hiver québécois, celui-là même qui agite les forums et déchaîne les passions. Et wow, c'est fou le chemin parcouru. 
      Déjà, j'écris "wow".
      Et "tsé".
      Et puis après des années d'absence ici, j'ai eu envie de sacrifier au rituel du bilan, de faire un point. De redonner au suivant, peut-être.
       
      Bref, en 2012, j'ai débarqué pas assez préparée. Sans argent, avec 23 kilos de bagages, avec zéro connaissance du système universitaire dans lequel je m'embarquais. L'année que j'ai passée a été celle qui a le plus testé ma détermination de ma vie.  Préparez-vous un peu, on ne le dira jamais assez.
      En 2019, je suis toujours aux études, mais aussi insérée dans un milieu professionnel universitaire. La demande de RP est envoyée. Je regarde du côté de l'achat immobilier. 
      Pas mal installée, quoi.
       
      Et puis, cette sensation permanente de grand écart.
      Au Québec, je suis la Française, celle qui parle avec son accent pointu, qui râle un peu trop et qui ne comprend pas certains aspects du système québécois auxquels elle ne s'est jamais confrontée. Celle qui ne prend ses vacances annuelles que pour partir en France parce que c'est Noël. Celle qui boit du vin, tant pis pour les prix de la SAQ. Celle qui s'émerveille encore devant les partys de l'Halloween ou qui ne comprend pas pourquoi toutes ces grosses voitures. Celle qui haï l'hiver. Mais vraiment.
      En France, je suis devenue la Québécoise, celle qui parle avec un accent "de là-bas", qui ne connaît plus personne aux Unes des journaux. Celle qui ne comprend plus vraiment le concept du CDD versus le CDI, qui s'émerveille devant le prix du vin, et qui propose de passer au supermarché sur la route du retour, le dimanche soir à 20 heures. Celle qui dit que "ça va, l'hiver, on y survit hein", et qui passe ses samedis matins à passer d'étal en étal au marché avec des cris de joie.
       
      Je suis mélangée. Pétrie de deux cultures. Ni d'ici ni de là-bas, mais à la fois de là-bas et d'ici. Quitter le pays dans lequel j'ai grandi m'a permis de m'en détacher et de l'aimer un peu plus. De réaliser que la France, c'est incroyablement beau, avec ses vieilles pierres et ses paysages variés, son odeur des pins au bord de la mer et ses terrasses mignonnes. J'apprécie maintenant y séjourner, avec ce qu'il faut de recul pour ne pas m'enflammer dans des luttes qui  ne sont plus les miennes et qui pourtant m'importent tant. Mon regard est moins acerbe, plus compréhensif. Je n'ai pas quitté la France par désamour, mais elle me semblait acquise, dévoilée, brute. Elle m'apparaît maintenant dans ses nuances, ses ombres, ses pétillements, et j'ai découvert que je l'aimais.
      À l'inverse, je suis arrivée acquise au Québec. Toute cette nouveauté, c'était magique. La neige ? Tellement belle ! Les grosses voitures ? Tellement dépaysantes ! La poutine ? Tellement goûteuse ! Les québécois ? Tellement gentils ! Et puis, l'isolement, les difficultés, l'éloignement, le mois d'avril qui n'en finit pas. Être perçue comme l'étrangère, toujours. J'ai appris à voir aussi les nuances de ce pays d'accueil, à en accepter les failles, à en découvrir le fonctionnement et à en apprécier les délices. J'ai pris et j'ai laissé, j'ai pilé sur moi, et j'ai fini par m'acclimater, doucement. Pas juste parce que je sais ce que veut dire "pogner un flat". Mais parce que je fonctionne sans gros heurts dans la société qui m'entoure.
       
      Et puis, les douleurs que les expats connaissent. Cette nuit dans l'avion pris en urgence, sans contact avec le sol, à ne pas savoir si l'être cher sera toujours en vie à l'arrivée pour qu'on lui dise au revoir. Les Noël sur Skype, à trinquer avec son chat parce qu'on n'a pas osé accepter l'invitation de ses amis dans leur famille, pour ne pas déranger. Ces questionnements sur l'avenir : ici, là-bas ? Ailleurs ? Ces gens aimés qui se marient, qui ont des enfants, et toi qui n'es toujours pas sur les photos du grand jour. Celles et ceux qui s'éloignent aussi, ou qui croient que tu es en perpétuelles vacances et qui repartent frustrés que tu aies dû travailler pendant leur séjour chez toi. 
       
      Sauf que. Il y a le retour des beaux jours, le Saint-Laurent majestueux et l'incroyable lumière des couchers de soleil d'ici. Il y a le plein emploi, le salaire valorisant, les possibilités professionnelles. Il y a le jour où tu te surprends à échanger avec tes collègues sur le fait que quand même, y en a beaucoup des français icitte, pff, on n'entend que ça dans la rue !  L'habitude que tu as prise de passer chercher ton (grand) café en allant travailler ou de souper pendant ton cours (d'ailleurs, tu dis "souper"), ton avis sur la politique qui s'affine, ton inscription au compost communautaire de ton quartier et au panier bio du maraîcher. Tu te rends compte que tu cherches du sucre d'érable chez Carrefour... mais aussi que tu cherches ta pâte feuilletée bio chez IGA. 
       
      Aujourd'hui, au bout de 7 ans et demi, j'ai l'impression de porter en moi une double culture, un heureux mélange, une complexité qui me rend fière. L'immigration n'est plus un sujet cantonné au journal télévisé, je bondis quand j'entends des discours expliquant que les immigrants veulent transformer le pays d'accueil ou profiter des aides sociales. C'est plus compliqué que ça, l'immigration. C'est un défi à relever, qui nous apprend beaucoup, à commencer par nos propres contradictions. Ça ne se prend pas à la légère, mais ce n'est pas la fin du monde non plus, surtout quand on a un passeport qui nous permet de faire machine arrière. L'immigration aujourd'hui fait partie de mon identité, identité multiple, complexe, joyeuse. Je suis un peu française, mais plus vraiment ; un peu québécoise, mais pas complètement.
       
      J'aurais aimé pouvoir dire tout ça à la moi d'il y a sept ans, qui n'avait pas mesuré les défis qu'allait poser la première année. "Ne t'inquiète pas, l'aventure est belle". ❤️
    • By carter15
      Bonjour,
      Je travaille à Quebec, j'ai une CSQ valide jusqu’à Février 2021 et ma demande de resident permanent est en cours de traitement.
      J'ai fait une demande d'extension en ligne de mon permis de travail le 1er Avril 2019 dont la date d'expiration est 30 Mai 2019.
      Mais j'ai reçu un refus le 25 Juillet 2019 à cause  que j'ai envoyé le mauvais code A75 d'exemption de l'étude d’impact sur le marché du travail.
      Le 12 Août 2019 j'ai envoyé une demande de restoration de mon status avec l'aide d'une avocate d'immigration et avec un nouveau code A75.
      Mais j'ai reçu un deuxième refus le 27 Novembre 2019 et le motif était que j'avais pas le droit d'exemption de l'EIMT  car mon permis de travail était expiré au moment de la restoration.
      Mon avocate était en choc car elle m'a dit que j'étais exempté et j'aurais du avoir mon status à nouveau.
      J'ai besoin de l'aide svp car je ne peux pas trouvé cette information ailleurs pour la restoration d'un permis de travail pour les détenteurs de CSQ.
      J'ai bien fait mon application avant que les 90jrs s'expirent.
      Est ce que j'avais le droit de faire une restoration de status travailleur sans l'EIMT?
      Merci
    • By MBC
      Bonjour à tous,
       
      Mes parents ont un projet d'achat et de construction d'un chalet au Québec pour leur retraite. Leur projet et également de pouvoir en jouir une partie de l'année, pourquoi pas l'autre partie du temps le louer lorsqu'ils reviennent en France. Ils n'ont pas l'intention spécialement d'immigrer au Québec ou de demander la nationalité, sauf si c'est nécessaire. Ils souhaitent juste pouvoir jouir de leur bien plus ou moins régulièrement (imaginons 6 par ans). Car ils sont déjà au fait qu'ils ont de base le visa de 6 mois théoriquement. Mais comment cela se passe-t-il en pratique pour le Visa ?
       
      Je m'adresse ici particulièrement aux français qui auraient une résidence secondaire au Québec et à tout ceux qui auraient des conseils sur le sujet.
       
      Voici quelques questions :
      . Est-ce que le fait d'avoir une résidence sur place donne lieux à un statut spécial ? Un visa spécial (super visa, etc) ?
      . Est-ce que les 6 mois autorisés impliquent qu'en sortant du territoire on attende une certaine période avant de revenir ou bien ou peut directement revenir ? ou simplement après 1, 2, 3 mois... ?
      . Est-ce que ces allées et venues sont au bout d'un moment pénalisés ? 
       
      Et la question en or : est-ce que quelqu'un a réalisé ce projet et peut nous en parler ? :)
       
      Merci beaucoup pour vos retours, nous sommes preneurs de conseils et d'avis et aussi enthousiasmés par ce projet !
       
      La grande fille qui tapent plus vite sur le clavier d'ordinateur 
    • By Jurafsky
      Bonjour! Je viens d'arriver dans ce forum et j'espère que cette section soit la bonne! ça fait une dizaine d'années que je n'utilise pas de forums!
       
      Quelques détails sur moi:
      j'habite en Ontario depuis février avec un permis de travail temporaire et fermé. Je travaille à l'université et dans quelques semaines ils vont me renouveler le permis de travail pour 1 an. Mon copain a un permis de travail lié au mien mais c'est ouvert donc il peut travailler où il veut. Je n'avais pas pris en considération la possibilité de me déplacer dans la partie francophone du Canada mais le mois dernier j'ai eu une proposition pour un job à Montréal. L'employeur est très collaboratif mais il ne sait pas ce qu'il faut faire et surtout quelles sont les possibilités pour moi et mon background pour pouvoir me déplacer à Montréal et travailler pour lui. C'est une offre pour moi très importante soit à cause du sujet, soit parce qu'il s'agit d'un "CDI" et ça serait mon premier CDI!  
      Honnêtement je me sens un peu perdue parce que je n'avais pas considéré aller à Montréal avant. Si je connais bien les programmes d'immigration pour l'Ontario ce n'est pas le cas pour le Québec.
      En plus, j'avais commencé l'entrée express pour l'Ontario et j'ai déjà tous les documents prêts pour demander la résidence permanente.
      Encore quelques détails: Je n'ai pas la nationalité française mais j'ai réussi le TCF Canada avec les notes les plus élevées (et aussi IELTS). J'ai un doctorat français qui compte 3 ans d'expérience de travail normalement.
       
      Je suis en train de lire comment ça marche pour le Québec. La RP je crois qu'elle prend trop de temps: 17 mois au minimum! Dans ce cas-là je pourrais obtenir avant la RP en Ontario et après me déplacer au Québec. Mon employeur m'a parlé du PEQ mais si j'ai bien compris c'est réservé seulement aux gens qui ont un diplôme québécois?
       
      Merci pour l'aide!
    • By djamilriadh
      Bonsoir, je suis un Algérien avec un permis d'étude au quebec et j'ai envie de visiter les états-unis, j'aimerais savoir est-ce que c'est possible de traverser la frontière américaine par route sans visa ? Merci 
    • By guus
      Bonsoir. J'ai vraiment du mal a comprendre comment et quand payer les frais de ma residence permanente.
      Parce qu'il en existe 2 montants a payer: 490$ pour les frais relatifs au droit de résidence permanente et 550$ pour la demande de visa de résident permanent.
       
      Parce que sur le site cic.gc.ca il est stipulé comme suit : '' Lorsque votre demande est approuvée, vous devez acquitter ces frais (490$) avant de pouvoir obtenir le statut de résident permanent.''
      Et aucune mention des 550 $ dans ce site web !?
       
      J'ai déja mon csq et tous les autres formulaires sont déja tous prets.
      Je voudrais le déposer le plus rapidement possible et me décharger du stress lol.
      Merci de votre compréhension.
      Guus
       
    • By Ayremback
      Bonjour, je suis Axel, j'ai 22 ans, je possède un BAC pro et je souhaiterai aller au canada pour une durée de 2 ans environ, pour renforcer mon anglais, visiter et y travailler. Je ne sais pas comment mis prendre. De plus si le Québec me plaît est-ce que je pourrais y vivre ? Est-il difficile d'y créer une entreprise ? Quelles sont les fonds nécessaires pour y aller (avion, logement, nourriture) ? Est-ce que je peux y prendre des cours d'anglais ? De quelles papiers ai-je besoin ? Actuellement je vie chez mes parents sur bordeaux, j'ai un emploi (24h/sem). Est-ce que ma copine peux me rejoindre plus tard ? (car elle a encore 1 ans et demie d'étude). Merci pour vos réponses :)
    • By Johary
      Bonjour à tous, 
      Je suis un pharmacien de Madagascar, je commence tout juste à élaborer mon dossier pour m'inscrire sur EE d'ici 2020, j'ai déjà fait TEF, bientôt IELTS et là je bloque sur l'EDE.
      Pour les pharmaciens il est obligatoire de passer par le bureau d'examination des pharmaciens du canada (BEPC) pour l'EDE, et non par des entités comme la WES.
      Je m'y suis inscrit pour évaluer mon Diplôme, j'ai déjà payé un frais de 335$ pour entrer dans le portail des pharmaciens afin d'obtenir un numéro, je l'ai eu et maintenant je fais une demande d'examen de mon dossier, surprise, il n'y a pas mon pays Madagascar dans la sélection du Pays de l'Université et je ne peux pas avancer. 
      Des personnes ici qui se sont retrouvées dans cette situation? ou ayant une suggestion pour m'aider?
       
       
    • By CobRex123
      Bonjour,
      Les personnes qui ont postulé pour la RP en tant que travailleur qualifié sélectionné par le Québec voient le délais de traitement augmenter d'un mois encore. C'est la 4ème fois que le ministère allonge les délais de traitements de ces demandes.
      J'arrive pas à comprendre cette situation honnêtement, est-ce que c'est le Québec qui a fermé les vannes de l'immigration et le Canada est obligé de respecter ? Est-ce que quelqu'un a une idée claire de ce qu'il se passe ?
       
      Merci
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