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Etudier au Québec, un aller souvent sans retour

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« Ici, ce n’est pas grave d’échouer » : étudier au Québec, un aller souvent sans retour

Forte de sa situation de plein-emploi et de sa qualité de vie, la province canadienne incite de nombreux Français à convertir leur voyage d’études en projet d’installation.

Par Alice Raybaud  Publié hier à 06h00, mis à jour hier à 09h58

 

9b0d594_bSCHML-OxcZV8qdkZ9GjGh6E.jpg Anna Wanda Gogusey

Exit les grosses doudounes. Hello, la petite veste en jean clair, avec sac en toile jaune canari coincé sous le bras. « L’hiver a été long », admet volontiers Cécile Huysman, qui n’entend pas rater le plaisir des beaux jours. Mais qu’importe que le ciel soit encore gris et les températures un peu fraîches pour la mi-mai, la Française de 28 ans ne tarit pas d’éloges sur sa nouvelle terre d’adoption, le Québec.

En août 2018, elle arrive en tant qu’étudiante, pour suivre une maîtrise (équivalent du master) en études littéraires à l’université du Québec à Montréal (UQAM). Dans son pavillon universitaire, élégamment construit autour de la façade d’une ancienne église, Cécile loue un enseignement qui « sort des sentiers battus », avec une large place donnée à la parole de l’étudiant. Des reproches à faire à la Belle Province ? La Parisienne de naissance en trouve très peu, elle qui est tombée en amour avec Montréal, dont elle apprécie l’ambiance et les services « excellents ». Sa décision est prise : elle restera ici à la fin de ses études.

Comme elle, beaucoup d’étudiants français, partis pour des universités québécoises, font finalement le choix de ne pas embarquer dans leur avion de retour.

 

suite et source: https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/06/25/partir-etudier-au-quebec-un-aller-sans-retour_5481015_4401467.html

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    • By immigrer.com
      Chaque année, ils sont entre 3 000 et 4 000 à s’établir dans la province francophone sous le régime de la résidence permanente.

      « C’est un rêve vieux de quinze ans qui s’est enfin réalisé ! » Frédéric Capasso et Fabienne Goubely sont installés dans la ville de Québec depuis février 2017. Ils sont tous deux programmeurs-analystes chez LGS, une société de services en technologies de l’information et en conseils de gestion. Ils font désormais partie des quelque 81 000 Français établis dans la Belle Province (sur les 105 000 vivant au Canada), selon le dernier recensement 2016 de Statistique Canada, l’équivalent de l’Insee. « Chaque année, entre 3 000 et 4 000 Français s’établissent au Québec sous le régime de la résidence permanente. S’y ajoutent les étudiants, les détenteurs de permis temporaire ou d’un permis vacances-travail », affirme sur son site le Consulat de France à Québec.
       
      « Venus chercher avant tout une qualité de vie, nous l’avons trouvée au-delà de nos espérances : calme, facilité de contacts, conciliation aisée entre vies professionnelle et personnelle, beaucoup de verdure et un vrai vivre-ensemble », argumente Fabienne Goubely. Mais le Québec séduit aussi par son aspect sécurité (faible délinquance), sa francophonie, et le dynamisme de son marché du travail. Le taux de chômage était de 5,4 % dans la province du Québec (5,8 % pour l’ensemble du Canada) en avril 2018, contre 9,2 % en France à la fin du premier trimestre. Et l’horizon est dégagé : « 1,3 million de postes seront à pourvoir dans les dix ans à venir, dont 80 % en dehors de la grande région de Montréal », annonce Carl Viel, PDG de l’agence de développement économique Québec International.
      suite et source
    • By immigrer.com
      « Plutôt qu’en Erasmus, j’ai choisi de partir en échange universitaire au Canada »
      Lisa Inganni, tentée par des études outre-Atlantique plutôt qu’en Europe, témoigne des démarches qui lui ont permis de partir terminer sa licence de droit à l’université de Montréal.
      LE MONDE | 12.01.2018 à 10h15 • Mis à jour le 12.01.2018 à 10h22 | Par Claire Ané

      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2018/01/12/plutot-qu-un-erasmus-j-ai-choisi-de-partir-finir-en-echange-universitaire-au-canada_5240768_4401467.html#MTxUwxVyUZe0oRXr.99


      C’est le moment de postuler pour les étudiants qui souhaitent partir en échange universitaire à la rentrée prochaine. Lisa Inganni raconte comment, lors de sa 2e année de droit à l’Université d’Avignon Pays du Vaucluse, elle s’y est prise pour partir l’année suivante à Montréal. Nous publierons la semaine prochaine la deuxième partie de son témoignage, racontant son séjour de huit mois au Québec.
      « Après le bac, j’ai débuté une licence en langues, littératures et civilisations étrangères anglais (LLCE), avant de me réorienter en droit, car je regrettais le peu de place laissé à la réflexion, du moins en première année. Mais j’avais gardé en tête les encouragements des professeurs à partir à l’étranger, et l’idée m’est revenue durant ma deuxième année de droit, quand ma professeure de droit pénal, chargée des relations internationales, nous a incités à partir en échange universitaire, tout particulièrement durant la dernière année de licence.
      J’ai alors commencé à regarder vaguement les accords de mon université pour choisir une destination. J’ai assez rapidement éliminé l’Union européenne, car mon université avait assez peu d’accords en droit dans les pays qui étaient susceptibles de m’intéresser. Toutefois, il faut savoir que le programme Erasmus présente de nombreux avantages qui méritent d’être approfondis : la liberté de circulation dans l’Union européenne permet d’éviter l’obtention d’un visa, la carte européenne d’assurance maladie est très utile, les banques sont plus souples avec les transactions dans la zone euro et il existe la bourse Erasmus.
       « Lister les cours qui nous intéressaient »
      De mon côté, je souhaitais explorer l’Amérique du Nord : je me suis naturellement tournée vers les Etats-Unis, mais là encore il y avait trop peu d’accords, et le budget posait problème. J’ai alors ciblé mes recherches vers le Canada, et plus particulièrement le Québec : en effet, j’ai vite découvert que la Sécurité sociale française disposait d’un accord avec la RAMQ (régie de l’Assurance maladie du Québec), ce qui me permettait de ne pas avoir à contracter une assurance, obligatoire dans le reste du pays (et assez coûteuse). Le service des relations internationales (SRI) de mon université m’a alors orientée vers l’université de Montréal, avec laquelle l’université d’Avignon avait des accords. Et dans le même temps, j’ai convaincu mon petit ami, alors en troisième année de licence, de venir avec moi.

      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2018/01/12/plutot-qu-un-erasmus-j-ai-choisi-de-partir-finir-en-echange-universitaire-au-canada_5240768_4401467.html#MTxUwxVyUZe0oRXr.99
    • By Laurent
      Pour trouver du travail au Québec, mieux vaut parler anglais
      LE MONDE | 29.04.2016 à 14h16 • Mis à jour le 02.05.2016 à 08h59
        Dans la région de Montréal en particulier, le bilinguisme est très généralement exigé par les employeurs. SHAUN BEST/REUTERS  
      Selon des informations émanant du ministère québécois de l’immigration, de la diversité et de l’inclusion, 23 % des personnes ayant immigré récemment, ne parlant que le français, se trouvent au chômage, contre 16 % de ceux qui ne parlent que l’anglais, révèle le quotidien de Montréal Le Devoir.
       
      Dans la région de Montréal en particulier, le bilinguisme est très généralement exigé par les employeurs. « Les immigrants qui ne parlent pas anglais n’ont pas accès à 40 % des emplois », relève l’économiste Brahim Boudarbat. La plupart des offres d’emploi mentionnent d’ailleurs cette exigence, alors même qu’elle contrevient à l’article 46 de la charte de la langue française qui fait du français la langue officielle du Québec.
       
      Un phénomène de discrimination explique en partie cette situation : « Les immigrants qui ne parlent pas anglais proviennent essentiellement du Maghreb et d’Afrique noire », constate le journal.
      Avec le temps, toutefois, le taux de chômage des immigrants monolingues se réduit. Après plus de cinq ans passés au Québec, mais moins de dix ans, il tombe à 13,8 % pour les francophones. Au-delà de dix ans, il est de 7,9 %, soit un taux à peu près équivalent à celui des salariés bilingues de la région, précise Le Devoir.

      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/04/29/pour-trouver-du-travail-au-quebec-mieux-vaut-parler-anglais_4910981_4401467.html#Zivx7mPDY2d2dUv2.99
    • By immigrer.com
      Plus de 10 000 étudiants français ont choisi cette année d’effectuer leurs études au Québec, bien que cette province du Canada ait augmenté ses frais d’inscription les concernant. En septembre 2015, ils sont passés d’environ 1 600 euros – le tarif préférentiel désormais réservé aux seuls étudiants québécois – à 4 100 euros, soit le tarif pratiqué pour les étudiants du reste du Canada. Les étrangers, eux, payent le triple.
      « Nous avons enregistré cette année un fléchissement de 10 % des étudiants français en licence, en partie compensé par une augmentation des inscriptions en deuxième cycle », constate Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. Il veille sur le sort de 67 400 étudiants, en comptant ceux des deux écoles affiliées, HEC Montréal et Polytechnique, situées sur le même vaste campusverdoyant du Mont-Royal. Quatorze pour cent des étudiants sont étrangers, parmi lesquels figurent 3 800 Français. La Chine est le deuxième pays de provenance, avant les autres pays de la francophonie européenne et africaine.
      Le tout jeune Paulin Grosse, 16 ans, rejoindra les rangs de l’Université de Montréal en septembre : il vient d’être admis en première année desciences économiques avant même d’avoir eu les résultats de sonbac S à Lyon. « J’ai opté pour une licence, ticket pour tenter ensuite l’admission dans une école de commerce par une voie parallèle », dit-il. Mais pourquoi le Québec ? « Une camarade de mon lycée a été enthousiasmée par le programme de l’Université de Montréal, dont elle a rencontré les représentants dans un salon d’orientation cette année. Elle m’a convaincu, et nous partons ensemble. »
      L’Université de Montréal, l’un des deux établissements francophones de la métropole avec l’Université du Québec à Montréal (UQUAM), a plusieurs atouts. « Elle a une longue tradition d’excellence, elle est celle qui a la plus vaste gamme de cursus au Canada, et la deuxième en matière de recherche », énumère Guy Breton. Un nouveau complexe est en construction, qui regroupera les disciplines scientifiques, mais aussi des acteurs industriels et des institutions, dont une antenne du CNRS français sur les nouveaux matériaux.
      A HEC MONTRÉAL, APPRENDRE À S’IMPLIQUER
      Sans lien organique avec son aînée HEC française, HEC Montréal, qui compte plus de 1 500 Français inscrits cette année, admet des bacheliers ES et S avec mention bien, parfois assez bien, dans une année préparatoire avant le bachelor. Il s’agit d’une remise à niveau en mathématiques et en langues pour ceux qui ont choisi un programme bilingue en anglais ou trilingue, avec l’espagnol en plus.« L’aspect méthodologique est aussi important, ajoute la responsable, Karine Deshayes. Alors qu’ils sont habitués à viser la note, les étudiants français doivent apprendre à s’impliquer dans et en dehors des cours, à travailler en petits groupes multiculturels, à gérer les désaccords ou les conflits, et le stress. » Un quart d’entre eux échouent à l’issue de cette année de transition.
      Simon Rivera et Sarah Tijani, étudiants français d’HEC Montréal. | Martine Jacot / Le Monde Originaire de Pau, Simon Rivera, 19 ans, l’a réussie. En s’expatriant, il voulait « tester son autonomie et éviter une classe prépa ». Dans l’édifice hypermoderne, tout en vitres, de HEC Montréal, il affiche unsourire rayonnant : « Ici, la pédagogie inversée est beaucoup plus efficace pour apprendre. On est très soutenus, et les opportunités d’entreprendre au sein des comités de l’école sont nombreuses : ça stimule. » En première année de bachelor, sa compatriote Sarah Tijani, venue de Narbonne, se félicite de côtoyer une centaine de nationalités différentes sur le campus. Elle va poursuivre son cursus au Mexique pendant six mois. « Quarante-cinq pourcent de nos étudiants en bachelor passent au moins un trimestre à l’étranger, dans l’un de nos 120 établissements partenaires », indique le directeur de l’établissement, Michel Patry. Son objectif est de passer « de 8 500 à 10 000 étudiants équivalents temps plein ». « La populationfrancophone au Québec n’est pas en croissance et donc, nous cherchons à attirer davantage d’étudiants francophones et aussi asiatiques », ajoute-t-il.
      Devant « l’explosion des besoins », son établissement a accentué la composante « big data » de nombreux cursus, et procède au réaménagement de toutes les salles de cours pour les adapter au numérique, grâce à des fonds gouvernementaux. Côté recherches, HEC Montréal héberge un étonnant laboratoire baptisé « Tech 3 », où une quinzaine de personnes, parmi lesquelles le Français David Brieugne, analysent les réactions humaines devant un écran (de smartphone, d’ordinateur ou de cinéma), au niveau des yeux, du rythme cardiaque, du cerveau et de la sudation des mains. Elles testent ainsi, pour des entreprises, des applications ou des publicités.
      DES COURS D’HISTOIRE À BICYCLETTE
      Autre originalité de cette école de commerce, l’un des cours, « histoire des affaires », se déroule sur le terrain et… à bicyclette. Les professeurs Anne Pezet et Brian King ont inauguré l’expérience l’an passé et la renouvellent cet été pendant douze jours, avec une quinzaine d’étudiants. Ils se rendront alors en vélo dans plusieurs installations industrielles ou touristiques de différentes régions du Québec, à raison d’une cinquantaine de kilomètres par jour. « De quoisouder un groupe », commente la jeune Française Clémence Modoux qui a vécu la première de ces aventures.
      Pour attirer davantage de francophones de tous les pays, l’Université d’Ottawa – 43 000 étudiants, dont 12 % d’étrangers – a décidé debaisser leurs frais de scolarité à 4 800 euros, de manière à ce qu’ils ne soient guère plus élevés que ceux demandés à un Français au Québec. Seule condition demandée par cet établissement de la capitale du Canada , que les étudiants choisissent au moins trois cours enseignés en français (neuf crédits) par session. « En 2014, année où nous avons appliqué cette mesure, le nombre de demandes d’admission d’étudiants africains a triplé, et celui des Européens francophones a un peu augmenté », constate Gary Slater, vice-recteur, dont l’« objectif est de porter de 30 à 40 % notre pourcentage d’étudiants francophones, canadiens ou étrangers ».
      BILINGUISME INTÉGRAL À OTTAWA
      Khadija Moulahid, étudiante à l’Université d’Ottawa. | Martine Jacot / Le Monde Dans cette université bilingue où les trois-quarts des professeurs le sont aussi, les étudiants peuvent commencer leurs études en français s’ils ne sont pas sûrs de leur anglais, puis accroître le nombre de cours dans la langue de Shakespeare. C’est ce qu’a fait Khadija Moulahid, qui a eu son bac S (mention très bien) au lycée français de Rabat (Maroc). Actuellement en quatrième année de génie civil, elle peut rendre ses devoirs dans l’une ou l’autre langue.« J’ai choisi Ottawa pour cette raison et parce que son université a l’un des programmes de bourses parmi les plus généreux du Canada, et offre de nombreuses possibilités de jobs et d’études en alternance »,ajoute l’étudiante, elle-même payée 14 dollars canadiens de l’heure (10 euros) pour faire visiter le campus.
      Service de soutien aux devoirs, centre d’aide à la rédaction des travaux, centre de développement des carrières, résidences universitaires sur place, clinique, cantine et bibliothèque ouverte presque 24 heures sur 24 : la vie étudiante est bien facilitée sur ce campus situé au centre-ville.
      Un tout nouveau bâtiment devrait ouvrir ses portes à la rentrée prochaine. Il sera doté, dans plusieurs salles de classes, d’équipements spécialement conçus pour l’enseignement hybride (présentiel et cours en ligne) et en petits groupes.
      Par Martine Jacot (Montréal et Ottawa)
      Source;  http://mobile.lemonde.fr/partir-a-l-etranger/article/2016/06/26/le-etudiants-francais-restent-bienvenus-au-quebec-et-ailleurs-au-canada_4958354_4468542.html
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    • By immigrer.com
      Cap sur le Québec pour les métiers prisés
      LE MONDE ECONOMIE | 30.05.2016 à 11h02 • Mis à jour le 30.05.2016 à 16h34
      Par Sophy Caulier
      Chaque année, depuis 2008, des entreprises québécoises viennent, aux Journées Québec, recruter en France. Et chaque année, une centaine de candidats s’expatrient. L’édition 2016, qui vient de s’achever, proposait plus de 600 postes dont 314 en informatique et 156 en jeux vidéo. Mais pourquoi ces travailleurs qualifiés, dont laFrance manque aussi, s’envolent-ils pour le Québec ?
      Lire aussi :   Forum Expat 2016, pour préparer son départ à l’étranger (31 mai et 1er juin)
      « C’est une nouvelle expérience. On ne fuit pas un pays, c’est un projetde vie », tient à préciser Thibault Wittemberg, ingénieur spécialisé dans les technologies mobiles. Mi-juin, il partira pour Montréal où une société l’attend déjà. Sa femme informaticienne et leurs deux ­enfants le rejoindront en juillet. Installée à Cherbourg, la famille aurait dûdéménager pour Brest à la suite de la délocalisation d’un de leurs employeurs. « Quitte à bouger, autant bouger vraiment ! C’est le bon moment : nos enfants sont jeunes, le secteur informatique est porteur. Le Nouveau Monde nous fascine et la langue française facilite les choses. De plus, la qualité de vie, comme les rémunérations, promettent d’être meilleures que dans une grande ville française. »
      « LA VIE ICI EST PLUS FACILE »
      Le climat social est aussi un facteur déclencheur. Pour Romain Thomas, ça a été décisif. Sud-Coréen adopté par une famille française, cet ingénieur informaticien marié à une Burkinabée et père de trois jeunes enfants, a installé sa famille à Montréal fin 2014 où il travaille dans la Business Intelligence. « Etre un couple mixte en France n’est pas facile », avoue-t-il.
      Source et suite:
      http://mobile.lemonde.fr/economie/article/2016/05/30/cap-sur-le-quebec-pour-les-metiers-prises_4928815_3234.html?xtref=https://t.co/RN6osxbx72
       
    • By immigrer.com
      « Etudier au Québec ne revient pas plus cher qu’à Paris »
      Le Monde.fr | 01.02.2016 à 11h11 | Par Laura Buratti
         
      Chaque année, 10 000 étudiants français partent faire leurs études au Québec, comme ici à l'université de Sherbrooke. JOURNÉES "ETUDIER AU QUÉBEC"
       
      Plus de 10 000 étudiants français s’expatrient chaque année au Québec pour poursuivre leurs études, après le bac, une licence ou un master. À l’occasion des journées « Étudier au Québec », qui se tiendront du 2 au 6 février à Reims, Lille et Paris, voici l’essentiel à savoir avant de s’envoler pour la Belle Province.
       
      Combien ça coûte ? « Les frais d’inscription ont triplé depuis la rentrée 2015 et atteignent maintenant entre 5 000 et 5 500 euros l’année, indique Emma Roussel, coordinatrice des journées « Étudier au Québec ». Mais il faut relativiser : aux États-Unis il faut compter30 000 euros l’année en frais d’inscription, et au moins 15 000 euros au Royaume-Uni. »
       
      Lire aussi : Les étudiants français au Québec perdent un privilège
       
      L’année au Québec, elle, revient tout compris à 15 000 euros (voyage, logement, inscription, vie quotidienne…), 20 000 à Montréal, certifie Emma Roussel, soit « pas plus chère qu’une année d’études à Paris, qui revient à environ 20 000 euros ». La différence se joue au niveau du logement : « Un studio à Montréal coûte 250 euros par mois », soit environ deux fois moins qu’un studio dans la capitale, qui coûte entre 440 et 620 euros selon l’observatoire des loyers parisiens. « Quant au coût de la vie, il correspond à celui d’une ville moyenne de province française, compare Emma Roussel, et, en s’y prenant à l’avance, on trouve des allers-retours en avion à 500 euros. »
       
      Combien de temps rester ? Cela dépend du diplôme visé : trois ans pour un baccalauréat (l’équivalent canadien de la licence française), deux ans pour une maîtrise (l’équivalent du master), trois ans pour un doctorat. Contrairement au master français dont les deux années peuvent être suivies dans des établissements différents, les cursus québécois sont insécables : il vous faudra suivre les deux années de maîtrise au même endroit. « Certains étudiants effectuent cinq ans de cursus au Québec ou plus, note Emma Roussel. On constate toutefois que la grande majorité des étudiants ne s’installent pas sur place ensuite, ils reviennent en France pour chercher du travail. »

      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/partir-a-l-etranger/article/2016/02/01/etudier-au-quebec-ne-revient-pas-plus-cher-qu-a-paris_4857038_4468542.html#W4VwPLy1Wr4LEQBj.99
    • By Laurent
       
        Montréal, la bouillonnante
      M LE MAGAZINE DU MONDE | 24.12.2015 À 12H37 • MIS À JOUR LE 24.12.2015 À 12H43 Née sur les rives du Saint-Laurent au XVIIe siècle, la plus française des mégalopoles nord-américaines se découvre autant côté fleuve que côté colline, de la vieille ville, sur le port, au Plateau-Mont-Royal. Par Pascale Desclos
      Abonnez vous à partir de 1 € Réagir Classer Partager (420)Tweeter
       Mile-End et Mont Royal
       Escale de charme au Casa Bianca.
       En lisière du parc du Mont-Royal, cette demeure cossue néo-Renaissance abrite un B&B de charme. Blanches et épurées, les cinq chambres et suites affichent un cachet historique : parquets, moulures, bow-windows ouvrant sur la verdure.
       
      MAXYME G DELISLE POUR M LE MAGAZINE DU MONDE  A partir de 87 € la chambre double, petits déjeuners bio inclus. 4351, av. de l'Esplanade.casabianca.ca
       
       Chauds les bagels à Fairmount bagel.
       Installée dans une petite maison de brique rouge, la boutique fondée en 1949 par Isadore Shlafman propose les meilleurs bagels de Montréal. A déguster 24 heures sur 24, sortis tout chauds du four, et à décliner en version « cream cheese & saumon fumé » ou « smoked meat », entre autres.
       
      MAXYME G DELISLE POUR M LE MAGAZINE DU MONDE  74, rue Fairmount Ouest. fairmountbagel.com
       
       Panoplie hipster chez Annex Vintage.
       Dans cette boutique de mode vintage très réputée, on déniche bottines à lacets, cols roulés, blazers chics, chemises en velours côtelé, jupes à fleurs, sacs en cuir pour s'inventer un look de hipster canadien à petits prix.
       
      MAXYME G DELISLE POUR M LE MAGAZINE DU MONDE  56, St-Viateur Ouest. annexvintage.com

       
       
      source et suite : 
      http://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2015/12/24/montreal-la-bouillonnante_4833800_4500055.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1450957477
    • By immigrer.com
      Au Québec, la Cité d’or s’éveille
      LE MONDE |

      14.04.2015 à 14h52 • Mis à jour le
      14.04.2015 à 14h57 | Par Olivier Razemon
      Plongée dans les richesses souterraines du Far West québécois.
      Interrogez les Montréalais, et ils vous diront que l’Abitibi-Témiscamingue, « c’est le Nord ». En fait, la région, accessible par route ou par chemin de fer, se trouve tout à l’ouest du Québec, et même en plein Far West. Deux fois plus étendue que la Belgique, l’Abitibi-Témiscamingue abrite quelques splendides réserves naturelles, à l’image du parc national d’Aiguebelle.
      Mais sa principale singularité réside dans le sous-sol, particulièrement abondant en minerais. Dans les années 1920, les Canadiens ont découvert la faille de Cadillac, une anomalie géologique de 320 kilomètres de long qui traverse la région d’est en ouest. Une première ruée vers l’or peuple alors ce territoire forestier.

      « L’OR DES FOUS »
      On peut visiter, dans la ville appelée Val-d’Or, la Cité de l’or, musée fondé dans l’ancienne mine de Lamaque, exploitée entre 1935 et 1985. Le lieu raconte le rude univers souterrain, l’histoire de ces travailleurs venus d’Europe de l’Est que l’on fouillait tous les jours à leur remontée à l’air libre, l’impressionnant monte-charge qui les emmenait plusieurs centaines de mètres sous terre, ou encore celle des prostituées qui se présentaient à Val-d’Or le jour de la paie. Dans les douches, il était interdit « le chamaillage, la bousculade, les plaisanteries », comme on peut encore le lire aujourd’hui sur une affiche.
      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/m-voyage/article/2015/04/14/la-cite-d-or-s-eveille_4615732_4497613.html#8eWF4rMYVHOM822K.99
    • By immigrer.com
      Un salon pour partir étudier au Québec Le Monde.fr | 05.02.2015 à 21h12 • Mis à jour le 06.02.2015 à 12h17

      Si vous envisagez de partir étudier au Québec à la rentrée prochaine, vous entrez dans la dernière ligne droite avant la clôture des inscriptions, prévue le 1er mars. Pour vous guider dans votre choix de formation et vos démarches, la dixième tournée « Etudier au Québec » a lieu vendredi 6 et samedi 7 février à Paris. L'entrée est gratuite après inscription.

      Au programme : des stands pour se renseigner auprès des universités québecoises représentées, comme Laval, l'UQAM, l'UQAR, Sherbrooke, Bishop University, l'Ecole de technologie supérieure et l'INRS. Mais aussi une série de conférences qui détaillent les modalités d'admission, les étapes à suivre pour s'inscrire et des conseils pour ouvrir un compte bancaire.

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      Lire aussi : « Le système canadien encourage l'autonomie »

      « Près de 2 000 visiteurs sont attendus en deux jours », précise Sandra Etienne, l'une des organisatrices du salon. Une affluence stable par rapport aux années précédentes, malgré un climat défavorable aux échanges étudiants entre la France et le Québec.

      DROITS D'INSCRIPTION EN HAUSSE ?

      Le premier ministre québéquois, Philippe Couillard, a en effet annoncé son intention de supprimer les privilèges accordés aux étudiants français, datant d'un accord de 1978. Il leur permet de payer les mêmes droits de scolarité que les étudiants québécois, soit 1 500 euros par an, au lieu de 4 200 euros.

      Lire : Etudier au Québec sera-t-il plus cher ?

      « Pour l'instant, personne ne peut dire si la situation va évoluer cette année ou la suivante », assure Sandra Etienne. Qui fait valoir que « même si les frais de scolarité augmentent, les coûts de la formation supérieure québécoise sont très en deça de nombreux autres pays, à l'instar de l'Angleterre ou des Etats-Unis. »

      A lire : Bourses, aides... Des sous pour partir

      Salon « Etudier au Québec » : vendredi 6 février, à la Cité internationale universitaire de Paris, 31, Boulevard Jourdan, Paris 14e (de 11 heures à 18 heures) et samedi 7 février, au Centre culturel canadien, 5, rue de Constantine, Paris 7e(de 10 heures à 17 heures).

      source et suite : http://campus.lemonde.fr/campus/article/2015/02/05/un-salon-pour-partir-etudier-au-quebec_4570532_4401467.html
    • By immigrer.com
      « Le système canadien encourage l'autonomie » Le Monde.fr | 05.02.2015 à 18h34 • Mis à jour le 05.02.2015 à 18h34

      Pierre-Louis Patoine est coordinateur pédagogique des échanges avec le Canada pour l’université Sorbonne-Nouvelle-Paris-III. Canadien, enseignant en France, maître de conférences en littérature, il connaît les particularités de l’enseignement supérieur au Canada et au Québec.
      Qu’est ce qui étonne les étudiants français dans le système universitaire canadien ?
      Ce qui les surprend le plus, c’est la découverte d’une approche pédagogique plus participative, plus ouverte, avec des échanges plus nombreux. Cela ne passe pas nécessairement par des effectifs réduits, c’est davantage un état d’esprit qui change l’ambiance d’apprentissage et les relations entre étudiants et professeurs, beaucoup moins distantes qu’en France. C’est ce que me disent les étudiants français à leur retour.
      Qu’en est-il en termes d’organisation des cours et des matières enseignées ?
      Il y a beaucoup moins de cours dans le système canadien. Un semestre représente environ cinq cours, contre une dizaine en France, mais le nombre d’heures pour chacun d’eux est plus élevé, ce qui permet de davantage approfondir la réflexion sur un sujet. Les étudiants ont en moyenne 15 heures de cours par semaine au niveau licence. Mais ce qui est vraiment différent, c’est l’évaluation par des essaysou des research papers, c’est-à-dire des articles d’une dizaine de pages en général. Je pense que le système canadien encourage davantage l’étudiant à faire un vrai travail de recherche, à être plus autonome.
      Nos étudiants découvrent aussi des disciplines qui ne sont pas étudiées en France. Comme les gender studies (« études de genre ») mais aussi les études postcoloniales, qui sont enseignées de manière marginale en France, alors qu’elles sont très présentes dans l’enseignement supérieur nord-américain. Plus étonnant, les étudiants y découvrent parfois l’héritage français des années 1960, la French Theory, avec les travaux de Michel Foucault, Jacques Derrida, Gilles Deleuze, qui restent bizarrement peu enseignés en France, surtout au niveau licence. Cela encourage les étudiants à connaître d’autres approches et à porter un autre regard sur nos enseignements lorsqu’ils rentrent.

      suite et source : http://campus.lemonde.fr/campus/article/2015/02/05/le-systeme-canadien-encourage-l-autonomie_4571070_4401467.html
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