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Bonjour,

 

J'envisage d'acheter une maison en rive sud de Montréal. Pas trop loin du centre-ville (Brossard, Longueuil....).

 

Connaissez-vous un bon courtier honnête.

 

PS: Je n'ai aucune expérience en achat immobilier.

 

Merci de votre aide d'avance une bonne référence serait grandement appréciée

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Invité jo19963

Les courtiers sont honnêtes en général mais ont leurs façons de faire, leur personnalité et vont souvent vous montrer des maisons inscrites par eux ou par leur affiche.  C'est à vous de trouver un/une courtier qui vous écoutera et vous fera visiter des maisons qui conviennent à la majorité de vos requis.  

 

Vous devriez commencer à regarder les maisons à vendre par des courtiers (www.centris,ca) ... mais aussi, par les propriétaires (www.duproprio.com), pour vous faire une idée de ce que vous voulez "absolument" (les musts)... et ce qui serait "souhaitable" (Les "nice to have")... afin de limiter vos visites.

 

Allez aussi à la banque chercher une pré approbation hypothécaire afin de savoir ce que vous pouvez vous payer. (Les bons courtiers aiment avoir ce document afin de ne pas perdre du temps.


Si vous achetez directement d'un propriétaire, exigez une évaluation de la valeur de la maison d'un évaluateur agréé. Les propriétaires ont parfois une mauvaise perception sur la vraie valeur de leur maison. Ils pensent qu'elle vaut beaucoup trop cher vs le marché actuel. (La valeur de l'évaluation municipale n'est PAS une indication de la valeur marchande d'une maison.)  

 

Voici une bonne page d'info a lire AVANT de vous lancer.: https://duproprio.com/fr/acheter#comment-ca-fonctionne

 

Une fois que vous aurez trouvé la maison qui vous intéresse, vous ferez une offre d'achat conditionnelle à l'inspection de la maison, au financement, etc.  Vous devez faire affaire avec un inspecteur en bâtiment (de votre choix- demandez à vos collègues ou cherchez sur les sites web des associations professionnelles, etc) pour trouver les petites choses a corriger (ou les grands problèmes) de la maison... avant que la transaction soit 100% acceptée. Vous pouvez vous désister si les travaux à faire sont trop importants ou demander une réduction du prix ou que les problèmes majeurs soient corrigés professionnellement avant la prise de possession.

 

Si vous voulez acheter avec un propio directement, payez vous 1 heure avec un notaire pour faire "réviser" le contrat,. et que vous comprenez tout ce qui s,y trouve... avant de signer .  Cela vaut la peine.

 

Je vais vous envoyer (en MP) le nom d'une agent immobilière que je connais depuis que nous sommes enfants (nous avons été à la petite école ensemble et elle a beaucoup d'expérience).  C'est elle qui m'a servi d'agent lors de ma dernière transaction immobilière. Je lui fait totalement confiance. Mais peut être devrez vous aller voir quelques autres agents selon le territoire... A vous de voir si vous vous entendez bien.

 

Modifié par jo19963

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XXXXXXXXXX

 

Marjorie

 

Modifié par Louis-Cyr
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    • Par Cherrybee
      Lorsqu'un immeuble est vendu par un non-résident canadien, les lois fiscales sont claires: c'est l'acheteur qui a la responsabilité de s'assurer que le vendeur a bel et bien payé l'impôt sur son gain en
      capital.

      Alors, pensez-y à deux fois avant d'acheter la maison d'un non-résident! Si le vendeur quitte le Canada sans payer son dû, le fisc se retournera contre vous. Et il ne fera pas dans la dentelle. Le fisc peut réclamer
      12% au provincial et 25% au fédéral.

      L'histoire est abracadabrante... En 2010, Gisèle et Bernard ont déboursé 425 000$ pour un condo en banlieue de Montréal. Sur l'acte de vente, la notaire a précisé que le vendeur n'était plus résident du
      Canada. Marié à une Américaine, il vit maintenant en Floride.

      La notaire aurait dû retenir une partie du montant de la vente en attendant que le vendeur produise sa déclaration de revenus. Elle aurait libéré l'argent seulement après avoir reçu un certificat du fisc
      démontrant que le vendeur a payé l'impôt sur le gain en capital résultant de la vente du condo.

      Mais elle ne l'a pas fait. Grave omission.

      En mars dernier, Gisèle et Bernard ont reçu une lettre de Revenu Québec qui veut leur coller une facture d'impôt de 51 000$. Plus une pénalité de 15%. Plus les intérêts courus depuis 2010... même si le couple n'a pas été informé de cette créance avant 2013.

      Depuis un mois, le couple ne dort plus la nuit. Il s'attend à recevoir, d'un jour à l'autre, un avis de cotisation d'environ 70 000$.

      Loin de les aider, les agents du fisc ont fait preuve «d'une certaine agressivité et d'un manque d'empathie assez marqué», rapporte Gisèle. On lui a expliqué que le vendeur n'avait pas produit les documents requis à Revenu Québec et qu'il n'avait pas payé l'impôt sur son gain en capital. Dans ce cas, ce sont les acheteurs qui ramassent la facture.


      Complètement arbitraire! L'impôt demandé à l'acheteur n'a aucun lien avec la véritable facture fiscale du vendeur.

      Dans le cas de Gisèle et Bernard, le propriétaire précédent avait déboursé 353 310$ pour acheter le condo en janvier 2008, a découvert Paul Ryan, avocat fiscaliste et auteur du livre Quand le fisc attaque,
      qui a fouillé les registres à ma demande.

      Comme l'ancien propriétaire a revendu le condo 425 000$, cela signifie que son gain en capital s'élève à 71 690$. De ce montant, seulement 35 845$ sont imposables, puisque les gains en capital ne sont imposables qu'à moitié.

      Alors, même si l'ancien propriétaire était imposé au taux le plus élevé (24%), l'impôt provincial sur la vente de son condo ne pouvait pas dépasser 8600$. Pourtant, Revenu Québec brandit une facture de 51 000$
      au couple d'acheteurs. C'est absurde, mais la loi est ainsi faite. C'est la loi du moindre effort.

      Sachant qu'il est difficile et coûteux de poursuivre des contribuables qui vivent à l'étranger, le fisc met le fardeau sur les acheteurs. Gisèle et Bernard pourraient poursuivre eux-mêmes le vendeur, mais les
      frais d'avocat risquent d'être plus élevés que le montant qu'ils pourraient récupérer.

      En tout cas, Revenu Québec n'a pas l'intention de faire preuve de clémence. Le fisc ne semble même pas disposé à passer l'éponge sur les pénalités et les intérêts, même s'il peut le faire dans certaines
      circonstances.

      «Le contrat d'achat indique clairement que le vendeur a déclaré être non-résident canadien [...]. Dans ce contexte, nous comprenons difficilement que [l'acheteur] n'ait pas été informé, d'autant plus
      qu'aucun montant n'a été retenu du prix de vente comme le prévoit l'article 1101», m'a répondu le porte-parole de Revenu Québec, Stéphane
      Dion.

      Autrement dit, le fisc rejette le blâme sur la notaire. Effectivement, elle ne semble pas avoir fait son travail comme il faut.

      Quand le vendeur est non-résident, «le devoir du notaire est de conseiller les acheteurs de retenir une partie de l'argent au cas où il y aurait des impôts à payer. Si ce devoir-là n'a pas été exercé, c'est
      certain qu'il y a une responsabilité», m'a dit le président de la Chambre des notaires, Me Jean Lambert.

      Gisèle et Bernard pourraient donc se faire rembourser leur facture fiscale par le Fonds d'assurance-responsabilité professionnelle de la Chambre des notaires du Québec (FARPCNQ), qui couvre les clients qui
      sont victimes d'une erreur de la part d'un notaire.

      Tant mieux si le Fonds accepte la demande du couple. Mais cela ne m'empêche pas de penser que le fisc va trop loin.

      «Dans le cadre de la lutte contre l'évasion fiscale, le fisc a déployé des filets pour attraper les gros requins. Mais les mailles du filet ramènent des petits poissons qui ne le méritent pas», raconte Me Ryan.

      http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/stephanie-grammond/201304/24/01-4643948-force-de-payer-51-000-dimpot-pour-un-autre.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniques_379112_accueil_POS2
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