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Les étudiants internationaux pourront travailler plus de 20 hrs /semaine

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Bonne nouvelle pour les étudiants étrangers du Canada, avec la crise actuelle reliée au Conoravirus, ils pourront désormais travailler plus de 20 heures par semaine afin de répondre aux besoins du marché du travail au Québec et ailleurs au Canada.

 

Il y a 1 heure, immigrer.com a dit :

Ottawa lèvera la restriction selon laquelle les étudiants étrangers ne peuvent travailler plus de 20 heures par semaine. Cette mesure temporaire mise sur pied dans la foulée de la lutte contre la COVID-19 ne vise toutefois que les personnes qui travaillent dans les services essentiels, soit dans les soins de santé ou de la fourniture des aliments ou d’autres biens essentiels. « Pendant l’éclosion de la COVID-19, les travailleurs de certains rôles et industries sont soumis à des pressions considérables, et le gouvernement reconnaît le fait que les étudiants étrangers déjà au Canada peuvent tenter de relever les défis de la pandémie », a soutenu Immigration Canada par voie de communiqué.

 

suite et source: https://www.ledevoir.com/politique/canada/577549/les-travailleurs-temporaires-se-sentent-delaisses-par-ottawa

 

 

Également, Benjamin Vachet de ONFr

 

« Mais nous leur permettrons de travailler au-delà des 20 heures hebdomadaires prévues actuellement pendant leurs cours, à condition que cet emploi soit dans un service essentiel, comme le domaine des soins de santé, de l’infrastructure critique ou de la fourniture des aliments ou d’autres biens essentiels. Cela leur donnera plus de marge de manœuvre pour trouver un emploi. »

Cette modification temporaire des règles sera en vigueur jusqu’au 31 août prochain."

 

source https://onfr.tfo.org/trudeau-annonce-une-aide-pour-les-etudiants-touches-par-la-covid-19/

 

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Voici la liste des secteurs dans lesquels les étudiants internationaux pourront travailler plus de 20 heures par semaine pendant les prochains mois
 

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    • By immigrer.com
      Des Américains arrêtés pour être entrés au Canada sans respecter la quarantaine
      Ils s'exposent à une amende de 1000$ pour avoir violé la Loi fédérale sur la mise en quarantaine.
      La Presse canadienne
       
      Deux Américains ont été accusés d’avoir contrevenu à la Loi fédérale sur la mise en quarantaine.
        Le 24 juin, un homme de 66 ans et une femme de 65 ans, tous deux résidents du Minnesota, sont entrés au Canada à la frontière séparant International Falls, au Minnesota, et Fort Frances, en Ontario.
      Les agents de l’Agence canadienne des services frontaliers ont ordonné à l’homme et à la femme de se rendre directement à leur destination. La Police provinciale de l’Ontario a toutefois indiqué qu’on les avait vu s’arrêter à plusieurs endroits à Fort Frances.
       
      suite et source: https://quebec.huffingtonpost.ca/entry/americains-arretes-loi-quarantaine_qc_5f03238dc5b6acab285370a3
    • By immigrer.com
      Des Américains mis à l’amende pour avoir visité Banff pendant la pandémie Commentaires Radio-Canada Publié le 22 juin 2020 La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a donné sept amendes à des Américains qui se sont arrêtés dans le parc national Banff, en Alberta, pour visiter des sites touristiques la semaine dernière, malgré les restrictions à la frontière et les règles sanitaires en vigueur en raison de la pandémie.
      Si des personnes ont été autorisées à entrer au Canada à des fins essentielles, elles doivent respecter les exigences qui leur sont fournies, a déclaré la caporale Deanna Fontaine, de la GRCGendarmerie royale du Canada.
      Les voyages non essentiels entre le Canada et les États-Unis sont actuellement interdits. La frontière doit rouvrir le 21 juillet, mais la date pourrait être repoussée.
      Néanmoins, les Américains ont le droit de passer par le Canada s’ils résident en Alaska ou s’ils doivent s’y rendre pour travailler, mais ils doivent faire le voyage le plus directement possible.
      S’ils s'arrêtent pour manger ou se reposer en cours de route, ils doivent se tenir à l'écart du public le plus possible.
      D'après Deanna Fontaine, six des sept amendes de 1200 $ ont été remises la semaine dernière à des Américains qui s'étaient arrêtés pendant de longues périodes pour faire de la randonnée dans le parc national Banff.
       
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1714341/alberta-frontiere-fermeture-etats-unis-voyageur-covid-pandemie-americains-banff?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By Laurent
      Lors de son dernier point de presse, le premier ministre Justin Trudeau n’a pas voulu préciser quand les frontières avec les voyageurs internationaux vont réouvrir. Rappelons que la frontière avec les USA est toujours fermée et ce, jusqu’au 21 juillet au minimum.
      «Tous ces gens doivent comprendre que si on prend des pas trop rapidement, si on n’est pas sûr de ce qu’on fait à chaque étape, on risque de retomber dans une deuxième vague comme on est en train de voir dans certains endroits du monde et de devoir refermer notre économie et de se reconfiner. Je sais qu’il n’y a personne qui veut ça», a expliqué Justin Trudeau lors de sa mise à jour devant sa résidence de Rideau Cottage. Aussi, si vous souhaitez vous rendre au Canada cet été, vous devez répondre à certains critères que nous avons évoqués dans cet article.
    • By Nelipsia
      Bonjour,
       
      Quelqu'un aurait-il demandé récemment un permis de travail fermé (après avoir reçu un EIMT et un CAQ positifs) sous les nouvelles exemptions en temps de COVID-19 ? 
       
      En effet, pour les métiers des secteurs essentiels (santé, agriculture, camionneurs), une exemption de fournir les données biométriques depuis l'étranger est d'application depuis le 5 juin (https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/nouvelles/avis/politique-interet-publique-biometrie-dispense.html). 

      Aussi, selon l'exécution des programmes sur la COVID-19 (https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/organisation/publications-guides/bulletins-guides-operationnels/prestation-services/coronavirus/residence-temporaire.html), les agents sont invités à traiter les demandes de permis de travail pour les secteurs essentiels en priorité. 
       
      J'ai envoyé ma demande et un formulaire WEB à IRCC pour attirer leur attention sur ce point, accompagné d'une lettre de mon employeur disant que je suis toujours demandée d'urgence, et que l'entreprise est ouverte. Quelqu'un aurait-il fait la même procédure et aurait déjà eu un retour ?
       
      Merci d'avance !
    • By immigrer.com
      Des migrants mal formés envoyés au coeur du chaos des CHSLD
      Livrés à eux-mêmes, peu qualifiés et parfois incapables de comprendre le français, des préposés aux bénéficiaires et à l’entretien ménager ont été envoyés en zone rouge par des agences de placement.
      Commentair Thomas Gerbet (accéder à la page de l'auteur)Thomas Gerbet Romain Schué (accéder à la page de l'auteur)Romain Schué 4 h 02 Après une très longue journée dans un CHSLDCentre d'hébergement et de soins de longue durée de Montréal, Debby (nom fictif) énumère d’une voix fatiguée la longue liste d’établissements où elle a travaillé depuis février comme préposée. « Parfois, c’était un jour ici, un jour là, une semaine. » Au bout de sept noms, elle s’arrête et rit nerveusement.
      Arrivée par le chemin Roxham en provenance d’Haïti l’automne passé, cette demandeuse d’asile n’avait pas beaucoup d’autres choix pour travailler que d’intégrer une agence de placement.
      Depuis le début de la crise, elle retrouve quotidiennement d’autres collègues, venant d’agences. Parfois, sur le même étage, ces travailleurs n’appartenant pas à l’établissement sont majoritaires.
      Ces derniers mois, l’activité de ces agences de placement a explosé pour combler les trous béants dans les effectifs du réseau de la santé, au fur et à mesure que les employés habituels s’absentaient.
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1707732/migrants-demandeurs-asile-agences-placement-preposes-chsld-enquete
    • By immigrer.com
      Romain Schué 10 h 34 | Mis à jour à 10 h 46 Radio-Canada Cette mesure était réclamée depuis plusieurs semaines par différents organismes et regroupements d’avocats en immigration.
      La semaine passée, une Montréalaise, Franco-Suisse d’origine et installée au Québec depuis quatre ans, avait témoigné de son désarroi. Enceinte, elle s’apprêtait à accoucher sans couverture médicale et elle craignait une facture de plusieurs milliers de dollars.
      La jeune femme, en attente de sa résidence permanente, détient un permis de travail fermé qui expire ce mois-ci. Mais, avec son employeur, elle n’a pu le renouveler, car les bureaux fédéraux sont fermés. Impossible donc de fournir certains documents indispensables. Ottawa lui a donc dit de rester au Canada en «  statut implicite ». Ce statut lui permet effectivement de continuer de travailler, mais la prive, au Québec, de l’accès à la couverture médicale publique, bien qu’elle paye ses impôts.
      Dans un premier temps, des représentants du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), qui assure agir « au cas par cas », ont examiné son dossier et la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) a accepté de prolonger son droit d’accès de six mois.
      Désormais, tous les travailleurs étrangers temporaires qui se retrouvent dans ce type de situation pourront bénéficier d’un prolongement de six mois de leur couverture médicale, indique la RAMQ, dans un courriel envoyé à Radio-Canada.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1699854/sante-covid-19-assurance-maladie-quebec-legault-immigration
    • By immigrer.com
      Enceinte et sans couverture médicale en raison de la COVID
      Plusieurs familles subissent les conséquences du refus du gouvernement fédéral de prolonger automatiquement des visas de résidence temporaire impossibles à renouveler en raison de la pandémie.
       
      Romain Schué
      7 h 21 Confinée dans son appartement situé sur le Plateau-Mont-Royal, à Montréal, Chloé* semble perdue. La jeune femme de 29 ans s'imaginait pourtant, en temps normal, être rayonnante et impatiente de mettre au monde son premier enfant.
      Mais ces dernières semaines, sa vie a changé, comme celle de millions d’autres personnes touchées par les conséquences de ce virus qui frappe la planète entière. La COVID-19 a cependant eu un impact encore plus important qu’elle ne pouvait l’imaginer.
      Le 1er juin, date prévue de son accouchement, cette Franco-Suisse d’origine, installée dans la métropole depuis quatre ans, se retrouvera sans couverture médicale. Sans possibilité d’avoir des congés de maternité. Et avec, certainement, une facture d'environ 10 000 $ de l'hôpital, selon ses estimations.
      Comment cette directrice marketing d’une firme œuvrant dans l’apiculture peut-elle se retrouver dans cette situation?
        Un permis impossible à renouveler
      Il faut revenir un peu en arrière pour comprendre le problème auquel fait face Chloé, mais aussi plusieurs autres travailleurs temporaires, selon d'autres témoignages signalés à Radio-Canada.
      Arrivée au Canada avec le populaire permis vacances-travail (PVT) en 2016, Chloé a rapidement demandé sa résidence permanente. Dans un premier temps, le gouvernement du Québec, qui a le pouvoir de sélectionner les immigrants économiques sur son territoire, lui a octroyé son certificat de sélection du Québec (CSQ), qu’elle a transmis à Ottawa. Mais depuis plus de deux ans, elle patiente, les délais de traitement ayant explosé ces dernières années.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1698531/covid-enceinte-immigration-ottawa-quebec-permis-travail
    • By immigrer.com
      Une infirmière diplômée en France récemment installée au Québec est exaspérée de ne pas pouvoir travailler en pleine pandémie, car elle attend qu’Immigration Canada lui délivre un permis de travail. 
      Flora Dunant, 25 ans, se sent parfois inutile ces temps-ci.  
      « Je suis une infirmière, et je vois tous les jours qu’ils ont besoin d’infirmières, de préposés aux bénéficiaires, et qu’ils sont en manque d’effectifs. Et que, justement, ils ne font rien pour essayer d’avancer les choses pour les personnes, comme moi, qui pourraient travailler », déplore-t-elle.
      Mme Dunant a notamment œuvré dans un centre de rééducation, dans des hôpitaux et des maisons de retraite en Europe.  
      Elle indique avoir signé un contrat de travail de trois ans avec le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Centre pour travailler à l’Hôpital Charles-Le Moyne, à Longueuil, contrat qui doit commencer en décembre. 
      L’infirmière aurait souhaité entamer le boulot plus tôt. Elle a reçu quelques offres après s’être inscrite sur la plateforme web « Je contribue ! » du gouvernement provincial, mais elle attend son permis de travail d’Ottawa. 
       
      suite et source: https://www.tvanouvelles.ca/2020/04/27/une-infirmiere-francaise-est-incapable-daider-au-quebec-1
    • By immigrer.com
      Romain Schué Publié à 11 h 16 L'Ordre des infirmiers et infirmières du Québec (OIIQ) a indiqué à Radio-Canada qu'une entente vient d'être conclue, mercredi soir, avec le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).
      Celle-ci va permettre à ceux qui ont obtenu leur diplôme à l'étranger ou hors du Québec de venir aider le personnel de santé, débordé actuellement, durant cette crise sanitaire.
      Un appel à candidatures vient ainsi d'être lancé au sein du réseau de l'OIIQ. Selon l'Ordre, qui spécifie qu'aucune communication en ce sens n'avait encore été faite depuis le début de la pandémie, environ 1200 personnes pourraient être concernées.
      Toutes ces personnes, précise-t-on, ont obtenu un diplôme d'infirmière hors du Canada et ont demandé une reconnaissance de leurs compétences et formation à l'OIIQ. Elles étaient en attente de cette validation et suivaient soit des cours, soit un stage, qui ont été suspendus en raison de la pandémie.
      Embauchés comme préposés aux bénéficiaires
      Ces infirmiers et infirmières de formation ne pourront cependant pas exercer ce métier s'ils acceptent de répondre favorablement à l'appel du gouvernement.
      Comme le précise la communication réalisée par Recrutement Santé Québec, qu'a pu consulter Radio-Canada, ces diplômés de l'étranger seront embauchés à titre de préposés aux bénéficiaires. Posséder un statut d’immigration légal et valide est l'une des conditions à respecter.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1696609/coronavirus-infirmieres-chsld-quebec-diplome
    • By Laurent
      Quelques extraits des points de presse sur la pandémie au Québec avec le directeur de la santé publique du Québec 
       
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